La So'Lu'Tion à tout
Mercredi 18 mai 2039
5ème année, 16 ans
Avec @Sage Matthews
Des fois je me dis que je devrais me convertir l'homosexualité. Non, sérieux, il y a quand même des mecs qui sont super beaux, super gentils et tout et tout. Et vu comment ça marche avec les meufs, jme dis qu'ils sont p'têtre même plus accessibles.
'Fin, évidemment, ça marche pas comme ça. Bien sûr que ça marche pas comme ça. On parle de "l'amour", wouhou. Mot sacré, sentiment sacré ? Chais pas, moi. Les filles, je les aime, et elles s'en vont.
Enfin, pas toutes. Pas toutes, Lu' est encore là. Elle est là, la tête posée sur mon bras, et rien que sa présence me réconforte. Mais Lu'... Fin Lu' c'est pas pareil. J'aurais fait une telle merde avec elle, si je lui avais dit... Heureusement que je l'ai pas fait. Heureusement que c'est passé, aussi. J'aurais probablement brisé notre amitié, en lui avouant mes sentiments, et j'aurais juste pas supporté qu'elle soit pas auprès de moi.
Mais c'est passé, et je remercie Merlin, Morgane, et tous les autres tous les jours pour ça. Cette torture quand elle me touchait est partie, ce brûlant désir de l'embrasser s'est envolé, et maintenant tout ce qu'il en reste, c'est un infime souvenir dans ma seule mémoire. Tant mieux.
Mais bon, y a pas qu'elle. Maintenant c'était la jolie brune que je trouvais super belle, gentille et drôle, à qui je voulais aller parler (et je jure sur ma baguette que j'allais vraiment y aller), que je viens de voir embrasser un autre mec. Elle doit être en couple, ou un truc comme ça, et je suis pas un assez grand connard pour aller la draguer alors qu'elle est avec quelqu'un d'autre.
Donc c'est Lu', encore une fois, qui va se charger de me consoler. Elle sait faire, à force.
On est installés tous les deux, allongés par terre au soleil. Je suis sur le dos, les mains derrière ma tête. Je regarde le ciel, mais bon, il m'éblouit donc je dois plisser les yeux. Elle, elle est à ma droite. Elle est allongée sur le coté, elle a la joue sur mon bras. Ses cheveux me caressent le coude. Je ne sais pas trop si elle me regarde ou si elle a les yeux fermés. Je ne veux pas tourner la tête pour regarder, de peur de trop bouger et de la déranger.
Alors je me contente de faire la moue.
- Elle a embrassé un Poufsouffle. Nan mais je te jure, un Poufsouffle. Il a un an de plus, je crois. Tu crois que c'est ça qui lui plaît ?
Peut être que je devrais viser chez les filles plus jeunes, alors. P'têtre qu'elles céderont à l'attrait de la vieillesse ? Fin, chais pas. Je me vois pas trop flirter avec des filles plus jeunes.
- Nan j'te jure, je suis dégoûté.
Pour de vrai. J'aurais dû aller lui parler plus tôt, j'aurais p'têtre eu une chance, alors. Mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment. Maintenant j'ai plus qu'à attendre que mon crush s'estompe, je suppose. Oh, ça va, hein. C'était pas comme si j'étais fou amoureux d'elle, je m'en remettrais. Mais bon, quand même. J'aurais pu le devenir, et je suis passé à côté.
5ème année, 16 ans
Avec @Sage Matthews
Des fois je me dis que je devrais me convertir l'homosexualité. Non, sérieux, il y a quand même des mecs qui sont super beaux, super gentils et tout et tout. Et vu comment ça marche avec les meufs, jme dis qu'ils sont p'têtre même plus accessibles.
'Fin, évidemment, ça marche pas comme ça. Bien sûr que ça marche pas comme ça. On parle de "l'amour", wouhou. Mot sacré, sentiment sacré ? Chais pas, moi. Les filles, je les aime, et elles s'en vont.
Enfin, pas toutes. Pas toutes, Lu' est encore là. Elle est là, la tête posée sur mon bras, et rien que sa présence me réconforte. Mais Lu'... Fin Lu' c'est pas pareil. J'aurais fait une telle merde avec elle, si je lui avais dit... Heureusement que je l'ai pas fait. Heureusement que c'est passé, aussi. J'aurais probablement brisé notre amitié, en lui avouant mes sentiments, et j'aurais juste pas supporté qu'elle soit pas auprès de moi.
Mais c'est passé, et je remercie Merlin, Morgane, et tous les autres tous les jours pour ça. Cette torture quand elle me touchait est partie, ce brûlant désir de l'embrasser s'est envolé, et maintenant tout ce qu'il en reste, c'est un infime souvenir dans ma seule mémoire. Tant mieux.
Mais bon, y a pas qu'elle. Maintenant c'était la jolie brune que je trouvais super belle, gentille et drôle, à qui je voulais aller parler (et je jure sur ma baguette que j'allais vraiment y aller), que je viens de voir embrasser un autre mec. Elle doit être en couple, ou un truc comme ça, et je suis pas un assez grand connard pour aller la draguer alors qu'elle est avec quelqu'un d'autre.
Donc c'est Lu', encore une fois, qui va se charger de me consoler. Elle sait faire, à force.
On est installés tous les deux, allongés par terre au soleil. Je suis sur le dos, les mains derrière ma tête. Je regarde le ciel, mais bon, il m'éblouit donc je dois plisser les yeux. Elle, elle est à ma droite. Elle est allongée sur le coté, elle a la joue sur mon bras. Ses cheveux me caressent le coude. Je ne sais pas trop si elle me regarde ou si elle a les yeux fermés. Je ne veux pas tourner la tête pour regarder, de peur de trop bouger et de la déranger.
Alors je me contente de faire la moue.
- Elle a embrassé un Poufsouffle. Nan mais je te jure, un Poufsouffle. Il a un an de plus, je crois. Tu crois que c'est ça qui lui plaît ?
Peut être que je devrais viser chez les filles plus jeunes, alors. P'têtre qu'elles céderont à l'attrait de la vieillesse ? Fin, chais pas. Je me vois pas trop flirter avec des filles plus jeunes.
- Nan j'te jure, je suis dégoûté.
Pour de vrai. J'aurais dû aller lui parler plus tôt, j'aurais p'têtre eu une chance, alors. Mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment. Maintenant j'ai plus qu'à attendre que mon crush s'estompe, je suppose. Oh, ça va, hein. C'était pas comme si j'étais fou amoureux d'elle, je m'en remettrais. Mais bon, quand même. J'aurais pu le devenir, et je suis passé à côté.
538 mots
28 ans - Enployé à Keddle & Leather depuis le 25 juillet 2051
Ouvert à tous les RPs !
Vava par la merveilleuse Sage Matthews
La So'Lu'Tion à tout

18 mai 2039
Cinquième année, 16 ans
J'aime bien le printemps. C'est le retour des beaux jours, l'odeur de l'air me rappelle celle des fleurs, le vent vient tendrement s'écouler sur mon visage pour le caresser doucement et le gazon fraîchement coupé chatouille malicieusement mes bras étendus dans l'herbe. Il ne fait ni trop chaud, ni trop froid, alors je peux carrément profiter des rayons du soleil en petit haut à courtes manches pour faire une cure quotidienne de vitamine D. Plus que l'aimer, le printemps, je l'adore. Et j'en profite aujourd'hui auprès de mon meilleur ami, mon petit soleil, Soren.
Le pauvre. Il a eu un crush sur une fille, une jolie brune que je ne connais pas très bien, mais avec qui il partage quelques classes. Y avait un truc. C'est ce qu'il m'a dit. Un feeling, un coup de foudre — du moins de son côté. Il m'en a parlé pendant au moins un mois et j'étais sûre qu'après mes quelques petits mots de motivation, il allait enfin aller lui parler ! Mais... Il a rien fait. Et aujourd'hui, à midi, il est venu me trouver tout penaud. Elle a un mec. Ooh, mon Soso, je l'ai jamais vu aussi déçu. Presqu'autant que lorsqu'il voit que le temps est pas propice à une sortie en balai. Alors je lui ai proposé une petite sortie au parc l'après-midi. Un moment rien qu'à nous deux, pour qu'il puisse se plaindre et geindre aussi longtemps qu'il en ait besoin.
Yeux clos, je suis allongée sur son bras, le seul son de nos respirations trônant entre nous. Je suis toujours bien, avec Soren. Il me juge jamais, il m'encourage toujours à faire mieux. Passer du temps avec lui, c'est jamais une corvée ; je pourrais même rester des heures à l'écouter se plaindre, sans jamais l'interrompre. Je sais que ça lui fait du bien, surtout quand il est dans le mal comme ça. Malgré tout, je ne peux m'empêcher de pouffer légèrement quand il crache le nom de la maison des blaireaux comme une insulte. Il a détaché chaque syllabe, tout son dégoût transpirant dans chacune des lettres prononcées. Pauvre Soso, il est vraiment pas bien. J'étouffe mon petit rire amusé par sa désinvolture et je viens doucement presser le bras sur lequel je suis allongée du bout des doigts.
« Mais non, Soso, elle a juste pas eu l'occasion de voir à quel point t'étais génial, c'est tout, le rassuré-je, avant de me redresser et de pointer son visage du doigt en rouvrant les yeux. Tu vas me dire qu'elle aurait pu résister à ta jolie p'tite tête ? Nan, mais nan. Tu lui as pas donné l'occaz' de te découvrir ! »
Je tapote le milieu de son front de mon index, faisant semblant de le gronder.
« Je t'avais dit qu'il fallait pas louper le coche, mais t'hésites trop longtemps à chaque fois. T'as de la chance d'être un mec génial, pourquoi tu fonces pas dès que t'aimes bien une fille, hein ? »
Je pense chacun de mes mots. C'est pas pour rien que Soren est mon meilleur ami. C'est seulement le gars le plus gentil, drôle et intelligent que cette planète ait connu. Depuis mes cinq ans que je le connais, et je peux vous dire qu'il y en a pas deux comme lui. Ça me rend vraiment triste de le voir aussi déçu, alors que s'il arrêtait de peser le pour et le contre avant d'aller retrouver une fille qu'il aime bien, elle hésiterait pas une seconde.
@Soren Mayfield
600 mots
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Employée chez Apothic'Herbes depuis juillet 2051 - couleur #727955 - fiche
La So'Lu'Tion à tout
Lu', elle comprend pas. Comment peut elle ? Elle est parfaite, elle. Tous les mecs sont sous son charme, c'est obligé. Si moi je l'ai été, c'est que tout ceux qui l'ont rencontré le sont.
Chaque putain de mec sur cette planète devrait la vénérer.
Mais bon, je pense qu'elle s'en rend pas compte. Et je s'rais bien incapable de trouver des mots suffisamment forts pour le lui faire comprendre ça. De toute façon, même si j'y parvenais, elle ne me croirait pas. Ca me rend fou, qu'elle se sous estime autant.
Elle presse mon bras, je me retiens de lui demander si elle tâte mes muscles. Ca la ferait pas rire, parce qu'on est dans une discussion sérieuse, et que moi, il faut que toujours que je détourne la conversation avec mes blagues à deux balles. Alors pour elle, je me tais.
Je la laisse me dire que je suis géniale, et qu'elle ne l'a juste pas vu. Je ne joue pas des sourcils en répondant "Ouais, je sais". Juste... ben j'me tais. Fin, pas trop. Faut que je lui réponde, quand même.
- Chuis pas génial. La preuve, elle me préfère un vieux POUFSOUFFLE.
Nan mais sérieux. Je suis limite vexé. J'ai rien contre les Poufsouffle, hein, vraiment. Mais bon.. à côté d'un Gryffondor, chais pas, c'est un peu... bah vexant, quoi.
Elle avance la main pour le tapoter au milieu du front avec son index. Je râle sans vraiment râler, et la repousse avec bonne humeur.
- Me traite pas comme un enfant. Sinon...
Sans formuler ma menace, je tourne vers elle un regard espiègle, avant d'enfoncer un doigt dans ses côtes, à l'endroit même où je sais qu'elle est chatouilleuse. C'est l'avantage de la connaître si bien, et depuis si longtemps. Je sais exactement où sont ses points faibles, et où la toucher pour obtenir une réaction telle que celle là.
Je ris un peu, puis je m'arrête. Je me reconcentre. Elle m'a dit que j'attendais toujours trop longtemps. M'a demandé pourquoi je ne fonçais pas chaque fois que j'aimais une fille. Hm, si seulement c'était si simple, Lu'. Mais heureusement pour nous que je ne le fais pas à chaque fois. J'aurais brisé notre amitié, si je l'avais fait, l'année dernière, quand c'était elle que j'aimais, et pas la brune fan de jaune. Comme quoi, des fois, je fais bien de réfléchir avant de passer à l'acte.
Mais bon, comment le lui dire ? Elle ne sait pas, et elle ne doit pas savoir. Alors je tente comme je peux, et tant pis si ça lui suffit pas :
- Chais pas, Lu'... Chuis pas sûr que tout le monde aime les rentre dedans. On s'était jamais parlé, avec c'tte fille.
Après, si elle est heureuse avec le Poufsouffle de mes deux... Ben tant mieux pour elle, hein, moi je lui souhaite que du bonheur. Mais bon. Je suis sûr à deux millions de pour cent qu'il a des boutons, et que leurs enfants seront bigleux. Tant pis pour elle, ah, elle avait qu'à me laisser le temps d'aller lui parler.
Chaque putain de mec sur cette planète devrait la vénérer.
Mais bon, je pense qu'elle s'en rend pas compte. Et je s'rais bien incapable de trouver des mots suffisamment forts pour le lui faire comprendre ça. De toute façon, même si j'y parvenais, elle ne me croirait pas. Ca me rend fou, qu'elle se sous estime autant.
Elle presse mon bras, je me retiens de lui demander si elle tâte mes muscles. Ca la ferait pas rire, parce qu'on est dans une discussion sérieuse, et que moi, il faut que toujours que je détourne la conversation avec mes blagues à deux balles. Alors pour elle, je me tais.
Je la laisse me dire que je suis géniale, et qu'elle ne l'a juste pas vu. Je ne joue pas des sourcils en répondant "Ouais, je sais". Juste... ben j'me tais. Fin, pas trop. Faut que je lui réponde, quand même.
- Chuis pas génial. La preuve, elle me préfère un vieux POUFSOUFFLE.
Nan mais sérieux. Je suis limite vexé. J'ai rien contre les Poufsouffle, hein, vraiment. Mais bon.. à côté d'un Gryffondor, chais pas, c'est un peu... bah vexant, quoi.
Elle avance la main pour le tapoter au milieu du front avec son index. Je râle sans vraiment râler, et la repousse avec bonne humeur.
- Me traite pas comme un enfant. Sinon...
Sans formuler ma menace, je tourne vers elle un regard espiègle, avant d'enfoncer un doigt dans ses côtes, à l'endroit même où je sais qu'elle est chatouilleuse. C'est l'avantage de la connaître si bien, et depuis si longtemps. Je sais exactement où sont ses points faibles, et où la toucher pour obtenir une réaction telle que celle là.
Je ris un peu, puis je m'arrête. Je me reconcentre. Elle m'a dit que j'attendais toujours trop longtemps. M'a demandé pourquoi je ne fonçais pas chaque fois que j'aimais une fille. Hm, si seulement c'était si simple, Lu'. Mais heureusement pour nous que je ne le fais pas à chaque fois. J'aurais brisé notre amitié, si je l'avais fait, l'année dernière, quand c'était elle que j'aimais, et pas la brune fan de jaune. Comme quoi, des fois, je fais bien de réfléchir avant de passer à l'acte.
Mais bon, comment le lui dire ? Elle ne sait pas, et elle ne doit pas savoir. Alors je tente comme je peux, et tant pis si ça lui suffit pas :
- Chais pas, Lu'... Chuis pas sûr que tout le monde aime les rentre dedans. On s'était jamais parlé, avec c'tte fille.
Après, si elle est heureuse avec le Poufsouffle de mes deux... Ben tant mieux pour elle, hein, moi je lui souhaite que du bonheur. Mais bon. Je suis sûr à deux millions de pour cent qu'il a des boutons, et que leurs enfants seront bigleux. Tant pis pour elle, ah, elle avait qu'à me laisser le temps d'aller lui parler.
@Sage Matthews
516 mots
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28 ans - Enployé à Keddle & Leather depuis le 25 juillet 2051
Ouvert à tous les RPs !
Vava par la merveilleuse Sage Matthews
La So'Lu'Tion à tout
Je fronce les sourcils. Pas génial ? Je suis presque vexée qu'il ne me croie pas. Je sais pas ce que je ferais sans lui, moi. Un Soren dans votre vie, c'est de la joie de vivre à tout moment, de l'humour dès que l'occasion se présente, des câlins réconfortants et une bouffée d'air frais quand le monde paraît trop vaste ou trop terrifiant. C'est mon Soren, bien sûr qu'il est génial. Tout ça parce qu'il se compare à un gars qu'il ne connaît pas et parce qu'il n'a pas osé aller voir une fille. Il repousse ma main et je m'apprête à protester, mais ses doigts viennent pincer mes...
« Ah, mais ! couiné-je en me tortillant dans tous les sens. »
Je glousse, je gigote, je rigole, et je n'arrive même pas à me fâcher parce que je suis canardée de chatouilles à tous mes endroits les plus sensibles.
« Arrête, So- Ah ! »
Je dois ressembler à une crevette qu'on cuit à la brochette et je sais que ça le fait beaucoup trop marrer. Gros mâlin. Je peste avec le sourire, mais je ne lui en veux pas le moins du monde. Puis, pile au moment où j'allais commencer à réellement le supplier d'arrêter, il le fait. Évidemment, il me connaît trop bien. C'est pas pour rien qu'on est potes depuis aussi longtemps. Soren, c'est comme un frère : il me connaît de A à Z, sous toutes mes coutures et tous mes reliefs. Je lui souris en fronçant les sourcils, tentant de mimer de la rancœur, mais bien vite, ma tête vient retrouver son bras et je me tourne sur le dos pour observer le ciel.
Et puis... Non, mais il abuse. Il me baragouine quoi, maintenant ? Qu'il la connnaissait même pas ? Roh, du Soso tout craché. Je fronce les sourcils, encore une fois. Je me redresse en m'appuyant sur mes avant-bras et me tourne vers lui, confuse.
« Je pensais que c'était... C'est quoi que tu m'avais lâché ? La femme de ta vie ? gloussé-je avant de venir secouer sa tignasse blonde. T'es pas possible, Soso, tu tombes trop vite amoureux. Tu lui avais même pas parlé ? »
Je ramène mes jambes vers moi pour me mettre en tailleur et le regarde avec un petit sourire.
« Allez, dis-moi ce qu'elle avait de spécial, cette fille. J'essaierai de trouver les failles, comme ça tu seras moins déçu de te dire que ça n'a pas fonctionné. »
Parce que moi, je sais ce qu'il vaut, mon Soso. Et si cette fille n'a pas jeté son dévolu sur lui ? C'est qu'elle n'est forcément pas faite pour lui. Celle qui aura son cœur, ce sera une chouette fille. Une fille qui l'aimera en entier. Lui, son impulsivité, son humour approximatif, sa tendresse, son arrogance mal placée, sa curiosité, sa gentillesse et sa loyauté. Soren, c'est un package platinum. Tout le monde le mérite pas, je le sais bien. C'est dommage qu'il s'en rappelle qu'une fois que je le lui rappelle uniquement.
« Ah, mais ! couiné-je en me tortillant dans tous les sens. »
Je glousse, je gigote, je rigole, et je n'arrive même pas à me fâcher parce que je suis canardée de chatouilles à tous mes endroits les plus sensibles.
« Arrête, So- Ah ! »
Je dois ressembler à une crevette qu'on cuit à la brochette et je sais que ça le fait beaucoup trop marrer. Gros mâlin. Je peste avec le sourire, mais je ne lui en veux pas le moins du monde. Puis, pile au moment où j'allais commencer à réellement le supplier d'arrêter, il le fait. Évidemment, il me connaît trop bien. C'est pas pour rien qu'on est potes depuis aussi longtemps. Soren, c'est comme un frère : il me connaît de A à Z, sous toutes mes coutures et tous mes reliefs. Je lui souris en fronçant les sourcils, tentant de mimer de la rancœur, mais bien vite, ma tête vient retrouver son bras et je me tourne sur le dos pour observer le ciel.
Et puis... Non, mais il abuse. Il me baragouine quoi, maintenant ? Qu'il la connnaissait même pas ? Roh, du Soso tout craché. Je fronce les sourcils, encore une fois. Je me redresse en m'appuyant sur mes avant-bras et me tourne vers lui, confuse.
« Je pensais que c'était... C'est quoi que tu m'avais lâché ? La femme de ta vie ? gloussé-je avant de venir secouer sa tignasse blonde. T'es pas possible, Soso, tu tombes trop vite amoureux. Tu lui avais même pas parlé ? »
Je ramène mes jambes vers moi pour me mettre en tailleur et le regarde avec un petit sourire.
« Allez, dis-moi ce qu'elle avait de spécial, cette fille. J'essaierai de trouver les failles, comme ça tu seras moins déçu de te dire que ça n'a pas fonctionné. »
Parce que moi, je sais ce qu'il vaut, mon Soso. Et si cette fille n'a pas jeté son dévolu sur lui ? C'est qu'elle n'est forcément pas faite pour lui. Celle qui aura son cœur, ce sera une chouette fille. Une fille qui l'aimera en entier. Lui, son impulsivité, son humour approximatif, sa tendresse, son arrogance mal placée, sa curiosité, sa gentillesse et sa loyauté. Soren, c'est un package platinum. Tout le monde le mérite pas, je le sais bien. C'est dommage qu'il s'en rappelle qu'une fois que je le lui rappelle uniquement.
@Soren Mayfield
509 mots
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Employée chez Apothic'Herbes depuis juillet 2051 - couleur #727955 - fiche
La So'Lu'Tion à tout
Elle se tortille sous mes doigts. J'adore ça. Parce que... fin, c'est difficile à exprimer sans que ça ne passe pour de l'amour, mais je suis le seul, je le sais, à pouvoir la toucher comme ça, à être proche d'elle à ce point. Mais ce n'est pas de l'amour, non, Merlin merci j'ai dépassé ce stade. C'est juste que... c'est l'amitié la plus pure et sincère qu'il ne m'ait été donné de rencontrer, et elle est juste... le plus cadeau de ma vie. Genre mon soleil quand il fait froid, ou mon nuage quand il fait chaud. Je saurais pas l'exprimer, bien sûr, mais elle est juste... Bah, c'est Lu', quoi.
Et oui, je serais jaloux de voir quelqu'un d'autre la toucher comme ça, et je l'assume complètement. Jamais je ne la briderais, bien sûr, et j'espère pour elle qu'elle se trouvera un mec, un jour, mais bon... Accepter qu'elle partage son temps entre moi et quelqu'un d'autre, ce sera juste affreux. J'espère juste qu'elle ne me fera pas le coup de se choisir un Poufsouffle, elle au moins.
Je finis par m'arrêter, parce que je sais qu'elle va finir par en avoir marre. Elle me maudit, mais avec ce sourire éblouissant qui brille plus que les étoiles. Ou les lucioles de ce soir là. Et ça me rend heureux, bien sûr. J'en oublie l'autre fille.
Pas longtemps, malheureusement, vu qu'après m'avoir ébouriffé les cheveux (elle me prend décidément pour un gosse... il va falloir y faire quelque chose), elle me ressort ce que je lui avais dit, il y a une ou deux semaines. "La femme de ma vie". Bordel, je suis con, j'avais oublié que ça finirait par jouer pour moi. Je dirais pas d'aussi grosses conneries, la prochaine fois. Fin, la prochaine fois, j'espère que ce sera la bonne, surtout.
Elle me dit que je tombe trop vite amoureux, d'autant plus que je lui avais pas parlé avant. Je grimace à ces mots. Manquerait plus que ça, tient, que je l'aime comme un fou, c'tte meuf, et que je me fasse briser le coeur par un Poufsouffle et sa copine.
- Je suis PAS amoureux. Juste bah... Chais pas, elle était sympa. Mais je me voyais pas non plus lui passer la bague au doigt, nan mais.
Elle se décolle de moi, se redresse, s'assoit. J'ignore le vide qu'elle laisse là où son corps touchait le mien, et je me redresse un peu, appuyé sur mes coudes.
Elle me demanda de lui dire ce qui m'avait plus chez elle, pour qu'elle puisse me contrer avec ses défauts. Je ne peux pas m'empêcher de sourire. Comment le pourrais je, face à elle ? Elle est juste géniale.
Je fais, la moue, commence par lancer :
- Première faille, facile, elle sort avec un Poufsouffle.
Bon, je force un peu avec ça. Mais franchement... ce mec je le connais pas faut bien que je lui trouve un défaut. Pis... sérieux les griffons c'est quand même vachement plus stylés que les blaireaux.
Puis je soupire, je me reconcentre avant qu'elle ne me gronde. Qu'est ce qu'elle avait de spécial ? Bah je sais pas, j'ai pas eu le temps de lui parler.
- Nan mais chais pas, c'est juste... Elle avait grave une bonne vibe. Elle était jolie, intelligente, gentille... Fin j'crois ? J'en sais rien.
Je secoue la tête. Ca sert à rien d'y penser, elle est en couple, de toute façon.
Et oui, je serais jaloux de voir quelqu'un d'autre la toucher comme ça, et je l'assume complètement. Jamais je ne la briderais, bien sûr, et j'espère pour elle qu'elle se trouvera un mec, un jour, mais bon... Accepter qu'elle partage son temps entre moi et quelqu'un d'autre, ce sera juste affreux. J'espère juste qu'elle ne me fera pas le coup de se choisir un Poufsouffle, elle au moins.
Je finis par m'arrêter, parce que je sais qu'elle va finir par en avoir marre. Elle me maudit, mais avec ce sourire éblouissant qui brille plus que les étoiles. Ou les lucioles de ce soir là. Et ça me rend heureux, bien sûr. J'en oublie l'autre fille.
Pas longtemps, malheureusement, vu qu'après m'avoir ébouriffé les cheveux (elle me prend décidément pour un gosse... il va falloir y faire quelque chose), elle me ressort ce que je lui avais dit, il y a une ou deux semaines. "La femme de ma vie". Bordel, je suis con, j'avais oublié que ça finirait par jouer pour moi. Je dirais pas d'aussi grosses conneries, la prochaine fois. Fin, la prochaine fois, j'espère que ce sera la bonne, surtout.
Elle me dit que je tombe trop vite amoureux, d'autant plus que je lui avais pas parlé avant. Je grimace à ces mots. Manquerait plus que ça, tient, que je l'aime comme un fou, c'tte meuf, et que je me fasse briser le coeur par un Poufsouffle et sa copine.
- Je suis PAS amoureux. Juste bah... Chais pas, elle était sympa. Mais je me voyais pas non plus lui passer la bague au doigt, nan mais.
Elle se décolle de moi, se redresse, s'assoit. J'ignore le vide qu'elle laisse là où son corps touchait le mien, et je me redresse un peu, appuyé sur mes coudes.
Elle me demanda de lui dire ce qui m'avait plus chez elle, pour qu'elle puisse me contrer avec ses défauts. Je ne peux pas m'empêcher de sourire. Comment le pourrais je, face à elle ? Elle est juste géniale.
Je fais, la moue, commence par lancer :
- Première faille, facile, elle sort avec un Poufsouffle.
Bon, je force un peu avec ça. Mais franchement... ce mec je le connais pas faut bien que je lui trouve un défaut. Pis... sérieux les griffons c'est quand même vachement plus stylés que les blaireaux.
Puis je soupire, je me reconcentre avant qu'elle ne me gronde. Qu'est ce qu'elle avait de spécial ? Bah je sais pas, j'ai pas eu le temps de lui parler.
- Nan mais chais pas, c'est juste... Elle avait grave une bonne vibe. Elle était jolie, intelligente, gentille... Fin j'crois ? J'en sais rien.
Je secoue la tête. Ca sert à rien d'y penser, elle est en couple, de toute façon.
@Sage Matthews
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28 ans - Enployé à Keddle & Leather depuis le 25 juillet 2051
Ouvert à tous les RPs !
Vava par la merveilleuse Sage Matthews
La So'Lu'Tion à tout
Mes mains viennent trouver l'herbe du parc pour la triturer machinalement, tandis que mes yeux restent plantés sur Soren. Je n'arrive pas à effacer mon sourire malicieux ; Soso a beau se défendre comme il le peut, moi, je sais très bien ce qui se passe au fond de son petit cœur. Il a vu une jolie fille, il l'a entendue parler deux-trois fois en cours, puis elle lui a adressé un joli sourire et il a fondu comme une glace au soleil. Il a du mal avec l'amitié fille-garçon, je crois — sauf avec moi, et heureusement ! Mais ça fait son charme. Il trouve de la beauté dans toutes ses interactions, et puis, moi, je l'aime comme ça, mon Soso. Lui et son cœur d'artichaut, y a rien de plus beau.
J'arque un sourcil, dubitative face à sa tentative de défense, puis pouffe une nouvelle fois. Qu'est-ce qu'il me tue, ce garçon ; parfois, je me surprends à imaginer ce qu'il dirait dans certaines situations. Par exemple, quand je repense à la fois où je suis tombée dans un trou aux alentours de Pré-au-Lard et que je suis tombée sur un Serpentard un peu bougon. Soren, lui, je suis sûre qu'il n'aurait pas apprécié qu'on ne me sorte pas de mon fossé immédiatement. Il aurait lâché un "Enfoiré de Serpentard, toujours obsédés par leur reflet" tout comme il est en train de descendre les Poufsouffle à la seconde où je pense à ça.
« Hiiiiiiin, mauvaise réponse ! T'aurais fait quoi si j'avais fini à Poufsouffle, hm ? Tu m'aurais ignorée jusqu'à la fin de notre scolarité ? dis-je en rigolant. J'ai dit de la décrire elle, pas son... petit ami. »
Je rougis. J'ai jamais eu de copain, moi. Pas que j'en ai quelque chose à faire, mais j'ai déjà eu des crush. Juste... pas réciproques. Je pense à cette fille et son potentiel copain, et je me dis que je suis peut-être à la masse. Jeremiah dit que c'est parce que j'ai pas l'air cultivée, Don dit que c'est parce que je suis trop gentille. Soren, lui, dit que ce sont eux le problème. Je ne sais pas qui croire ; en attendant, je suis toujours solo. Au moins, j'ai mon Soso pour me rappeler que ma vie sentimentale n'est pas si terrible que ça. Le pauvre est détruit une fois tous les trois mois par une nouvelle fille croisée au détour d'un couloir.
« Ouais, une bonne vibe..., je réponds en réfléchissant. Okay, donc juste un feeling quoi. Pas de quoi désespérer. Puis, moi aussi je suis gentille et good vibes, c'est pas pour autant que t'es amoureux ! Vous pourriez faire de bons amis. Si on en vient au négatif... Bah, elle est en couple. T'es trop droit pour aller la draguer et trop gentil pour lui faire croire que son mec est un débile. De toute façon, j'ai entendu dire qu'elle avait...
Je réfléchis. Je ne sais pas mentir, je cherche juste une anecdote assez loufoque pour faire diversion.
— Oui, j'ai entendu dire qu'elle mettait que des chaussettes en poil de boursouflet ! Tu y crois, ça ? Non, définitivement, tu ne peux pas sortir avec une fille qui porte des chaussettes issues d'une exploitation de boursouflets. On va croire que t'es braconnier, après ! »
Hehe, et voilà, Sage, le tour est joué ! Qui voudrait avoir l'air d'un braconnier ? Je relève le menton, fière de mon excuse.
J'arque un sourcil, dubitative face à sa tentative de défense, puis pouffe une nouvelle fois. Qu'est-ce qu'il me tue, ce garçon ; parfois, je me surprends à imaginer ce qu'il dirait dans certaines situations. Par exemple, quand je repense à la fois où je suis tombée dans un trou aux alentours de Pré-au-Lard et que je suis tombée sur un Serpentard un peu bougon. Soren, lui, je suis sûre qu'il n'aurait pas apprécié qu'on ne me sorte pas de mon fossé immédiatement. Il aurait lâché un "Enfoiré de Serpentard, toujours obsédés par leur reflet" tout comme il est en train de descendre les Poufsouffle à la seconde où je pense à ça.
« Hiiiiiiin, mauvaise réponse ! T'aurais fait quoi si j'avais fini à Poufsouffle, hm ? Tu m'aurais ignorée jusqu'à la fin de notre scolarité ? dis-je en rigolant. J'ai dit de la décrire elle, pas son... petit ami. »
Je rougis. J'ai jamais eu de copain, moi. Pas que j'en ai quelque chose à faire, mais j'ai déjà eu des crush. Juste... pas réciproques. Je pense à cette fille et son potentiel copain, et je me dis que je suis peut-être à la masse. Jeremiah dit que c'est parce que j'ai pas l'air cultivée, Don dit que c'est parce que je suis trop gentille. Soren, lui, dit que ce sont eux le problème. Je ne sais pas qui croire ; en attendant, je suis toujours solo. Au moins, j'ai mon Soso pour me rappeler que ma vie sentimentale n'est pas si terrible que ça. Le pauvre est détruit une fois tous les trois mois par une nouvelle fille croisée au détour d'un couloir.
« Ouais, une bonne vibe..., je réponds en réfléchissant. Okay, donc juste un feeling quoi. Pas de quoi désespérer. Puis, moi aussi je suis gentille et good vibes, c'est pas pour autant que t'es amoureux ! Vous pourriez faire de bons amis. Si on en vient au négatif... Bah, elle est en couple. T'es trop droit pour aller la draguer et trop gentil pour lui faire croire que son mec est un débile. De toute façon, j'ai entendu dire qu'elle avait...
Je réfléchis. Je ne sais pas mentir, je cherche juste une anecdote assez loufoque pour faire diversion.
— Oui, j'ai entendu dire qu'elle mettait que des chaussettes en poil de boursouflet ! Tu y crois, ça ? Non, définitivement, tu ne peux pas sortir avec une fille qui porte des chaussettes issues d'une exploitation de boursouflets. On va croire que t'es braconnier, après ! »
Hehe, et voilà, Sage, le tour est joué ! Qui voudrait avoir l'air d'un braconnier ? Je relève le menton, fière de mon excuse.
@Soren Mayfield
578 mots
578 mots
Employée chez Apothic'Herbes depuis juillet 2051 - couleur #727955 - fiche
La So'Lu'Tion à tout
Lu’ va répliquer. Je le sais, je le vois sur son visage, à son sourire. J’la connais trop bien. Je suis sûr que si je me concentrais je pourrais deviner ce qu’elle va dire. Mais j’le fais pas, parce que j’aime bien quand elle me surprend. Elle parvient toujours à le faire. Je sais pas comment elle se débrouille. Moi j’en s’rais incapable. Je pense qu’elle devine toujours ce que je vais dire deux minutes au moins avant j’le dise pour de vrai.
Elle s’indigne de ma réponse, me demande ce que j’aurais fait si elle avait été à Poufsouffle. Je la regarde avec un sourire en coin, en attendant qu’elle finisse de parler, pour pas l’interrompre. Et là, elle se doute pas de la réponse ? Pour moi elle est pourtant évidente. Quand je peux parler sans lui couper la parole, je me relève un peu plus, pour me pencher vers elle. Même assis, je la dépasse, c’est bien pratique, ça. Je cesserais jamais, au grand jamais, de m’en vanter. C’est un p’tit nain. Mon p’tit nain, surtout. J’approche mon visage du sien, je lui souris et je lui dis d’un ton qui se veut mystérieux :
- Et bien, très chère, si tu avais été à Poufsouffle…
Pause, pour garder le suspens. J’hésite presque à lui dire qu’elle aurait pas pu être à Poufsouffle parce qu’elle est trop géniale pour eux, mais j’le fais pas, parce que j’ai préparé autre chose.
- Je m’en s’rais pris aux Serdaigle. Ou aux Serpentard.
Mais pas à toi. Pas à elle. Bien sûr que non, pas à elle. Jamais je m’en prendrais à elle, que ce soit mentalement, physiquement ou mentalement, et ce même sous la contrainte ou la torture. Je le jure devant tous les sorciers que ce monde a connu. Je pourrais pas, de toute façon. Je pense que j’en serais incapable.
Elle me sort de mes pensées en réfléchissant à mes propres paroles. En l’écoutant, je m’installe un peu mieux, assis, les jambes repliés et les bras sur mes genoux, la tête tournée vers elle. Elle me dit qu’avec un feeling, on peut être amis sans être amoureux. Elle me dit qu’elle, elle est gentille et good vibes, et qu’on est pas amoureux pour autant.
De désespoir, je laisse tomber ma tête entre mes bras. Oh, si elle savait… C’est genre, le seul truc que j’lui ai jamais dit, je crois, et juste ça, juste devoir le lui cacher, ça me ronge. Un instant, un infime instant, j’envisage de lui dire que si, on aurait pu. Mais je le fais pas, parce que je sais que ça détruirait notre relation, et nous deux avec. Et puis, je refuse d’accorder à ce fichu Poufsouffle de me séparer de Lu’ aussi. Ok, ça aurait pas été directement sa faute, mais quand même, il aurait causé cette discussion, donc il serait responsable.
Elle me dit qu’elle est en couple, et me dit que j’irais jamais la draguer pour la prendre à son mec. Ouais, elle a raison. J’ai beau faire la grande gueule, je suis pas un connard à ce point, jamais je toucherais une fille en couple. D’où le fait que je suis dégoûté qu’elle me soit passé sous le nez, d’ailleurs.
Elle se tait. Elle réfléchit. Si j’ai raison, elle cherche la plus grande dinguerie possible à me dire. Sans la relever, je tourne ma tête vers elle et la regarde avec un sourire, attendant de voir ce qu’elle va trouver.
Les chaussettes en poil de boursouflet. J’explose de rire sans même entendre la fin. Ok, sur ce coup là, elle a fait fort.
J’essaie de me calmer, j’essaie vraiment, mais plus j’essaie plus j’échoue, et je finis par me laisser tomber en arrière, toujours hilare. Je la garde, celle là, je la ressortirai à qui veut.
Quand j’me calme enfin et que je suis de nouveau capable de parler, j’essuie mes pseudos larmes, et je dis :
- Nan, effectivement, je peux pas me faire ça… Une fille avec de telles chaussettes c’est non !
Je sais qu’elle ment. Bien sûr qu’elle ment, qu’elle idée. Mais bon, elle a réussi à me faire du bien, alors je suis prêt à rentrer dans son délire. Ça nous fait plaisir à tous les deux. Et puis, on va dire tellement d’horreur sur c’tte pauvre fille que je suis presque sûr que demain, je pourrais même plus me la voir en tableau. Elle me brûlera les yeux, carrément.
Elle s’indigne de ma réponse, me demande ce que j’aurais fait si elle avait été à Poufsouffle. Je la regarde avec un sourire en coin, en attendant qu’elle finisse de parler, pour pas l’interrompre. Et là, elle se doute pas de la réponse ? Pour moi elle est pourtant évidente. Quand je peux parler sans lui couper la parole, je me relève un peu plus, pour me pencher vers elle. Même assis, je la dépasse, c’est bien pratique, ça. Je cesserais jamais, au grand jamais, de m’en vanter. C’est un p’tit nain. Mon p’tit nain, surtout. J’approche mon visage du sien, je lui souris et je lui dis d’un ton qui se veut mystérieux :
- Et bien, très chère, si tu avais été à Poufsouffle…
Pause, pour garder le suspens. J’hésite presque à lui dire qu’elle aurait pas pu être à Poufsouffle parce qu’elle est trop géniale pour eux, mais j’le fais pas, parce que j’ai préparé autre chose.
- Je m’en s’rais pris aux Serdaigle. Ou aux Serpentard.
Mais pas à toi. Pas à elle. Bien sûr que non, pas à elle. Jamais je m’en prendrais à elle, que ce soit mentalement, physiquement ou mentalement, et ce même sous la contrainte ou la torture. Je le jure devant tous les sorciers que ce monde a connu. Je pourrais pas, de toute façon. Je pense que j’en serais incapable.
Elle me sort de mes pensées en réfléchissant à mes propres paroles. En l’écoutant, je m’installe un peu mieux, assis, les jambes repliés et les bras sur mes genoux, la tête tournée vers elle. Elle me dit qu’avec un feeling, on peut être amis sans être amoureux. Elle me dit qu’elle, elle est gentille et good vibes, et qu’on est pas amoureux pour autant.
De désespoir, je laisse tomber ma tête entre mes bras. Oh, si elle savait… C’est genre, le seul truc que j’lui ai jamais dit, je crois, et juste ça, juste devoir le lui cacher, ça me ronge. Un instant, un infime instant, j’envisage de lui dire que si, on aurait pu. Mais je le fais pas, parce que je sais que ça détruirait notre relation, et nous deux avec. Et puis, je refuse d’accorder à ce fichu Poufsouffle de me séparer de Lu’ aussi. Ok, ça aurait pas été directement sa faute, mais quand même, il aurait causé cette discussion, donc il serait responsable.
Elle me dit qu’elle est en couple, et me dit que j’irais jamais la draguer pour la prendre à son mec. Ouais, elle a raison. J’ai beau faire la grande gueule, je suis pas un connard à ce point, jamais je toucherais une fille en couple. D’où le fait que je suis dégoûté qu’elle me soit passé sous le nez, d’ailleurs.
Elle se tait. Elle réfléchit. Si j’ai raison, elle cherche la plus grande dinguerie possible à me dire. Sans la relever, je tourne ma tête vers elle et la regarde avec un sourire, attendant de voir ce qu’elle va trouver.
Les chaussettes en poil de boursouflet. J’explose de rire sans même entendre la fin. Ok, sur ce coup là, elle a fait fort.
J’essaie de me calmer, j’essaie vraiment, mais plus j’essaie plus j’échoue, et je finis par me laisser tomber en arrière, toujours hilare. Je la garde, celle là, je la ressortirai à qui veut.
Quand j’me calme enfin et que je suis de nouveau capable de parler, j’essuie mes pseudos larmes, et je dis :
- Nan, effectivement, je peux pas me faire ça… Une fille avec de telles chaussettes c’est non !
Je sais qu’elle ment. Bien sûr qu’elle ment, qu’elle idée. Mais bon, elle a réussi à me faire du bien, alors je suis prêt à rentrer dans son délire. Ça nous fait plaisir à tous les deux. Et puis, on va dire tellement d’horreur sur c’tte pauvre fille que je suis presque sûr que demain, je pourrais même plus me la voir en tableau. Elle me brûlera les yeux, carrément.
@Sage Matthews
747 mots
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28 ans - Enployé à Keddle & Leather depuis le 25 juillet 2051
Ouvert à tous les RPs !
Vava par la merveilleuse Sage Matthews
La So'Lu'Tion à tout
Je sais pas trop ce qui m'arrive. Soso approche son visage d'un coup du mien. Ça me surprend, je crois, parce que ma respiration se bloque dans ma gorge. Je ne recule pas, mais je sens mes joues rosir. Qu'est-ce qu'il fait ? Mon regard croise le sien, je rencontre sa malice et les battements de mon cœur s'apaisent. Je ne sais pas ce qu'il a tenté, mais je sais maintenant que ce n'était qu'une blague. Sa voix me fait rire ; un mélange entre le mystère et un soupçon de dramatique qui résume aisément l'humour approximatif de mon meilleur ami. Je pouffe, même si sa remarque me fait plaisir.
Il ne sait pas s'en empêcher. Depuis toujours, il me protège, même si rien ne l'y oblige. Le monde pourrait être contre moi qu'il irait malgré tout chercher la plus grosse armure pour pouvoir prendre tous les coups. Vous avez déjà eu un meilleur ami pareil ? Personnellement, j'en n'ai pas deux comme Soren. Dans mon entourage, dans ma famille ou dans ma vie. Je remercie chaque jour le destin de l'avoir placé sur mon chemin. Avec lui, une larme se transforme en caresse, un sanglot en rire et une colère en tempête passagère dont seuls les échos résonnent sans jamais réellement graver ma peau.
Il se recule, je rigole à sa phrase et secoue la tête. Soren s'assit à son aise, je l'observe s'enfoncer le visage entre les bras et je me déplace à mon tour pour me mettre à côté de lui. Pauvre Soso, t'es vraiment désespéré pour cette fille, hein ? Il éclate de rire à ma réponse et ça me rassure de voir qu'il comprend qu'un braconnier, ça n'a rien de sexy. Au fond, je sais qu'il a compris que c'était qu'une excuse, mais Soren ferait jamais semblant de rire avec moi. Ou se moquerait de moi. Il rit avec moi, pas de moi.
Mon bras vient s'emmêler au sien pour le serrer doucement contre moi quand il se calme et je pose ma tête sur son épaule.
« Tu verras, quand elle remarquera ce qu'elle a loupé, elle s'en mordra les doigts. Et avec un peu de chance, elle arrêtera les chaussettes en poils de boursoufflet aussi, ris-je avant de mimer des frissons. Berk, non mais sérieux. Tu dois avoir trop chaud là-dedans, nan ? »
Mon regard se pose sur l'horizon, vers le lac de Poudlard et je ferme les yeux. Je suis bien, ici, avec mon Soren à mes côtés.
« De toute façon, je suis sûre qu'il y a plein de filles qui n'osent juste pas te parler parce que tu es trop cool pour elles. T'en as déjà vu des beaux sportifs sur lesquels les filles bavent pas ?
Je relève les yeux pour le regarder d'un air malicieux.
— Quand tu deviendras sportif professionnel, beau et célèbre, faudra pas m'oublier, hein ? »
Il ne le ferait pas. Même s'il avait le monde à ses pieds, je suis intimement persuadée qu'il me garderait près de lui. Parce que même si on ne s'aime pas comme ça, Soren, c'est mon frère et mon âme sœur. Je ne me sens complète que s'il est dans ma vie et un monde sans Soren, ça n'aurait pas de sens.
Cette pensée me fait sourire.
Il ne sait pas s'en empêcher. Depuis toujours, il me protège, même si rien ne l'y oblige. Le monde pourrait être contre moi qu'il irait malgré tout chercher la plus grosse armure pour pouvoir prendre tous les coups. Vous avez déjà eu un meilleur ami pareil ? Personnellement, j'en n'ai pas deux comme Soren. Dans mon entourage, dans ma famille ou dans ma vie. Je remercie chaque jour le destin de l'avoir placé sur mon chemin. Avec lui, une larme se transforme en caresse, un sanglot en rire et une colère en tempête passagère dont seuls les échos résonnent sans jamais réellement graver ma peau.
Il se recule, je rigole à sa phrase et secoue la tête. Soren s'assit à son aise, je l'observe s'enfoncer le visage entre les bras et je me déplace à mon tour pour me mettre à côté de lui. Pauvre Soso, t'es vraiment désespéré pour cette fille, hein ? Il éclate de rire à ma réponse et ça me rassure de voir qu'il comprend qu'un braconnier, ça n'a rien de sexy. Au fond, je sais qu'il a compris que c'était qu'une excuse, mais Soren ferait jamais semblant de rire avec moi. Ou se moquerait de moi. Il rit avec moi, pas de moi.
Mon bras vient s'emmêler au sien pour le serrer doucement contre moi quand il se calme et je pose ma tête sur son épaule.
« Tu verras, quand elle remarquera ce qu'elle a loupé, elle s'en mordra les doigts. Et avec un peu de chance, elle arrêtera les chaussettes en poils de boursoufflet aussi, ris-je avant de mimer des frissons. Berk, non mais sérieux. Tu dois avoir trop chaud là-dedans, nan ? »
Mon regard se pose sur l'horizon, vers le lac de Poudlard et je ferme les yeux. Je suis bien, ici, avec mon Soren à mes côtés.
« De toute façon, je suis sûre qu'il y a plein de filles qui n'osent juste pas te parler parce que tu es trop cool pour elles. T'en as déjà vu des beaux sportifs sur lesquels les filles bavent pas ?
Je relève les yeux pour le regarder d'un air malicieux.
— Quand tu deviendras sportif professionnel, beau et célèbre, faudra pas m'oublier, hein ? »
Il ne le ferait pas. Même s'il avait le monde à ses pieds, je suis intimement persuadée qu'il me garderait près de lui. Parce que même si on ne s'aime pas comme ça, Soren, c'est mon frère et mon âme sœur. Je ne me sens complète que s'il est dans ma vie et un monde sans Soren, ça n'aurait pas de sens.
Cette pensée me fait sourire.
@Soren Mayfield
551 mots
551 mots
Employée chez Apothic'Herbes depuis juillet 2051 - couleur #727955 - fiche
La So'Lu'Tion à tout
Elle se cale contre moi, et pose la tête sur mon épaule. Instinctivement, j’ajuste ma position pour qu’elle soit mieux, et qu’elle ne se chope pas un torticolis en restant comme ça.
J’aurais pu rester comme ça, en silence, durant des heures. Elle a pas besoin de parler, Lu'. J’aurais pu avoir le cœur brisé (vraiment brisé, genre je pourrais plus m'arrêter de pleurer), l'âme détruite, la douleur incrustée dans mes nerfs, qu’elle me réparerait, me recollerait morceau par morceau, rien que par sa présence. Ça me suffirait.
Je sais pas comment elle fait. Peut être qu’elle est voyante, ou un peu plus sorcière que moi. Peut être qu’elle voit là où j’ai mal à travers ma peau, et qu’elle sait exactement que faire pour que ça aille mieux. Ou bien peut être qu’elle me connaît mieux que moi même. C’est pas compliqué honnêtement. Certains jours, j’ai l’impression que quelqu'un d’autre s’est emparé de mon corps, que c’est pas moi qui agit. Ma mère me dit que c'est normal, que je suis jeune, que c’est la période où on doit tout tenter, parce qu’on se cherche. Sans doute que parfois j’me cherche encore, oui. Mais Lu', elle, elle m’a trouvé depuis bien longtemps. Peut être qu’un jour, faudrait que je lui demande comment elle a fait. Sans doute qu’elle sait pas. Que c'était naturel. Qu’elle m’a trouvé comme je l’ai trouvé, que nos deux âmes se sont rencontrées et accordées. Que depuis, nos cœurs battent à l'unisson et que je sais ce qu’elle ressent aussi bien, voire mieux, que c’que moi je ressens.
Je sais pas. Je suis pas un grand poète, pas comme elle. Sans doute que je parviendrais jamais à mettre de beaux mots sur notre relation, sur ce lien qui nous relie. Mieux vaut actes que paroles, de toute façon, non ?
Je penche la tête pour caler ma joue sur le sommet de son crâne, et j’ôte d’une main les cheveux rebelles qui viennent me chatouiller le cou.
Elle reprend la parole, et je l'écoute en silence, un léger sourire sur les lèvres.
- C’est sûr qu’en comparaison avec un Poufsouffle, elle a de quoi regretter.
Ok j'arrête. C’est nul, je sais, mais bon. C’était lui ou moi, et ça a été lui. Faut bien que j’lui trouve des défauts pour me consoler, parce que j’le connais pas, ce mec, pas le moins du monde, alors c’est pas facile de l’attaquer sur autre chose que sa maison.
Lu' repart sur le sujet des chaussettes, et je ris doucement, restant dans son délire :
- C’est clair, elle doit transpirer des pieds... Pauvres boursoufflets, voir leurs poils ainsi salis...
Je sais que c'est faux, mais pareil, c’tte meuf, Lu' la connaît pas et moi très mal, alors faut être imaginatif, pour se moquer. Et puis, au moins, Lu' me lance pas dans de grands discours philosophiques. Elle a compris depuis longtemps que les sujets sérieux, quand ça parlait de moi et de mes sentiments, c’était pas mon truc, que je préférais en rire et attendre que ça passe. J’lui suis reconnaissant de me suivre là dedans, de m’aider en s'accordant à la façon dont je voudrais qu’on m’aide. N’importe qui d’autre aurait procédé autrement. Il m’aurait dit qu’elle me méritait pas, qu’elle était nulle par rapport à moi, et qu’il comprenait pas que je me sois attachée à elle, et que je trouverais bien mieux, que je l'oublierai bien vite. Il m’aurait forcé à l'admettre. Mais pas Lu'.
Elle reprend la parole. Je laisse un silence passer. Peut-être qu’elle a raison. Peut être pas. Je ne suis pas dans la tête des filles. J’en sais rien. P’têtre que je devrais lui faire confiance, sans doute qu’elle sait mieux que moi. Mais en vrai, qu’est ce qu’elle en sait, elle ? À ce que je sache, elle ne bave sur aucun beau sportif, et encore moins moi.
- Hm.
J’sais pas quoi lui dire d’autre. J’l’ai dit, les discussions sérieuses, c’est pas mon truc. Et j’suis pas convaincu. Si elle avait raison, ce serait moi avec moi que sortirait la fille, pas avec le Poufsouffle. Enfin, je suppose que je peux pas lui en vouloir pour ça, vu que moi je suis pas non plus allé vers elle.
J’me racle la gorge. Si Lu' sent que je suis dubitatif, elle va insister. Ni elle ni moi n’avons envie qu’elle me convainque, je pense. J’ai assez la grosse tête comme ça, à mon avis.
- Ahhhh c’est donc pour ça que tu traines encore avec moi ! J’comprends mieux pourquoi t’es coincée avec moi.
Je secoue la tête avec un sourire. Je sais que c’est faux, bien sûr. Je sais que je suis bien plus que ça pour elle, et qu’elle voit bien plus en moi que cette surface qu’elle est parvenue à qualifier en deux mots : "beau sportif". Elle a assisté à chacun de mes rires, de mes doutes, mes tristesses, mes peurs, mes secrets. Elle a ri à mes blagues, pleuré avec moi, elle a vécu presque toute ma vie à mes côtés, tout autant que ce que j’ai pu le faire avec elle. Au fond, on se connaît si bien que c’est presque comme si on ne faisait qu’un. Peut être que c’est le cas, malgré nos différences.
Je ne sais pas. Mais je sais que ce que je viens de dire est aussi faux que si j'annonçais que la Terre était plate ou que les Moldus étaient des parasites.
À ses nouvelles paroles, je souris. Je ne sais plus qui me l’a dit, et je ne sais pas si c'est vrai, mais on m’a un jour dit que lorsqu’on connaît quelqu’un depuis plus de sept ans, que lorsqu’on le côtoie pendant sept ans ou plus, cette personne devient trop importante dans ta vie pour qu’elle s’estompe dans ta mémoire. Je ne suis pas en train de dire que plus rien ne pourra jamais nous séparer, même si je ne doute pas que ce ne sera jamais le cas, mais Lu' et moi, on a dépassé les sept ans. Peu importe la distance, peu importe les années qui passeront, je ne pourrais plus jamais l’oublier. Elle s'est gravée une place dans mon coeur et dans ma mémoire qui lui appartiendra à jamais.
Mais ça fait beaucoup, pour moi, de dire tout ça, alors je me contente de tourner la tête pour appuyer mes lèvres sur sa tête et inspirer son parfum, pour lui répondre :
- Comment pourrais je oublier quelqu’un comme toi, hm ? Il me faut bien quelqu’un pour m’aider à chasser les braconniers de boursoufflets.
Elle le sait bien, de toute façon. Pas besoin de belles paroles, pas besoin de lui jurer, de lui promettre. Elle sait aussi bien que moi que notre amitié est bien trop importante pour que je l'oublie, et que, quoi qu’il arrive, je me battrais pour qu’elle reste dans ma vie.
J’aurais pu rester comme ça, en silence, durant des heures. Elle a pas besoin de parler, Lu'. J’aurais pu avoir le cœur brisé (vraiment brisé, genre je pourrais plus m'arrêter de pleurer), l'âme détruite, la douleur incrustée dans mes nerfs, qu’elle me réparerait, me recollerait morceau par morceau, rien que par sa présence. Ça me suffirait.
Je sais pas comment elle fait. Peut être qu’elle est voyante, ou un peu plus sorcière que moi. Peut être qu’elle voit là où j’ai mal à travers ma peau, et qu’elle sait exactement que faire pour que ça aille mieux. Ou bien peut être qu’elle me connaît mieux que moi même. C’est pas compliqué honnêtement. Certains jours, j’ai l’impression que quelqu'un d’autre s’est emparé de mon corps, que c’est pas moi qui agit. Ma mère me dit que c'est normal, que je suis jeune, que c’est la période où on doit tout tenter, parce qu’on se cherche. Sans doute que parfois j’me cherche encore, oui. Mais Lu', elle, elle m’a trouvé depuis bien longtemps. Peut être qu’un jour, faudrait que je lui demande comment elle a fait. Sans doute qu’elle sait pas. Que c'était naturel. Qu’elle m’a trouvé comme je l’ai trouvé, que nos deux âmes se sont rencontrées et accordées. Que depuis, nos cœurs battent à l'unisson et que je sais ce qu’elle ressent aussi bien, voire mieux, que c’que moi je ressens.
Je sais pas. Je suis pas un grand poète, pas comme elle. Sans doute que je parviendrais jamais à mettre de beaux mots sur notre relation, sur ce lien qui nous relie. Mieux vaut actes que paroles, de toute façon, non ?
Je penche la tête pour caler ma joue sur le sommet de son crâne, et j’ôte d’une main les cheveux rebelles qui viennent me chatouiller le cou.
Elle reprend la parole, et je l'écoute en silence, un léger sourire sur les lèvres.
- C’est sûr qu’en comparaison avec un Poufsouffle, elle a de quoi regretter.
Ok j'arrête. C’est nul, je sais, mais bon. C’était lui ou moi, et ça a été lui. Faut bien que j’lui trouve des défauts pour me consoler, parce que j’le connais pas, ce mec, pas le moins du monde, alors c’est pas facile de l’attaquer sur autre chose que sa maison.
Lu' repart sur le sujet des chaussettes, et je ris doucement, restant dans son délire :
- C’est clair, elle doit transpirer des pieds... Pauvres boursoufflets, voir leurs poils ainsi salis...
Je sais que c'est faux, mais pareil, c’tte meuf, Lu' la connaît pas et moi très mal, alors faut être imaginatif, pour se moquer. Et puis, au moins, Lu' me lance pas dans de grands discours philosophiques. Elle a compris depuis longtemps que les sujets sérieux, quand ça parlait de moi et de mes sentiments, c’était pas mon truc, que je préférais en rire et attendre que ça passe. J’lui suis reconnaissant de me suivre là dedans, de m’aider en s'accordant à la façon dont je voudrais qu’on m’aide. N’importe qui d’autre aurait procédé autrement. Il m’aurait dit qu’elle me méritait pas, qu’elle était nulle par rapport à moi, et qu’il comprenait pas que je me sois attachée à elle, et que je trouverais bien mieux, que je l'oublierai bien vite. Il m’aurait forcé à l'admettre. Mais pas Lu'.
Elle reprend la parole. Je laisse un silence passer. Peut-être qu’elle a raison. Peut être pas. Je ne suis pas dans la tête des filles. J’en sais rien. P’têtre que je devrais lui faire confiance, sans doute qu’elle sait mieux que moi. Mais en vrai, qu’est ce qu’elle en sait, elle ? À ce que je sache, elle ne bave sur aucun beau sportif, et encore moins moi.
- Hm.
J’sais pas quoi lui dire d’autre. J’l’ai dit, les discussions sérieuses, c’est pas mon truc. Et j’suis pas convaincu. Si elle avait raison, ce serait moi avec moi que sortirait la fille, pas avec le Poufsouffle. Enfin, je suppose que je peux pas lui en vouloir pour ça, vu que moi je suis pas non plus allé vers elle.
J’me racle la gorge. Si Lu' sent que je suis dubitatif, elle va insister. Ni elle ni moi n’avons envie qu’elle me convainque, je pense. J’ai assez la grosse tête comme ça, à mon avis.
- Ahhhh c’est donc pour ça que tu traines encore avec moi ! J’comprends mieux pourquoi t’es coincée avec moi.
Je secoue la tête avec un sourire. Je sais que c’est faux, bien sûr. Je sais que je suis bien plus que ça pour elle, et qu’elle voit bien plus en moi que cette surface qu’elle est parvenue à qualifier en deux mots : "beau sportif". Elle a assisté à chacun de mes rires, de mes doutes, mes tristesses, mes peurs, mes secrets. Elle a ri à mes blagues, pleuré avec moi, elle a vécu presque toute ma vie à mes côtés, tout autant que ce que j’ai pu le faire avec elle. Au fond, on se connaît si bien que c’est presque comme si on ne faisait qu’un. Peut être que c’est le cas, malgré nos différences.
Je ne sais pas. Mais je sais que ce que je viens de dire est aussi faux que si j'annonçais que la Terre était plate ou que les Moldus étaient des parasites.
À ses nouvelles paroles, je souris. Je ne sais plus qui me l’a dit, et je ne sais pas si c'est vrai, mais on m’a un jour dit que lorsqu’on connaît quelqu’un depuis plus de sept ans, que lorsqu’on le côtoie pendant sept ans ou plus, cette personne devient trop importante dans ta vie pour qu’elle s’estompe dans ta mémoire. Je ne suis pas en train de dire que plus rien ne pourra jamais nous séparer, même si je ne doute pas que ce ne sera jamais le cas, mais Lu' et moi, on a dépassé les sept ans. Peu importe la distance, peu importe les années qui passeront, je ne pourrais plus jamais l’oublier. Elle s'est gravée une place dans mon coeur et dans ma mémoire qui lui appartiendra à jamais.
Mais ça fait beaucoup, pour moi, de dire tout ça, alors je me contente de tourner la tête pour appuyer mes lèvres sur sa tête et inspirer son parfum, pour lui répondre :
- Comment pourrais je oublier quelqu’un comme toi, hm ? Il me faut bien quelqu’un pour m’aider à chasser les braconniers de boursoufflets.
Elle le sait bien, de toute façon. Pas besoin de belles paroles, pas besoin de lui jurer, de lui promettre. Elle sait aussi bien que moi que notre amitié est bien trop importante pour que je l'oublie, et que, quoi qu’il arrive, je me battrais pour qu’elle reste dans ma vie.
@Sage Matthews 
1155 mots
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28 ans - Enployé à Keddle & Leather depuis le 25 juillet 2051
Ouvert à tous les RPs !
Vava par la merveilleuse Sage Matthews
La So'Lu'Tion à tout
Je referme les yeux, si bien que seule la sensation de son épaule qui gigote m'indique s'il rit ou pas. Et même comme ça, je sais facilement retracer le petit rictus qui habille ses lèvres, imaginer la douceur de ses yeux quand il les roule à mes remarques absurdes, apercevoir la petite mèche de cheveux qui tombe certainement sur son front et rebondit au même rythme que ses gloussements. Je sais redessiner les petites tâches de rousseur qui constellent son nez, la rougeur qui maquille ses joues, la malice qui voile ses yeux ou la noirceur de ses cils qui donnent tant de profondeur à son regard. Parce que Soren, même si je ne le vois pas, je sais comment son corps le commande, comment sa tête réfléchit et comment son visage se déforme à la moindre de ses réactions. Parce que c'est So, et que je le connais mieux que personne.
Il dégage quelques-unes de mes mèches, me fait un coussin à partir de son épaule et j'enfonce un peu plus mon crâne dans sa chemise, enserrant doucement son bras entre les miens. Sa joue vient trouver mes cheveux, on respire, on écoute le silence qu'il vient briser par ses blagues ou par ses grommèlements qui ne veulent pas tomber d'accord avec mes propos sur la qualité de sa personne. Mais je garde les yeux fermés, parce que même comme ça, je sais toujours imaginer le froncement de sourcils qui creuse son front, je sais entendre le bruit de sa gorge qui s'éclaircit et qui ne veut pas élaborer, je sais entendre ses pensées qui ne veulent pas réellement me croire, mais qui ne veulent pas non plus entrer en opposition avec moi. Je n'en rajoute pas, je n'étale pas plus longtemps mes arguments.
Parce qu'au fond, je sais aussi qu'il passe à autre chose pour que je ne parle pas plus. Soren a beau être un crâneur, on dirait qu'il ne le fait que devant les autres. C'est la façade qu'il réserve à ceux qui ne le connaissent pas ; moi, j'ai droit au vrai Soren. Celui qui doute, qui râle, qui rit jaune, qui s'énerve pour un Poufsouffle qui lui a volé la "femme de sa vie". Et celui qui n'arrive pas à être convaincu qu'il puisse plaire et donc ne se jette pas dans la fosse aux lions pour aller parler à la fille sur laquelle il a flashé. Classique Soren.
Je pouffe à sa blague quand il me dit que je suis coincée avec lui et secoue ma tête en même temps que lui. Je veux le vaner, lui dire que même s'il n'était ni beau ni sportif, je continuerais à supporter sa petite tête de Gryffon et que s'il finissait célèbre, je ferais sa groupie secrète pour le convaincre qu'il a le monde à ses pieds. L'espace d'un instant, je m'imagine lui envoyer des dizaines de lettres signées par de fausses fans et le regarder flipper en se rendant compte de la quantité de personnes au courant de son adresse personnelle.
Mais sa bouche qui vient se déposer sur mon crâne et la réponse qui s'ensuit me coupent l'herbe sous le pied. Je sais pas pourquoi, mais je sens mon cœur qui s'accélère et... qui se gonfle de joie ? Soren me dit toujours des mots gentils ; je suis habituée. Pourtant, dans la douceur de ses paroles, dans l'amusement qui fait écho à ma blague précédente et dans la chaleur de ses lèvres sur ma peau et mes cheveux, j'y ressens une émotion qui dissout le monde sous mes pieds.
L'espace d'un instant, je flotte.
J'erre dans ce mi-monde où Soren me laisse être ma pleine personne sans que je n'aie à m'expliquer et qui laisse courir dans mes veines ce bonheur incommensurable d'être cette fille qu'il estime tant. Je ne sais toujours pas pourquoi il m'apprécie tant. Il aurait pu se lier d'amitié avec mes frères, apprendre à me renier aussi durement que Jeremiah le fait ou à m'ignorer avec autant de lassitude que Don. Pourtant... Pourtant. Il est là, avec moi, à me souffler des mots qui m'enveloppent et me réchauffent. J'en souris presque un peu trop, je tiens son bras presque un peu trop fort et j'enfonce ma tête dans son cou avec presque un peu trop d'enthousiasme.
Puis, je rejoins l'autre monde, le vrai, où ses mots voguent encore dans l'écho du silence et je relève les yeux vers lui, les lèvres ourlées par un sourire éclatant.
« Tu vois, t'es le meilleur, dis-je en gloussant. Enfin quelqu'un qui comprend que la cause des braconniers de boursoufflets est primordiale ! »
Au fond, j'y crois à ce que je dis — pauvres créatures, qu'on les laisse tranquilles ! Mais ce qui restent le plus avec moi, c'est la tiédeur de son baiser sur mon crâne et la tendresse de ses mots. Je crois que je le fixe un peu trop longtemps, parce que quand je détourne le regard et la tête, je dois cligner quelques fois des yeux pour les humidifier à nouveau. Je pousse un long soupir avant de rire.
« Et toi qui crois que c'est parce que tu vas devenir célèbre que je te colle ? Pff, rien. à. voir. C'est clairement ton activisme qui fait que j'ai pas encore refusé les mornilles de Soline pour que je continue à traîner avec toi. »
Je glisse un regard malicieux vers lui, en coin, avant d'éclater de rire une nouvelle fois et de le resserrer une énième fois.
« Tu te rends pas compte de la fortune accumulée en quoi... dix ans ? Un beau petit pactole, j'te jure, raillé-je, le mensonge transpirant de moi, clair comme de l'eau de roche. »
Puis, quand mes rires s'amoindrissent, je repose ma tête sur son épaule. Je regarde encore un peu l'horizon, le visage toujours rieur et les yeux brillants. Heureuse d'être là, de profiter de la fin de la journée avec mon meilleur ami qui me fait tant sourire.
« Merci d'être là pour moi. »
Il dégage quelques-unes de mes mèches, me fait un coussin à partir de son épaule et j'enfonce un peu plus mon crâne dans sa chemise, enserrant doucement son bras entre les miens. Sa joue vient trouver mes cheveux, on respire, on écoute le silence qu'il vient briser par ses blagues ou par ses grommèlements qui ne veulent pas tomber d'accord avec mes propos sur la qualité de sa personne. Mais je garde les yeux fermés, parce que même comme ça, je sais toujours imaginer le froncement de sourcils qui creuse son front, je sais entendre le bruit de sa gorge qui s'éclaircit et qui ne veut pas élaborer, je sais entendre ses pensées qui ne veulent pas réellement me croire, mais qui ne veulent pas non plus entrer en opposition avec moi. Je n'en rajoute pas, je n'étale pas plus longtemps mes arguments.
Parce qu'au fond, je sais aussi qu'il passe à autre chose pour que je ne parle pas plus. Soren a beau être un crâneur, on dirait qu'il ne le fait que devant les autres. C'est la façade qu'il réserve à ceux qui ne le connaissent pas ; moi, j'ai droit au vrai Soren. Celui qui doute, qui râle, qui rit jaune, qui s'énerve pour un Poufsouffle qui lui a volé la "femme de sa vie". Et celui qui n'arrive pas à être convaincu qu'il puisse plaire et donc ne se jette pas dans la fosse aux lions pour aller parler à la fille sur laquelle il a flashé. Classique Soren.
Je pouffe à sa blague quand il me dit que je suis coincée avec lui et secoue ma tête en même temps que lui. Je veux le vaner, lui dire que même s'il n'était ni beau ni sportif, je continuerais à supporter sa petite tête de Gryffon et que s'il finissait célèbre, je ferais sa groupie secrète pour le convaincre qu'il a le monde à ses pieds. L'espace d'un instant, je m'imagine lui envoyer des dizaines de lettres signées par de fausses fans et le regarder flipper en se rendant compte de la quantité de personnes au courant de son adresse personnelle.
Mais sa bouche qui vient se déposer sur mon crâne et la réponse qui s'ensuit me coupent l'herbe sous le pied. Je sais pas pourquoi, mais je sens mon cœur qui s'accélère et... qui se gonfle de joie ? Soren me dit toujours des mots gentils ; je suis habituée. Pourtant, dans la douceur de ses paroles, dans l'amusement qui fait écho à ma blague précédente et dans la chaleur de ses lèvres sur ma peau et mes cheveux, j'y ressens une émotion qui dissout le monde sous mes pieds.
L'espace d'un instant, je flotte.
J'erre dans ce mi-monde où Soren me laisse être ma pleine personne sans que je n'aie à m'expliquer et qui laisse courir dans mes veines ce bonheur incommensurable d'être cette fille qu'il estime tant. Je ne sais toujours pas pourquoi il m'apprécie tant. Il aurait pu se lier d'amitié avec mes frères, apprendre à me renier aussi durement que Jeremiah le fait ou à m'ignorer avec autant de lassitude que Don. Pourtant... Pourtant. Il est là, avec moi, à me souffler des mots qui m'enveloppent et me réchauffent. J'en souris presque un peu trop, je tiens son bras presque un peu trop fort et j'enfonce ma tête dans son cou avec presque un peu trop d'enthousiasme.
Puis, je rejoins l'autre monde, le vrai, où ses mots voguent encore dans l'écho du silence et je relève les yeux vers lui, les lèvres ourlées par un sourire éclatant.
« Tu vois, t'es le meilleur, dis-je en gloussant. Enfin quelqu'un qui comprend que la cause des braconniers de boursoufflets est primordiale ! »
Au fond, j'y crois à ce que je dis — pauvres créatures, qu'on les laisse tranquilles ! Mais ce qui restent le plus avec moi, c'est la tiédeur de son baiser sur mon crâne et la tendresse de ses mots. Je crois que je le fixe un peu trop longtemps, parce que quand je détourne le regard et la tête, je dois cligner quelques fois des yeux pour les humidifier à nouveau. Je pousse un long soupir avant de rire.
« Et toi qui crois que c'est parce que tu vas devenir célèbre que je te colle ? Pff, rien. à. voir. C'est clairement ton activisme qui fait que j'ai pas encore refusé les mornilles de Soline pour que je continue à traîner avec toi. »
Je glisse un regard malicieux vers lui, en coin, avant d'éclater de rire une nouvelle fois et de le resserrer une énième fois.
« Tu te rends pas compte de la fortune accumulée en quoi... dix ans ? Un beau petit pactole, j'te jure, raillé-je, le mensonge transpirant de moi, clair comme de l'eau de roche. »
Puis, quand mes rires s'amoindrissent, je repose ma tête sur son épaule. Je regarde encore un peu l'horizon, le visage toujours rieur et les yeux brillants. Heureuse d'être là, de profiter de la fin de la journée avec mon meilleur ami qui me fait tant sourire.
« Merci d'être là pour moi. »
@Soren Mayfield 
1008 mots

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Employée chez Apothic'Herbes depuis juillet 2051 - couleur #727955 - fiche