Lâche moi, sale piaf !
15 avril 2050
Pour une fois, Summer était de bonne humeur. Elle avait reçu, il y a quelques temps, une lettre d'Emy. Cette dernière n'apportait que des bonnes nouvelles : tout allait bien à la maison, à l'école, ce genre de chose.
Recevoir des nouvelles de sa famille était si rare qu'un sourire était plaqué sur ses lèvres depuis qu'elle avait reçu la lettre, il y a quelques jours. Et à présent, elle grimpait les dernières marches qui la séparaient de la volière, un parchemin noirci à la main, prête à répondre à sa petite soeur.
Elle poussa la porte en bois sans se départir de ce sourire qui florissait chaque seconde un peu plus, sans jamais faner.
Parce que sa cadette n'avait pas fait que lui communiquait que tout allait bien. Elle lui avait aussi dévoilé le projet secret du père des deux fillettes : cette année, Summer et lui partaient quelques jours à Londres. Rien que tous les deux. Loin de la mère de Summer. En vacances. Avec son père. En Angleterre.
Elle avait l'impression que cette nouvelle avait éclairé sa vie. Bien qu'Emy avait bien précisé que le projet n'était pas encore tout à fait concret et qu'il y avait des chances qu'il ne se réalise pas (sans doute ne voulait-elle pas lui donner trop de faux espoirs), Summer ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer ces futures vacances, seule avec son père.
Elle n'était jamais partie à l'étranger. Jamais partie en vacances tout court. Tout cela serait nouveau pour elle, et ça suffisait à faire bondir d'impatience le coeur de Summer.
Elle entra dans la volière, balayant rapidement la pièce à la recherche d'un hibou. Cette lettre était beaucoup trop importante pour qu'elle la confie à un hibou choisi au hasard, c'était hors de question. Ses yeux glissèrent sur un hibou. Non, il avait l'air trop vieux... Sur un autre... Non, il avait l'air trop grincheux...
Finalement, elle posa son regard sur un hibou aux plumes claires, qui semblait calme sans trop l'être, jeune tout étant expérimenté... Oui, il avait l'air parfait.
Elle s'approcha de lui, passant devant le vieux hibou et le grincheux. Ce dernier claqua du bec quand elle passa devant lui, et elle lui répondit par une grimace.
Enfin, elle arriva auprès du hibou sur lequel elle avait jeté son dévolu. Elle le flatta et lui murmura quelques mots doux à voix basse, avant de lui confier sa précieuse lettre et de le laisser s'envoler. Elle le regarda partir avec un large sourire.
Elle fit ensuite demi-tour, repassant devant le méchant hibou, plus près cette fois, comme pour le narguer. Il claqua de nouveau du bec près de sa pommette, mais cette fois elle l'ignora et continua à avancer.
Cependant, elle ne put faire un pas de plus : sa tête fut tirée en arrière par une mèche de cheveux. Elle couina quand elle sentit le tiraillement sur son cuir chevelu, et se retourna en veillant à ne pas retirer sur la mèche mystère, qui s'était sans doute coincée sur l'un des perchoirs.
Qu'elle ne fut pas sa surprise de la voir coincée dans le bec du hibou grincheux...
-Eh ! protesta-t-elle par réflexe. Lâche ça !
Elle attrapa ses cheveux prisonniers d'une main, et tenta de les retirer, sans succès. Le hibou les tenait fermement.
________
553 mots
@Heather McInn ça te va ?
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Lâche moi, sale piaf !
J’avais expédié mon petit-déjeuner sous le regard quelques peu ébahi de mes camarades de table. D’habitude j’étais calme et je mangeais doucement. Là j’avais failli m’étouffer avec mon jus d’orange. Je ne devais mon salut qu’à une main généreuse qui m’avait tapoté le dos.
Je devais expédier ma lettre à mes parents dans laquelle je disais que je rentrais pour les vacances de printemps. Ce n’était pas une longue lettre, à peine quelques lignes, mais elle avait toute son importance.
J’allais enfin rentrer. Après tout ce temps, ces mois d’absence, d’éloignement, d’attente. J’étais soulagée, heureuse de les revoir. Pourtant, il y avait une tension sourde dans ma poitrine. Un mélange d’excitation fébrile et d’appréhension muette.
Oui je craignais de revenir parce que revenir c’était se confronter à ce que j’avais fui, à mon frère. Je le sentais apaisé par rapport à septembre, mais en même temps j’avais peur de le revoir, de sa réaction, de ma réaction. Pourrions-nous revenir à notre relation d’avant ? Les mots prononcés n’avaient-ils pas cassé quelque chose entre lui et moi ?
Est-ce que les silences auront la même douceur qu’avant ou seront-ils emplis de non-dit ? Est-ce que les regards seront les mêmes ? Est-ce qu’on m’attend avec impatience ou redoute-t-il comme moi le moment où nous seront face à face ?
Toute pleine de doute, je montais les étages me séparant de la volière. Je pris une petite pause au pied de l’escalier menant à la tour des hiboux. J’adorais le château, mais un petit ascenseur n’aurait pas été du luxe.
Le temps de reprendre mon souffle je laissai mon regard errer au-delà du château, vers les collines qui reprenaient vie. J’aimais ces différents verts qui les couvraient, les chardons -plante sauvages- qui prenaient des teintes violacées. J’aimais cette beauté sauvage, qui n’était pas domptée.
Mon rythme cardiaque calmé, je repris mon ascension. Arrivée enfin en haut j’ouvris la porte et restait interdite devant le spectacle qui s’offrit à moi. Une jeune fille se débattait avec un hibou qui avait pris une mèche de ses cheveux frisés dans le bec.
« - Hè, a bheil thu airson fhàgail leatha fhèin? » dis-je en m’avançant pour aider la brunette.
365
@Summer Jenkins nickel, j'espère que la suite te conviendra.
Je devais expédier ma lettre à mes parents dans laquelle je disais que je rentrais pour les vacances de printemps. Ce n’était pas une longue lettre, à peine quelques lignes, mais elle avait toute son importance.
J’allais enfin rentrer. Après tout ce temps, ces mois d’absence, d’éloignement, d’attente. J’étais soulagée, heureuse de les revoir. Pourtant, il y avait une tension sourde dans ma poitrine. Un mélange d’excitation fébrile et d’appréhension muette.
Oui je craignais de revenir parce que revenir c’était se confronter à ce que j’avais fui, à mon frère. Je le sentais apaisé par rapport à septembre, mais en même temps j’avais peur de le revoir, de sa réaction, de ma réaction. Pourrions-nous revenir à notre relation d’avant ? Les mots prononcés n’avaient-ils pas cassé quelque chose entre lui et moi ?
Est-ce que les silences auront la même douceur qu’avant ou seront-ils emplis de non-dit ? Est-ce que les regards seront les mêmes ? Est-ce qu’on m’attend avec impatience ou redoute-t-il comme moi le moment où nous seront face à face ?
Toute pleine de doute, je montais les étages me séparant de la volière. Je pris une petite pause au pied de l’escalier menant à la tour des hiboux. J’adorais le château, mais un petit ascenseur n’aurait pas été du luxe.
Le temps de reprendre mon souffle je laissai mon regard errer au-delà du château, vers les collines qui reprenaient vie. J’aimais ces différents verts qui les couvraient, les chardons -plante sauvages- qui prenaient des teintes violacées. J’aimais cette beauté sauvage, qui n’était pas domptée.
Mon rythme cardiaque calmé, je repris mon ascension. Arrivée enfin en haut j’ouvris la porte et restait interdite devant le spectacle qui s’offrit à moi. Une jeune fille se débattait avec un hibou qui avait pris une mèche de ses cheveux frisés dans le bec.
« - Hè, a bheil thu airson fhàgail leatha fhèin? » dis-je en m’avançant pour aider la brunette.
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Lâche moi, sale piaf !
Toujours à se débattre contre cet oiseau de malheur, Summer entendit à peine le bruit des pas de la personne qui arrivait.
Si quelqu'un venait, alors il pourrait l'aider. Parce que ce maudit hibou refusait toujours de lâcher ses cheveux.
Elle abandonna un temps le combat pour pouvoir se retourner, veillant à ne pas trop avancer sa tête. Elle se retrouva face à une jeune brune, peut-être un brin plus vieille que la Serpentard. Elles se dévisagèrent un court instant, et l'inconnue fit un pas en avant, avant de prononcer une phrase dans un charabia incompréhensible.
Summer en lâcha sa mèche de cheveux prisonnière, cligna une fois des yeux, et lâcha un très noble :
-Hein ?
Cette langue évoquait légèrement quelque chose à Summer, sans toutefois qu'elle puisse poser le doigt dessus. Ce n'était quand même pas du français, si ? Elle avait quelquefois entendu sa mère le parler, mais... ça n'avait pas les mêmes consonnances. Quoique.... Impossible d'en être sûre. Ou alors un patois régional d'Ecosse ?
Tout ce que Summer savait, c'est qu'elle ne comprenait pas cette langue. Enfin, ce n'était pas vraiment compliqué : il était presque certain que la fille lui proposait son aide.
Elle releva pour rattraper sa mèche, sans détourner le regard de la nouvelle venue. Elle lui répondit avec un sourire en coin mi amusé mi paniqué :
-Alors j'ai pas compris ce que t'as dit, mais si tu me propose de m'aider, c'est volontiers.
Elle ramena son regard sur le hibou grincheux, tentant de le rendre aussi menaçant que possible. Qui sait, peut-être que le hibou prendrait peur et s'envolerait ? Mais non, il ne bougea pas. Au contraire, c'est lui qui effraya Summer avec ses yeux à la fois calmes, déterminés et menaçants.
-Ce fichu piaf ne veut pas me lâcher ! pesta-t-elle, d'un ton où commençait à poindre la colère.
Summer aimait les animaux. Jamais elle ne leur ferait de mal ou ne lèverait la main sur eux. Mais si cet oiseau de malheur refusait de la lâcher dans les prochaines minutes, elle ne se portait garante de rien. Un geste de colère partirait sans doute.
357 mots
@Heather McInn C'est parfait !
Si quelqu'un venait, alors il pourrait l'aider. Parce que ce maudit hibou refusait toujours de lâcher ses cheveux.
Elle abandonna un temps le combat pour pouvoir se retourner, veillant à ne pas trop avancer sa tête. Elle se retrouva face à une jeune brune, peut-être un brin plus vieille que la Serpentard. Elles se dévisagèrent un court instant, et l'inconnue fit un pas en avant, avant de prononcer une phrase dans un charabia incompréhensible.
Summer en lâcha sa mèche de cheveux prisonnière, cligna une fois des yeux, et lâcha un très noble :
-Hein ?
Cette langue évoquait légèrement quelque chose à Summer, sans toutefois qu'elle puisse poser le doigt dessus. Ce n'était quand même pas du français, si ? Elle avait quelquefois entendu sa mère le parler, mais... ça n'avait pas les mêmes consonnances. Quoique.... Impossible d'en être sûre. Ou alors un patois régional d'Ecosse ?
Tout ce que Summer savait, c'est qu'elle ne comprenait pas cette langue. Enfin, ce n'était pas vraiment compliqué : il était presque certain que la fille lui proposait son aide.
Elle releva pour rattraper sa mèche, sans détourner le regard de la nouvelle venue. Elle lui répondit avec un sourire en coin mi amusé mi paniqué :
-Alors j'ai pas compris ce que t'as dit, mais si tu me propose de m'aider, c'est volontiers.
Elle ramena son regard sur le hibou grincheux, tentant de le rendre aussi menaçant que possible. Qui sait, peut-être que le hibou prendrait peur et s'envolerait ? Mais non, il ne bougea pas. Au contraire, c'est lui qui effraya Summer avec ses yeux à la fois calmes, déterminés et menaçants.
-Ce fichu piaf ne veut pas me lâcher ! pesta-t-elle, d'un ton où commençait à poindre la colère.
Summer aimait les animaux. Jamais elle ne leur ferait de mal ou ne lèverait la main sur eux. Mais si cet oiseau de malheur refusait de la lâcher dans les prochaines minutes, elle ne se portait garante de rien. Un geste de colère partirait sans doute.
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Lâche moi, sale piaf !
La jeune fille, de première année s’en doute, car c’est la première fois que je la voyais, avait stoppé son combat avec le hibou lorsque je m’étais exprimée. Son « hein » retentissant m’appris que j’avais encore parlé en gaélique.
C’était plus fort que moi, en situation de crise ou quand je devais parler à des personnes effrayées ou à des animaux, la langue de mon père reprenait le dessus. Je devais reconnaître que c’était une langue que je trouvais apaisante.
« -Excuse moi pour la langue que je viens d’employer. Elle me vient naturellement. Bien sûre, je vais t’aider ».
Je m’approchai doucement de la jeune fille brune et du hibou. Son regard quitta la tête de la Serpentard pour venir me regarder. Hummm, ses yeux étaient à la fois calmes, déterminés et menaçants. Je sentais qu’il n’allait pas être très coopératif.
Ses yeux fixes continuaient de me regarder sans ciller, la mèche de cheveux toujours dans son bec. Tout comme le hibou Grand-Duc que j’utilisai pour ma correspondance, ses yeux étaient d’un ocre envoutant. Cette couleur me faisait tellement penser à de l’ambre orangé ou à la fin d’un feu. Généralement, je trouvai ce type regard fixe rassurant et protecteur. Là, il ne donnait pas envie de s’approcher.
Mais j’étais à Gryffondor, la maison du courage. Je n’allais pas opérer un demi-tour et laisser ma camarade dans le pétrin.
Je levai la main pour prendre la mèche de cheveux tout en disant :
« - Thig air adhart bi snog, fàg am falt »
256
@Summer Jenkins
C’était plus fort que moi, en situation de crise ou quand je devais parler à des personnes effrayées ou à des animaux, la langue de mon père reprenait le dessus. Je devais reconnaître que c’était une langue que je trouvais apaisante.
« -Excuse moi pour la langue que je viens d’employer. Elle me vient naturellement. Bien sûre, je vais t’aider ».
Je m’approchai doucement de la jeune fille brune et du hibou. Son regard quitta la tête de la Serpentard pour venir me regarder. Hummm, ses yeux étaient à la fois calmes, déterminés et menaçants. Je sentais qu’il n’allait pas être très coopératif.
Ses yeux fixes continuaient de me regarder sans ciller, la mèche de cheveux toujours dans son bec. Tout comme le hibou Grand-Duc que j’utilisai pour ma correspondance, ses yeux étaient d’un ocre envoutant. Cette couleur me faisait tellement penser à de l’ambre orangé ou à la fin d’un feu. Généralement, je trouvai ce type regard fixe rassurant et protecteur. Là, il ne donnait pas envie de s’approcher.
Mais j’étais à Gryffondor, la maison du courage. Je n’allais pas opérer un demi-tour et laisser ma camarade dans le pétrin.
Je levai la main pour prendre la mèche de cheveux tout en disant :
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Lâche moi, sale piaf !
Summer souffla en entendant la jeune fille lui répondre en anglais. Bon, elle n'était pas face à une étrangère qui ne parlait pas anglais, au moins.
Trop occupée à se débattre avec l'oiseau rebelle, elle ne l'entendit pas approcher, mais quand elle vit une main claire s'approcher de sa mèche de cheveux, toujours prisonnière, elle lâcha cette dernière afin de laisser de la place à la... elle tira au maximum sur les muscles de ses yeux pour apercevoir la couleur de la cravate de la fille, qui se révéla être une Gryffondor. Hm.
Cette dernière se remit à parler en étranger. Summer releva légèrement les sourcils, mais ne fit pas de remarques, cette fois.
Cette langue avait une drôle de consonnance. Assez douce, presque soyeuse. Peut-être que la Gryffondor espérait détendre l'oiseau avec ça ? Parce que franchement, il en avait bien. Elle ne savait pas ce qu'il lui était arrivé auparavant, mais quand elle plongea son regard dans le sien (un peu trop près à son goût), elle se dit que peut-être la vie ne lui avait pas fait de cadeau. Une once de sympathie apaisa Summer.
Cependant, ce fut bref. Parce que, par Merlin, ce maudit piaf refusait de lâcher ses cheveux, et que, peu importait son passif de hibou, là, tout de suite, c'était elle qui allait avoir le regard hanté !
Toujours sans reprendre sa mèche de cheveux des mains de la brunette qui lui avait proposé son aide, elle dit d'un ton énervé :
-Franchement, si tu y arrives bravo, parce qu'il refuse de me lâcher, ce maudit piaf !
Elle venait très certainement de ruiner les efforts de la Gryffondor pour se mettre l'oiseau dans la poche, avec son ton colérique, mais elle n'en avait rien à faire. L'agacement était trop présent, et la colère commençait qui plus est à réellement dominer. Summer allait finir par attaquer l'oiseau.
-Ahhh, mais lâche moi, sale piaf ! cria-t-elle, espérant faire peur à l'oiseau pour que celui la lâche et s'envole.
______
334 mots
@Heather McInn
Trop occupée à se débattre avec l'oiseau rebelle, elle ne l'entendit pas approcher, mais quand elle vit une main claire s'approcher de sa mèche de cheveux, toujours prisonnière, elle lâcha cette dernière afin de laisser de la place à la... elle tira au maximum sur les muscles de ses yeux pour apercevoir la couleur de la cravate de la fille, qui se révéla être une Gryffondor. Hm.
Cette dernière se remit à parler en étranger. Summer releva légèrement les sourcils, mais ne fit pas de remarques, cette fois.
Cette langue avait une drôle de consonnance. Assez douce, presque soyeuse. Peut-être que la Gryffondor espérait détendre l'oiseau avec ça ? Parce que franchement, il en avait bien. Elle ne savait pas ce qu'il lui était arrivé auparavant, mais quand elle plongea son regard dans le sien (un peu trop près à son goût), elle se dit que peut-être la vie ne lui avait pas fait de cadeau. Une once de sympathie apaisa Summer.
Cependant, ce fut bref. Parce que, par Merlin, ce maudit piaf refusait de lâcher ses cheveux, et que, peu importait son passif de hibou, là, tout de suite, c'était elle qui allait avoir le regard hanté !
Toujours sans reprendre sa mèche de cheveux des mains de la brunette qui lui avait proposé son aide, elle dit d'un ton énervé :
-Franchement, si tu y arrives bravo, parce qu'il refuse de me lâcher, ce maudit piaf !
Elle venait très certainement de ruiner les efforts de la Gryffondor pour se mettre l'oiseau dans la poche, avec son ton colérique, mais elle n'en avait rien à faire. L'agacement était trop présent, et la colère commençait qui plus est à réellement dominer. Summer allait finir par attaquer l'oiseau.
-Ahhh, mais lâche moi, sale piaf ! cria-t-elle, espérant faire peur à l'oiseau pour que celui la lâche et s'envole.
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@Heather McInn
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Lâche moi, sale piaf !
Le hibou me regarda comme s’il me comprenait. J’eus l’impression que le gaélique l’apaisait. Parfait ! Encore quelques mots et avec un peu de chance il lâcherait les cheveux de la vert et argent. Mais c’était sans compter l’agacement de cette dernière.
Je comprenais que la situation était gênante pour la Serpentard. Moi-même je pense que cela m’agacerait de me battre avec un oiseau pour que ce dernier me rende mes cheveux. Par réflexe, je passais ma natte derrière ma nuque. Il aurait été dommage qu’il lâche la mèche crépue pour s’en prendre à une des miennes qui s’était échappé de ma natte.
Le problème c’est que ces propos énervèrent le volatile.
« -Non attends, ne bouge pas t…. ».
Trop tard, les paroles et l’agacement ne plurent pas au hibou qui hulula son mécontentement. Pendant qu’il hululait, il battit des ailes en tirant davantage sur la mèche de cheveux et il déféqua sur l’épaule de la jeune fille.
Je réprimai une petite grimace, je ne voulais pas voir ce que l’oiseau avait pris à son repas.
« -Euh, alors il a fait ses besoins sur ton épaule. Evite de trop bouger si tu ne veux pas en avoir partout, c’est plutôt liquide là. Désolée. »
Je sortis un mouchoir et commençai à nettoyer un peu la fiente qui maculait l’uniforme de l’école. J’avais perdu le contact visuel avec le volatile et pour le renouer cela allait être assez compliqué. J’espérai que ce dernier été gourmand. Je sortis de Miam Hibou de ma poche et lui tendis.
257
@Summer Jenkins
Je comprenais que la situation était gênante pour la Serpentard. Moi-même je pense que cela m’agacerait de me battre avec un oiseau pour que ce dernier me rende mes cheveux. Par réflexe, je passais ma natte derrière ma nuque. Il aurait été dommage qu’il lâche la mèche crépue pour s’en prendre à une des miennes qui s’était échappé de ma natte.
Le problème c’est que ces propos énervèrent le volatile.
« -Non attends, ne bouge pas t…. ».
Trop tard, les paroles et l’agacement ne plurent pas au hibou qui hulula son mécontentement. Pendant qu’il hululait, il battit des ailes en tirant davantage sur la mèche de cheveux et il déféqua sur l’épaule de la jeune fille.
Je réprimai une petite grimace, je ne voulais pas voir ce que l’oiseau avait pris à son repas.
« -Euh, alors il a fait ses besoins sur ton épaule. Evite de trop bouger si tu ne veux pas en avoir partout, c’est plutôt liquide là. Désolée. »
Je sortis un mouchoir et commençai à nettoyer un peu la fiente qui maculait l’uniforme de l’école. J’avais perdu le contact visuel avec le volatile et pour le renouer cela allait être assez compliqué. J’espérai que ce dernier été gourmand. Je sortis de Miam Hibou de ma poche et lui tendis.
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@Summer Jenkins
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Lâche moi, sale piaf !
Summer avait sincèrement envie de hurler, alors que sa camarade était occupée à l'aider à s'essuyer. Mais qu'est-ce qu'elle avait fait à cet hibou, par Merlin ?
Ok, elle s'était un peu emportée, mais elle ne méritait pas ça non plus ! Est-ce qu'elle lui avait craché dessus, elle ?
Bref, message reçu : elle se taisait, et laissait sa camarade parler à l'oiseau. Ses méthodes étaient visiblement plus efficaces que celle de Summer.
-Désolée, dit-elle sans regarder la fille, dont elle ne connaissait toujours pas le nom.
Elle n'osait pas non plus tourner la tête, parce qu'elle se doutait que si elle voyait le résultat de son épaule, elle allait le frapper pour de bon. Alors elle resta complétement immobile. De toute façon, le hibou tenait toujours ses cheveux, ce qui diminuait beaucoup sa capacité de mouvement.
-Je me tais, je te laisse faire, promis la Serpentard à l'autre fille.
Du coin de l'oeil, elle vit celle ci tendre une friandise au hibou. Son coeur bondit d'approbation dans sa poitrine : oui ! Si le hibou ouvrait le bec pour prendre ce que lui tendait la fille, il libérerait forcément les cheveux de Summer ! Comme dans la fable moldue "Le Corbeau et le Renard", un peu. "Maître hibou, sur son perchoir perché, tenait en son bec des cheveux. Maître Sorcière, par des cris alertée, lui tint à peu près ce langage...". Un léger sourire apparut sur les lèvres de Summer quand elle pensa à ça.
Rester à espérer qu'il en voudrait, et qu'il ne se contenterait pas de jauger la fille avec son regard méprisant. Summer, elle, s'abstint bien de regarder l'oiseau, afin d'éviter qu'il ne comprenne que les deux filles ne cherchaient qu'à libérer les cheveux de Summer, auquel cas elle était sûre qu'il refuserait le présent de la Gryffondor.
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304 mots
@Heather McInn
Ok, elle s'était un peu emportée, mais elle ne méritait pas ça non plus ! Est-ce qu'elle lui avait craché dessus, elle ?
Bref, message reçu : elle se taisait, et laissait sa camarade parler à l'oiseau. Ses méthodes étaient visiblement plus efficaces que celle de Summer.
-Désolée, dit-elle sans regarder la fille, dont elle ne connaissait toujours pas le nom.
Elle n'osait pas non plus tourner la tête, parce qu'elle se doutait que si elle voyait le résultat de son épaule, elle allait le frapper pour de bon. Alors elle resta complétement immobile. De toute façon, le hibou tenait toujours ses cheveux, ce qui diminuait beaucoup sa capacité de mouvement.
-Je me tais, je te laisse faire, promis la Serpentard à l'autre fille.
Du coin de l'oeil, elle vit celle ci tendre une friandise au hibou. Son coeur bondit d'approbation dans sa poitrine : oui ! Si le hibou ouvrait le bec pour prendre ce que lui tendait la fille, il libérerait forcément les cheveux de Summer ! Comme dans la fable moldue "Le Corbeau et le Renard", un peu. "Maître hibou, sur son perchoir perché, tenait en son bec des cheveux. Maître Sorcière, par des cris alertée, lui tint à peu près ce langage...". Un léger sourire apparut sur les lèvres de Summer quand elle pensa à ça.
Rester à espérer qu'il en voudrait, et qu'il ne se contenterait pas de jauger la fille avec son regard méprisant. Summer, elle, s'abstint bien de regarder l'oiseau, afin d'éviter qu'il ne comprenne que les deux filles ne cherchaient qu'à libérer les cheveux de Summer, auquel cas elle était sûre qu'il refuserait le présent de la Gryffondor.
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@Heather McInn
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Lâche moi, sale piaf !
J’avais ce que j’avais pu concernant l’épaule de la tunique de la jeune brunette. Mais, il restait encore quelques traces. En attendant, ma camarade de Serpentard semblait s’être clamée, du moins en apparence. Effectivement, ce n’est pas en insultant ce hibou grincheux qu’il allait coopérer. Les hiboux avaient un sacré caractère.
« -Tu n’as pas à être désolée. Ne t’inquiète pas. Ce n’est absolument pas ta faute, si ce volatile t’a pris comme proie. Ca peut arriver à tout le monde. ».
Je tâchais de reprendre contact avec le hibou en lui parlant doucement.
« -Aller mo fhear àlainn*, lâche cette mèche de cheveux. Tu ne veux pas un peu de Miam Hibou ? Je t’assure cela sera plus appétissant pour toi. »
Les beaux yeux ambrés me regardèrent de nouveau. Son regard intelligent passa de mes yeux bruns à ma main puis retourna à mon regard. Le contact était de nouveau établi. Il fut facilité par l’immobilité tangible de ma camarade, ce que je lui en sus gré.
« -Prends le, je t’assure qu’il est tout juste sorti de la boîte donc il est encore savoureux. Et si tu prends celui là je t’en donnerai un autre morceau, c’est promis ».
Pendant que je palabrais, je rapprochais tout doucement de son bec la friandise, espérant l’appâter par l’odeur. Mon autre main, se dirigea vers la mèche crépue. Mes yeux ne quittèrent pas le bec, cherchant la moindre petite ouverture pour la tirer.
Dans un petit hululement l’animal pris la friandise. Je poussai un petit cri de victoire.
« -Oui, ça y est tu es libérée. »
Je me rapprochai de l’oiseau qui était toujours sur son perchoir et comme je le lui avais promis, je lui donnai une autre friandise.
291
@Summer Jenkins désolée pour cette longue attente.
Gaélique écossais :
mo fhear àlainn= mon tout beau
« -Tu n’as pas à être désolée. Ne t’inquiète pas. Ce n’est absolument pas ta faute, si ce volatile t’a pris comme proie. Ca peut arriver à tout le monde. ».
Je tâchais de reprendre contact avec le hibou en lui parlant doucement.
« -Aller mo fhear àlainn*, lâche cette mèche de cheveux. Tu ne veux pas un peu de Miam Hibou ? Je t’assure cela sera plus appétissant pour toi. »
Les beaux yeux ambrés me regardèrent de nouveau. Son regard intelligent passa de mes yeux bruns à ma main puis retourna à mon regard. Le contact était de nouveau établi. Il fut facilité par l’immobilité tangible de ma camarade, ce que je lui en sus gré.
« -Prends le, je t’assure qu’il est tout juste sorti de la boîte donc il est encore savoureux. Et si tu prends celui là je t’en donnerai un autre morceau, c’est promis ».
Pendant que je palabrais, je rapprochais tout doucement de son bec la friandise, espérant l’appâter par l’odeur. Mon autre main, se dirigea vers la mèche crépue. Mes yeux ne quittèrent pas le bec, cherchant la moindre petite ouverture pour la tirer.
Dans un petit hululement l’animal pris la friandise. Je poussai un petit cri de victoire.
« -Oui, ça y est tu es libérée. »
Je me rapprochai de l’oiseau qui était toujours sur son perchoir et comme je le lui avais promis, je lui donnai une autre friandise.
291
@Summer Jenkins désolée pour cette longue attente.
Gaélique écossais :
mo fhear àlainn= mon tout beau
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Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout
Lâche moi, sale piaf !
Summer tenta d'esquisser un sourire, sans savoir s'il était vraiment réussi. C'était plus que forcé. La situation, bien que sans doute hilarante observée d'un point de vue extérieur, ne lui donnait pas du tout envie de sourire. Cependant, ce fut en réponse des premières paroles de la fille, calmes, conciliantes. Effectivement, ce n'était pas de sa faute su ce hibou était aussi idiot, mais c'était de la sienne si elle s'était emportée et avait empiré les choses.
-Ouais. Merci.
C'était tout ce qu'elle trouvait à dire, ainsi figée, dans cette situation affreuse. Elle était certaine qu'elle allait en faire des cauchemars, cette nuit. Horrible.
L'autre se remit à lui parler. Cette fois, Summer baissa les yeux, et ne proféra pas un son. Elle resta totalement immobile. Cette fois, et c'était très peu naturel pour Summer, elle laissait la situation aux mains de sa camarade, qui semblait bien mieux partie qu'elle pour la libérer. Elle devait se crisper pour ne pas faire un mouvement, mais elle le fit quand même.
Elle dut luter contre son impatience alors même que la fille amadouait l'oiseau rebelle. Les secondes lui paraissaient aussi longues que des jours. Et pourtant, pourtant, elle tint bon, jusqu'à ce que, enfin, la fille lui annonce qu'elle était libre.
Aussitôt, elle fit plusieurs pas pour s'éloigner de ce fichu piaf, afin d'être certaine qu'il ne change pas d'avis et ne la rattrape pas. Elle attrapa la mèche qu'elle avait cru condamnée, et la lissa délicatement, comme un objet qu'on chouchoute. Geste qu'elle avait l'habitude de faire pour sa guitare, en fait. Enfin, elle laissa retomber ses bras, et son regard retourna sur la fille qui avait volé (pas comme un hibou, hein...) à son secours. Elle lui sourit, bien plus sincèrement maintenant qu'elle était tirée d'affaire.
-Merci beaucoup. J't'en dois une.
Summer grimaça. Elle serait bien restée faire un peu connaissance, mais toutes ses pensées était dirigée sur la fiente sur son épaule. Bien que la Gryffondor ait tenté de limiter les dégâts, c'était dégueu quand même.
-Je suis désolée... Mais je pense que je vais te laisser. Faut que j'aille me laver, parce que là...
Elle grimaça à nouveau, trop dégoûtée pour mettre en mots ce qui posait problème.
-Merci encore, en tout cas...
Elle lui sourit de nouveau, soulagée de s'en être sortie sans perdre ses cheveux ni quoi que ce soit de trop grave. Enfin, si on oubliait sa dignité, bien sûr.
______
405 mots
@Heather McInn sans doute une fin pour moi, sauf si Heather la retient, merci beaucoup !
-Ouais. Merci.
C'était tout ce qu'elle trouvait à dire, ainsi figée, dans cette situation affreuse. Elle était certaine qu'elle allait en faire des cauchemars, cette nuit. Horrible.
L'autre se remit à lui parler. Cette fois, Summer baissa les yeux, et ne proféra pas un son. Elle resta totalement immobile. Cette fois, et c'était très peu naturel pour Summer, elle laissait la situation aux mains de sa camarade, qui semblait bien mieux partie qu'elle pour la libérer. Elle devait se crisper pour ne pas faire un mouvement, mais elle le fit quand même.
Elle dut luter contre son impatience alors même que la fille amadouait l'oiseau rebelle. Les secondes lui paraissaient aussi longues que des jours. Et pourtant, pourtant, elle tint bon, jusqu'à ce que, enfin, la fille lui annonce qu'elle était libre.
Aussitôt, elle fit plusieurs pas pour s'éloigner de ce fichu piaf, afin d'être certaine qu'il ne change pas d'avis et ne la rattrape pas. Elle attrapa la mèche qu'elle avait cru condamnée, et la lissa délicatement, comme un objet qu'on chouchoute. Geste qu'elle avait l'habitude de faire pour sa guitare, en fait. Enfin, elle laissa retomber ses bras, et son regard retourna sur la fille qui avait volé (pas comme un hibou, hein...) à son secours. Elle lui sourit, bien plus sincèrement maintenant qu'elle était tirée d'affaire.
-Merci beaucoup. J't'en dois une.
Summer grimaça. Elle serait bien restée faire un peu connaissance, mais toutes ses pensées était dirigée sur la fiente sur son épaule. Bien que la Gryffondor ait tenté de limiter les dégâts, c'était dégueu quand même.
-Je suis désolée... Mais je pense que je vais te laisser. Faut que j'aille me laver, parce que là...
Elle grimaça à nouveau, trop dégoûtée pour mettre en mots ce qui posait problème.
-Merci encore, en tout cas...
Elle lui sourit de nouveau, soulagée de s'en être sortie sans perdre ses cheveux ni quoi que ce soit de trop grave. Enfin, si on oubliait sa dignité, bien sûr.
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405 mots
@Heather McInn sans doute une fin pour moi, sauf si Heather la retient, merci beaucoup !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Lâche moi, sale piaf !
e hibou toujours renfrogné malgré sa friandise bougea de quelques pas sur son perchoir tandis que la mèche de cheveu fut libérée. Je me tournai vers la jeune fille, et vit qu’elle la lissait délicatement, comme pour voir si elle était encore bien accrochée.
Je répondis franchement au sourire sincère qu’elle me fit.
« -Oh, je t’en prie. Je pense que tu aurais fait la même chose pour moi, si la situation avait été inversée. »
Mes yeux se dirigèrent vers son épaule où malgré mes efforts, les traces de fiente persistaient. Je ne pus qu’hocher la tête lorsqu’elle voulut quitter la volière pour aller se changer.
Elle me laissa seule avec les volatiles. Je me tournai vers le Grand Duc que j’avais apprivoisé durant ma première année. Il était toujours aussi majestueux avec son port de tête altier et son regard ambré aristocratique.
Je lui tendis un Miamhiboux, qu’il prit avec joie et lui caressa la tête. Il appuya cette dernière contre ma main, accentuant la caresse.
Il me tendit sa patte afin que j’y attache ma lettre.
« -S’il te plaît peux-tu transporter cette lettre à Angus et Madeleine McInn, à l’adresse habituelle ? »
Il cligna des yeux me faisant et prit son envol et parti en direction de ma famille. Bientôt nous serions de nouveau réunis.
220
@Summer Jenkins merci beaucoup pour ce RP
Je répondis franchement au sourire sincère qu’elle me fit.
« -Oh, je t’en prie. Je pense que tu aurais fait la même chose pour moi, si la situation avait été inversée. »
Mes yeux se dirigèrent vers son épaule où malgré mes efforts, les traces de fiente persistaient. Je ne pus qu’hocher la tête lorsqu’elle voulut quitter la volière pour aller se changer.
Elle me laissa seule avec les volatiles. Je me tournai vers le Grand Duc que j’avais apprivoisé durant ma première année. Il était toujours aussi majestueux avec son port de tête altier et son regard ambré aristocratique.
Je lui tendis un Miamhiboux, qu’il prit avec joie et lui caressa la tête. Il appuya cette dernière contre ma main, accentuant la caresse.
Il me tendit sa patte afin que j’y attache ma lettre.
« -S’il te plaît peux-tu transporter cette lettre à Angus et Madeleine McInn, à l’adresse habituelle ? »
Il cligna des yeux me faisant et prit son envol et parti en direction de ma famille. Bientôt nous serions de nouveau réunis.
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@Summer Jenkins merci beaucoup pour ce RP
Promo 48-49 #f50a7c,
Fiche PR , , [url=viewtopic.php?[/url]
Lorsque vous lui ouvrez la porte la magie est partout