Mettre les choses au clair
Elina avait du mal a se décider sur comment interpréter l'attitude de Bryn. Elle voyait son regard revenir régulièrement vers ses chaussures, se fixant de temps a autre sur des éléments divers de leur environnement. Par moment, elle regardait Elina, mais la Poufsouffle ne parvenait pas à savoir si elle la regardait vraiment dans les yeux ou si elle fixait un point proche. Le silence s'installa un moment entre les deux jeunes filles, jusqu'à ce qu'Elina propose de rentrer au château. Bryn accorda un regard à sa montre avant de répondre :
« Oui, il ne faut pas attendre que des personnes sortent de chez eux pour se demander comment rentrer. Enfin... Je suppose, j'ai encore jamais essayé. »
Au regard inquiet que Bryn lança alentour, la Poufsouffle fut tentée de lui rappeler que l'endroit n'attirait que rarement les visiteurs. A plus forte raison parmi les habitants de Pré-au-Lard qui devaient être lassés de voir la cabane au quotidien. Surtout qu'elle n'avait finalement pas grand chose d'intéressant. En dehors des craquements que la menuiserie émettait parfois quand le vent s'écrasait avec un peu trop de force contre la bâtisse et son air abandonné, elle n'était pas aussi effrayante que le laissait présager son nom. Les réflexions de Bryn devaient avoir dérivée dans une direction similaire, car les pensées d'Elina trouvèrent écho dans sa question.
« Dis, tu sais à quelle heure la cabane hurle ? J'aimerai bien l'entendre, mais faut que je rentre prendre mon petit-déjeuner. »
La jeune fille était-elle venue pour entendre le hurlement de la cabane ? Elina aurait préférer ne pas avoir à la décevoir, mais elle-même n'avait jamais entendu quoi que ce soit qui s'apparente à un cri provenir de la cabane.
« Je ne sais pas. En fait, je ne l'ai jamais entendue hurler et il me semble que personne ne l'a plus entendue depuis des années. »
Avait-elle vraiment hurlé un jour ? Avait-elle seulement déjà émis un son plus fort que le sifflement du vent entre les planches disjointes ? Et si oui, quelle était la source de ces hurlements ? Il y avait tellement d'histoire différentes qui courraient sur la vieille masure. Les plus courantes faisaient état de fantômes et d'esprits frappeurs. D'autre mentionnaient une goule. Ce qu'il en était vraiment, Elina n'en avait pas la moindre idée. Il était probable que les hurlements ne retentissent que la nuit, mais malgré ses nombreuses sorties à Pré-au-Lard, elle n'avait jamais rencontré qui que ce soit qui en eut été témoin. Bryn allait pouvoir regagner les coins les plus accueillants de Poudlard et satisfaire son estomac.
« Je pense que je vais y aller. Tu veux que l'on rentre ensemble ou tu dois encore réfléchir ? »
La jeune fille sépara rapidement ses mains lorsqu'elle se rendit compte qu'elle les tordait depuis quelques minutes. Elina ne savait pas si elle devait mettre ça sur le compte de la nervosité ou d'un simple tic inconscient. Quoiqu'il en soit, il était temps pour elle aussi de regagner Poudlard.
« Je vais rentrer aussi avant que quelqu'un se demande où je suis passée. »
Elle n'avait pas envie de répondre aux questions de ses camarades qui ne manqueraient pas de fuser si elle disparaissait trop longtemps. Elle avait pris suffisamment de temps pour ressasser les derniers événements. Il était temps qu'elle passe a autre chose ou qu'elle se décide à agir.
« Oui, il ne faut pas attendre que des personnes sortent de chez eux pour se demander comment rentrer. Enfin... Je suppose, j'ai encore jamais essayé. »
Au regard inquiet que Bryn lança alentour, la Poufsouffle fut tentée de lui rappeler que l'endroit n'attirait que rarement les visiteurs. A plus forte raison parmi les habitants de Pré-au-Lard qui devaient être lassés de voir la cabane au quotidien. Surtout qu'elle n'avait finalement pas grand chose d'intéressant. En dehors des craquements que la menuiserie émettait parfois quand le vent s'écrasait avec un peu trop de force contre la bâtisse et son air abandonné, elle n'était pas aussi effrayante que le laissait présager son nom. Les réflexions de Bryn devaient avoir dérivée dans une direction similaire, car les pensées d'Elina trouvèrent écho dans sa question.
« Dis, tu sais à quelle heure la cabane hurle ? J'aimerai bien l'entendre, mais faut que je rentre prendre mon petit-déjeuner. »
La jeune fille était-elle venue pour entendre le hurlement de la cabane ? Elina aurait préférer ne pas avoir à la décevoir, mais elle-même n'avait jamais entendu quoi que ce soit qui s'apparente à un cri provenir de la cabane.
« Je ne sais pas. En fait, je ne l'ai jamais entendue hurler et il me semble que personne ne l'a plus entendue depuis des années. »
Avait-elle vraiment hurlé un jour ? Avait-elle seulement déjà émis un son plus fort que le sifflement du vent entre les planches disjointes ? Et si oui, quelle était la source de ces hurlements ? Il y avait tellement d'histoire différentes qui courraient sur la vieille masure. Les plus courantes faisaient état de fantômes et d'esprits frappeurs. D'autre mentionnaient une goule. Ce qu'il en était vraiment, Elina n'en avait pas la moindre idée. Il était probable que les hurlements ne retentissent que la nuit, mais malgré ses nombreuses sorties à Pré-au-Lard, elle n'avait jamais rencontré qui que ce soit qui en eut été témoin. Bryn allait pouvoir regagner les coins les plus accueillants de Poudlard et satisfaire son estomac.
« Je pense que je vais y aller. Tu veux que l'on rentre ensemble ou tu dois encore réfléchir ? »
La jeune fille sépara rapidement ses mains lorsqu'elle se rendit compte qu'elle les tordait depuis quelques minutes. Elina ne savait pas si elle devait mettre ça sur le compte de la nervosité ou d'un simple tic inconscient. Quoiqu'il en soit, il était temps pour elle aussi de regagner Poudlard.
« Je vais rentrer aussi avant que quelqu'un se demande où je suis passée. »
Elle n'avait pas envie de répondre aux questions de ses camarades qui ne manqueraient pas de fuser si elle disparaissait trop longtemps. Elle avait pris suffisamment de temps pour ressasser les derniers événements. Il était temps qu'elle passe a autre chose ou qu'elle se décide à agir.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Bryn tourna la tête en direction du château, oubliant une fois de plus son interlocutrice. Il était hors de question qu'elle manque le premier cours du matin, mais en même temps elle ressentait un petit pincement au cœur à l'idée de quitter la cabane hurlante. Elle avait tellement espérer l'entendre hurler, elle aurait dû se renseigner avant de s'y rendre. Et Elina ne l'avait pas entendu hurler non plus... Cela ne devait pas se produire très souvent. Bryn avait bien compris que la Poufsouffle connaissait bien plus le coin qu'elle. Peut-être cela faisait-il longtemps qu'elle s'aventurer dans ce coin là. Réfléchissait-elle souvent ? Bryn n'en savait rien. La jeune Verte pensait elle parfois un peu trop peut-être. Mais elle avait besoin d'analyser précisément tout ce qui se passait autour d'elle, ne serait-ce que pour garder un brin de contrôle sur sa vie. Son regard dévia de la bouche d'Elina en direction du château à nouveau. Simple répétition. Il était presque temps d'y aller. Elle se retourna, tournant le dos à la Poufsouffle. La silhouette du château se détachait, et Bryn ne pouvait s'empêcher d'observer la beauté de l'édifice. Combien de temps cela avait-il pris aux sorciers pour construire cet édifice ? Surement plus rapide que les moldus, bien que les sorts des sorciers devaient être moins développés en ce temps là. Enfin c'est ce qu'elle imaginait. Si les moldus obtiennent des progrès technologiques chaque jour qui passe, pourquoi les sorciers n'en feraient pas non plus ?
L'odeur de l'herbe fraîche pénétra violemment ses narines, déclenchant de nouvelles sensations. Elle n'y avait pas pensé jusque là. Elle respira profondément cette odeur qui lui rappelait les vacances chez ses grands-parents. Combien de temps avait-elle passé allongée sur leur pelouse à regarder les nuages passer, ou les étoiles se dessiner dans le ciel tout en triturant des brins d'herbe ? Beaucoup trop probablement. Le vert de l'herbe, le vert de sa maison. Cette couleur devenait omniprésente dans sa vie. Elle était poursuivie par la nature, comme si elle voulait lui rappeler de ne pas oublier son origine. Née-moldue, autiste, tant de cases qui la classait à part des autres, à part de la société qui l'avait mise au monde. Le souffle de vie qui emplit ses poumons était encore un peu frais, mais l'air se réchauffait bien maintenant. Ce n'était pas comme à la montagne, où l'air encore glacée pénétrait ses poumons, comme des millions de petites aiguilles qui venaient combler les alvéoles. Se concentrer. Son regard tomba à nouveau sur sa montre. Le cuir usé du bracelet était doux, c'était en partie pour ça qu'elle l’appréciait tant. Cadeau de sa grand-mère, car elle ne supportait pas les montres neuves qui lui donnait l'impression de lui couper le poignet à chaque seconde. Son doigt toucha le tissu de son uniforme. Sa mère avait eu tellement de mal à en trouver un dans une matière qui lui convienne. Que d'effort fait pour quelques sensations que la Serpentarde ne supportait pas. Elle appréciait que ses parents prennent autant soin d'elle. Elle se retourna.
« Toi aussi tu penses trop, c'est ça ? »
Bryn ne prit pas la peine d'attendre la réponse. Elle voyait ça plus comme une affirmation que comme une véritable question. Si la Jaune se trouvait là, ce n'était par hasard. Ses pensées avaient dû prendre le dessus. Le château. Il fallait qu'elle se décide à y aller. Elle avait espéré un instant que l'autre se décide avant elle et qu'elle n'est qu'à emboîter le pas, mais ce n'était pas le cas. Elle fit un premier pas, se concentrant sur la sensation de la terre qui s'écrasait doucement sous sa chaussure. Elle n'osait imaginer l'état de la semelle après sa petite sortie. Elle allait passer un petit moment à les nettoyer. Elle n'avait pas pensé à mettre ses chaussures de Quidditch, c'était de sa faute. Comme avait-elle pu penser que sa petit expédition ne la mènerait que sur des chemins bien pavés ? Qu'elle n'aurait que des traces de poussières à nettoyer en rentrant ? La plupart de la terre serait partie à son arrivée au château, mais des traces resteront ancrées soigneusement dans les rainures des semelles. Elle allait probablement devoir utilisé un cure-dent. Encore heureux, il lui en restait un sacré stock. Suffisamment pour nettoyer encore beaucoup de chaussures.
Deuxième pas. Elle pensa à ce qu'elle écrasait sans y penser à chaque pas. Un petit frisson la parcourue. Venait -elle de tuer par inadvertance un insecte qui se baladait tranquillement et qui ne demandait rien à personne ? Elle n'osait vérifier de peur d'en trouver un. Et dans le sol en lui-même, que se passait-il ? Est-ce que chacun de ses pas résonnait-il comme un mini-tremblement de terre pour tous ces êtres minuscules ? Détruisait-elle tout sur son passage ? Peut-être que les petits habitants de la terre avaient trouvé des solutions pour résister aux envahisseurs géants. Troisième pas. Ne penser rien, se concentrer sur un seul objectif à la fois. Rentrer à bon port sans se faire prendre. Ses mains se glissèrent dans ses poches, à l'abri de tout regard. Quatrième pas. Le portail rouillé qui se rapproche peu à peu. Son regard glissa en arrière pour regarder une dernière fois la cabane hurlante. Quand allait-elle la revoir ? Elle n'en savait rien. Elle avait tellement espéré l'entendre hurler. Elle allait devoir faire des recherches à ce sujet maintenant. Cinquième pas. Arrêter de penser. Marcher. Un pas après l'autre. Faire attention à ce qui se déroule devant elle pour ne pas trébucher. Faire attention à ne pas se faire surprendre pour ne pas se faire punir.
« A bientôt dans le château ! »
Elle avait lancé ça d'une petite voix, sans prendre la peine de regarder son interlocutrice. Elle ne savait même pas si la Poufsouffle avait pu l'entendre. Elle s'éloignait pas à pas du lieu de leur rencontre. Une rencontre étrange, timide, pleine de pensées et pauvre de paroles. Une rencontre comme Bryn les apprécie. Peu de stimulations à décoder. Chacun de son côté, chacun dans son monde, chacun à sa place. Sa main se posa sur le portail rouillé qu'elle fit grincer en douceur. Un petit-déjeuner promettait de remplir son estomac sous peu.
L'odeur de l'herbe fraîche pénétra violemment ses narines, déclenchant de nouvelles sensations. Elle n'y avait pas pensé jusque là. Elle respira profondément cette odeur qui lui rappelait les vacances chez ses grands-parents. Combien de temps avait-elle passé allongée sur leur pelouse à regarder les nuages passer, ou les étoiles se dessiner dans le ciel tout en triturant des brins d'herbe ? Beaucoup trop probablement. Le vert de l'herbe, le vert de sa maison. Cette couleur devenait omniprésente dans sa vie. Elle était poursuivie par la nature, comme si elle voulait lui rappeler de ne pas oublier son origine. Née-moldue, autiste, tant de cases qui la classait à part des autres, à part de la société qui l'avait mise au monde. Le souffle de vie qui emplit ses poumons était encore un peu frais, mais l'air se réchauffait bien maintenant. Ce n'était pas comme à la montagne, où l'air encore glacée pénétrait ses poumons, comme des millions de petites aiguilles qui venaient combler les alvéoles. Se concentrer. Son regard tomba à nouveau sur sa montre. Le cuir usé du bracelet était doux, c'était en partie pour ça qu'elle l’appréciait tant. Cadeau de sa grand-mère, car elle ne supportait pas les montres neuves qui lui donnait l'impression de lui couper le poignet à chaque seconde. Son doigt toucha le tissu de son uniforme. Sa mère avait eu tellement de mal à en trouver un dans une matière qui lui convienne. Que d'effort fait pour quelques sensations que la Serpentarde ne supportait pas. Elle appréciait que ses parents prennent autant soin d'elle. Elle se retourna.
« Toi aussi tu penses trop, c'est ça ? »
Bryn ne prit pas la peine d'attendre la réponse. Elle voyait ça plus comme une affirmation que comme une véritable question. Si la Jaune se trouvait là, ce n'était par hasard. Ses pensées avaient dû prendre le dessus. Le château. Il fallait qu'elle se décide à y aller. Elle avait espéré un instant que l'autre se décide avant elle et qu'elle n'est qu'à emboîter le pas, mais ce n'était pas le cas. Elle fit un premier pas, se concentrant sur la sensation de la terre qui s'écrasait doucement sous sa chaussure. Elle n'osait imaginer l'état de la semelle après sa petite sortie. Elle allait passer un petit moment à les nettoyer. Elle n'avait pas pensé à mettre ses chaussures de Quidditch, c'était de sa faute. Comme avait-elle pu penser que sa petit expédition ne la mènerait que sur des chemins bien pavés ? Qu'elle n'aurait que des traces de poussières à nettoyer en rentrant ? La plupart de la terre serait partie à son arrivée au château, mais des traces resteront ancrées soigneusement dans les rainures des semelles. Elle allait probablement devoir utilisé un cure-dent. Encore heureux, il lui en restait un sacré stock. Suffisamment pour nettoyer encore beaucoup de chaussures.
Deuxième pas. Elle pensa à ce qu'elle écrasait sans y penser à chaque pas. Un petit frisson la parcourue. Venait -elle de tuer par inadvertance un insecte qui se baladait tranquillement et qui ne demandait rien à personne ? Elle n'osait vérifier de peur d'en trouver un. Et dans le sol en lui-même, que se passait-il ? Est-ce que chacun de ses pas résonnait-il comme un mini-tremblement de terre pour tous ces êtres minuscules ? Détruisait-elle tout sur son passage ? Peut-être que les petits habitants de la terre avaient trouvé des solutions pour résister aux envahisseurs géants. Troisième pas. Ne penser rien, se concentrer sur un seul objectif à la fois. Rentrer à bon port sans se faire prendre. Ses mains se glissèrent dans ses poches, à l'abri de tout regard. Quatrième pas. Le portail rouillé qui se rapproche peu à peu. Son regard glissa en arrière pour regarder une dernière fois la cabane hurlante. Quand allait-elle la revoir ? Elle n'en savait rien. Elle avait tellement espéré l'entendre hurler. Elle allait devoir faire des recherches à ce sujet maintenant. Cinquième pas. Arrêter de penser. Marcher. Un pas après l'autre. Faire attention à ce qui se déroule devant elle pour ne pas trébucher. Faire attention à ne pas se faire surprendre pour ne pas se faire punir.
« A bientôt dans le château ! »
Elle avait lancé ça d'une petite voix, sans prendre la peine de regarder son interlocutrice. Elle ne savait même pas si la Poufsouffle avait pu l'entendre. Elle s'éloignait pas à pas du lieu de leur rencontre. Une rencontre étrange, timide, pleine de pensées et pauvre de paroles. Une rencontre comme Bryn les apprécie. Peu de stimulations à décoder. Chacun de son côté, chacun dans son monde, chacun à sa place. Sa main se posa sur le portail rouillé qu'elle fit grincer en douceur. Un petit-déjeuner promettait de remplir son estomac sous peu.
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"
Mettre les choses au clair
La Poufsouffle vit le regard de la Serpentard osciller entre elle et la silhouette du château. Elles étaient arrivées très tôt, mais le temps passait malgré tout. Les premiers cours ne tarderaient plus. Il était temps de prendre le chemin du retour pour être certaine d'arriver dans les temps. La jeune fille qui lui faisait face devait songer à la même chose car elle finit par se détourner d'elle pour faire pleinement face au château qui paraissait au loin. Quelques minutes s'écoulèrent dans un silence complet sans qu'Elina n'y fasse vraiment attention. Elle pensait déjà à ce qu'elle devrait faire à présent. La Poufsouffle aurait le temps de repasser par les dortoirs pour récupérer ses affaires et regagner la salle de cours juste à l'heure.
« Toi aussi tu penses trop, c'est ça ? »
La question pris Elina au dépourvu, la faisant émerger de ses réflexions. Pouvait-on trop penser ? C'était là une question difficile. D'instinct elle aurait dit que l'on ne pouvait pas penser trop car les réflexions pouvaient toujours être poussées plus loin. Si l'on en atteignait jamais le bout, il ne devait y avoir aucune limite a dépasser n'est-ce pas ? D'un autre côté, il fallait bien être en mesure de mettre un point final a ses réflexions si l'on ne voulait pas s'embourber dans son propre esprit. Si elle éprouvait ce besoin de s'isoler régulièrement, peut-être était-ce justement a cause de ces pensées dans lesquelles elle se perdait. Bryn avait peut-être raison. Peut-être bien qu'elle aussi elle pensait trop. Mais a trop penser, n'oubliait-on pas simplement de vivre les choses ? Il valait parfois mieux ne pas se poser trop de questions et accepter les choses telles qu'elles se présentaient.
Sa question lâchée, la Serpentard se mis en route pour le château sans attendre davantage. Cela facilitait les choses a Elina. Elle était souvent ennuyée lorsqu'elle devait mettre fin a une discussion. En partant ainsi, Bryn lui épargnait cette peine. La Poufsouffle ne se mit pas tout de suite en route, laissant la Serpentard prendre les devants. Juste avant de disparaître de la vue d'Elina, la jeune fille lança une dernière phrase qui ne parvint qu'a demi aux oreilles de la Poufsouffle :
« .. bie..ôt dans ...eau ! »
La Serpentard n'ayant pas crié, tout n'était pas audible pour Elina. Ce n'était probablement pas très important. Sinon, Bryn se serait arrêtée et retournée. Quand la Poufsouffle se décida a se mettre en route, Bryn avait totalement disparue de sa vue.
« Toi aussi tu penses trop, c'est ça ? »
La question pris Elina au dépourvu, la faisant émerger de ses réflexions. Pouvait-on trop penser ? C'était là une question difficile. D'instinct elle aurait dit que l'on ne pouvait pas penser trop car les réflexions pouvaient toujours être poussées plus loin. Si l'on en atteignait jamais le bout, il ne devait y avoir aucune limite a dépasser n'est-ce pas ? D'un autre côté, il fallait bien être en mesure de mettre un point final a ses réflexions si l'on ne voulait pas s'embourber dans son propre esprit. Si elle éprouvait ce besoin de s'isoler régulièrement, peut-être était-ce justement a cause de ces pensées dans lesquelles elle se perdait. Bryn avait peut-être raison. Peut-être bien qu'elle aussi elle pensait trop. Mais a trop penser, n'oubliait-on pas simplement de vivre les choses ? Il valait parfois mieux ne pas se poser trop de questions et accepter les choses telles qu'elles se présentaient.
Sa question lâchée, la Serpentard se mis en route pour le château sans attendre davantage. Cela facilitait les choses a Elina. Elle était souvent ennuyée lorsqu'elle devait mettre fin a une discussion. En partant ainsi, Bryn lui épargnait cette peine. La Poufsouffle ne se mit pas tout de suite en route, laissant la Serpentard prendre les devants. Juste avant de disparaître de la vue d'Elina, la jeune fille lança une dernière phrase qui ne parvint qu'a demi aux oreilles de la Poufsouffle :
« .. bie..ôt dans ...eau ! »
La Serpentard n'ayant pas crié, tout n'était pas audible pour Elina. Ce n'était probablement pas très important. Sinon, Bryn se serait arrêtée et retournée. Quand la Poufsouffle se décida a se mettre en route, Bryn avait totalement disparue de sa vue.
Reducio
Merci pour ce RP!
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex