3 nov. 2016, 19:12
Approcher l'interdit à petits pas
Elle éclata de rire lorsque je lui parlais des révoltes Gobelines, et je ne pus m'empêcher de me sentir heureuse qu'elle ait quitté cet état de tristesse. Je savais que j'étais en parti responsable de son chagrin, et je détestais faire du mal aux gens. Sauf quand je pensais qu'ils le méritaient, bien sur. Et même si je n'avais pas apprécié ce qu'Aneline m'avait dit dans la Salle d'Etude il y a quelques jours, je savais qu'elle n'avait pas voulu être méchante. Cette fois-ci j'avais été moins rancunière, je lui avais pardonné plus vite que ce que j'aurais pensé. Il faut dire que les personnes que j'avais rencontré à Poudlard étaient les première personnes aimables m'adressant la parole, j'avais été drôlement surprise d'ailleurs.
J'étais dos à elle, en train d'observer le paysage qui se profilait sous mes yeux lorsqu'elle me parla.
-L'Histoire de la Magie Moderne ! Ce livre ne me quitte quasiment pas !
Je me retournais vers elle, surprise. Elle avait repris un ton enjoué, il semblait que l'Histoire la passionnait réellement. Je lui sourit doucement, heureuse de rencontrer quelqu'un qui partageait l'une de mes passions. J'aurais tellement de choses à dire sur ce livre, mais je ne souhaitais pas assommer la Gryffondor avec mes paroles.Et je ne savais que rajouter suite à sa phrase, alors je me contentais de me taire. Je me tournais juste, histoire de ne plus lui tourner le dos et d'être assise en face d'elle. Je rangea mon livre à l'abri dans mon sac.
-Je ne sais pas si tu le sais mais... Sur le chemin de Traverse... Il y a cette boutique, celle qui porte le nom d'une famille célèbre de la guerre, Weasley Farces et Attrapes ! Tu devrais y faire un tour pour acheter leur carte... Elle est inspiré de celle des fameux Maraudeur... Tu auras beaucoup plus de chance pour quitter le château.
Son ton conspirateur, tisonna ma curiosité à grande vitesse. Les Weasley était une famille très intéressante et presque tout ses membres principaux avaient eu un rôle dans la guerre... Il n'y avait qu'à voir les deux benjamins, Ginevra et Ronald. Les Maraudeurs m'étaient aussi familiers, mais je ne savais pas que leur carte avait inspiré les fameux Jumeaux !
-Je ne savais pas pour la carte...
J'avais parlé d'une voix timide, n'osant pas trop parler. Je me retrouvais rapidement à court de phrase en général, lorsque je parlais avec des personnes que je ne connaissais peu, cela m'intimidait énormément. Mais je savais que je devais rajouter une phrase, et je voulais lui faire part de mon intérêt, j'appréciais le fait qu'elle me donne ce tuyau.
-Je te remercie... J'aimerai me la procurer. Tu penses que je pourrais aller à Prés-au-Lard avec cette carte ? Je regardais le Saule avec déception. J'aurais aimé passer par là...
J'étais dos à elle, en train d'observer le paysage qui se profilait sous mes yeux lorsqu'elle me parla.
-L'Histoire de la Magie Moderne ! Ce livre ne me quitte quasiment pas !
Je me retournais vers elle, surprise. Elle avait repris un ton enjoué, il semblait que l'Histoire la passionnait réellement. Je lui sourit doucement, heureuse de rencontrer quelqu'un qui partageait l'une de mes passions. J'aurais tellement de choses à dire sur ce livre, mais je ne souhaitais pas assommer la Gryffondor avec mes paroles.Et je ne savais que rajouter suite à sa phrase, alors je me contentais de me taire. Je me tournais juste, histoire de ne plus lui tourner le dos et d'être assise en face d'elle. Je rangea mon livre à l'abri dans mon sac.
-Je ne sais pas si tu le sais mais... Sur le chemin de Traverse... Il y a cette boutique, celle qui porte le nom d'une famille célèbre de la guerre, Weasley Farces et Attrapes ! Tu devrais y faire un tour pour acheter leur carte... Elle est inspiré de celle des fameux Maraudeur... Tu auras beaucoup plus de chance pour quitter le château.
Son ton conspirateur, tisonna ma curiosité à grande vitesse. Les Weasley était une famille très intéressante et presque tout ses membres principaux avaient eu un rôle dans la guerre... Il n'y avait qu'à voir les deux benjamins, Ginevra et Ronald. Les Maraudeurs m'étaient aussi familiers, mais je ne savais pas que leur carte avait inspiré les fameux Jumeaux !
-Je ne savais pas pour la carte...
J'avais parlé d'une voix timide, n'osant pas trop parler. Je me retrouvais rapidement à court de phrase en général, lorsque je parlais avec des personnes que je ne connaissais peu, cela m'intimidait énormément. Mais je savais que je devais rajouter une phrase, et je voulais lui faire part de mon intérêt, j'appréciais le fait qu'elle me donne ce tuyau.
-Je te remercie... J'aimerai me la procurer. Tu penses que je pourrais aller à Prés-au-Lard avec cette carte ? Je regardais le Saule avec déception. J'aurais aimé passer par là...
13 nov. 2016, 14:31
Approcher l'interdit à petits pas
Aelle se retourna vers elle avec un air surpris avant de lui offrir un faible sourire au quel Aneline répondit, la première année se tourna pour lui faire face et rangea son livre, pendant un instant elle crue que sa camarade allait s'en aller mais une fois de plus sa camarade la surprit en lui répondant.
"Je ne savais pas pour la carte..."
Elle avait répondu d'une voix timide qu'Aneline ne lui connaissait pas, cependant, au lieu de s'arrêter, la jeune Poufsouffle continua de parler.
"Je te remercie... J'aimerai me la procurer. Tu penses que je pourrais aller à Prés-au-Lard avec cette carte ? J'aurais aimé passer par là..."
Elle écouta attentivement la jeune fille qui parlait avec un ton de déception qui se confirma avec la fin de sa phrase, elle la comprenait, elle aussi avait déjà rêver d'utiliser le passage du saule, elle n'attendait qu'une seule chose se rendre dans ce fameux village dont tout le monde parlait mais malheureusement, il lui manquait encore de l'argent pour se la procurer. Elle sortit précipitamment de ses pensées ne voulant pas faire attendre sa camarade.
"Excuse-moi je réfléchissais, la carte est faite dans ce but, mon frère s'en ai déjà servit pour s'y rendre, malheureusement je n'ai jamais pu avoir la chance de l’utiliser à mon tour..."
En effet, son frère n'avait jamais eu l'occasion de lui donner, un jour alors qu'il se promenait sur le chemin de Traverse, une personne lui avait voler, suite à ça il n'en avait jamais racheter et Aneline n'avait plus d'autre choix que d'attendre d'avoir assez d'argent pour l'acheter à son tour.
"Je te comprend tu sais, moi aussi j'aimerais utiliser ce passage ..."
Elle avait préféré être sincère avec sa camarade, après tout elle ne voyait aucune raison de lui mentir, cela ne lui aurait servit à rien et en plus de ça, elle ne voulait pas perdre le peu de conversation qui c'était installer entre les deux élèves. Aelle lui semblait être une personne très secrète, qui se cachait derrière un masque pour ne pas être atteint par les autres, pour ne pas souffrir, peut-être que grâce à Poudlard, la jeune fille s'ouvrirait plus, peut-être qu'elle arrivera à faire confiance aux autres. Après tout dans cette école les élèves étaient tous égaux, il n'y avait pas autant de moquerie que dans les écoles moldus et ici chacun pouvait être ce qu'il voulait.
Gryffondor
Deuxième année RP
"Je ne savais pas pour la carte..."
Elle avait répondu d'une voix timide qu'Aneline ne lui connaissait pas, cependant, au lieu de s'arrêter, la jeune Poufsouffle continua de parler.
"Je te remercie... J'aimerai me la procurer. Tu penses que je pourrais aller à Prés-au-Lard avec cette carte ? J'aurais aimé passer par là..."
Elle écouta attentivement la jeune fille qui parlait avec un ton de déception qui se confirma avec la fin de sa phrase, elle la comprenait, elle aussi avait déjà rêver d'utiliser le passage du saule, elle n'attendait qu'une seule chose se rendre dans ce fameux village dont tout le monde parlait mais malheureusement, il lui manquait encore de l'argent pour se la procurer. Elle sortit précipitamment de ses pensées ne voulant pas faire attendre sa camarade.
"Excuse-moi je réfléchissais, la carte est faite dans ce but, mon frère s'en ai déjà servit pour s'y rendre, malheureusement je n'ai jamais pu avoir la chance de l’utiliser à mon tour..."
En effet, son frère n'avait jamais eu l'occasion de lui donner, un jour alors qu'il se promenait sur le chemin de Traverse, une personne lui avait voler, suite à ça il n'en avait jamais racheter et Aneline n'avait plus d'autre choix que d'attendre d'avoir assez d'argent pour l'acheter à son tour.
"Je te comprend tu sais, moi aussi j'aimerais utiliser ce passage ..."
Elle avait préféré être sincère avec sa camarade, après tout elle ne voyait aucune raison de lui mentir, cela ne lui aurait servit à rien et en plus de ça, elle ne voulait pas perdre le peu de conversation qui c'était installer entre les deux élèves. Aelle lui semblait être une personne très secrète, qui se cachait derrière un masque pour ne pas être atteint par les autres, pour ne pas souffrir, peut-être que grâce à Poudlard, la jeune fille s'ouvrirait plus, peut-être qu'elle arrivera à faire confiance aux autres. Après tout dans cette école les élèves étaient tous égaux, il n'y avait pas autant de moquerie que dans les écoles moldus et ici chacun pouvait être ce qu'il voulait.
Gryffondor
Deuxième année RP
23 nov. 2016, 16:59
Approcher l'interdit à petits pas
La Gryffondor semblait être dans ces pensées, car elle s'excusa rapidement de m'avoir quasiment oublié :
-Excuse-moi je réfléchissais, la carte est faite dans ce but, mon frère s'en ai déjà servit pour s'y rendre, malheureusement je n'ai jamais pu avoir la chance de l’utiliser à mon tour...
Peut-être que je pourrais économiser afin de me rendre à Près-au-Lard plus facilement... Mais en même temps, je voulais passer par le Saule Cogneur aussi pour pouvoir l'observer. Je tournais légèrement la tête pour le regarder s'agiter. Pourquoi cet arbre remuait tant ? Quel était cet espèce d'arbre, par ailleurs ! C'était une question que je ne m'étais étrangement pas posé auparavant, et qui m'occupait à présent tout l'esprit. J'avais une monstrueuse envie de m'enfuir en courant pour aller à la bibliothèque faire des recherches. Mais voilà un bel inconvénient de la communication avec les autres selon moi : devoir faire des choses que l'on ne souhaite pas. Oh, j'aurais pu partir sans demander mon reste et je l'aurais fait habituellement, mais cette jeune fille s'était montré aimable avec moi, entre autre, et je me sentais mal à l'idée de partir. Mal pour elle ? Non, mal pour moi. J'avais assez été victime de moquerie pour craindre que cela ne se reproduise ici. Et cela serait le cas si j'agissais étrangement, en m'éclipsant sans la moindre raison à la première idée me traversant l'esprit. Et Merlin seul savait que cela arrivait souvent.
Alors je soufflais discrètement, essayant de cacher mes joues devenant rouge sous ma gêne. Je n'osais ni partir, ni rester, et ma motivation à maintenir une conversation s'était dorénavant envolé. Je jouais avec l'herbe sur laquelle j'étais assise, dans le désir de m'occuper dans ce silence qui était pesant pour moi.
C'est vrai qu'elle m'avait parlé, peut-être que je devrais lui répondre ? Je n'avais rien à dire, alors je parlais sans phrase pré-construite :
-Ne t'excuse pas. Les réflexions c'est comme si on remplissait notre esprit. Un Moldu a dit "Chacun doit aménager son esprit comme on meuble une maison".
La phrase n'était même pas finit, mais je ne me rappelais pas de la fin. Ce n'était pas important. D'où est-ce que je sortais cette citation, moi ? Sûrement d'un bouquin que j'avais lu dans la librairie de Papa, lorsque je déambulais sans but et que je choisissais un livre en fermant les yeux. Je me donnais alors le but de le lire en entier, peu importe le sujet, la langue, l'origine.
-Excuse-moi je réfléchissais, la carte est faite dans ce but, mon frère s'en ai déjà servit pour s'y rendre, malheureusement je n'ai jamais pu avoir la chance de l’utiliser à mon tour...
Peut-être que je pourrais économiser afin de me rendre à Près-au-Lard plus facilement... Mais en même temps, je voulais passer par le Saule Cogneur aussi pour pouvoir l'observer. Je tournais légèrement la tête pour le regarder s'agiter. Pourquoi cet arbre remuait tant ? Quel était cet espèce d'arbre, par ailleurs ! C'était une question que je ne m'étais étrangement pas posé auparavant, et qui m'occupait à présent tout l'esprit. J'avais une monstrueuse envie de m'enfuir en courant pour aller à la bibliothèque faire des recherches. Mais voilà un bel inconvénient de la communication avec les autres selon moi : devoir faire des choses que l'on ne souhaite pas. Oh, j'aurais pu partir sans demander mon reste et je l'aurais fait habituellement, mais cette jeune fille s'était montré aimable avec moi, entre autre, et je me sentais mal à l'idée de partir. Mal pour elle ? Non, mal pour moi. J'avais assez été victime de moquerie pour craindre que cela ne se reproduise ici. Et cela serait le cas si j'agissais étrangement, en m'éclipsant sans la moindre raison à la première idée me traversant l'esprit. Et Merlin seul savait que cela arrivait souvent.
Alors je soufflais discrètement, essayant de cacher mes joues devenant rouge sous ma gêne. Je n'osais ni partir, ni rester, et ma motivation à maintenir une conversation s'était dorénavant envolé. Je jouais avec l'herbe sur laquelle j'étais assise, dans le désir de m'occuper dans ce silence qui était pesant pour moi.
C'est vrai qu'elle m'avait parlé, peut-être que je devrais lui répondre ? Je n'avais rien à dire, alors je parlais sans phrase pré-construite :
-Ne t'excuse pas. Les réflexions c'est comme si on remplissait notre esprit. Un Moldu a dit "Chacun doit aménager son esprit comme on meuble une maison".
La phrase n'était même pas finit, mais je ne me rappelais pas de la fin. Ce n'était pas important. D'où est-ce que je sortais cette citation, moi ? Sûrement d'un bouquin que j'avais lu dans la librairie de Papa, lorsque je déambulais sans but et que je choisissais un livre en fermant les yeux. Je me donnais alors le but de le lire en entier, peu importe le sujet, la langue, l'origine.
24 janv. 2017, 20:27
Approcher l'interdit à petits pas
Aneline aimait beaucoup discuter avec la jeune fille, cette dernière avait une vision de la vie et des choses plutôt intéressante. La Gryffondor ne regrettait pas d'être sortit aujourd'hui. Elle espérait vraiment qu'un de ces jours, elle puisse elle aussi emprunter les passages secrets mais pour cela il lui fallait se procurer la fameuse carte des Maraudeur. Elle reporta son regard sur sa camarade, les deux jeunes filles c'était rencontrer quelques jours au par avant et après leurs rencontre jamais Aneline n'aurait pu imaginer qu'elles avaient autant de point commun, ni il fallait bien l'avouer que la jeune Poufsouffle accepte de lui parler. Après tout Kaya et elle l'avaient un peu embêter dans la grande salle. La deuxième regarda l'heure et constata avec stupeur qu'il était tard.
"Je vais devoir te laisser", lança-t-elle timidement, elle n'avait pas vraiment envie de partir mais elle avait promis à une amie de l'aider pour un devoir, "J'espère qu'on pourra se revoir et pourquoi pas s'organiser une petite fugue par les passages secrets", rigola-t-elle.
Elle se leva et commença à ramasser ses affaires. Elle espérait sincèrement qu'Aelle accepterait de la revoir après tout on ne pouvait pas connaitre son destin et Aneline avait envie d'en apprendre plus sur la jeune fille, elles avaient surement beaucoup d'autres points communs que cette folle envie d'utiliser les fameux passages secrets de cette école. Terminant de récupérer ses affaire la deuxième année, salua sa camarade avant de quitter le rocher pour rejoindre le château.
Gryffondor
Deuxième année RP
"Je vais devoir te laisser", lança-t-elle timidement, elle n'avait pas vraiment envie de partir mais elle avait promis à une amie de l'aider pour un devoir, "J'espère qu'on pourra se revoir et pourquoi pas s'organiser une petite fugue par les passages secrets", rigola-t-elle.
Elle se leva et commença à ramasser ses affaires. Elle espérait sincèrement qu'Aelle accepterait de la revoir après tout on ne pouvait pas connaitre son destin et Aneline avait envie d'en apprendre plus sur la jeune fille, elles avaient surement beaucoup d'autres points communs que cette folle envie d'utiliser les fameux passages secrets de cette école. Terminant de récupérer ses affaire la deuxième année, salua sa camarade avant de quitter le rocher pour rejoindre le château.
Reducio
Terminer pour moi
Gryffondor
Deuxième année RP
1 mars 2017, 12:24
Approcher l'interdit à petits pas
Le silence ne s’étirait pas comme lors de ces moments extrêmement long et gênant. Non, les bruits de la nature emplissaient l’espace, le vent voletait agréablement dans nos cheveux. Le moment était agréable. Pourtant, à l’intérieur de moi montait un sentiment inexplicable. Je baissais les yeux sur les brins d’herbe que j’avais arraché, puis les relevais pour regarder le saule. Je répétais le même schéma inlassablement, à la recherche d’un point d’ancrage sur lequel fixer mon regard, dans l’espoir vain d’oublier que je ne saurais que dire si la Gryffondor me parlait à nouveau. Et étrangement, je me sentais bizarre. Je n’avais pas la sensation d’être comme les autres enfants. Pourtant, j’appréciais d’être ici avec cette fille, malgré nos début houleux. Mais maintenant qu’il n’y avait plus de colère entre nous, la peur de me retrouver sans mots prenait le dessus. C’était toujours ainsi lorsque je restais plus que quelques minutes avec des inconnus. Au départ, les banalités me permettaient de m’en sortir, mais lorsque la conversation s’engageait réellement, je ne savais plus que faire.
Timidement, je jetais un regard à la Rouge et Or. Me vint alors à l’esprit un questionnement : comment auraient réagi mes frères ? Mieux, sûrement, aucun d'entre eux n’avait de difficulté à l’oral. Contrairement à moi. Je soupirais discrètement.
Le sentiment de gêne me donnait chaud, c’était désagréable. Alors que je me pris à espérer que la fille prenne la parole, elle réalisa mon souhait. Elle regarda sa montre et me dit qu’elle devait y aller. A ces mots, je me redressais subitement. J’avais apprécié mon temps avec elle, mais l’idée de ne plus être soumise à cette pression sociale faisait s’envoler mon coeur dans ma poitrine. Je me sentais mal de me réjouir de son départ, mais ce sentiment était bien plus réconfortant que les derniers que je venais de ressentir.
Toute à ma joie, je ne remarquais pas qu’elle m’avait déjà tourné le dos. Je savais qu’elle m’avait dit quelque chose mais je n’avais pas entendu. Prise d’un étrange sentiment d’urgence, je me relevais difficilement sur mes jambes et dis d’une voix vive, espérant qu’elle m’entende :
- Bonne journée et…
Je m’interrompis brutalement, la bouche entre-ouverte, n’osant pas en dire plus. Devant moi, la fille s’éloignait lentement mais sûrement, abandonnant son rocher sans remord. En la regardant partir, je me demandais ce qu’il se serait passé si je lui avais proposé de nous revoir. Est-ce que ça aurait été de la simple politesse ou un réel souhait ? Je ne le saurais jamais.
Baissant le regard, je remarquais gisant à mes pieds la branche que j’avais tiré jusqu’ici. Pensive, je me demandais que faire. L’idée d’aller à Pré-au-Lard en passant par le Saule Cogneur ne me tentait plus. Alors, abandonnant moi aussi ma branche, je me mis lentement en route. Je pris la direction de l’arrière du château. J’étais curieuse de voir ce qu’il y avait là-bas. Au fur et à mesure de ma marche, je sentais ma bonne humeur revenir. Je souriais doucement en observant curieusement ce qui m’entourait, appréciant cette simple marche, chose inhabituelle chez moi.
Timidement, je jetais un regard à la Rouge et Or. Me vint alors à l’esprit un questionnement : comment auraient réagi mes frères ? Mieux, sûrement, aucun d'entre eux n’avait de difficulté à l’oral. Contrairement à moi. Je soupirais discrètement.
Le sentiment de gêne me donnait chaud, c’était désagréable. Alors que je me pris à espérer que la fille prenne la parole, elle réalisa mon souhait. Elle regarda sa montre et me dit qu’elle devait y aller. A ces mots, je me redressais subitement. J’avais apprécié mon temps avec elle, mais l’idée de ne plus être soumise à cette pression sociale faisait s’envoler mon coeur dans ma poitrine. Je me sentais mal de me réjouir de son départ, mais ce sentiment était bien plus réconfortant que les derniers que je venais de ressentir.
Toute à ma joie, je ne remarquais pas qu’elle m’avait déjà tourné le dos. Je savais qu’elle m’avait dit quelque chose mais je n’avais pas entendu. Prise d’un étrange sentiment d’urgence, je me relevais difficilement sur mes jambes et dis d’une voix vive, espérant qu’elle m’entende :
- Bonne journée et…
Je m’interrompis brutalement, la bouche entre-ouverte, n’osant pas en dire plus. Devant moi, la fille s’éloignait lentement mais sûrement, abandonnant son rocher sans remord. En la regardant partir, je me demandais ce qu’il se serait passé si je lui avais proposé de nous revoir. Est-ce que ça aurait été de la simple politesse ou un réel souhait ? Je ne le saurais jamais.
Baissant le regard, je remarquais gisant à mes pieds la branche que j’avais tiré jusqu’ici. Pensive, je me demandais que faire. L’idée d’aller à Pré-au-Lard en passant par le Saule Cogneur ne me tentait plus. Alors, abandonnant moi aussi ma branche, je me mis lentement en route. Je pris la direction de l’arrière du château. J’étais curieuse de voir ce qu’il y avait là-bas. Au fur et à mesure de ma marche, je sentais ma bonne humeur revenir. Je souriais doucement en observant curieusement ce qui m’entourait, appréciant cette simple marche, chose inhabituelle chez moi.