3 mars 2014, 12:02
Salon de l'agriculture magique
Salon de l’agriculture magique
Dans un coin de Londres, réservé aux magiciens et caché à l’œil non averti du moldu moyen, se tenait, ce weekend, un salon extraordinaire. Une grande place, habituellement déserte avait été envahie par de nombreux box. Ceux-ci abritaient toutes sortes de créatures magiques allant du basique niffleur aux prestigieux griffons. Les dragons n’étaient pas de la partie à cause de leur caractère bien trop dangereux, d’ailleurs, aucune des créatures du salon ne dépassait le niveau de dangerosité XX attribué par le ministère de la magie. En revanche, on pouvait trouver des animaux classé XXXXX de par leur rareté, mais c’était un critère différent.
La place était bruyante et très fortement peuplée. Des magiciens du monde entier s’étaient déplacés pour voir des spécimens plus beaux et étonnants les uns que les autres. Les marchands braillaient à qui voulait l’entendre que leurs créatures étaient les plus belles, les plus robustes ou les plus dociles. Certains exposants autorisaient les curieux à toucher leurs bêtes. Il y avait un manège pour enfant qui proposait de faire un tour à dos de l’animal de votre choix (hippogriffe, griffon ou encore pégase étaient ainsi disponibles pour la plus grande joie des plus jeunes).
Ce rassemblement pouvait permettre de faire la connaissance de sorciers aux allures et aux origines toutes différentes, aux coutumes et aux vêtements parfois étranges, mais souvent de bonne compagnie. Bien entendu, les salons de cette trempe attiraient également voleurs et brigands de toutes classes, mais en général, ils s’attaquaient à des passants élégamment parés (ce qui ne vous concernent en général pas).
Les marchands présent vendent parfois les créatures qu’ils exposent (car ils sont éleveurs) ou bien cherchent seulement à se faire mousser en remportant des prix. En effet, toutes les heures, un concours récompensant la créature la plus belle, forte, rusée, agile ou je ne sais quoi encore avait lieu. Vous pouvez assister à ces présentations et même, si vous avez la chance d’arriver à l’heure, faire partie du jury qui élira le meilleur ! Alors ne loupez pas les séances !
Certains stands vous proposent également d’acheter des animaux de tous les jours dans la vie d’un sorcier (chouettes, hiboux et autres rats ou chats, vous pourriez même trouver quelques boursoufflets) ou de petites choses pour les entretenir à moindre prix.
Bref, c’est un salon qui regorge de choses à faire alors n’hésitez pas, baladez-vous dans les allées et entre les box de la grande place aux odeurs campagnardes et animales dans une ambiance festive à souhait ! Bien entendu, de nombreux vendeurs de nourritures et rafraîchissements sont également présent et n’attendent qu’une chose : vous alléger de quelques gallions en échange de délicieux entremets – eux aussi relativement hors du commun !
[Votre premier post devra décrire l’ambiance que vous découvrez en arrivant sur place via un bus scolaire en provenance de Poudlard ainsi que l’endroit où vous vous dirigez. 1 post par personne avant ma prochaine intervention.]
« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~
Ancien sorcier
3 mars 2014, 14:58
Salon de l'agriculture magique
Londres. Une ville magnifique n'est-ce-pas ? Avec ses avenues agitées et ses ruelles mystérieuses, ses passages insoupçonnés et ses secrets fabuleux, elle représentait l'idéal de beaucoup de gens. Si on cherchait un tant soit peut, on y trouvait tout ce que l'on voulait, que ce soit des objets de base ou bien des petites merveilles. Bien sûr, nul n'était à l'abri des escrocs et de leurs offres faussement alléchantes, mais ces lacunes étaient vite dissipées par les bonnes affaires qu'on pouvait y marchander. Il fallait du temps pour s'approprier cette métropole incroyable, pourtant l'effort en valait la chandelle ; du moins c'est ce que vous dira n'importe quel habitué accompli.
A l'instant où elle avait entendu parler de LA sortie, Roxane s'était immédiatement renseignée plus avant pour savoir quand ça se passait, et avait presque écrasé ses camarades pour noter son nom sur la liste en premier au mépris du fait qu'il y avait assez de places pour tout le monde. En vérité, ce n'était pas l'excursion en elle-même qui l'enthousiasmait tant, mais surtout l'idée de retourner à Londres, la ville où elle avait tout de même passé une bonne partie de sa vie. Rien que de penser à revoir une nouvelle fois le Big Ben, le Tower Bridge et tous ces autres monuments qu'elle chérissait tant l'emplissait d'une joie immense qu'il lui était difficile de retenir. Elle aurait bien voulu y retourner l'été dernier, mais son père avait insisté pour qu'elle retrouve un peu de l'air breton de son enfance, et par la même occasion, qu'elle retravaille son français indubitablement rouillé.
Lorsqu'elle descendit du bus et que ses yeux dérivèrent sur son nouvel environnement, elle sentit comme une bouffée d'oxygène évacuer tous ses précédents soucis pour les remplacer par une félicité contagieuse. Elle se moquait bien de la pollution, du bruit et de tout le reste ; tout ce qui lui importait, c'était la vision extraordinaire qui s'offrait à elle, le spectacle londonien dans toute sa splendeur. Son ébahissement ne concernait pas ces quartiers qu'elle connaissait par coeur mais tout simplement la vue de ce si célèbre Salon de l'agriculture magique, auquel elle n'avait jamais eu l'occasion d'assister. Cela ressemblait à une sorte de fatras joyeux ; on y trouvait des stands multicolores peuplés de créatures extraordinaires mais aussi de fiers éleveurs criant à qui mieux mieux leurs prix imbattables, le tout dans une ambiance bon enfant, quoique teintée d'un rien de compétition. Des magiciens des quatre coins du monde affluaient dans tous les sens, regardaient, marchandaient, achetaient. Le manège le plus vrai qu'on ait jamais vu se tenait dans un coin de la place, avec à son bord des pégases ou encore des hippogriffes, de quoi amuser grandement les plus petits, tandis que certains marchands autorisaient leurs clients à approcher les animaux, ce qui satisfaisait alors les grands curieux.
Roxane avait la certitude enivrante que le moindre recoin pouvait receler un spectacle fantastique, et surtout qu'elle n'arriverait jamais, au grand jamais, à s'ennuyer dans un endroit pareil. Sans se soucier de ce que faisaient les autres, elle se mit à explorer plus avant le salon, jetant de brefs coups d’œil ici et là, essayant de grappiller un maximum d'informations pour avoir le plus de souvenirs possibles. Elle aperçut de loin une petite fille caresser une licorne d'un blanc immaculé, et un vendeur fou de joie qui avait reçu le prix très convoité du meilleur éleveur de niffleurs de l'année. Ses pupilles glissaient avec fluidité, à la recherche de la perle rare, de quelque chose qui saurait créer l'étincelle dont elle rêvait. Au bout d'un certain temps, un stand attira irrésistiblement son attention, celui d'un homme au teint mat et à la robe couleur prune, qui avait près de lui une très grande cage où voletaient de minuscules oiseaux dorés aux yeux de rubis. On aurait dit qu'ils étaient faits de pierres précieuses de par leur couleurs et leur fragilité. Sur un panneau de bois savamment sculpté était écrit en lettres recherchées : Vivets dorés. Roxane s'approcha avec curiosité, à la fois intriguée par cet homme aux mœurs inconnues de sa culture occidentale et de ses magnifiques petites créatures dont le nom lui disait vaguement quelque chose.
« Bonjour. Vos oiseaux sont justes magnifiques, je n'en ai jamais vu de pareil, et pourtant il me semble en avoir déjà entendu parler. Ne servaient-ils pas lors des anciens matches de Quidditch, ou quelque chose comme ça ? » le questionna-t-elle, de l'intérêt perçant dans sa voix.
« Bonjour jeune fille. » se contenta-t-il d'abord de lui répondre en lui faisant un signe de tête. Il avait une voix velouté, avec un accent exotique indéfinissable. « Je suis ravi de voir que mes créatures te plaisent, après tout il est difficile de ne pas apprécier leur beauté. Tu dis vrai en parlant de Quidditch. Les Vivets dorés, comme on les appelle aujourd'hui, servaient autrefois lors de ce genre de manifestations sportives à la place du Vif d'Or que tu côtoies aujourd'hui. C'est Elfrida Clagg, une sorcière du Conseil des Sorciers, qui a ordonné l'arrêt de cette pratique barbare et empêché l'extinction de l'espèce. »
La deuxième année sentit vif dégoût s'emparer d'elle à cette idée, et son corps se contracter subrepticement. Semblant remarquer son trouble, son interlocuteur se rétracta, le front légèrement plissé.
« Désolé de ce genre de détails, je ne souhaitais pas vous rendre malade... »
« Ce n'est rien, c'est moi qui vous ai demandé après tout. Mais s'il vous plaît, pouvez-vous m'en dire plus sur eux ? » lui demanda-t-elle une nouvelle fois, avide d'informations.
Un sourire se dessina sur son visage, creusant deux minces sillons sur ses joues, dont une était marquée d'une cicatrice que Roxane n'avait pas remarqué auparavant. Même si elle mourrait d'en savoir plus sur cette étrange balafre, elle garda ses questions indiscrètes pour elle, se contentant pour l'instant des Vivets dorés.
*On verra ça plus tard* ne put-elle s'empêcher de penser.
« Mais bien sûr ! Après tout, je n'ai pas beaucoup l'occasion de parler de tout cela. » commenta-t-il comme pour lui même.
En effet, malgré le charme apparent des oiseaux, peu de monde s'aventurait par là, ce qui étonna Roxane. Elle qui avait l'habitude d'aller aux delà des sentiers battus, elle ne comprenait pas l'indifférence générale face à ce spectacle magnifique. M'enfin, chacun était libre de ses choix, et tant qu'elle pouvait enrichir ses connaissances en la matière, elle n'allait pas se préoccuper du reste de la planète, surtout qu'elle aussi en loupait sûrement. Elle se concentra donc sur les paroles de l'éleveur, décidément bien sympathique.
A l'instant où elle avait entendu parler de LA sortie, Roxane s'était immédiatement renseignée plus avant pour savoir quand ça se passait, et avait presque écrasé ses camarades pour noter son nom sur la liste en premier au mépris du fait qu'il y avait assez de places pour tout le monde. En vérité, ce n'était pas l'excursion en elle-même qui l'enthousiasmait tant, mais surtout l'idée de retourner à Londres, la ville où elle avait tout de même passé une bonne partie de sa vie. Rien que de penser à revoir une nouvelle fois le Big Ben, le Tower Bridge et tous ces autres monuments qu'elle chérissait tant l'emplissait d'une joie immense qu'il lui était difficile de retenir. Elle aurait bien voulu y retourner l'été dernier, mais son père avait insisté pour qu'elle retrouve un peu de l'air breton de son enfance, et par la même occasion, qu'elle retravaille son français indubitablement rouillé.
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Lorsqu'elle descendit du bus et que ses yeux dérivèrent sur son nouvel environnement, elle sentit comme une bouffée d'oxygène évacuer tous ses précédents soucis pour les remplacer par une félicité contagieuse. Elle se moquait bien de la pollution, du bruit et de tout le reste ; tout ce qui lui importait, c'était la vision extraordinaire qui s'offrait à elle, le spectacle londonien dans toute sa splendeur. Son ébahissement ne concernait pas ces quartiers qu'elle connaissait par coeur mais tout simplement la vue de ce si célèbre Salon de l'agriculture magique, auquel elle n'avait jamais eu l'occasion d'assister. Cela ressemblait à une sorte de fatras joyeux ; on y trouvait des stands multicolores peuplés de créatures extraordinaires mais aussi de fiers éleveurs criant à qui mieux mieux leurs prix imbattables, le tout dans une ambiance bon enfant, quoique teintée d'un rien de compétition. Des magiciens des quatre coins du monde affluaient dans tous les sens, regardaient, marchandaient, achetaient. Le manège le plus vrai qu'on ait jamais vu se tenait dans un coin de la place, avec à son bord des pégases ou encore des hippogriffes, de quoi amuser grandement les plus petits, tandis que certains marchands autorisaient leurs clients à approcher les animaux, ce qui satisfaisait alors les grands curieux.
Roxane avait la certitude enivrante que le moindre recoin pouvait receler un spectacle fantastique, et surtout qu'elle n'arriverait jamais, au grand jamais, à s'ennuyer dans un endroit pareil. Sans se soucier de ce que faisaient les autres, elle se mit à explorer plus avant le salon, jetant de brefs coups d’œil ici et là, essayant de grappiller un maximum d'informations pour avoir le plus de souvenirs possibles. Elle aperçut de loin une petite fille caresser une licorne d'un blanc immaculé, et un vendeur fou de joie qui avait reçu le prix très convoité du meilleur éleveur de niffleurs de l'année. Ses pupilles glissaient avec fluidité, à la recherche de la perle rare, de quelque chose qui saurait créer l'étincelle dont elle rêvait. Au bout d'un certain temps, un stand attira irrésistiblement son attention, celui d'un homme au teint mat et à la robe couleur prune, qui avait près de lui une très grande cage où voletaient de minuscules oiseaux dorés aux yeux de rubis. On aurait dit qu'ils étaient faits de pierres précieuses de par leur couleurs et leur fragilité. Sur un panneau de bois savamment sculpté était écrit en lettres recherchées : Vivets dorés. Roxane s'approcha avec curiosité, à la fois intriguée par cet homme aux mœurs inconnues de sa culture occidentale et de ses magnifiques petites créatures dont le nom lui disait vaguement quelque chose.
« Bonjour. Vos oiseaux sont justes magnifiques, je n'en ai jamais vu de pareil, et pourtant il me semble en avoir déjà entendu parler. Ne servaient-ils pas lors des anciens matches de Quidditch, ou quelque chose comme ça ? » le questionna-t-elle, de l'intérêt perçant dans sa voix.
« Bonjour jeune fille. » se contenta-t-il d'abord de lui répondre en lui faisant un signe de tête. Il avait une voix velouté, avec un accent exotique indéfinissable. « Je suis ravi de voir que mes créatures te plaisent, après tout il est difficile de ne pas apprécier leur beauté. Tu dis vrai en parlant de Quidditch. Les Vivets dorés, comme on les appelle aujourd'hui, servaient autrefois lors de ce genre de manifestations sportives à la place du Vif d'Or que tu côtoies aujourd'hui. C'est Elfrida Clagg, une sorcière du Conseil des Sorciers, qui a ordonné l'arrêt de cette pratique barbare et empêché l'extinction de l'espèce. »
La deuxième année sentit vif dégoût s'emparer d'elle à cette idée, et son corps se contracter subrepticement. Semblant remarquer son trouble, son interlocuteur se rétracta, le front légèrement plissé.
« Désolé de ce genre de détails, je ne souhaitais pas vous rendre malade... »
« Ce n'est rien, c'est moi qui vous ai demandé après tout. Mais s'il vous plaît, pouvez-vous m'en dire plus sur eux ? » lui demanda-t-elle une nouvelle fois, avide d'informations.
Un sourire se dessina sur son visage, creusant deux minces sillons sur ses joues, dont une était marquée d'une cicatrice que Roxane n'avait pas remarqué auparavant. Même si elle mourrait d'en savoir plus sur cette étrange balafre, elle garda ses questions indiscrètes pour elle, se contentant pour l'instant des Vivets dorés.
*On verra ça plus tard* ne put-elle s'empêcher de penser.
« Mais bien sûr ! Après tout, je n'ai pas beaucoup l'occasion de parler de tout cela. » commenta-t-il comme pour lui même.
En effet, malgré le charme apparent des oiseaux, peu de monde s'aventurait par là, ce qui étonna Roxane. Elle qui avait l'habitude d'aller aux delà des sentiers battus, elle ne comprenait pas l'indifférence générale face à ce spectacle magnifique. M'enfin, chacun était libre de ses choix, et tant qu'elle pouvait enrichir ses connaissances en la matière, elle n'allait pas se préoccuper du reste de la planète, surtout qu'elle aussi en loupait sûrement. Elle se concentra donc sur les paroles de l'éleveur, décidément bien sympathique.
Reducio
3 mars 2014, 18:23
Salon de l'agriculture magique
Amber avait quelques réserves quand à la journée qui s'annonçait. En effet, une excursion à Londres avait été méticuleusement organisée par les professeurs pour faire découvrir aux joyeux élèves les animaux du monde magique, comme si le SACM n'était pas déjà de trop. Les animaux et la jeune fille, c'était tout un histoire. Oh, elle les aimait bien; enfin ... tous sauf ceux qui bavent, gémissent, piaillent, rampent, rugissent, croassent, beuglent, aboient puent et piquent. De rares exceptions, somme toute.
Non seulement parce qu'elle était préfète, mais aussi parce que ça faisait tout de même une bonne éternité qu'elle n'avait pas flâné dans la capitale, elle avait inscrit son nom en bas de liste en espérant que ce ne serait pas trop rasoir. Elle n'avait jamais assisté au salon de l'agriculture, que ce soit celui des Moldus ou des sorciers, mais ayant vécu en rase campagne pendant onze longues années, elle avait une idée assez claire des animaux la de la ferme. Précieuse, elle détestait à peu près tout ce qui était capable de produire du crottin ou de déranger non seulement au niveau de l'odorat mais sa tranquillité auditive. Elle ne comprenait pas l'attachement que l'on pouvait porter aux créatures, surtout quand elles avaient les mêmes facultés de compréhension d'une chaussette sale.
Ainsi, la gamine s'était lancée dans l'aventure avec un niveau de suspicion à son paroxysme, prête à retourner immédiatement dans le bus si l'ambiance était trop rupestre à son goût. Les bras croisés sur la poitrine, elle s'engouffra à la suite de ses camarades aux abords de ma gigantesque place, invisible pour monsieur tout le monde. Elle ne prêtait même pas attention aux gens qui l'entouraient, se contentant de plisser le nez sans toutefois vraiment croire en ses propres simagrées, râler était devenu une habitude. En fait, il fallait plutôt reconnaître que l'endroit était propre, voir carrément immaculé. Malgré le fouillis de personnes multicolore serpentant entre les différents espaces, une curieuse impression d'ordre émanait de la structure.
Quelque peu surprise, la demoiselle s'avança, non sans une certaine réticence, vers la première rangée d'enclos sur son passage et observa d'un œil faussement distrait ses occupants, mimant l'indifférence malgré son intérêt de plus en plus croissant. Fatiguée d'arpenter les couloirs, elle se décida à faire une petite halte, d'autant plus qu'elle était intriguée par les pensionnaires qui jouaient des nageoires au fond d'un aquarium protubérant. Depuis qu'elle était entrée, c'était la première fois qu'elle croisait la route de créatures marines, aussi ce détail ne faisait qu'accroître son envie d'en apprendre plus sur les mystérieux poissons argentés qui se promenaient à l'intérieur. Avec un manque de politesse flagrant dont elle avait l'habitude qu'on l'excuse grâce à son modeste nombre de printemps, elle s'adressa à celui qui semblait être le gérant, un vieil homme dégarni paré d'une somptueuse robe aigue-marine.
« C'est quoi ces trucs ? »
« C'est un élevage de Rémoras, un poisson protecteur des fonds marins qu'on trouve principalement dans l'Océan Indien. Ne te fie pas à leurs petite taille ou à leurs air endormi, ils sont dotés d'une grande force, à tel point qu'ils sont capables de mouiller un navire qu'ils jugent indésirable » , répondit-il avec une érudition teintée de bienveillance.
Plutôt impressionnée par les prétendues capacités de ces bestioles, la blondinette hocha simplement la tête, incapable de s'arracher à leur contemplation, essayant de les imaginer en train de stopper quelque chose de mille fois plus grand qu'eux avec une petite moue perplexe. Finalement, s'il y avait bien une chose dont elle était sûre, c'est qu'elle n'était pas au bout de ses surprises.
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
Non seulement parce qu'elle était préfète, mais aussi parce que ça faisait tout de même une bonne éternité qu'elle n'avait pas flâné dans la capitale, elle avait inscrit son nom en bas de liste en espérant que ce ne serait pas trop rasoir. Elle n'avait jamais assisté au salon de l'agriculture, que ce soit celui des Moldus ou des sorciers, mais ayant vécu en rase campagne pendant onze longues années, elle avait une idée assez claire des animaux la de la ferme. Précieuse, elle détestait à peu près tout ce qui était capable de produire du crottin ou de déranger non seulement au niveau de l'odorat mais sa tranquillité auditive. Elle ne comprenait pas l'attachement que l'on pouvait porter aux créatures, surtout quand elles avaient les mêmes facultés de compréhension d'une chaussette sale.
Ainsi, la gamine s'était lancée dans l'aventure avec un niveau de suspicion à son paroxysme, prête à retourner immédiatement dans le bus si l'ambiance était trop rupestre à son goût. Les bras croisés sur la poitrine, elle s'engouffra à la suite de ses camarades aux abords de ma gigantesque place, invisible pour monsieur tout le monde. Elle ne prêtait même pas attention aux gens qui l'entouraient, se contentant de plisser le nez sans toutefois vraiment croire en ses propres simagrées, râler était devenu une habitude. En fait, il fallait plutôt reconnaître que l'endroit était propre, voir carrément immaculé. Malgré le fouillis de personnes multicolore serpentant entre les différents espaces, une curieuse impression d'ordre émanait de la structure.
Quelque peu surprise, la demoiselle s'avança, non sans une certaine réticence, vers la première rangée d'enclos sur son passage et observa d'un œil faussement distrait ses occupants, mimant l'indifférence malgré son intérêt de plus en plus croissant. Fatiguée d'arpenter les couloirs, elle se décida à faire une petite halte, d'autant plus qu'elle était intriguée par les pensionnaires qui jouaient des nageoires au fond d'un aquarium protubérant. Depuis qu'elle était entrée, c'était la première fois qu'elle croisait la route de créatures marines, aussi ce détail ne faisait qu'accroître son envie d'en apprendre plus sur les mystérieux poissons argentés qui se promenaient à l'intérieur. Avec un manque de politesse flagrant dont elle avait l'habitude qu'on l'excuse grâce à son modeste nombre de printemps, elle s'adressa à celui qui semblait être le gérant, un vieil homme dégarni paré d'une somptueuse robe aigue-marine.
« C'est quoi ces trucs ? »
« C'est un élevage de Rémoras, un poisson protecteur des fonds marins qu'on trouve principalement dans l'Océan Indien. Ne te fie pas à leurs petite taille ou à leurs air endormi, ils sont dotés d'une grande force, à tel point qu'ils sont capables de mouiller un navire qu'ils jugent indésirable » , répondit-il avec une érudition teintée de bienveillance.
Plutôt impressionnée par les prétendues capacités de ces bestioles, la blondinette hocha simplement la tête, incapable de s'arracher à leur contemplation, essayant de les imaginer en train de stopper quelque chose de mille fois plus grand qu'eux avec une petite moue perplexe. Finalement, s'il y avait bien une chose dont elle était sûre, c'est qu'elle n'était pas au bout de ses surprises.
Reducio

◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
Ancien sorcier
4 mars 2014, 10:49
Salon de l'agriculture magique
Les Sorties Scolaires, quelque chose de toujours intéressant pour les élèves sorciers voulant connaître un peu mieux le monde extérieur, le monde avec tous ses dangers et ses particularités divers. Ce jour là, Poudlard avait organisé pour quelques élèves privilégiés, de toutes années confondues une sortie au salon de l'agriculture magique. Un espace dans le salon de l'agriculture connus par les moldus, un espace réservé aux sorciers que seul ceux-ci peuvent voir. En dix-sept ans d'existence, Victoria n'avait pas eue la chance d'y aller une seule fois, même avec ses parents. C'est donc naturellement qu'elle s'était inscrite à cette sortie scolaire.
Le voyage devait se passer en bus scolaire, histoire qu'en arrivant, le groupe de sorciers se confondent en moldus. L'adolescente devait donc pour l'occasion faire un effort et mettre des vêtements moldus, chose qu'elle déteste. C'est donc habillé en jeans et T-shirt à manche longue qu'elle allait se rendre avec ses camarades à ce salon. Elle s'était installés dans le milieu du bus côté fenêtre et se regarda d'un air monotone la route. Le bus passa dans des endroits qu'elle ne connaissait pas et entièrement moldus. Elle n'aime pas le monde des moldus. Malheureusement ces derniers sont beaucoup plus nombreux que les sorciers.
Arrivé sur les lieux, le bus se gara devant le salon et les jeunes descendirent du bus. Dès que Victoria fut sortit elle et ses camarades se dirigèrent vers l'entrée du salon avant de se séparer pour aller voir les différentes créatures. Dans les allées, des sorciers des quatre coins du monde, étaient venue spécialement pour l'occasion. Vicky pourra peut-être apercevoir quelqu'un qu'elle connait, mais il fallait une chance incroyable pour ça. Bref, des sorciers, des sorcières de toutes horizons dans ses allées. Victoria aperçut Roxane se dirigé vers un stand mais la septième année décida d'avancer un peu plus dans le salon avant de s'approcher d'un stand. C'est arrivé vers un stand avec des animaux plutôt jolis qu'elle s'avança.
Devant le stand, elle put voir deux chevaux ailés, l'un d'eux était allongé dans le foin. L'autre debout à proximité de l'éleveur, un sorcier de taille moyenne au physique d'un gentleman. Victoria regarda sans adresser un mot au responsable du stand. Elle regarda les chevaux avec attention. Les ailes sont si longues qu'ils arrivent au derrière du cheval. Ses animaux sont conçus pour voler, cela se voit. L'adolescente aurait bien voulut faire un tour sur leur dos mais elle ne pense pas que cela soit possible. Surtout que la zone protégé au regard des moldus est bien petite. Peut-être aussi que ces animaux là n'ont pas l'habitude d'avoir des sorciers sur leur dos. Victoria resta donc muette à regarder bien sagement ces jolis grandes bêtes du salon.
Le voyage devait se passer en bus scolaire, histoire qu'en arrivant, le groupe de sorciers se confondent en moldus. L'adolescente devait donc pour l'occasion faire un effort et mettre des vêtements moldus, chose qu'elle déteste. C'est donc habillé en jeans et T-shirt à manche longue qu'elle allait se rendre avec ses camarades à ce salon. Elle s'était installés dans le milieu du bus côté fenêtre et se regarda d'un air monotone la route. Le bus passa dans des endroits qu'elle ne connaissait pas et entièrement moldus. Elle n'aime pas le monde des moldus. Malheureusement ces derniers sont beaucoup plus nombreux que les sorciers.
Arrivé sur les lieux, le bus se gara devant le salon et les jeunes descendirent du bus. Dès que Victoria fut sortit elle et ses camarades se dirigèrent vers l'entrée du salon avant de se séparer pour aller voir les différentes créatures. Dans les allées, des sorciers des quatre coins du monde, étaient venue spécialement pour l'occasion. Vicky pourra peut-être apercevoir quelqu'un qu'elle connait, mais il fallait une chance incroyable pour ça. Bref, des sorciers, des sorcières de toutes horizons dans ses allées. Victoria aperçut Roxane se dirigé vers un stand mais la septième année décida d'avancer un peu plus dans le salon avant de s'approcher d'un stand. C'est arrivé vers un stand avec des animaux plutôt jolis qu'elle s'avança.
Devant le stand, elle put voir deux chevaux ailés, l'un d'eux était allongé dans le foin. L'autre debout à proximité de l'éleveur, un sorcier de taille moyenne au physique d'un gentleman. Victoria regarda sans adresser un mot au responsable du stand. Elle regarda les chevaux avec attention. Les ailes sont si longues qu'ils arrivent au derrière du cheval. Ses animaux sont conçus pour voler, cela se voit. L'adolescente aurait bien voulut faire un tour sur leur dos mais elle ne pense pas que cela soit possible. Surtout que la zone protégé au regard des moldus est bien petite. Peut-être aussi que ces animaux là n'ont pas l'habitude d'avoir des sorciers sur leur dos. Victoria resta donc muette à regarder bien sagement ces jolis grandes bêtes du salon.
5 mars 2014, 23:34
Salon de l'agriculture magique
Meilla avait décidé de participer à la sortie organisée par Poudlard. Pour une fois que quelque chose était prévu ET accessible à tous les élèves et pas seulement à ceux d’années supérieures à la troisième, il fallait en profiter ! Alors elle s’était inscrite dès qu’elle l’avait appris. En théorie il y avait assez de place pour tout le monde mais ça c’était la théorie ! Alors la rouquine préférait jouer la prudence ! Et sa tête lui avait conseillé de le faire. Elle avait d’ailleurs bien fait, car quelques élèves furent refusés… Mais bon ce n’était pas son cas alors revenons à nos Hippogriffes. La jeune Serdaigle se leva très tôt le matin de l’excursion. Mais de quelle excursion s’agit-il ? Une excursion au salon de l’agriculture. Une sorte de foire où il y avait des créatures de toutes sortes et de tous les pays. La jeune fille ne connaissait pas grand-chose aux créatures. Disons qu’elle ne connaissait pas beaucoup… Seulement celles étudiées en cours. Mais elle était curieuse de découvrir de nouvelles créatures !
Lorsque le bus dans lequel se trouvait Meilla arriva enfin à Londres (le voyage avait été long car il y avait beaucoup d’embouteillages), elle sauta vite à terre pour aller visiter ! On pouvait regarder les différentes créatures (il y en avait même de très dangereuses) ou alors carrément en acheter. On pouvait même regarder des concours et y participer en tant que jury ! La rouquine décida tout d’abord d’aller visiter un peu. Elle aviserait plus tard ! Alors, elle commença à flâner dans les différents stands. Il y avait un stand où des oiseaux de toutes les couleurs piaillaient sans discontinuer… D’ailleurs Roxanne était juste devant… Finalement, Meilla finit par s’arrêter devant un stand de botrucs. Bientôt démarrerait un concours pour savoir lequel était le mieux camouflé. Quelle drôle d’idée mais après tout, pourquoi pas ? La rouquine s’approcha pour voir s’il y avait encore une place de juge…
dessin des botrucs (il est très moche...)
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
Lorsque le bus dans lequel se trouvait Meilla arriva enfin à Londres (le voyage avait été long car il y avait beaucoup d’embouteillages), elle sauta vite à terre pour aller visiter ! On pouvait regarder les différentes créatures (il y en avait même de très dangereuses) ou alors carrément en acheter. On pouvait même regarder des concours et y participer en tant que jury ! La rouquine décida tout d’abord d’aller visiter un peu. Elle aviserait plus tard ! Alors, elle commença à flâner dans les différents stands. Il y avait un stand où des oiseaux de toutes les couleurs piaillaient sans discontinuer… D’ailleurs Roxanne était juste devant… Finalement, Meilla finit par s’arrêter devant un stand de botrucs. Bientôt démarrerait un concours pour savoir lequel était le mieux camouflé. Quelle drôle d’idée mais après tout, pourquoi pas ? La rouquine s’approcha pour voir s’il y avait encore une place de juge…
dessin des botrucs (il est très moche...)
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
Ancien sorcier
9 mars 2014, 19:14
Salon de l'agriculture magique
Le car était arrivé en cette journée spéciale. Elle était spéciale car aujourd'hui, l'école partait faire une sortie. Et pas n'importe où, une sortie au salon de l'agriculture magique. Caroline s'était préparé toute excitée à cette journée. Tout le matin, elle s'était dit qu'elle avait de la chance, elle qui ne connaissait rien comme évènement sorcier allait pouvoir apprendre des trucs. C'est ce qu'elle aimait à Poudlard, c'est que comme l'école accueille des enfants nés de parents moldus, ils ne connaissent rien du monde des sorciers et que grâce à ces sorties, ils découvraient le monde. Au moins, quand ils arrivent à l'âge adulte, ils ne sont pas dépaysés. Caroline était dans ce cas même si elle était de sang-mêlé. Elle prit un petit sac pour y ranger quelques affaires et partit rejoindre ses camarades dans le car. Le voyage jusqu'au salon de l'agriculture magique pouvait commencer ! Caroline avait hâte d'y être.
Quand la Serpentarde arriva au Salon, elle fut un peu ébranlée car les moldus passaient devant le bâtiment sans le voir. Un peu comme un stade de Quidditch. Le bâtiment qui abritait le salon avait été construit avec un sortilège Repousse Moldus. Les élèves sortirent du bus et entrèrent dans le Salon de l'Agriculture Magique. Arrivée à l'intérieur, Caroline fut frappée par la différence entre le salon de l'agriculture des moldus et celui des sorciers. Elle s'attendait à des voir des expositions de vaches, non pas de vaches mais d'un animaux précis. Mais en fait, il y avait des stands où étaient exposés de nombreuses créatures magiques comme des vivets dorés ou des veracrasses. Les élèves se séparèrent et allèrent aux stands qu'ils voulaient. les pas de Caroline la conduire au stand des pitiponks. Ces petites bêtes dotés d'un seul pied qui attiraient les voyageurs perdus grâce à leur petites lanternes. C'étaient des vrais piégeurs ! C'était la première fois que la verte en voyait et maintenant, si elle se perdait, elle n'irait pas avec eux car elle s'avait à quoi ils ressemblaient.
Quand la Serpentarde arriva au Salon, elle fut un peu ébranlée car les moldus passaient devant le bâtiment sans le voir. Un peu comme un stade de Quidditch. Le bâtiment qui abritait le salon avait été construit avec un sortilège Repousse Moldus. Les élèves sortirent du bus et entrèrent dans le Salon de l'Agriculture Magique. Arrivée à l'intérieur, Caroline fut frappée par la différence entre le salon de l'agriculture des moldus et celui des sorciers. Elle s'attendait à des voir des expositions de vaches, non pas de vaches mais d'un animaux précis. Mais en fait, il y avait des stands où étaient exposés de nombreuses créatures magiques comme des vivets dorés ou des veracrasses. Les élèves se séparèrent et allèrent aux stands qu'ils voulaient. les pas de Caroline la conduire au stand des pitiponks. Ces petites bêtes dotés d'un seul pied qui attiraient les voyageurs perdus grâce à leur petites lanternes. C'étaient des vrais piégeurs ! C'était la première fois que la verte en voyait et maintenant, si elle se perdait, elle n'irait pas avec eux car elle s'avait à quoi ils ressemblaient.
Reducio
Mon dessin de pitiponk (pas commentaires car il est très moche) Les traits gris représente de la fumée.
13 mars 2014, 17:02
Salon de l'agriculture magique
Le premier jour du salon de l’agriculture magique battait son plein et à peine quelques heures après son ouverture et une bonne vingtaine de minutes après l’arrivée du bus Poudlarien, l’animation ambiante grimpa d’un cran. Certes, le ramdam ambiant n’avait pas cessé, mais, en plus, des annonces commencèrent à être diffusées dans les hauts parleurs de la place. De nombreux concours et autres stands de paris semblaient ouvrir leurs portes. On pouvait ainsi entendre, où que l’on soit dans le salon, des phrases d’accroche telle « Concours du king du ring ! Venez voir le spectacle et découvrir quel sera l’animal le plus fort cette année, choisissez votre mascotte et admirez le spectacle, rendez-vous à la tente 157 ! ». En allant sur les lieux, une tente immense vous accueille et vous découvrez d’immenses créatures à l’air plus féroce les uns que les autres. Au milieu de la tente, une cage d’acier se dresse froidement. Si vous choisissez de rester, vous pourrez admirer des combats opposants des hippogriffes à des pégases et bien d’autres mélanges étranges et dangereux. Sang et violence garantis ! Âmes sensibles, s’abstenir. Stand de paris ouverts. Vous pouvez perdre ou gagner des gallions en vous risquant dans les parages… Les sorciers présents sont souvent des hommes, bourrus pour la plupart, larges d’épaules et parfois de panse. Ils parlent fort, crient, encouragent, râlent et crachent. Ce n’est pas une place pour des enfants de toute évidence, mais qui sait ce qu’il se passerait si vous veniez à vous y perdre…
Un instant après cette annonce, un autre grésillement se fit entendre et les haut-parleurs se mirent à nouveau en marche. Une nouvelle opportunité s’ouvrait aux visiteurs du salon et vous tendiez l’oreille pour entendre ceci : « L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! » Un *clic* sec suivi l’annonce, signalant que les enceintes s’étaient éteintes et un flux de population se dirigea vers une tente d’un rouge flamboyant toute en longueur abritant un scène solide. À l’intérieur, de nombreux éleveurs tiennent une créature en laisse, en attendant de les faire monter sur scène. Les badauds venus admirer la scène sont en majorité des femmes, mais quelques hommes élégants sont également de la partie. Les tenues sont sophistiquées, les chevelures parfaites et le langage est soutenu. Un présentateur en smoking noir dont l’une des poches laisse dépasser une rose d’un bleu électrique s’avance alors sur l’estrade et annonce le début du défilé. Un après l’autre, les éleveurs et éleveuses s’avancent avec leurs créatures, toutes plus belles les unes que les autres, savamment peignées, pomponnées et choyées. Vos yeux brillent devant tant de merveille et, lorsque le dernier animal termine son tour, le présentateur revient et annonce que vous pouvez voter pour la plus belle des créatures. Votre voix fera-t-elle basculer la victoire ?
Malgré ces deux annonces, les allées de cette place étaient toujours aussi bondées de monde. Le bruit ambiant ne diminuait pas et les oreilles de tous semblaient être grandement sollicitées entre les cris d’animaux, les annonces des marchands et les discussions houleuses de la plupart des visiteurs, allant de la négociation à quelques exclamations d’admiration ou d’étonnement devant des stands relativement exotique. Vous remarquiez d’ailleurs quelques stands dans la zone « terres du sud » qui mettaient en valeur des créatures dont vous n’aviez même jamais entendu parler. Alors que vous vous approchiez d’un étrange animal, le vendeur se pencha vers vous et vous murmura ceci à l’oreille : « Tu aimerais voir de quoi il est capable ? » Surpris par sa voix chaude, vous sursautiez dans un premier temps avant d’acquiescer, la curiosité l’emportant sur votre étonnement. Le marchand à la peau halée et au regard noir comme l’ébène continua alors sur sa lancée. « Cet animal est un capable de te faire rêver de choses magnifiques ! Pour cela, il suffit que tu le regardes droit dans les yeux. Veux-tu tenter l’expérience ? » Dans la tente, un grand hamac était installé, il semblait moelleux et confortable et donnait à lui seul une puissante envie de s’y reposer. La créature, non loin de là, était prête à vous fixer du regard afin de vous faire vivre une expérience aussi hasardeuse qu’envoutante. Seriez-vous assez courageux pour tenter votre chance ?
Un instant plus tard, les haut-parleurs se remirent en route, annonçant une nouvelle opportunité à ne pas rater ! Une voix féminine s’éleva alors dans les airs et atteignit miraculeusement vos tympans encore sensibles malgré le brouhaha ambiant. « Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, au salon du canasson, venez admirez tous nos plus beaux spécimens de chevaux de toutes sortes ; sombrals, pégases et licornes vous attendent. Venez les découvrir sans plus tarder ! » À nouveau, un flux se déplaça vers la tente où l’animation devait avoir lieu. La majorité des personnes qui s’y rendaient était des enfants ou des adolescents. Prit dans le mouvement de la masse, vous entendez quelques rumeurs disant que vous pourriez les toucher, peut-être même les monter ou obtenir de précieux ingrédients à leur contact. Vous repensez alors que certains de ses animaux fournissent des éléments cruciaux à la fabrication des baguettes, mais également de cette potion que vous aviez vu la semaine dernière et même celle de la semaine passée… même sans en connaître l’utilité que vous pourriez en avoir, vous aimeriez ramener un crin de licorne ou de sombral, pour la gloire sans doute ou pour offrir ou fabriquer quelque chose dans votre coin ? Peu importe, vous vous laissiez traîner vers le pavillon du canasson avec une hâte grandissante.
Les haut-parleurs et tous les autres cris ambiants vous vrillaient les oreilles, aussi décidiez-vous de prendre un petit chemin semble-t-il peu emprunté. Quelques mètres plus loin, vous pouviez enfin savourer un peu de calme, sans toutefois être capable d’entendre une fée voler, mais il y avait du mieux. Tant et si bien que vous parvinrent à entendre cet étrange petit homme qui vous proposa un deal apparemment malhonnête. Il tenait dans sa main un petit jobarbille ; un oisillon bleuté et silencieux. « Si tu trouves le poids de cet oiseau, à plus ou moins 5 grammes, je te donne un sac de bonbon du même poids que lui ! Qu’est-ce que tu en penses ? C’est une bonne affaire, non ? » Chuchota-t-il d’une voix faiblarde et tremblotante, en sortant un sac de bonbons d’une des poches de sa vieille cape trouée. Vous ne savez pas si vous devez le craindre ou pas. Peut-être vous piégera-t-il ? Peut-être pas… Seul votre courage et le temps vous le diront.
Note : vous pouvez choisir de suivre l’un des scénarios ci-dessous et tenter de gagner quelque chose, mais vous pouvez également poursuivre votre découverte du salon de l’agriculture magique en suivant vos propres sentiers ! Amusez-vous bien !
« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~
Reducio
Le premier à choisir de se rendre au concours du « King du Ring » et à décider de lancer des paris sur plusieurs combats, ne devra pas donner les résultats, je les donnerais lors de mon prochain message. Les paris vont de 1 à 10 gallions. À vous d’imaginer les combats que vous souhaitez, opposant n’importe quelle créature à n’importe quelle autre.
NB 1 : les dragons ne sont pas de la partie.
NB 2 : il n’y a pas de créatures dangereuses, seulement des créatures rares ou ordinaires, dressées au combat et à l’art du spectacle.
NB 3 : attention, en cas de perte d’un pari, les gallions seront perdus et devront rejoindre mon compte en banque, en revanche, en cas de victoire, les gallions seront effectivement gagnés ! Il est possible de parier sur plusieurs combats pour un total maximum de 10 gallions, certains se termineront peut-être bien pour vous, d’autres pas (résultat déterminé par un lancer de dé).
NB 1 : les dragons ne sont pas de la partie.
NB 2 : il n’y a pas de créatures dangereuses, seulement des créatures rares ou ordinaires, dressées au combat et à l’art du spectacle.
NB 3 : attention, en cas de perte d’un pari, les gallions seront perdus et devront rejoindre mon compte en banque, en revanche, en cas de victoire, les gallions seront effectivement gagnés ! Il est possible de parier sur plusieurs combats pour un total maximum de 10 gallions, certains se termineront peut-être bien pour vous, d’autres pas (résultat déterminé par un lancer de dé).
Un instant après cette annonce, un autre grésillement se fit entendre et les haut-parleurs se mirent à nouveau en marche. Une nouvelle opportunité s’ouvrait aux visiteurs du salon et vous tendiez l’oreille pour entendre ceci : « L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! » Un *clic* sec suivi l’annonce, signalant que les enceintes s’étaient éteintes et un flux de population se dirigea vers une tente d’un rouge flamboyant toute en longueur abritant un scène solide. À l’intérieur, de nombreux éleveurs tiennent une créature en laisse, en attendant de les faire monter sur scène. Les badauds venus admirer la scène sont en majorité des femmes, mais quelques hommes élégants sont également de la partie. Les tenues sont sophistiquées, les chevelures parfaites et le langage est soutenu. Un présentateur en smoking noir dont l’une des poches laisse dépasser une rose d’un bleu électrique s’avance alors sur l’estrade et annonce le début du défilé. Un après l’autre, les éleveurs et éleveuses s’avancent avec leurs créatures, toutes plus belles les unes que les autres, savamment peignées, pomponnées et choyées. Vos yeux brillent devant tant de merveille et, lorsque le dernier animal termine son tour, le présentateur revient et annonce que vous pouvez voter pour la plus belle des créatures. Votre voix fera-t-elle basculer la victoire ?
Reducio
La premier à choisir de se rendre à l’allée du prestige, décrira un défilé de créatures toutes plus belles les unes que les autres et terminera son RP par son choix de vote. Ne déterminez pas le résultat du concours, je m’en chargerais dans mon prochain message.
Malgré ces deux annonces, les allées de cette place étaient toujours aussi bondées de monde. Le bruit ambiant ne diminuait pas et les oreilles de tous semblaient être grandement sollicitées entre les cris d’animaux, les annonces des marchands et les discussions houleuses de la plupart des visiteurs, allant de la négociation à quelques exclamations d’admiration ou d’étonnement devant des stands relativement exotique. Vous remarquiez d’ailleurs quelques stands dans la zone « terres du sud » qui mettaient en valeur des créatures dont vous n’aviez même jamais entendu parler. Alors que vous vous approchiez d’un étrange animal, le vendeur se pencha vers vous et vous murmura ceci à l’oreille : « Tu aimerais voir de quoi il est capable ? » Surpris par sa voix chaude, vous sursautiez dans un premier temps avant d’acquiescer, la curiosité l’emportant sur votre étonnement. Le marchand à la peau halée et au regard noir comme l’ébène continua alors sur sa lancée. « Cet animal est un capable de te faire rêver de choses magnifiques ! Pour cela, il suffit que tu le regardes droit dans les yeux. Veux-tu tenter l’expérience ? » Dans la tente, un grand hamac était installé, il semblait moelleux et confortable et donnait à lui seul une puissante envie de s’y reposer. La créature, non loin de là, était prête à vous fixer du regard afin de vous faire vivre une expérience aussi hasardeuse qu’envoutante. Seriez-vous assez courageux pour tenter votre chance ?
Reducio
Le premier à choisir de tenter l’expérience du voyage en terres du sud devra décrire la créature et lui choisir un nom de son choix, à vous de laisser libre court à votre imagination. Si vous décidez de tenter l’expérience, lancez-vous alors dans la description du rêve le plus fantastique du monde à deux conditions près : le paysage doit être en lien avec une terre du sud & la créature doit se trouver avec vous ! Lors de votre réveil, n’hésitez pas à donner vos sensations au marchand et à décrire ses réactions et/ou celles des autres clients.
Un instant plus tard, les haut-parleurs se remirent en route, annonçant une nouvelle opportunité à ne pas rater ! Une voix féminine s’éleva alors dans les airs et atteignit miraculeusement vos tympans encore sensibles malgré le brouhaha ambiant. « Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, au salon du canasson, venez admirez tous nos plus beaux spécimens de chevaux de toutes sortes ; sombrals, pégases et licornes vous attendent. Venez les découvrir sans plus tarder ! » À nouveau, un flux se déplaça vers la tente où l’animation devait avoir lieu. La majorité des personnes qui s’y rendaient était des enfants ou des adolescents. Prit dans le mouvement de la masse, vous entendez quelques rumeurs disant que vous pourriez les toucher, peut-être même les monter ou obtenir de précieux ingrédients à leur contact. Vous repensez alors que certains de ses animaux fournissent des éléments cruciaux à la fabrication des baguettes, mais également de cette potion que vous aviez vu la semaine dernière et même celle de la semaine passée… même sans en connaître l’utilité que vous pourriez en avoir, vous aimeriez ramener un crin de licorne ou de sombral, pour la gloire sans doute ou pour offrir ou fabriquer quelque chose dans votre coin ? Peu importe, vous vous laissiez traîner vers le pavillon du canasson avec une hâte grandissante.
Reducio
Le premier à choisir de se rendre au salon du canasson pourra décrire toutes les différentes espèces d’équidés qu’il y trouvera, choisir de faire un tour sur le dos de chacun d’eux, de les caresser, de les voir ou non (sombral) et décrira ses sensations à leur contact. Ne pas décrire l’élément rapporté. Je m’en chargerai dans mon prochain message.
Les haut-parleurs et tous les autres cris ambiants vous vrillaient les oreilles, aussi décidiez-vous de prendre un petit chemin semble-t-il peu emprunté. Quelques mètres plus loin, vous pouviez enfin savourer un peu de calme, sans toutefois être capable d’entendre une fée voler, mais il y avait du mieux. Tant et si bien que vous parvinrent à entendre cet étrange petit homme qui vous proposa un deal apparemment malhonnête. Il tenait dans sa main un petit jobarbille ; un oisillon bleuté et silencieux. « Si tu trouves le poids de cet oiseau, à plus ou moins 5 grammes, je te donne un sac de bonbon du même poids que lui ! Qu’est-ce que tu en penses ? C’est une bonne affaire, non ? » Chuchota-t-il d’une voix faiblarde et tremblotante, en sortant un sac de bonbons d’une des poches de sa vieille cape trouée. Vous ne savez pas si vous devez le craindre ou pas. Peut-être vous piégera-t-il ? Peut-être pas… Seul votre courage et le temps vous le diront.
Reducio
Si vous êtes le premier à choisir d’aller vous isoler du bruit ambiant, faites votre choix, tentez-vous votre chance ? Finissez votre RP par le poids que vous pensez être le bon et je vous décrirai ce qu’il se passera dans mon prochain message.
Note : vous pouvez choisir de suivre l’un des scénarios ci-dessous et tenter de gagner quelque chose, mais vous pouvez également poursuivre votre découverte du salon de l’agriculture magique en suivant vos propres sentiers ! Amusez-vous bien !
« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~
13 mars 2014, 18:55
Salon de l'agriculture magique
Il n’y avait plus de place de juge pour les botrucs. Meilla décida donc d’aller voir ailleurs si elle pourrait juger d’autres animaux. Certains pouvaient trouver cela horrible de juger des créatures mais pas la jeune fille. Elle trouvait plutôt cela très amusant ! C’était comme un jeu pour elle. Elle sortit donc du stand et continua de se balader au grès de ses envies. Le problème de ce salon était qu’il y avait beaucoup de monde. On ne pouvait pas non plus connaitre tout ce qu’il s’y trouvait… Comme si le haut-parleur avait lu dans les pensées de la rouquine, il grésilla et une voix sourde retentie :
« Concours du king du ring ! Venez voir le spectacle et découvrir quel sera l’animal le plus fort cette année, choisissez votre mascotte et admirez le spectacle, rendez-vous à la tente 157 ! »
Alors là, ceux qui trouvaient déjà horrible de juger les créatures sur leur beauté étaient servis ! Car faire se battre des animaux pour des paris était inhumain ! Beaucoup d’hommes forts, ressemblants à des brutes se dirigèrent vers la tente 157. La deuxième année, elle, continua à marcher à travers la foire. Quelques instants plus tard, le haut-parleur grésilla une nouvelle fois. Cette fois-ci, une voix un peu moins bourru et beaucoup plus féminine parla :
« L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! »
Le public qui s’y dirigea était surtout composé de femmes, mais aussi de quelques hommes bien habillés. Meilla aurait bien voulu y aller, mais déjà un grand nombre de personnes s’étaient dirigées vers la tente et elle avait peur d’être de trop. Et puis, ça la tentait mais elle voulait aussi voir ce qui se présentait d’autre ! Un petit bonhomme lui proposa quelque chose, mais il lui fit tellement peur, que la jeune fille s’enfuit sans écouter ce qu’il avait à lui proposer ! Alors elle attendit encore une fois. Jusqu’à ce que le haut-parleur grésille encore pour annoncer l’ouverture du salon du canasson. La rouquine ne voulait pas y aller. Elle en avait marre du bruit de la foule et du haut-parleur, alors elle décida d’emprunter un petit chemin calme. Un stand était présenté au bout du petit chemin. Un petit bonhomme tenait dans sa main un petit oiseau bleuté et silencieux. Il dit à Meilla qui était sa seule cliente :
« Si tu trouves le poids de cet oiseau, à plus ou moins 5 grammes, je te donne un sac de bonbon du même poids que lui ! Qu’est-ce que tu en penses ? C’est une bonne affaire, non ? »
La Serdaigle ne pensait pas réellement que le petit bonhomme allait lui donner un sac de bonbons. Mais elle aimait bien les devinettes, alors elle décida de tenter sa chance. Elle prit doucement le jobarbille dans sa main, sans trop le serrer pour ne pas l’écraser. Puis elle essaya de le coupeser. Il était très léger mais en général, la jeune fille était assez douée pour trouver un poids. Ici, c’était très difficile car il était très léger. Il devait faire dans les 320 grammes à peu près…
« On va dire… 325 grammes »
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
« Concours du king du ring ! Venez voir le spectacle et découvrir quel sera l’animal le plus fort cette année, choisissez votre mascotte et admirez le spectacle, rendez-vous à la tente 157 ! »
Alors là, ceux qui trouvaient déjà horrible de juger les créatures sur leur beauté étaient servis ! Car faire se battre des animaux pour des paris était inhumain ! Beaucoup d’hommes forts, ressemblants à des brutes se dirigèrent vers la tente 157. La deuxième année, elle, continua à marcher à travers la foire. Quelques instants plus tard, le haut-parleur grésilla une nouvelle fois. Cette fois-ci, une voix un peu moins bourru et beaucoup plus féminine parla :
« L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! »
Le public qui s’y dirigea était surtout composé de femmes, mais aussi de quelques hommes bien habillés. Meilla aurait bien voulu y aller, mais déjà un grand nombre de personnes s’étaient dirigées vers la tente et elle avait peur d’être de trop. Et puis, ça la tentait mais elle voulait aussi voir ce qui se présentait d’autre ! Un petit bonhomme lui proposa quelque chose, mais il lui fit tellement peur, que la jeune fille s’enfuit sans écouter ce qu’il avait à lui proposer ! Alors elle attendit encore une fois. Jusqu’à ce que le haut-parleur grésille encore pour annoncer l’ouverture du salon du canasson. La rouquine ne voulait pas y aller. Elle en avait marre du bruit de la foule et du haut-parleur, alors elle décida d’emprunter un petit chemin calme. Un stand était présenté au bout du petit chemin. Un petit bonhomme tenait dans sa main un petit oiseau bleuté et silencieux. Il dit à Meilla qui était sa seule cliente :
« Si tu trouves le poids de cet oiseau, à plus ou moins 5 grammes, je te donne un sac de bonbon du même poids que lui ! Qu’est-ce que tu en penses ? C’est une bonne affaire, non ? »
La Serdaigle ne pensait pas réellement que le petit bonhomme allait lui donner un sac de bonbons. Mais elle aimait bien les devinettes, alors elle décida de tenter sa chance. Elle prit doucement le jobarbille dans sa main, sans trop le serrer pour ne pas l’écraser. Puis elle essaya de le coupeser. Il était très léger mais en général, la jeune fille était assez douée pour trouver un poids. Ici, c’était très difficile car il était très léger. Il devait faire dans les 320 grammes à peu près…
« On va dire… 325 grammes »
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
13 mars 2014, 20:13
Salon de l'agriculture magique
Résultat : vous avez été "maudite". La prochaine fois que vous mangerez une friandise, quelque chose se produira !Le Narrateur a écrit :Le petit homme reprit dans ses mains le minuscule petit oiseau. Celui-ci mesurait à peine plus de 7 ou 8 centimètres et le poids énoncé par la demoiselle lui sembla tout à fait déraisonnable. Réfléchissant quelques instants, le vieillard lui offrit un sourire partiellement édenté, forçant son visage à se rider un peu plus qu'à l'ordinaire avant de lui adresser ces quelques mots.
« Erreur jeune fille ! ERREUR ! » S'emporta-t-il alors avant de reprendre, plus calmement. « 325 grammes... c'est le poids d'une raquette de tennis... te rends-tu compte ? UNE RAQUETTE DE TENNIS ! » À nouveau, il lui fallut quelques instants avant de retrouver son calme. « Le jobarbille pèse à peine 3 grammes... et celui-ci doit peser encore un peu moins ! Mais j'ai compris, OUI, J'AI COMPRIS ! Tu espérais avoir 325 grammes de FRIANDISES ! Tu es une ville gourmande ! Une ville petite fille qui finira par perdre ses dents ! » Termina-t-il avant de sortir sa baguette et d'incanter dans une langue inconnue en direction d'une jeune fille qui se trouvait bien mal à l'aise à présent.
Finalement, alors qu'elle s'éloignait du vieillard, celui-ci lui cria une dernière phrase, effrayante, qui calmerait peut-être la jeune fille pendant un temps. « Méfies-toi petite, méfies-toi des friandises, elles te gâteront les dents ! Je te le promets, aussi vrai que je suis un vieux sorcier ! »
PS : il ne faut jamais faire confiance aux vieillards étranges dans les chemins déserts...
« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~
16 mars 2014, 09:28
Salon de l'agriculture magique
Amber pensait avoir observé les Rémoras sous toutes leurs coutures car plus les minutes passaient à fixer ce curieux élevage, plus elle commençait à ressentir l'ennui caractéristique des petits enfants boudeurs qui ne tiennent pas en place. Rendue un chouïa plus curieuse et ouverte à tout ce que comportait ce Salon de l'Agriculture, la gamine était bien décidée à utiliser son temps libre à son escient, soit en s'en mettant plein la vue plutôt que d'aller ronchonner dans son coin en ignorant savamment les merveilles accessibles à ses prunelles. Et puis, les autres étaient éparpillés ça et là depuis longtemps, avec un peu de chance aucun de ses camardes ne verrait la froide et stoïque préfète de la Noble Maison jubiler devant différentes petites bestioles. Parce que si c'était le cas, elle pourrait dire adieu à sa réputation.
Comme elle allait se diriger vers un autre stand, une voix rauque grésilla dans les hauts-parleurs sur le ton enjoué des publicitaires. Malgré le bruit de foule ambiant, l'annonce parvenait à couvrir les conversations, aussi fut elle en pleine mesure d'entendre ce qu'il baragouinait. Apparemment, un spectacle de combat était organisé. Un choc violent l'atteint immédiatement à l'épaule, la Hoover prépara son plus beau regard noir en tournant la tête, massant son épaule endolorie d'une main, prête à réduire en cendres l'insolent qui avait osé la bousculer. En découvrant l'épaisse carrure du bonhomme, sa musculature impressionnante et son air belliqueux, elle se ravisa.
« L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! »
Fulminante, elle se fit la réflexion qu'elle avait bien besoin d'un peu de douceur dans ce monde de brutes. Même si l'idée d'assister à un bain de sang lui plaisait, ce devait également être le dessein de Tête-de-sanglier; ainsi qu'elle venait de nommer secrètement l'odieux personnage. Désireuse de passer à autre chose, elle décida sur un coup de tête de se rendre à cette fameuse allée du prestige, après tout, qu'avait-elle à perdre ?
Sa colère fondit comme neige au soleil lorsqu'elle atterrit en pleine introduction d'une somptueuse cérémonie. Entre les pans de velours pourpre de la tente, tout le gratin était là. Des hommes et des femmes richement habillés fixaient un présentateur bavard avec une rose bleue électrique soigneusement disposé dans sa jaquette, s'esclaffant de quelques rires protocolaires. Cette ambiance guindée donna envie à Amber de faire demi-tour, elle avait toujours été une petite campagnarde malpolie qui jette des bouses de vaches sur la première personne qui lui fait le moindre petit tord au mépris total de la bienséance, autant dire que les dîners mondains, c'était pas vraiment son truc. Alors les personnes qui pinaillaient à cette table en jouant avec leurs dix mille couverts, ça lui plaisait encore moins. Elle voulut reculer et partir s'occuper ailleurs, seulement de nouveaux aristocrates en herbe s'étaient ajoutés à la cohorte rangée des spectateurs tant et si bien qu'elle n'apercevait même plus la sortie. *Bon ça y est, je suis officiellement noyée entre les bourgeois pour ... pour quoi déjà ?*
« Je vous souhaite la bienvenue, Mesdames et Messieurs », introduit le présentateur avec une foultitude de gestes se voulant sans doute élégants. « Je puis à présent vous assurer que vous ne regretterez pas votre visite. Vous allez en effet assister au meilleur - que dis-je - au plus mirobolant, au plus fantastique, au plus exotique des défilé ! Oubliez tout ce que vous savez de ces créatures, oubliez tous vos aprioris et laissez vous séduire par cette débauche de luxe. Je vous souhaite un excellent spectacle. »
Peu de temps après, lorsque tous les messes-basses se furent tu, une grande brune à la silhouette élancée parée d'une rivière de diamants au cou s'avança, tenant en laisse un mignon petit Boursouf couleur crème recouvert de petits nœuds pastels en tous genre. Un homme vêtu avec distinction s'appropria ensuite l'estrade avec, à ses pieds un somptueux Crabe de Feu. L'animal étincelait grâce à sa carapace incrustée de pierres précieuses, des rubans de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ornaient ses pinces qu'il s'amusait à faire claquer près du nez des trop curieux. Vint ensuite le tour d'un Doxy à l'aspect nettement moins sage dont la fourrure noire avait été parsemée de tâches blanches, façon dalmatien en négatif. Durant la bonne demi-heure qui suivit, la jeune fille eut l'occasion d'admirer encore un Serpencendre doté de faux-cils et d'une clochette en or au bout de sa queue, un Malagrif tacheté saupoudré de paillettes roses bonbons avec des boucles d'oreilles, un Pitiponk dont le seul pied était engoncé dans une chaussure à talon aiguille et enfin, le clou du spectacle, un Hippogriffe dont chaque aile était parsemée de joyaux et de petites d'or qui éblouissaient les spectateurs à chaque fois qu'il les ouvraient magistralement. Ses sabots d'or pur martelaient le sol à grands coups mesurés tandis que même son bec semblait avoir été lustré de telle sorte à ce qu'il paraisse en platine. Lorsqu'il pénétra dans l'ombre pour ne plus revenir, la petite blonde songea que toutes les choses brillantes qu'elle venait de voir avaient dû se transposer en cours de route au creux de ses pupilles, car elle avait des étoiles plein les yeux.
« J'ose espérer que cette mise en scène vous a plu autant qu'à moi. », enchaîna le présentateur en faisant un clin d’œil exagéré, comme si une quelconque complicité s'était installée entre lui et la foule.« Il est maintenant temps de procéder au vote ! Je vais vous énumérer dans l'ordre chronologique de leurs apparition nos exceptionnelles créatures, et si celle que j'énonce vous as conquis plus que les autres, vous pourrez lever délicatement vos mains pour lui accorder votre voie. Celle qui en aura obtenue le plus sera nommée bête la plus prestigieuse du salon ! »
Encore aveuglée par cette profusion de richesses, la verte leva la main pour le dernier passage. Elle aurait aussi bien put voter pour n'importe quelle autre, mais l'Hippogriffe était sans conteste celui qui l'avait le plus marqué. Un sourire émerveillé aux lèvres, elle attendit impatiemment la suite de la cérémonie.
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
Comme elle allait se diriger vers un autre stand, une voix rauque grésilla dans les hauts-parleurs sur le ton enjoué des publicitaires. Malgré le bruit de foule ambiant, l'annonce parvenait à couvrir les conversations, aussi fut elle en pleine mesure d'entendre ce qu'il baragouinait. Apparemment, un spectacle de combat était organisé. Un choc violent l'atteint immédiatement à l'épaule, la Hoover prépara son plus beau regard noir en tournant la tête, massant son épaule endolorie d'une main, prête à réduire en cendres l'insolent qui avait osé la bousculer. En découvrant l'épaisse carrure du bonhomme, sa musculature impressionnante et son air belliqueux, elle se ravisa.
« L’allée du prestige ouvre ses portes dans 5 minutes, venez admirer les plus beaux spécimens dans un incroyable défilé sous la tente 684 ! Vos yeux seront ravis, c’est garanti ! »
Fulminante, elle se fit la réflexion qu'elle avait bien besoin d'un peu de douceur dans ce monde de brutes. Même si l'idée d'assister à un bain de sang lui plaisait, ce devait également être le dessein de Tête-de-sanglier; ainsi qu'elle venait de nommer secrètement l'odieux personnage. Désireuse de passer à autre chose, elle décida sur un coup de tête de se rendre à cette fameuse allée du prestige, après tout, qu'avait-elle à perdre ?
Sa colère fondit comme neige au soleil lorsqu'elle atterrit en pleine introduction d'une somptueuse cérémonie. Entre les pans de velours pourpre de la tente, tout le gratin était là. Des hommes et des femmes richement habillés fixaient un présentateur bavard avec une rose bleue électrique soigneusement disposé dans sa jaquette, s'esclaffant de quelques rires protocolaires. Cette ambiance guindée donna envie à Amber de faire demi-tour, elle avait toujours été une petite campagnarde malpolie qui jette des bouses de vaches sur la première personne qui lui fait le moindre petit tord au mépris total de la bienséance, autant dire que les dîners mondains, c'était pas vraiment son truc. Alors les personnes qui pinaillaient à cette table en jouant avec leurs dix mille couverts, ça lui plaisait encore moins. Elle voulut reculer et partir s'occuper ailleurs, seulement de nouveaux aristocrates en herbe s'étaient ajoutés à la cohorte rangée des spectateurs tant et si bien qu'elle n'apercevait même plus la sortie. *Bon ça y est, je suis officiellement noyée entre les bourgeois pour ... pour quoi déjà ?*
« Je vous souhaite la bienvenue, Mesdames et Messieurs », introduit le présentateur avec une foultitude de gestes se voulant sans doute élégants. « Je puis à présent vous assurer que vous ne regretterez pas votre visite. Vous allez en effet assister au meilleur - que dis-je - au plus mirobolant, au plus fantastique, au plus exotique des défilé ! Oubliez tout ce que vous savez de ces créatures, oubliez tous vos aprioris et laissez vous séduire par cette débauche de luxe. Je vous souhaite un excellent spectacle. »
Peu de temps après, lorsque tous les messes-basses se furent tu, une grande brune à la silhouette élancée parée d'une rivière de diamants au cou s'avança, tenant en laisse un mignon petit Boursouf couleur crème recouvert de petits nœuds pastels en tous genre. Un homme vêtu avec distinction s'appropria ensuite l'estrade avec, à ses pieds un somptueux Crabe de Feu. L'animal étincelait grâce à sa carapace incrustée de pierres précieuses, des rubans de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ornaient ses pinces qu'il s'amusait à faire claquer près du nez des trop curieux. Vint ensuite le tour d'un Doxy à l'aspect nettement moins sage dont la fourrure noire avait été parsemée de tâches blanches, façon dalmatien en négatif. Durant la bonne demi-heure qui suivit, la jeune fille eut l'occasion d'admirer encore un Serpencendre doté de faux-cils et d'une clochette en or au bout de sa queue, un Malagrif tacheté saupoudré de paillettes roses bonbons avec des boucles d'oreilles, un Pitiponk dont le seul pied était engoncé dans une chaussure à talon aiguille et enfin, le clou du spectacle, un Hippogriffe dont chaque aile était parsemée de joyaux et de petites d'or qui éblouissaient les spectateurs à chaque fois qu'il les ouvraient magistralement. Ses sabots d'or pur martelaient le sol à grands coups mesurés tandis que même son bec semblait avoir été lustré de telle sorte à ce qu'il paraisse en platine. Lorsqu'il pénétra dans l'ombre pour ne plus revenir, la petite blonde songea que toutes les choses brillantes qu'elle venait de voir avaient dû se transposer en cours de route au creux de ses pupilles, car elle avait des étoiles plein les yeux.
« J'ose espérer que cette mise en scène vous a plu autant qu'à moi. », enchaîna le présentateur en faisant un clin d’œil exagéré, comme si une quelconque complicité s'était installée entre lui et la foule.« Il est maintenant temps de procéder au vote ! Je vais vous énumérer dans l'ordre chronologique de leurs apparition nos exceptionnelles créatures, et si celle que j'énonce vous as conquis plus que les autres, vous pourrez lever délicatement vos mains pour lui accorder votre voie. Celle qui en aura obtenue le plus sera nommée bête la plus prestigieuse du salon ! »
Encore aveuglée par cette profusion de richesses, la verte leva la main pour le dernier passage. Elle aurait aussi bien put voter pour n'importe quelle autre, mais l'Hippogriffe était sans conteste celui qui l'avait le plus marqué. Un sourire émerveillé aux lèvres, elle attendit impatiemment la suite de la cérémonie.
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.