Un moment gênant
- Je… Tu n’as pas de nom de famille ?
C'était un peu bizarre comme question. A quoi pouvait bien lui servir un nom de famille? Si le garçon lui avait donné son prénom c'était pour qu'elle l'appelle comme cela et non par son nom de famille. Jonathan hésitait un peu, a vrai dire il aimait beaucoup son prénom mais moins son nom. Jonathan c'était joli, un peu long mais pleins de surnom était imaginable. Alors que Crimspeak s'était un peu dur, ce n'était pas doux à l'oreille. En plus si on le prononcé d'une certaine façon cela sonné comme "Creamspeak" et "Crème qui parle ce n'était pas vraiment flatteur. C'était sa meilleure amie qui lui avait fait remarqué ce détail alors que le jeune garçon ne s'en était jamais rendu compte par lui même.
Mais après tout si elle voulait connaître son nom de famille il n'allait pas refuser. Jonathan attendait cependant toujours la réponse de sa camarade. En y réfléchissant un peu, les deux enfants se connaissaient depuis maintenant plusieurs minutes voir plusieurs dizaines mais ils ne connaissaient rien l'un de l'autre. Comment s'appelait elle? Qu'elle est sa maison? Qu'elle âge a-t-elle? Pleins de questions fusaient dans l'esprit du Rouge et Or et il se demandait s'il aurait un jour les réponses. Jonathan commença à se tourner vers les arbres sombres de la forêt cet endroit ou rien ne semblait pouvoir pénétrer même pas la lumière, lorsque la jeune fille repris la parole.
- Bristyle.
C'était inhabituel comme prénom. Mais bon le Gryffondor commençait à avoir l'habitude des prénoms un peu farfelu depuis son arrivé à Poudlard. Il faut dire que ses quatre meilleurs amis s'appelaient Rosalys, Audric, Duncan et Esmée. Donc un prénom de plus ou de moins ne le dérangeait plus.
-C'est joli comme prénom Bristyle. dit le garçon avec un sourire.
Le parc commençait peu à peu à perdre son silence qui était si plaisant tout à l'heure. Les élèves de tous Poudlard émergeaient de leur sommeil et on dirait bien que tous eurent la même idée en ce début de journée. L'herbe verbe se faisait maintenant piétiner par tous ces enfants. Tous ces bruits rappelèrent à Jonathan qu'il n'était pas venu ici si tôt le matin pour se balader tranquillement dans le parc. Si il avait écourté sa nuit d'habitude si précieuse c'était pour s'entrainer pour un cours qui n'allait d'ailleurs plus tardé. Il fallait qu'il récupère la chaussure de son camarade de dortoir avant que se dernier ne se réveille. Mais il ne pouvait pas partir comme un voleur. Cette Bristyle avait l'air sympa, un peu timide et réservé mais sympa. C'était vraiment dommage de devoir la laisser sans en savoir plus sur elle. Le jeune garçon aurait aimé passer plus de temps avec elle mais il n'avait plus le temps.
Jonathan ne savait pas comment partir sans la froisser. Comment faire cela avec tact et diplomatie? Le tact n'était pas vraiment son fort. Il manquait un peu de délicatesse avec les personnes qu'il ne connaissait pas ou peu. Ca l'énervait car du coup la première impression que les gens avaient de lui était souvent mauvaise. Ce matin on ne peut pas dire qu'il est vraiment fait bonne impression avec sa danse de la joie ridicule, Bristyle devait le prendre pour un fou, c'était d'ailleurs étrange qu'elle est accepté de se promener avec lui. Si ca ce trouve elle voulait juste être tranquille pendant son jogging et là elle devait supporter la présence d'un boulet qui la suivait depuis plusieurs minutes. Peut être que l'annonce d'un au revoir serait une libération pour la jeune fille, qui sait?
Jonathan regarda une dernière fois la forêt qui lui tendait les bras. Tous deux auraient pus partir à l'aventure au milieu de ces arbres sombres. Le danger les attendait bien sagement. Ils auraient pu franchir cette barrière naturelle entre l'ombre et la lumière pour partir à la découverte de créature inconnus, à la recherche d'action et de sensation forte. Le Rouge et Or se voyait déjà comme dans les films, une machette à la main comme s'il était dans la forêt amazonienne. Malheureusement cela devra attendre une prochaine fois, et peut être quelques années car le première année avait quand même très peur de cette forêt. Disons qu'il était doté d'une des plus grandes qualités de Gryffondor mais seulement dans ses rêves ou ses histoires. En réalité il était plus du style prudent, qui n'ose pas trop se lancer et affronter le danger.
Mais il fallait se réveiller, ce jour de découverte n'était pas encore arrivé, aujourd'hui il était à côté de Bristyle et il devait partir au plus vite pour ne pas se faire engueuler par Miss Octavia Peters. Imaginez la réaction du professeur si il arrivait en retard sans excuse convaincante et qu'en plus il raté le sort appris la veille. Un frisson traversa tous le corps de l'enfant à cette idée. Si il voulait rester en vie il ne pouvait pas aller plus loin, c'était une question de survie. Miss Peters avait toujours effrayé Jonathan. Cela ne s'explique pas vraiment, c'est juste un ressenti, une impression. Cette dame avait le pouvoir de glacé le sang de ses élèves rien que par sa présence. Le première année essayait tant bien que mal d'être apprécié par cette femme mais rien n'y faisait. Elle le déstabilisait trop et cela le rendait maladroit. Au dernier cours il avait réussi à détruire une plume en utilisant le sort Wingardium Leviosa...s'était une preuve de son niveau et de son stress en présence du professeur de Sortilège.
"Euhh Je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir aller plus loin.", sa voix avait changé, elle était faible, on aurait dit un enfant qui avait peur de se faire gronder pour une grosse bêtise. Mais au fond il était plus déçu qu'autre chose. "Je vais me préparer pour les cours, j'ai Sortilège et si j'arrive en retard et si j'arrive en retard Miss Peters va me...". Jonathan ne finit pas sa phrase, sa gorge se serra et il eut plusieurs vision d'horreurs indescriptibles. "Jai été ravi de te rencontrer Bristyle, j'espère que l'on pourra se revoir bientôt pour découvrir ce qui se cache dans cette fameuse forêt."
Tout en disant cela le jeune garçon changea de direction et avança vers le château. Il ne savait pas trop quoi faire, il n'allait quand même pas lui faire la bise. Cela aurait paru normal pour lui mais ca ne devait pas forcément l'être pour elle. Vu son côté timide elle l'aurait sans doute repoussé et ca aurait été encore plus gênant que la danse de la joie. Vouloir lui serrer la main aurait été encore pire et alors la tchecker j'en parle même pas. Donc il choisi d'abord de partir sans rien dire. Ca lui faisait quand même bizarre de la laisser comme cela. il avait la tête baissé comme si il avait honte de son attitude. Ses pieds trainaient par terre et il avait mis ses mains dans ses poches. Il se retourna vers sa nouvelle rencontre et finit par lui faire un signe de la main. Ce n'était pas grand chose mais c'était mieux que rien. En même temps il se souvint de la question de la jeune fille: *Tu n’as pas de nom de famille ?*. Il avait totalement oublié d'y répondre pendant tout ce temps. Pour réparer cette erreur il cria dans tout le parc comme si il n'y avait personne d'autre qu'eux deux:"C'est Crimspeak". Les regards de la majorité des élèves s'étaient tournés vers lui. Jonathan s'en foutait royalement, il avait surement interrompu des conversation intéressante, perturbé le calme de tout le parc et gêné ces jeunes en pleines paresse. Et alors?
Le Gryffondor reprit la direction où l'attendait un cours de Sortilège barbant avec une professeure effrayante, puis plusieurs heures d'apprentissage toutes aussi épuisantes les une que les autres, des repas bruyant dans la grande salle et enfin un retour dans son lit pour se remettre avant une autre journée identique. Il espérait que dans tout ce programme il aurait la chance de voir Emilia pour égayer sa journée. Ces moments avec elle étaient les meilleurs, ils étaient une bulle d'oxygène dans sa journée, une bouffé d'air frais. Jonathan avait de la chance d'avoir la jolie blonde dans sa vie.
Et ce matin, cette rencontre avec cette Bristyle lui avait donné le sourire pour ce qui l'attendait.
Jo’ Family
Mon cœur appartient à Eider. Esmée
. Jonois.
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.
C'était un peu bizarre comme question. A quoi pouvait bien lui servir un nom de famille? Si le garçon lui avait donné son prénom c'était pour qu'elle l'appelle comme cela et non par son nom de famille. Jonathan hésitait un peu, a vrai dire il aimait beaucoup son prénom mais moins son nom. Jonathan c'était joli, un peu long mais pleins de surnom était imaginable. Alors que Crimspeak s'était un peu dur, ce n'était pas doux à l'oreille. En plus si on le prononcé d'une certaine façon cela sonné comme "Creamspeak" et "Crème qui parle ce n'était pas vraiment flatteur. C'était sa meilleure amie qui lui avait fait remarqué ce détail alors que le jeune garçon ne s'en était jamais rendu compte par lui même.
Mais après tout si elle voulait connaître son nom de famille il n'allait pas refuser. Jonathan attendait cependant toujours la réponse de sa camarade. En y réfléchissant un peu, les deux enfants se connaissaient depuis maintenant plusieurs minutes voir plusieurs dizaines mais ils ne connaissaient rien l'un de l'autre. Comment s'appelait elle? Qu'elle est sa maison? Qu'elle âge a-t-elle? Pleins de questions fusaient dans l'esprit du Rouge et Or et il se demandait s'il aurait un jour les réponses. Jonathan commença à se tourner vers les arbres sombres de la forêt cet endroit ou rien ne semblait pouvoir pénétrer même pas la lumière, lorsque la jeune fille repris la parole.
- Bristyle.
C'était inhabituel comme prénom. Mais bon le Gryffondor commençait à avoir l'habitude des prénoms un peu farfelu depuis son arrivé à Poudlard. Il faut dire que ses quatre meilleurs amis s'appelaient Rosalys, Audric, Duncan et Esmée. Donc un prénom de plus ou de moins ne le dérangeait plus.
-C'est joli comme prénom Bristyle. dit le garçon avec un sourire.
Le parc commençait peu à peu à perdre son silence qui était si plaisant tout à l'heure. Les élèves de tous Poudlard émergeaient de leur sommeil et on dirait bien que tous eurent la même idée en ce début de journée. L'herbe verbe se faisait maintenant piétiner par tous ces enfants. Tous ces bruits rappelèrent à Jonathan qu'il n'était pas venu ici si tôt le matin pour se balader tranquillement dans le parc. Si il avait écourté sa nuit d'habitude si précieuse c'était pour s'entrainer pour un cours qui n'allait d'ailleurs plus tardé. Il fallait qu'il récupère la chaussure de son camarade de dortoir avant que se dernier ne se réveille. Mais il ne pouvait pas partir comme un voleur. Cette Bristyle avait l'air sympa, un peu timide et réservé mais sympa. C'était vraiment dommage de devoir la laisser sans en savoir plus sur elle. Le jeune garçon aurait aimé passer plus de temps avec elle mais il n'avait plus le temps.
Jonathan ne savait pas comment partir sans la froisser. Comment faire cela avec tact et diplomatie? Le tact n'était pas vraiment son fort. Il manquait un peu de délicatesse avec les personnes qu'il ne connaissait pas ou peu. Ca l'énervait car du coup la première impression que les gens avaient de lui était souvent mauvaise. Ce matin on ne peut pas dire qu'il est vraiment fait bonne impression avec sa danse de la joie ridicule, Bristyle devait le prendre pour un fou, c'était d'ailleurs étrange qu'elle est accepté de se promener avec lui. Si ca ce trouve elle voulait juste être tranquille pendant son jogging et là elle devait supporter la présence d'un boulet qui la suivait depuis plusieurs minutes. Peut être que l'annonce d'un au revoir serait une libération pour la jeune fille, qui sait?
Jonathan regarda une dernière fois la forêt qui lui tendait les bras. Tous deux auraient pus partir à l'aventure au milieu de ces arbres sombres. Le danger les attendait bien sagement. Ils auraient pu franchir cette barrière naturelle entre l'ombre et la lumière pour partir à la découverte de créature inconnus, à la recherche d'action et de sensation forte. Le Rouge et Or se voyait déjà comme dans les films, une machette à la main comme s'il était dans la forêt amazonienne. Malheureusement cela devra attendre une prochaine fois, et peut être quelques années car le première année avait quand même très peur de cette forêt. Disons qu'il était doté d'une des plus grandes qualités de Gryffondor mais seulement dans ses rêves ou ses histoires. En réalité il était plus du style prudent, qui n'ose pas trop se lancer et affronter le danger.
Mais il fallait se réveiller, ce jour de découverte n'était pas encore arrivé, aujourd'hui il était à côté de Bristyle et il devait partir au plus vite pour ne pas se faire engueuler par Miss Octavia Peters. Imaginez la réaction du professeur si il arrivait en retard sans excuse convaincante et qu'en plus il raté le sort appris la veille. Un frisson traversa tous le corps de l'enfant à cette idée. Si il voulait rester en vie il ne pouvait pas aller plus loin, c'était une question de survie. Miss Peters avait toujours effrayé Jonathan. Cela ne s'explique pas vraiment, c'est juste un ressenti, une impression. Cette dame avait le pouvoir de glacé le sang de ses élèves rien que par sa présence. Le première année essayait tant bien que mal d'être apprécié par cette femme mais rien n'y faisait. Elle le déstabilisait trop et cela le rendait maladroit. Au dernier cours il avait réussi à détruire une plume en utilisant le sort Wingardium Leviosa...s'était une preuve de son niveau et de son stress en présence du professeur de Sortilège.
"Euhh Je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir aller plus loin.", sa voix avait changé, elle était faible, on aurait dit un enfant qui avait peur de se faire gronder pour une grosse bêtise. Mais au fond il était plus déçu qu'autre chose. "Je vais me préparer pour les cours, j'ai Sortilège et si j'arrive en retard et si j'arrive en retard Miss Peters va me...". Jonathan ne finit pas sa phrase, sa gorge se serra et il eut plusieurs vision d'horreurs indescriptibles. "Jai été ravi de te rencontrer Bristyle, j'espère que l'on pourra se revoir bientôt pour découvrir ce qui se cache dans cette fameuse forêt."
Tout en disant cela le jeune garçon changea de direction et avança vers le château. Il ne savait pas trop quoi faire, il n'allait quand même pas lui faire la bise. Cela aurait paru normal pour lui mais ca ne devait pas forcément l'être pour elle. Vu son côté timide elle l'aurait sans doute repoussé et ca aurait été encore plus gênant que la danse de la joie. Vouloir lui serrer la main aurait été encore pire et alors la tchecker j'en parle même pas. Donc il choisi d'abord de partir sans rien dire. Ca lui faisait quand même bizarre de la laisser comme cela. il avait la tête baissé comme si il avait honte de son attitude. Ses pieds trainaient par terre et il avait mis ses mains dans ses poches. Il se retourna vers sa nouvelle rencontre et finit par lui faire un signe de la main. Ce n'était pas grand chose mais c'était mieux que rien. En même temps il se souvint de la question de la jeune fille: *Tu n’as pas de nom de famille ?*. Il avait totalement oublié d'y répondre pendant tout ce temps. Pour réparer cette erreur il cria dans tout le parc comme si il n'y avait personne d'autre qu'eux deux:"C'est Crimspeak". Les regards de la majorité des élèves s'étaient tournés vers lui. Jonathan s'en foutait royalement, il avait surement interrompu des conversation intéressante, perturbé le calme de tout le parc et gêné ces jeunes en pleines paresse. Et alors?
Le Gryffondor reprit la direction où l'attendait un cours de Sortilège barbant avec une professeure effrayante, puis plusieurs heures d'apprentissage toutes aussi épuisantes les une que les autres, des repas bruyant dans la grande salle et enfin un retour dans son lit pour se remettre avant une autre journée identique. Il espérait que dans tout ce programme il aurait la chance de voir Emilia pour égayer sa journée. Ces moments avec elle étaient les meilleurs, ils étaient une bulle d'oxygène dans sa journée, une bouffé d'air frais. Jonathan avait de la chance d'avoir la jolie blonde dans sa vie.
Et ce matin, cette rencontre avec cette Bristyle lui avait donné le sourire pour ce qui l'attendait.
Reducio
Voila fin du RP pour moi. Je suis désolé pour le retard. Je ne pensais pas qu'il était possible d'écrire si peu de post en autant de temps
. Malgré je suis content de notre RP et j'ai essayé de faire un post final à la hauteur. Merci d'avoir accepté de faire un RP avec moi juste parce que je t'ai envoyé un hibou un soir
. J'espère que l'on pourra en refaire un autre un jour (sauf si mon écriture ou mes retards t'ont trop déçu
)
Jo’ Family
Mon cœur appartient à Eider. Esmée
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.
Un moment gênant
Les bois, sombres et inquiétants, s’opposaient en tout point avec la quiétude du parc dans lequel commençait à arriver quelques lèves-tôt avides de l’air frais de ce mois de novembre. Si plus loin sur l’herbe verte, des cris jaillissaient de toutes part, ici le calme régnait ; j’appréciais ce contraste et espérais que cela ne change pas.
Je fus agréablement surprise de la réponse de mon camarade. Je le dévisageai un instant, essayant de trouver dans l’ombre de ses cils, une lueur de moquerie. Il n’y en avait pas ; moi-même je dû réfréner l’éclat qui grandissait dans ma gorge face à la naïveté du garçon. Pensait-il réellement que le prénom “Bristyle” existait ? Je me mordai les lèvres, un léger sourire sur le visage. Sa réaction était bien différente de celle des autres enfants, cela m’encouragea à baisser la tête pour ne pas qu’il l’aperçoive.
Le chemin menant à l’orée de la forêt ne cessait de se dérouler devant nous ; je marchai, le pas calme, le souffle apaisé. Mes yeux faisaient des aller-retours entre mes pieds et l’horizon, comme si ne pas garder une attache avec ce sol pouvait me faire dévaler le chemin la tête la première. Je restai soucieuse de ne pas me faire remarquer plus que nécessaire ; ce garçon semblait quelque peu susceptible et je ne souhaitais pas gâcher ce moment qui semblait si fragile.
La voix du garçon s’éleva alors dans mon dos ; étonnée je regardai à mes côtés où il s’était tenu auparavant avant de me retourner. Quand s’était-il arrêté ? Je posai sur lui un regard sur lequel trônait mes sourcils froncés. Je l’écoutai sans un mot, me demandant pourquoi sa voix semblait soudainement si différente ; il me paraissait gêné et je ne parvenai pas à comprendre pourquoi.
Il m'annonça devoir partir, et sans pouvoir m’en empêcher, j’haussai les épaules ; je pourrai ainsi aller courir. Mon coeur fit une embardée étrange dans ma poitrine, comme s’il se trouvait soudainement libéré de ses entraves. Je n’avais pas conscience d’avoir retenu la moindre parcelle de mon être durant cet entrevu, et le remarquer me fut étrange mais pas désagréable. Mon esprit cheminait vers l’idée de pouvoir enfin voguer à son rythme dans les contrés que lui seul avait décidé de visiter.
Je fis un signe de tête au garçon, autant pour le saluer que pour lui signifier que j’avais compris les raisons de son départ. Je me détournai de lui et fis quelques pas dans le parc, seule. Je me tournai dans la direction du lac ; voilà où mes pas iraient.
« C’est Crimspeak ! » hurla une voix dans mon dos. Je sursautai, mon regard tomba sur le garçon qui venait de me quitter et j’arquai mes sourcils sous la surprise. J’apercu quelques personnes se retourner sur le garçon, puis sur moi. Mon coeur s’emballa et je me détournai en marchant rapidement, soucieuse de me dérober à leur regard curieux.
« J’comprends ri..., » marmonnai-je avant de comprendre que ce fameux “Crimspeak” n’était que son nom de famille ; je me surpris alors à sourire, heureuse qu’une personne réponde à mes questions et accepte mes choix de réponse sans ne montrer aucune résistance. Aussi étrange que soit cet enfant, je décidai qu’il était plus intelligent que la plupart des personnes que j’avais rencontré dans ce château.
C’est le coeur léger que j’entrepris d’allonger le pas jusqu’à obtenir une rapide foulée ; je laissai mes poumons se serrer et mon souffle devenir court, mes joues se rougir et mes cheveux s’envoler dans la brise que ma course créait. A cet instant, malgré les questions me revenant sans cesse à l’esprit, malgré mes craintes et ma réticence face aux autres, j’appréciais la liberté de pensées que m’offrait cette activité bien différente de celles dont j’avais l’habitude. Et tandis que je suivais l’orée de la forêt en direction du lac scintillant, mes pensées se tournèrent vers cet enfant des sous-sols, qui elle aussi m’avait laissé une impression différente. Puis, comme les feuilles qui s’envolaient au grés du vent, l’image de cette fille aux yeux émeraude s’évapora pour laisser sa place à une pensée, plus concrète et impatiente, qui s’infiltra dans mon coeur ; la recherche.
Je fus agréablement surprise de la réponse de mon camarade. Je le dévisageai un instant, essayant de trouver dans l’ombre de ses cils, une lueur de moquerie. Il n’y en avait pas ; moi-même je dû réfréner l’éclat qui grandissait dans ma gorge face à la naïveté du garçon. Pensait-il réellement que le prénom “Bristyle” existait ? Je me mordai les lèvres, un léger sourire sur le visage. Sa réaction était bien différente de celle des autres enfants, cela m’encouragea à baisser la tête pour ne pas qu’il l’aperçoive.
Le chemin menant à l’orée de la forêt ne cessait de se dérouler devant nous ; je marchai, le pas calme, le souffle apaisé. Mes yeux faisaient des aller-retours entre mes pieds et l’horizon, comme si ne pas garder une attache avec ce sol pouvait me faire dévaler le chemin la tête la première. Je restai soucieuse de ne pas me faire remarquer plus que nécessaire ; ce garçon semblait quelque peu susceptible et je ne souhaitais pas gâcher ce moment qui semblait si fragile.
La voix du garçon s’éleva alors dans mon dos ; étonnée je regardai à mes côtés où il s’était tenu auparavant avant de me retourner. Quand s’était-il arrêté ? Je posai sur lui un regard sur lequel trônait mes sourcils froncés. Je l’écoutai sans un mot, me demandant pourquoi sa voix semblait soudainement si différente ; il me paraissait gêné et je ne parvenai pas à comprendre pourquoi.
Il m'annonça devoir partir, et sans pouvoir m’en empêcher, j’haussai les épaules ; je pourrai ainsi aller courir. Mon coeur fit une embardée étrange dans ma poitrine, comme s’il se trouvait soudainement libéré de ses entraves. Je n’avais pas conscience d’avoir retenu la moindre parcelle de mon être durant cet entrevu, et le remarquer me fut étrange mais pas désagréable. Mon esprit cheminait vers l’idée de pouvoir enfin voguer à son rythme dans les contrés que lui seul avait décidé de visiter.
Je fis un signe de tête au garçon, autant pour le saluer que pour lui signifier que j’avais compris les raisons de son départ. Je me détournai de lui et fis quelques pas dans le parc, seule. Je me tournai dans la direction du lac ; voilà où mes pas iraient.
« C’est Crimspeak ! » hurla une voix dans mon dos. Je sursautai, mon regard tomba sur le garçon qui venait de me quitter et j’arquai mes sourcils sous la surprise. J’apercu quelques personnes se retourner sur le garçon, puis sur moi. Mon coeur s’emballa et je me détournai en marchant rapidement, soucieuse de me dérober à leur regard curieux.
« J’comprends ri..., » marmonnai-je avant de comprendre que ce fameux “Crimspeak” n’était que son nom de famille ; je me surpris alors à sourire, heureuse qu’une personne réponde à mes questions et accepte mes choix de réponse sans ne montrer aucune résistance. Aussi étrange que soit cet enfant, je décidai qu’il était plus intelligent que la plupart des personnes que j’avais rencontré dans ce château.
C’est le coeur léger que j’entrepris d’allonger le pas jusqu’à obtenir une rapide foulée ; je laissai mes poumons se serrer et mon souffle devenir court, mes joues se rougir et mes cheveux s’envoler dans la brise que ma course créait. A cet instant, malgré les questions me revenant sans cesse à l’esprit, malgré mes craintes et ma réticence face aux autres, j’appréciais la liberté de pensées que m’offrait cette activité bien différente de celles dont j’avais l’habitude. Et tandis que je suivais l’orée de la forêt en direction du lac scintillant, mes pensées se tournèrent vers cet enfant des sous-sols, qui elle aussi m’avait laissé une impression différente. Puis, comme les feuilles qui s’envolaient au grés du vent, l’image de cette fille aux yeux émeraude s’évapora pour laisser sa place à une pensée, plus concrète et impatiente, qui s’infiltra dans mon coeur ; la recherche.
Reducio
Au plaisir qu'un hibou d'un soir nous rapproche une nouvelle fois dans l'écriture.