15 mai 2017, 21:50
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Rudolf Engelbrecht adressa une moue réprobatrice à Octavia.
- Ne vous fiez pas à leur apparence et encore moins aux circonstances de votre première rencontre, déclara-t-il. Je vous assure que ce sont des personnes parfaitement recommandables.
Puis tournant son visage vers Arianna, il enchaina :
- Un homme tel que moi se doit d'avoir quelques amis, professeur ; être entouré de gens doués, voir brillants, dans leur domaine. À ce titre, quel dommage que vous ne soyez pas, vous et
le professeur Peters, intéressées par une carrière plus « active », dirons-nous. Je serai le premier à vous faire une offre que vous ne seriez pas en mesure de pouvoir refuser. Vous rejoindriez ma petite garde personnelle si inquiétante au prime abord et pourtant si talentueuse.
- Ne vous fiez pas à leur apparence et encore moins aux circonstances de votre première rencontre, déclara-t-il. Je vous assure que ce sont des personnes parfaitement recommandables.
Puis tournant son visage vers Arianna, il enchaina :
- Un homme tel que moi se doit d'avoir quelques amis, professeur ; être entouré de gens doués, voir brillants, dans leur domaine. À ce titre, quel dommage que vous ne soyez pas, vous et
le professeur Peters, intéressées par une carrière plus « active », dirons-nous. Je serai le premier à vous faire une offre que vous ne seriez pas en mesure de pouvoir refuser. Vous rejoindriez ma petite garde personnelle si inquiétante au prime abord et pourtant si talentueuse.
15 mai 2017, 22:23
Rudolf Engelbrecht
Octavia peina à se retenir de lever les yeux au ciel lorsqu'elle comprit qu'Engelbrecht s'était offusqué de sa remarque. Était-il toujours aussi susceptible, ou était-ce seulement le cas lorsqu'on parlait de ses précieux hommes de main ?
« Je ne souhaitais pas vous vexer. Je ne voulais pas dire qu'ils ne sont pas recommandables, simplement qu'ils ont l'air inquiétant. J'imagine que savoir impressionner les autres, c'est aussi le rôle d'hommes de main. »
Lorsqu'elle l'entendit vanter les qualités de sa garde rapprochée, Octavia fronça légèrement les sourcils ; elle se demandait à quoi ils lui servaient exactement. D'un ton toujours dépeint d'un quelconque brin de suspicion, elle demanda :
« Pourquoi avez-vous besoin d'une telle garde ? Il y a des gens qui vous veulent du mal ? »
Octavia fit exprès de ne pas directement refuser la semi-proposition qui lui était faite. Elle espérait qu'Arianna l'imiterait.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
« Je ne souhaitais pas vous vexer. Je ne voulais pas dire qu'ils ne sont pas recommandables, simplement qu'ils ont l'air inquiétant. J'imagine que savoir impressionner les autres, c'est aussi le rôle d'hommes de main. »
Lorsqu'elle l'entendit vanter les qualités de sa garde rapprochée, Octavia fronça légèrement les sourcils ; elle se demandait à quoi ils lui servaient exactement. D'un ton toujours dépeint d'un quelconque brin de suspicion, elle demanda :
« Pourquoi avez-vous besoin d'une telle garde ? Il y a des gens qui vous veulent du mal ? »
Octavia fit exprès de ne pas directement refuser la semi-proposition qui lui était faite. Elle espérait qu'Arianna l'imiterait.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
15 mai 2017, 22:36
Rudolf Engelbrecht
Arianna écoutait le sorcier vantait les mérites de sa garde rapprochait avec les sourcils froncés. Elle commençait vraiment à se méfier de lui. Elle laissa Octavia réagir en première, elle ne savait pas comment sa collègue avait décidé de procéder et elle ne voulait pas contrecarrer ses plans. Elle comprit qu'Octavia voulait sûrement obtenir quelques informations et elle décida de continuer dans sa lancée. Elle était tout de même inquiète par ce que leur proposait cet homme qui quelques instants auparavant était encore un inconnu.
« De quoi se charge vos hommes de main ? »
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
« De quoi se charge vos hommes de main ? »
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
16 mai 2017, 14:18
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
- Vous n'imaginez pas un seul instant le nombre de personnes qui rêveraient de me clouer le bec une bonne fois pour toutes, répondit Rudolf Engelbrecht en riant de bon cœur. Dans mon pays, je suis un homme d'état important. C'est pourquoi je ne me déplace jamais sans être suivi par mes hommes de main. Il en va de ma sûreté mais aussi de celle de mon pays. Vous comprenez ?
Un gobelin s'éclaircit la voix pour manifester sa présence. Rudolf Engelbrecht s'excusa auprès d'Octavia et Arianna et se retourna pour récupérer l'attaché-case que lui tendait la créature. La procédure de remise en main propre validée, le gobelin s'en retourna dans les profondeurs de la banque sans un mot.
- Au regard de l'insécurité grandissante à laquelle notre communauté doit se confronter aujourd'hui, j'estime qu'il est nécessaire de se protéger à la mesure de ses moyens. J'ai eu la chance de naître dans une famille dans laquelle les gallions n'ont jamais manqué. C'est peut-être ce qui a manqué à l'homme remarquable qu'était votre ministre. Paix à son âme.
Un gobelin s'éclaircit la voix pour manifester sa présence. Rudolf Engelbrecht s'excusa auprès d'Octavia et Arianna et se retourna pour récupérer l'attaché-case que lui tendait la créature. La procédure de remise en main propre validée, le gobelin s'en retourna dans les profondeurs de la banque sans un mot.
- Au regard de l'insécurité grandissante à laquelle notre communauté doit se confronter aujourd'hui, j'estime qu'il est nécessaire de se protéger à la mesure de ses moyens. J'ai eu la chance de naître dans une famille dans laquelle les gallions n'ont jamais manqué. C'est peut-être ce qui a manqué à l'homme remarquable qu'était votre ministre. Paix à son âme.
17 mai 2017, 23:15
Rudolf Engelbrecht
Lorsque Engelbrecht expliqua qu'il était un homme d'état important, Octavia n'eut pas à simuler son air intéressé. Elle hocha légèrement la tête lorsqu'il leur demanda si elles comprenaient. En réalité, Erza Nyakane s'était inévitablement infiltrée dans les pensées d'Octavia ; Erza était recherchée par une personnalité politique apparemment influente. Pourquoi ? Qu'avait-elle fait de répressible ? Lors de sa première rencontre avec Engelbrecht, une femme leur avait annoncé qu'ils avaient retrouvé la trace de la femme sur la photo – c'est-à-dire Erza –. Était-ce vrai ? L'avaient-ils vraiment retrouvée avant qu'elle n'arrive à Poudlard ? Probablement pas, sinon elle ne serait justement pas arrivée à Poudlard. Alors quoi ? Avaient-ils retrouvé Erza après qu'elle a quitté Poudlard ? Non, cela paraissait insensé ; elle n'aurait pas quitté la sécurité de l'école si elle n'avait pas été plus ou moins certaine de pouvoir échapper à ses poursuiveurs. À moins qu'elle ne sache même pas qu'elle était poursuivie, mais dans ce cas, pourquoi aurait-elle quitté son pays ? Non, Octavia était presque certaine qu'Erza n'avait pas été retrouvée. Si ça avait été le cas, Engelbrecht ne serait sûrement pas là, à discuter avec Octavia et Arianna.
Octavia se surprit d'ailleurs à penser que s'il n'y avait pas eu cette photo d'Erza, elle aurait pu accorder sa confiance à cet homme. À vrai dire, ce point était presque le seul élément suspect restant.
Puis vint l'intervention d'un gobelin et Octavia sauta sur l'occasion ; alors que leur interlocuteur s'occupait de ses affaires, le professeur de Sortilèges se tourna vers sa collègue et articula silencieusement « Je vous expliquerai tout plus tard ».
Engelbrecht revint ensuite pour continuer la conversation, et Octavia fut sincèrement surprise de l'entendre évoquer le ministre et sa mort récente.
« Je suppose qu'Arseni Stoyanov aurait pu se constituer une garde s'il l'avait vraiment voulu, et j'imagine qu'il était bien placé pour savoir qu'un homme politique a besoin de sécurité. Mais si ce n'est ni un manque de moyens ni de l'inconscience qui a provoqué sa mort, qu'est-ce ? Elle fait une petite pause et reprend : Vous avez peut-être raison. »
Maintenant qu'elle avait plus ou moins résolu le mystère des hommes de garde, Octavia cherchait à résoudre celui d'Erza Nyakane.
« Oh, au fait, j'espère que vous avez réussi à retrouver la femme que vous cherchiez. Nous n'avons pas été d'une grande aide, désolée. »
Octavia n'était même pas fatiguée de s'excuser à tout bout-de-champ pour des choses dont elle ne se sentait pas coupable. Elle estimait que ça faisait partie du jeu. Puis, elle se tourna vers Arianna pour lui résumer la situation, espérant secrètement qu'Engelbrecht compléterait son explication en dévoilant de nouvelles informations sur ce qu'il voulait à Erza.
« Lors de notre première rencontre à Pré-au-Lard, Monsieur Engelbrecht était à la recherche d'une jeune femme. »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Octavia se surprit d'ailleurs à penser que s'il n'y avait pas eu cette photo d'Erza, elle aurait pu accorder sa confiance à cet homme. À vrai dire, ce point était presque le seul élément suspect restant.
Puis vint l'intervention d'un gobelin et Octavia sauta sur l'occasion ; alors que leur interlocuteur s'occupait de ses affaires, le professeur de Sortilèges se tourna vers sa collègue et articula silencieusement « Je vous expliquerai tout plus tard ».
Engelbrecht revint ensuite pour continuer la conversation, et Octavia fut sincèrement surprise de l'entendre évoquer le ministre et sa mort récente.
« Je suppose qu'Arseni Stoyanov aurait pu se constituer une garde s'il l'avait vraiment voulu, et j'imagine qu'il était bien placé pour savoir qu'un homme politique a besoin de sécurité. Mais si ce n'est ni un manque de moyens ni de l'inconscience qui a provoqué sa mort, qu'est-ce ? Elle fait une petite pause et reprend : Vous avez peut-être raison. »
Maintenant qu'elle avait plus ou moins résolu le mystère des hommes de garde, Octavia cherchait à résoudre celui d'Erza Nyakane.
« Oh, au fait, j'espère que vous avez réussi à retrouver la femme que vous cherchiez. Nous n'avons pas été d'une grande aide, désolée. »
Octavia n'était même pas fatiguée de s'excuser à tout bout-de-champ pour des choses dont elle ne se sentait pas coupable. Elle estimait que ça faisait partie du jeu. Puis, elle se tourna vers Arianna pour lui résumer la situation, espérant secrètement qu'Engelbrecht compléterait son explication en dévoilant de nouvelles informations sur ce qu'il voulait à Erza.
« Lors de notre première rencontre à Pré-au-Lard, Monsieur Engelbrecht était à la recherche d'une jeune femme. »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
19 mai 2017, 14:55
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Rudolf Engelbrecht sourit à l'explication simple et concise qu'Octavia donna à Arianna. Il aquiesça et regardant cette dernière dans les yeux, il ajouta :
— Une jeune femme qui a trouvé refuge dans votre école il y a quelques mois. C'est le genre de détail qu'on a tendance à passer à la trappe mais qui a parfois toute son importance.
Il reporta ensuite son attention sur Octavia. Le regard qu'il lui adressa lui signifia qu'il n'était pas un imbécile sans moyen et qu'elle ferait mieux de s'en souvenir.
— Mes hommes n'ont pas encore mis la main sur elle. Mais nous avons retrouvé sa trace bien loin d'ici, du côté de la Russie. Étonnant n'est-ce pas ? Elle espère peut-être pouvoir contacter toutes les directrices d'école du continent. Peut-être même bien qu'elle reviendra ici en apprenant la présence du professeur Luneau entre vos murs ? Je crois savoir que les agents du ministère français rencontrent une opposition particulièrement farouche du côté de Beauxbâtons. On dit que le directeur qu'ils ont tenté d'imposer au château a été tout bonnement emprisonné par celui-ci.
— Une jeune femme qui a trouvé refuge dans votre école il y a quelques mois. C'est le genre de détail qu'on a tendance à passer à la trappe mais qui a parfois toute son importance.
Il reporta ensuite son attention sur Octavia. Le regard qu'il lui adressa lui signifia qu'il n'était pas un imbécile sans moyen et qu'elle ferait mieux de s'en souvenir.
— Mes hommes n'ont pas encore mis la main sur elle. Mais nous avons retrouvé sa trace bien loin d'ici, du côté de la Russie. Étonnant n'est-ce pas ? Elle espère peut-être pouvoir contacter toutes les directrices d'école du continent. Peut-être même bien qu'elle reviendra ici en apprenant la présence du professeur Luneau entre vos murs ? Je crois savoir que les agents du ministère français rencontrent une opposition particulièrement farouche du côté de Beauxbâtons. On dit que le directeur qu'ils ont tenté d'imposer au château a été tout bonnement emprisonné par celui-ci.
21 mai 2017, 02:37
Rudolf Engelbrecht
Engelbrecht savait qu'Erza avait séjourné à Poudlard, ce qui n'était pas vraiment étonnant. Octavia eut envie d'hausser les épaules lorsqu'elle intercepta le regard agacé qu'Engelbrecht lui lança, mais elle ne le fit évidemment pas.
Elle ne savait pas trop où il voulait en venir en évoquant Aude Luneau. Cherchait-il à la provoquer ? Ce n'était pas impossible. Octavia ne s'en formalisa pas, puisqu'elle se fichait pas mal de l'idée que cet homme pouvait bien se faire d'elle.
« J'ai également cru comprendre qu'il y avait eu quelques problèmes du côté de Beauxbâtons, oui, répondit-elle vaguement. »
La Russie. Mais pourquoi ? Voulait-elle vraiment rencontrer toutes les directrices d'école ?
« Pourquoi la recherchez-vous ? C'est une criminelle ? »
Octavia ne pensa pas avoir besoin de préciser de qui elle parlait.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Elle ne savait pas trop où il voulait en venir en évoquant Aude Luneau. Cherchait-il à la provoquer ? Ce n'était pas impossible. Octavia ne s'en formalisa pas, puisqu'elle se fichait pas mal de l'idée que cet homme pouvait bien se faire d'elle.
« J'ai également cru comprendre qu'il y avait eu quelques problèmes du côté de Beauxbâtons, oui, répondit-elle vaguement. »
La Russie. Mais pourquoi ? Voulait-elle vraiment rencontrer toutes les directrices d'école ?
« Pourquoi la recherchez-vous ? C'est une criminelle ? »
Octavia ne pensa pas avoir besoin de préciser de qui elle parlait.
Dernière modification par Octavia Peters le 21 mai 2017, 23:44, modifié 1 fois.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
21 mai 2017, 22:54
Rudolf Engelbrecht
Arianna écoutait la discussion de façon très attentive. Elle ne connaissait pas cette Erza et elle n'avait jamais entendu parler de son petit séjour à Poudlard. Elle allait avoir beaucoup de choses à demander à sa collègue, elle éprouvait un immense sentiment de curiosité. Elle ne voulait cependant pas commettre des erreurs, elle préférait donc laisser Octavia s'exprimer, d'autant plus qu'elle ignorait la plupart des choses dont elle parlait avec cet homme. Elle avait également envie d'en savoir plus sur ce sorcier qui semblait être un membre haut placé de son pays. Peut être qu'il en dirait un peu plus au fil de la conversation.
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
23 mai 2017, 12:23
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
« Une voleuse, rectifia Engelbrecht en afichant un demi-sourire. Madame Nyakane, puisque c'est elle dont il est question, a dérobé un bien d'une valeur inestimable pour mon pays. D'aucuns le considèrent comme un trésor national. »
Les claquements de talons introduisirent une nouvelle personne.
Octavia reconnut sans mal la femme qui accompagnait Engelbrecht lors de leur première rencontre.
La belle brune la considéra d'un œil supérieur — cette expression hautaine ne la quittait à vrai dire jamais — mais la salua tout de même avant de faire de même avec Arianna.
« Je vous rappelle que nous sommes attendus. »
« Ah oui. oui, c'est vrai Lucrèce, pardonnez-moi, bredouilla Engelbrecht avant de retrouver son aplomb naturel. Mesdames, veuillez m'excuser, mais comme vous venez de l'entendre je suis attendu ailleurs, ajouta-t-il à l'intention d'Arianna et Octavia. Tenez, voici ma carte, si jamais il vous venait l'envie de me contacter au cas où vous croisiez le chemin de notre petite fugitive. »
Sur quoi, il tendit deux carrés de parchemin a priori vierge aux professeurs de Poudiard.
Les claquements de talons introduisirent une nouvelle personne.
Octavia reconnut sans mal la femme qui accompagnait Engelbrecht lors de leur première rencontre.
La belle brune la considéra d'un œil supérieur — cette expression hautaine ne la quittait à vrai dire jamais — mais la salua tout de même avant de faire de même avec Arianna.
« Je vous rappelle que nous sommes attendus. »
« Ah oui. oui, c'est vrai Lucrèce, pardonnez-moi, bredouilla Engelbrecht avant de retrouver son aplomb naturel. Mesdames, veuillez m'excuser, mais comme vous venez de l'entendre je suis attendu ailleurs, ajouta-t-il à l'intention d'Arianna et Octavia. Tenez, voici ma carte, si jamais il vous venait l'envie de me contacter au cas où vous croisiez le chemin de notre petite fugitive. »
Sur quoi, il tendit deux carrés de parchemin a priori vierge aux professeurs de Poudiard.
25 mai 2017, 01:15
Rudolf Engelbrecht
Octavia se demanda comment une seule femme pouvait être parvenue à dérober un trésor national sous le nez des autorités. Erza trimbalait-elle ce prétendu trésor partout avec elle ? Probablement. Si ce n'était pas le cas, Engelbrecht ne se donnerait pas la peine de la poursuivre, elle ; il mettrait plutôt l'accent sur les éventuels lieux où Erza aurait pu cacher ce qu'il cherchait. Cela signifiait donc que l'objet en question suivait Erza partout et qu'il était donc probablement assez petit. Mais Engelbrecht disait-il la vérité ? Erza était-elle réellement une voleuse ? Si oui, qu'avait-elle concrètement dérobé et pourquoi ? Octavia était envahie de questions, et elle ne croyait pas que son interlocuteur soit la personne la mieux placée pour lui fournir des réponses sincères.
Arriva ensuite la femme de la dernière fois, toujours accompagnée de sa condescendance. Octavia la salua par obligation mais préféra accorder son attention à l'homme, qui semblait bien plus bavard qu'elle. Le professeur de Sortilèges prit une des deux cartes qu'il leur tendait en y jetant un œil.
« Merci, lâcha-t-elle en un sourire poli. »
Elle n'ajouta rien, supposant qu'il serait malvenu de convier Engelbrecht et la dénommée Lucrèce à partir en leur disant au revoir.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Arriva ensuite la femme de la dernière fois, toujours accompagnée de sa condescendance. Octavia la salua par obligation mais préféra accorder son attention à l'homme, qui semblait bien plus bavard qu'elle. Le professeur de Sortilèges prit une des deux cartes qu'il leur tendait en y jetant un œil.
« Merci, lâcha-t-elle en un sourire poli. »
Elle n'ajouta rien, supposant qu'il serait malvenu de convier Engelbrecht et la dénommée Lucrèce à partir en leur disant au revoir.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.