2 mars 2018, 20:18
Voyage & amitié
Salut ! Enfin, bonjour a tous les deux ? Douglas et Lahira, c'est ça ? D'ailleurs, ton nom me fait penser à un détective moldu dont mon père m'a parlé, Lahira. Je... Tu... Vous connaissez ? C'est James Holmes, non ? Vous voulez des bonbons ? répondit le jeune fille brune.
Ah heum, merci c'est un peu acidulé mais j'aime bien le goût pomme verte. Vous pouvez m'appelez Doug, enchanté de faire votre connaissance toutes les trois.
Ça me rappelle vaguement quelque chose, un grand type intelligent qui aurait résolu l'affaire de l'éventreur ou quelques choses comme ça. C'était sur les infos à la télé, je crois. enchaina Doug
Lahira allait répondre, elle fut prise de cours devant l'air peinée de Cassiopée. Avant qu'elle ne réagisse, cette dernière commença une phrase mais ne put la finir car elle s'écrasa par terre.
Euh ça va ? demanda Lahira à la maladroite.
Elle lui tendit la main et l'aida à se relever. Lahira continua de parler :
Je ne connais pas de James Holmes. En fait, je ne connais personne de ma famille... (une ombre passa sur son visage) J'ai grandit à un orphelinat.
Elle secoua la tête et changea de sujet :
Et oui je voudrait bien goûter un bonbon ! Je ne les connais pas... Et... heu... je suis désolé mais je ne sais toujours pas ton prénom ! dit elle en se tournant vers la fille qui avait le sac de bonbon.
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !
Ah heum, merci c'est un peu acidulé mais j'aime bien le goût pomme verte. Vous pouvez m'appelez Doug, enchanté de faire votre connaissance toutes les trois.
Ça me rappelle vaguement quelque chose, un grand type intelligent qui aurait résolu l'affaire de l'éventreur ou quelques choses comme ça. C'était sur les infos à la télé, je crois. enchaina Doug
Lahira allait répondre, elle fut prise de cours devant l'air peinée de Cassiopée. Avant qu'elle ne réagisse, cette dernière commença une phrase mais ne put la finir car elle s'écrasa par terre.
Euh ça va ? demanda Lahira à la maladroite.
Elle lui tendit la main et l'aida à se relever. Lahira continua de parler :
Je ne connais pas de James Holmes. En fait, je ne connais personne de ma famille... (une ombre passa sur son visage) J'ai grandit à un orphelinat.
Elle secoua la tête et changea de sujet :
Et oui je voudrait bien goûter un bonbon ! Je ne les connais pas... Et... heu... je suis désolé mais je ne sais toujours pas ton prénom ! dit elle en se tournant vers la fille qui avait le sac de bonbon.
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !
3 mars 2018, 15:38
Voyage & amitié
Franz arriva à la gare de King Cross en avance. Largement en avance... Trois heures à patienter. C'est son père qui l'avait amené, et celui-ci se fiait à sa montre de sang mêlé : un bracelet moldu, un cadran moldu, des aiguilles moldues, mais aux mouvements si aléatoire qu'elles devaient en être magique. Cette montre devait sûrement indiquer quelque chose, mais certainement pas l'heure. Malheureusement, son père s'y référait quand même, alors, soit on était à l'avance comme aujourd'hui, soit franchement en retard...
Franz se dirigea alors vers la voie 9 3/4, comme son père le lui expliqua avant de partir. "Tu n'as pas besoin de moi pour attendre." lui avait-il dit en souriant, tout en lui tendant un vieux livre. Sans surprise, le quai était désert, mais le train était déjà là. Il s'installa alors sur sa malle et ouvrit le livre qu'il avait dans les mains, un vieil ouvrage rédigé par un sorcier obscur et sûrement inconnu de tous. Traité sur les Sombrals.
Les heures passant, des élèves et leur famille arrivèrent petit à petit, puis montèrent dans le train. Prit dans sa lecture, Franz sursauta lorsque le train siffla, annonçant le départ. Il se précipita alors sur le premier wagon, qui était en fait le dernier et resta sur la plateforme arrière, le temps de reprendre son souffle tandis que le train amorçait sa course. *Arriver si tôt et presque rater son train, quelle drôle d'idée* pensa-t-il. Il resta un petit moment dehors, à profiter du paysage et de la tranquillité. Il était surtout un peu stressé de cette rentrée scolaire, lui qui ne connaissait rien à Poudlard.
Le froid et l'envie de s'asseoir le prenant, il rentra dans le train, il parcourut les différents wagons à la recherche d'une place dans un compartiment. Même si certains n'étaient pas complets, Franz n'osait pas rentrer dans l'un d'eux. *Le prochain, je rentre dedans* se répéta-t-il une dizaine de fois. il passa alors devant l'un d'eux et vit une fille en aider une autre à se relever. Prétexte idéal pour choisir se compartiment car Franz voulait être sûr qu'elle ne s'était pas blessée. Il rentra donc :
"Ça va? Tu ne t'es pas fait mal?" Tout en attendant sa réponse, il regarda autour de lui et vit qu'il y avait de la place. "Au fait, je m'appelle Franz."
Je ne t'aime pas trop.
Franz se dirigea alors vers la voie 9 3/4, comme son père le lui expliqua avant de partir. "Tu n'as pas besoin de moi pour attendre." lui avait-il dit en souriant, tout en lui tendant un vieux livre. Sans surprise, le quai était désert, mais le train était déjà là. Il s'installa alors sur sa malle et ouvrit le livre qu'il avait dans les mains, un vieil ouvrage rédigé par un sorcier obscur et sûrement inconnu de tous. Traité sur les Sombrals.
Les heures passant, des élèves et leur famille arrivèrent petit à petit, puis montèrent dans le train. Prit dans sa lecture, Franz sursauta lorsque le train siffla, annonçant le départ. Il se précipita alors sur le premier wagon, qui était en fait le dernier et resta sur la plateforme arrière, le temps de reprendre son souffle tandis que le train amorçait sa course. *Arriver si tôt et presque rater son train, quelle drôle d'idée* pensa-t-il. Il resta un petit moment dehors, à profiter du paysage et de la tranquillité. Il était surtout un peu stressé de cette rentrée scolaire, lui qui ne connaissait rien à Poudlard.
Le froid et l'envie de s'asseoir le prenant, il rentra dans le train, il parcourut les différents wagons à la recherche d'une place dans un compartiment. Même si certains n'étaient pas complets, Franz n'osait pas rentrer dans l'un d'eux. *Le prochain, je rentre dedans* se répéta-t-il une dizaine de fois. il passa alors devant l'un d'eux et vit une fille en aider une autre à se relever. Prétexte idéal pour choisir se compartiment car Franz voulait être sûr qu'elle ne s'était pas blessée. Il rentra donc :
"Ça va? Tu ne t'es pas fait mal?" Tout en attendant sa réponse, il regarda autour de lui et vit qu'il y avait de la place. "Au fait, je m'appelle Franz."
Je ne t'aime pas trop.
3 mars 2018, 15:56
Voyage & amitié
Cassiopée rougit jusqu'aux oreilles. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch elle s'était ridiculisée devant 4 personnes ! Elle secoua négativement la tête quand on lui demanda si elle s'était fait mal. Elle se releva doucement aidée par Lahira et se r'assit à sa place. Elle sortit rapidement un petit tube de pommade de son sac avant de s'en appliquer sur le front. Le blond qui était arrivé se présenta comme s'appelant Franz.
"Cassiopée" Bégaya t-elle.
Elle reprit son livre et se plongea à nouveau dedans en se cachant le visage avec ses cheveux en espérant que ses rougeurs disparaissent rapidement. Elle eut une idée et farfouilla dans son sac avant d'en retirer quelque chose et de le poser sur les genoux de Lahira. La brune loucha sur la Chocogrenouille se demandant peut-être pourquoi elle lui en donnait une.
"Pour..... Ton aide, je veux dire... Merci"
Elle détourna la tête quand elle sentit ses joues chauffer à nouveau.
Bon sang ! Mais qu'ils arrêtent de la regarder comme ça ! Elle était réellement mal à l'aise et le regard fixe du blond aux yeux vairons qui semblait fouiller son âme n’arrangeait rien à la situation.
Elle remarqua que les deux banquettes étaient prise et se décala en se collant à la fenêtre pour laisser une place pour que le nouvel arrivant puisse s'asseoir. Chose qu'il fit en la remerciant.
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
"Cassiopée" Bégaya t-elle.
Elle reprit son livre et se plongea à nouveau dedans en se cachant le visage avec ses cheveux en espérant que ses rougeurs disparaissent rapidement. Elle eut une idée et farfouilla dans son sac avant d'en retirer quelque chose et de le poser sur les genoux de Lahira. La brune loucha sur la Chocogrenouille se demandant peut-être pourquoi elle lui en donnait une.
"Pour..... Ton aide, je veux dire... Merci"
Elle détourna la tête quand elle sentit ses joues chauffer à nouveau.
Bon sang ! Mais qu'ils arrêtent de la regarder comme ça ! Elle était réellement mal à l'aise et le regard fixe du blond aux yeux vairons qui semblait fouiller son âme n’arrangeait rien à la situation.
Elle remarqua que les deux banquettes étaient prise et se décala en se collant à la fenêtre pour laisser une place pour que le nouvel arrivant puisse s'asseoir. Chose qu'il fit en la remerciant.
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
4 mars 2018, 15:08
Voyage & amitié
Cassiopée prit son courage à deux mains et se leva.
"Je suis.... Commença t-elle."
Elle trébucha Merlin seul sait comment et tomba en avant, se frappant la tête contre la fenêtre et s’étalant de tout son long entre les deux banquettes.
Lahira dit presqu'en même temps que Doug :
"Euh ça va ?"
Lahira tendit la main à Cassiopée et l'aida à se relever.
Franz rentra donc :
"Ça va? Tu ne t'es pas fait mal?" Tout en attendant sa réponse, il regarda autour de lui et vit qu'il y avait de la place. "Au fait, je m'appelle Franz."
"Cassiopée" Bégaya t-elle.
Cassiopée reprit son livre et se plongea à nouveau dedans en se cachant le visage avec ses cheveux en espérant que ses rougeurs disparaissent rapidement. Elle eut une idée et farfouilla dans son sac avant d'en retirer quelque chose et de le poser sur les genoux de Lahira. La brune loucha sur la Chocogrenouille se demandant peut-être pourquoi elle lui en donnait une.
"Pour..... Ton aide, je veux dire... Merci"
Cassiopée remarqua que les deux banquettes étaient prise et se décala en se collant à la fenêtre pour laisser une place pour que le nouvel arrivant puisse s'asseoir. Chose qu'il fit en la remerciant.
Douglas dit :
"Bonjour, je m'appelle Douglas Small, tu peux m'appeler Doug." Dit-il à Franz en laissant le temps au reste du groupe se présenter. "Ça fait du bien de voir autant de monde sympa arrivé ! Ce serait bien qu'on soit tous dans la même classe. Vous imaginez !? D'ailleurs, vous savez comment on est départagé dans cette école, car moi je n'en ai aucune idée ?"
Douglas Small
"Je suis.... Commença t-elle."
Elle trébucha Merlin seul sait comment et tomba en avant, se frappant la tête contre la fenêtre et s’étalant de tout son long entre les deux banquettes.
Lahira dit presqu'en même temps que Doug :
"Euh ça va ?"
Lahira tendit la main à Cassiopée et l'aida à se relever.
Franz rentra donc :
"Ça va? Tu ne t'es pas fait mal?" Tout en attendant sa réponse, il regarda autour de lui et vit qu'il y avait de la place. "Au fait, je m'appelle Franz."
"Cassiopée" Bégaya t-elle.
Cassiopée reprit son livre et se plongea à nouveau dedans en se cachant le visage avec ses cheveux en espérant que ses rougeurs disparaissent rapidement. Elle eut une idée et farfouilla dans son sac avant d'en retirer quelque chose et de le poser sur les genoux de Lahira. La brune loucha sur la Chocogrenouille se demandant peut-être pourquoi elle lui en donnait une.
"Pour..... Ton aide, je veux dire... Merci"
Cassiopée remarqua que les deux banquettes étaient prise et se décala en se collant à la fenêtre pour laisser une place pour que le nouvel arrivant puisse s'asseoir. Chose qu'il fit en la remerciant.
Douglas dit :
"Bonjour, je m'appelle Douglas Small, tu peux m'appeler Doug." Dit-il à Franz en laissant le temps au reste du groupe se présenter. "Ça fait du bien de voir autant de monde sympa arrivé ! Ce serait bien qu'on soit tous dans la même classe. Vous imaginez !? D'ailleurs, vous savez comment on est départagé dans cette école, car moi je n'en ai aucune idée ?"
Douglas Small
4 mars 2018, 15:31
Voyage & amitié
Le visage de Cassiopée s’illumina.
"Ho moi je sais ! C'est un chapeau qui le fera ! C'est dans l'Histoire de Poudlard !"
Cassiopée oubliait toujours sa timidité quand il était question de livres !
"Il y a quatre Maisons, mais j'imagine que tu le sais déjà"
Cassiopée ne le dirait jamais à voix haute mais elle aussi espérait être dans la même classe que ces personnes qui étaient parfois excentriques mais qui en restaient attachantes. Les autres la regardaient les yeux ronds. Peut-être qu'elle n'aurait pas dû s’enflammer... Elle rougit et mit la main dans son sac pour en sortir une plaquette de chocolat au riz soufflé. Elle en fourra une partie dans sa bouche en attendant que les autres reprennent leurs esprits. Quand elle tourna la tête vers Franz, qui était assit à côté d'elle, elle vit qu'il la regardait des étoiles dans les yeux.
"Quoi ?"
Il montra du doigt le chocolat.
"Tu en veux ?"
Elle détacha un carré et le lui donna. Il le fourra dans sa bouche à la vitesse de l'éclair. Elle rigola et se tourna vers les autres.
"J'ai hâte d'y être, pas vous ?"
Voyant que son livre ne lui serait plus d'aucune utilité si elle parlait avec les autres, elle le rangea et attendit que quelqu'un lui réponde. Après tout, quelqu'un finirait bien par le faire !
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
"Ho moi je sais ! C'est un chapeau qui le fera ! C'est dans l'Histoire de Poudlard !"
Cassiopée oubliait toujours sa timidité quand il était question de livres !
"Il y a quatre Maisons, mais j'imagine que tu le sais déjà"
Cassiopée ne le dirait jamais à voix haute mais elle aussi espérait être dans la même classe que ces personnes qui étaient parfois excentriques mais qui en restaient attachantes. Les autres la regardaient les yeux ronds. Peut-être qu'elle n'aurait pas dû s’enflammer... Elle rougit et mit la main dans son sac pour en sortir une plaquette de chocolat au riz soufflé. Elle en fourra une partie dans sa bouche en attendant que les autres reprennent leurs esprits. Quand elle tourna la tête vers Franz, qui était assit à côté d'elle, elle vit qu'il la regardait des étoiles dans les yeux.
"Quoi ?"
Il montra du doigt le chocolat.
"Tu en veux ?"
Elle détacha un carré et le lui donna. Il le fourra dans sa bouche à la vitesse de l'éclair. Elle rigola et se tourna vers les autres.
"J'ai hâte d'y être, pas vous ?"
Voyant que son livre ne lui serait plus d'aucune utilité si elle parlait avec les autres, elle le rangea et attendit que quelqu'un lui réponde. Après tout, quelqu'un finirait bien par le faire !
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
4 mars 2018, 19:32
Voyage & amitié
Tandis que Cassiopée se mettait de la pommade, un garçon arriva :
Ça va ? Tu ne t'ai pas fait mal ? demanda-t-il à la maladroite. Au fait, je m'appelle Franz.
Le garçon s'installa et Cassiopée remercia Lahira :
Pour ton aide... je veux dire... Merci.
Lahira lui sourit en retour et se cala mieux dans son siège. Peu à peu, les voix de ses nouveaux amis s'étourdirent, et Lahira somnola. Elle fut bientôt plonger dans un sommeil profond que ses compagnons n'osèrent pas déranger. La fillette se mit à rêver...
...elle se trouvait à l'orphelinat, quand quelqu'un sonna à la porte. La petite fille alla ouvrir et vit avec bonheur son amie Cassiopée et son ami Douglas. Ce dernier portait une grande valise semblable à celle des élèves de Poudlard. Lahira les invita à rentrer mais ils refusèrent prétextant de vouloir l'emmener voir quelque chose. Cassiopée tira Lahira par le bras et referma la porte de l'orphelinat. Ils partirent dans des ruelles de plus en plus petites pour enfin arriver devant un petite porte.
Viens, viens, suis-nous Lahira, répétaient sans cesse Doug et Cassiopée.
Cette dernière tourna la poignée de la porte en disant :
J'ai hâtes d'y être, pas vous ?
Ils entrèrent dans une pièce entièrement blanche et Douglas posa la valise par terre. Il l'ouvra doucement en chatonnant : Couverture pourpre, bébé du malheur, photo du bonheur...
C'est Franz qui sortit de la valise. Il se mit à parler d'une voix dure :
Je serai ton nouveau professeur, tu me devras une obéissance totale...
Lahira se mit à paniquer et vit que Cassiopée et Douglas avait disparu. Les murs de la pièce blanche se rapprochaient dangereusement. La fillette tourna la tête vers Franz mais il n'y avait plus que dans la pièce Miss Audrey, la gérante de son orphelinat. Cette dernière se mit à hurler :
Que peut tu me dire de cette photo ? ELLE NE T'APPARTIENT PAS !!!
La grande femme brandissait une photo d'une petite famille. Une femme indienne, un grand homme et un petit bébé enroulé dans une couverture pourpre...
Lahira se réveilla en hurlant. Tous ses compagnons la regardaient bizarrement.
Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ? demanda Lahira d'une voix rouillée
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !
Ça va ? Tu ne t'ai pas fait mal ? demanda-t-il à la maladroite. Au fait, je m'appelle Franz.
Le garçon s'installa et Cassiopée remercia Lahira :
Pour ton aide... je veux dire... Merci.
Lahira lui sourit en retour et se cala mieux dans son siège. Peu à peu, les voix de ses nouveaux amis s'étourdirent, et Lahira somnola. Elle fut bientôt plonger dans un sommeil profond que ses compagnons n'osèrent pas déranger. La fillette se mit à rêver...
...elle se trouvait à l'orphelinat, quand quelqu'un sonna à la porte. La petite fille alla ouvrir et vit avec bonheur son amie Cassiopée et son ami Douglas. Ce dernier portait une grande valise semblable à celle des élèves de Poudlard. Lahira les invita à rentrer mais ils refusèrent prétextant de vouloir l'emmener voir quelque chose. Cassiopée tira Lahira par le bras et referma la porte de l'orphelinat. Ils partirent dans des ruelles de plus en plus petites pour enfin arriver devant un petite porte.
Viens, viens, suis-nous Lahira, répétaient sans cesse Doug et Cassiopée.
Cette dernière tourna la poignée de la porte en disant :
J'ai hâtes d'y être, pas vous ?
Ils entrèrent dans une pièce entièrement blanche et Douglas posa la valise par terre. Il l'ouvra doucement en chatonnant : Couverture pourpre, bébé du malheur, photo du bonheur...
C'est Franz qui sortit de la valise. Il se mit à parler d'une voix dure :
Je serai ton nouveau professeur, tu me devras une obéissance totale...
Lahira se mit à paniquer et vit que Cassiopée et Douglas avait disparu. Les murs de la pièce blanche se rapprochaient dangereusement. La fillette tourna la tête vers Franz mais il n'y avait plus que dans la pièce Miss Audrey, la gérante de son orphelinat. Cette dernière se mit à hurler :
Que peut tu me dire de cette photo ? ELLE NE T'APPARTIENT PAS !!!
La grande femme brandissait une photo d'une petite famille. Une femme indienne, un grand homme et un petit bébé enroulé dans une couverture pourpre...
Lahira se réveilla en hurlant. Tous ses compagnons la regardaient bizarrement.
Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ? demanda Lahira d'une voix rouillée
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !
4 mars 2018, 22:26
Voyage & amitié
La jeune fille qui s'était maintenant relevée bégaya quelque chose que Franz n'entendit pas. *Probablement son nom* pensa-t-il. Enfin, l'essentiel était qu'elle n'avait pas l'air d'avoir mal. Elle lui laissa une place pour s'asseoir, ce qu'il fit. Et pour une fois, sans maladresse.
Un autre garçon s'adressa à lui : "Bonjour, je m'appelle Douglas Small, tu peux m'appeler Doug."
"Salut Douglas, enfin Doug. Tu peux m'appeler, euh, et bien Franz, je n'ai pas de surnom en fait..." dit-il, toujours avec la même tendance à ne pas réfléchir à sa phrase avant de la prononcer... Doug parla de la répartition des élèves, on ne parlait pas de cela chez lui, alors il fut bien content que quelqu'un pose la question! Cassiopée sembla d'un coup sortir de sa torpeur, ou de sa timidité (il ne savait pas comment interpréter son comportement), et commença à dire des choses incohérentes. Un chapeau et des maisons, des termes moldus qui ne l'avançait pas plus sur la répartition...
*Je verrai bien ça plus tard.* pensa-t-il. Il vu alors le livre qu'elle avait sur les genoux mais n'arrivait pas à en lire le titre. Il se concentra là-dessus, peut être un peu trop car la fille lui asséna un "Quoi?" qu'il entendit sonner comme un reproche. Timidement, Franz désigna le livre, et la jeune fille lui tendit un carré de chocolat... *Décidément, le monde des sorciers est vraiment étrange* réfléchit-il. "Euh, merci." Et il fourra le chocolat dans sa bouche et se rendit compte que c'était celui qu'il préférait!
"Tu es legilimens?" lui demanda-t-il en plaisantant. Il continua à essayer de deviner le titre de l'ouvrage, mais la jeune fille le rangea prestement dans son sac. Ce faisant, il en oublia la dernière question qu'elle avait posé...
Une des filles s'était endormie rapidement, il n'avait même pas eut le temps de lui demander son nom. Enfin, il eut le temps, mais son temps de réaction laissait à désirer. S'adressant à voix basse à la fille aux yeux bleus : "Et toi, comment t'appelles-tu?" Il sourit en même temps, comme le lui avait appris son oncle.
Les conversations battirent bon train lorsque la fille endormie ne l'était plus du tout : elle s'était mise à hurler. Franz sursauta et l'entendit dire "Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?"
Cela le fit partir dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...
Je ne t'aime pas trop.
Un autre garçon s'adressa à lui : "Bonjour, je m'appelle Douglas Small, tu peux m'appeler Doug."
"Salut Douglas, enfin Doug. Tu peux m'appeler, euh, et bien Franz, je n'ai pas de surnom en fait..." dit-il, toujours avec la même tendance à ne pas réfléchir à sa phrase avant de la prononcer... Doug parla de la répartition des élèves, on ne parlait pas de cela chez lui, alors il fut bien content que quelqu'un pose la question! Cassiopée sembla d'un coup sortir de sa torpeur, ou de sa timidité (il ne savait pas comment interpréter son comportement), et commença à dire des choses incohérentes. Un chapeau et des maisons, des termes moldus qui ne l'avançait pas plus sur la répartition...
*Je verrai bien ça plus tard.* pensa-t-il. Il vu alors le livre qu'elle avait sur les genoux mais n'arrivait pas à en lire le titre. Il se concentra là-dessus, peut être un peu trop car la fille lui asséna un "Quoi?" qu'il entendit sonner comme un reproche. Timidement, Franz désigna le livre, et la jeune fille lui tendit un carré de chocolat... *Décidément, le monde des sorciers est vraiment étrange* réfléchit-il. "Euh, merci." Et il fourra le chocolat dans sa bouche et se rendit compte que c'était celui qu'il préférait!
"Tu es legilimens?" lui demanda-t-il en plaisantant. Il continua à essayer de deviner le titre de l'ouvrage, mais la jeune fille le rangea prestement dans son sac. Ce faisant, il en oublia la dernière question qu'elle avait posé...
Une des filles s'était endormie rapidement, il n'avait même pas eut le temps de lui demander son nom. Enfin, il eut le temps, mais son temps de réaction laissait à désirer. S'adressant à voix basse à la fille aux yeux bleus : "Et toi, comment t'appelles-tu?" Il sourit en même temps, comme le lui avait appris son oncle.
Les conversations battirent bon train lorsque la fille endormie ne l'était plus du tout : elle s'était mise à hurler. Franz sursauta et l'entendit dire "Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?"
Cela le fit partir dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...
Je ne t'aime pas trop.
6 mars 2018, 16:34
Voyage & amitié
Jenny arriva à la gare environ cinq minutes avant le départ du train, en panique, accompagnée de sa mère. Voilà plus de vingt minutes qu'elles étaient à la recherche de cette sacrée voie 9 3/4 !
Elles commençaient à perdre patience lorsqu'elles avaient enfin prêtées attention aux sorciers qui passaient à travers un mur entre la voie 9 et 10, pourquoi n'y avaient-elles pas pensé avant ? Peu importe, l'important était qu'elle ne voulait pas rater sa seule chance de prendre la route pour Poudlard.
Une fois arrivée en gare, elle se tourna vers sa mère, l'embrassa rapidement sur la joue avant de grimper dans le train à la recherche d'un wagon libre.
Le problème quand on arrive à la dernière minute, c'est qu'il n'y a jamais de place libre.
Jenny s'arrêta près d'une fenêtre non loin de sa mère pour lui faire signe au moment du départ, elle chercherait une place ensuite.
Cette dernière l'observait les larmes aux yeux, pleine de fierté pour sa jeune fille de onze ans qui s'en va découvrir son monde à elle, celui des sorciers. Elle lui fit un petit signe de main accompagné d'un grand sourire quand le train siffla et s'en alla, quittant la gare et l'amenant loin d'elle pour une année entière. Mais Jenny ne regrettait rien, elle savait que Poudlard était fait pour elle, ou plutôt l'inverse, qu'elle était faite pour Poudlard, qu'elle y trouverai enfin sa place.
En regardant la silhouette de sa mère disparaître au fur et à mesure que le train quittait la gare et que les élèves gagnaient leurs place dans les wagons, elle pensa à son père moldu qui n'avait pas pu l'accompagner. Elle ne lui en voulait pas. Ni à ses frères d'ailleurs à qui elle avait dit au revoir longtemps auparavant puisqu'ils étaient partis en internat il y a une semaine pour une école prestigieuse moldu.
Voyant qu'il ne restait plus beaucoup d'élèves hors des wagons, elle s'empressa de prendre ses affaires et d'en chercher un à son tour. Elle rentra dans le premier qui lui sembla moins rempli que les autres et fut accueillie par un groupe de fille au regard hautain.
Elle prit place et tenta de faire abstraction de leurs regard, saisissant un livre pour se distraire. Après tout, pourquoi se soucier d'elle ? Elle avait le droit de s'asseoir où bon lui semble.
Pourtant le regard insistant de ces filles finit rapidement par devenir insoutenable et le malaise engendré par son arrivée devint ainsi une bonne raison de déguerpir. C'est donc pour cela qu'elle rangea son livre, prit de nouveau ses affaires et sortit du wagon avant que l'une des filles ne la retienne par la manche de son pull.
"L'acte d'écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n'était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout" - Stephen King, la ligne verte.
Elles commençaient à perdre patience lorsqu'elles avaient enfin prêtées attention aux sorciers qui passaient à travers un mur entre la voie 9 et 10, pourquoi n'y avaient-elles pas pensé avant ? Peu importe, l'important était qu'elle ne voulait pas rater sa seule chance de prendre la route pour Poudlard.
Une fois arrivée en gare, elle se tourna vers sa mère, l'embrassa rapidement sur la joue avant de grimper dans le train à la recherche d'un wagon libre.
Le problème quand on arrive à la dernière minute, c'est qu'il n'y a jamais de place libre.
Jenny s'arrêta près d'une fenêtre non loin de sa mère pour lui faire signe au moment du départ, elle chercherait une place ensuite.
Cette dernière l'observait les larmes aux yeux, pleine de fierté pour sa jeune fille de onze ans qui s'en va découvrir son monde à elle, celui des sorciers. Elle lui fit un petit signe de main accompagné d'un grand sourire quand le train siffla et s'en alla, quittant la gare et l'amenant loin d'elle pour une année entière. Mais Jenny ne regrettait rien, elle savait que Poudlard était fait pour elle, ou plutôt l'inverse, qu'elle était faite pour Poudlard, qu'elle y trouverai enfin sa place.
En regardant la silhouette de sa mère disparaître au fur et à mesure que le train quittait la gare et que les élèves gagnaient leurs place dans les wagons, elle pensa à son père moldu qui n'avait pas pu l'accompagner. Elle ne lui en voulait pas. Ni à ses frères d'ailleurs à qui elle avait dit au revoir longtemps auparavant puisqu'ils étaient partis en internat il y a une semaine pour une école prestigieuse moldu.
Voyant qu'il ne restait plus beaucoup d'élèves hors des wagons, elle s'empressa de prendre ses affaires et d'en chercher un à son tour. Elle rentra dans le premier qui lui sembla moins rempli que les autres et fut accueillie par un groupe de fille au regard hautain.
Elle prit place et tenta de faire abstraction de leurs regard, saisissant un livre pour se distraire. Après tout, pourquoi se soucier d'elle ? Elle avait le droit de s'asseoir où bon lui semble.
Pourtant le regard insistant de ces filles finit rapidement par devenir insoutenable et le malaise engendré par son arrivée devint ainsi une bonne raison de déguerpir. C'est donc pour cela qu'elle rangea son livre, prit de nouveau ses affaires et sortit du wagon avant que l'une des filles ne la retienne par la manche de son pull.
"Excuse moi, tu as fait tomber un stylo..." Déclara cette dernière en tendant crayon à Jenny.
Cette dernière le saisit, intriguée. Elle n'avait pourtant pas de stylo sur elle quand elle est arrivée. Et soudain, au moment où elle s'en empara, ce dernier gicla toute son encre sur elle tandis que le groupe de fille partait dans un fou rire.
Jenny, furieuse et soudain de mauvais poil claqua la porte du wagon derrière elle et s'empressa de trouver les toilettes. Sur son chemin, elle, choisit au hasard un wagon dans lequel elle avait entendu rire et s'était donc dit qu'il devait y avoir une meilleure ambiance et elle s'empressa de rentrer dedans avant de s'appuyer contre la porte, fermer les yeux et respirer un grand coup. Elle avait bien besoin de la bonne humeur de cette personne en ce moment car son tee-shirt enfilé à la va-vite ce matin lorsqu'elle s'était réveillé -en sursaut et surtout en retard pour le Poudlard Express- était taché d'encre et cela ne partirait jamais.
Elle sentait des regards posés sur elle mais peut importe car, avec la rage qu'elle ressentait au fond d'elle, elle se demandait ce qu'elle pouvait vivre de pire en entrant dans un wagon au hasard ?
Cette dernière le saisit, intriguée. Elle n'avait pourtant pas de stylo sur elle quand elle est arrivée. Et soudain, au moment où elle s'en empara, ce dernier gicla toute son encre sur elle tandis que le groupe de fille partait dans un fou rire.
Jenny, furieuse et soudain de mauvais poil claqua la porte du wagon derrière elle et s'empressa de trouver les toilettes. Sur son chemin, elle, choisit au hasard un wagon dans lequel elle avait entendu rire et s'était donc dit qu'il devait y avoir une meilleure ambiance et elle s'empressa de rentrer dedans avant de s'appuyer contre la porte, fermer les yeux et respirer un grand coup. Elle avait bien besoin de la bonne humeur de cette personne en ce moment car son tee-shirt enfilé à la va-vite ce matin lorsqu'elle s'était réveillé -en sursaut et surtout en retard pour le Poudlard Express- était taché d'encre et cela ne partirait jamais.
Elle sentait des regards posés sur elle mais peut importe car, avec la rage qu'elle ressentait au fond d'elle, elle se demandait ce qu'elle pouvait vivre de pire en entrant dans un wagon au hasard ?
"L'acte d'écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n'était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout" - Stephen King, la ligne verte.
6 mars 2018, 16:51
Voyage & amitié
Le rire de Franz était contagieux et bientôt, tout le compartiment se retrouva effondré de rire. Alors qu'elle reprenait son souffle la porte du compartiment claqua et une fille se colla contre la porte qu'elle venait de passer. Elle était pleine d'encre et son arrivée jeta un froid sur les cinq premières années. Au bout d'une minute, et comme personne n'avait bougé Cassiopée se leva et alla se planter devant la nouvelle arrivante. Elle tandis sa main et serra celle de l'autre.
"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?"
Rah ! Fichu bégaiement ! Il ne pouvait pas la laisser tranquille un moment ! Elle sortit un mouchoir de sa poche et essuya une tache d'encre qui s’étalait encore sur la joue de la blonde.
"Assis-toi..." Proposa t-elle.
Elle remarqua bien vite que la seule place qui restait était celle qu'elle venait de quitter il n'y a pas cinq minutes. Elle tira celle dont elle tenait encore la main et la fit s'asseoir à sa place. Elle tira son sac de sous la banquette et le posa sous la fenêtre. Elle s'assit par terre à côté et fit un sourire à la fille qui avait prit sa place.
Elle sortit à nouveau une plaquette de chocolat et mordit dedans à pleines dents pendant que les conversations reprenaient doucement. De ce qu'elle savait elle ignorait deux noms parmi les cinq autres occupants du compartiment. Le nom de la fille qui venait d'arriver et celui de celle qui avait proposé les bonbons vers le début du trajet.
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?"
Rah ! Fichu bégaiement ! Il ne pouvait pas la laisser tranquille un moment ! Elle sortit un mouchoir de sa poche et essuya une tache d'encre qui s’étalait encore sur la joue de la blonde.
"Assis-toi..." Proposa t-elle.
Elle remarqua bien vite que la seule place qui restait était celle qu'elle venait de quitter il n'y a pas cinq minutes. Elle tira celle dont elle tenait encore la main et la fit s'asseoir à sa place. Elle tira son sac de sous la banquette et le posa sous la fenêtre. Elle s'assit par terre à côté et fit un sourire à la fille qui avait prit sa place.
Elle sortit à nouveau une plaquette de chocolat et mordit dedans à pleines dents pendant que les conversations reprenaient doucement. De ce qu'elle savait elle ignorait deux noms parmi les cinq autres occupants du compartiment. Le nom de la fille qui venait d'arriver et celui de celle qui avait proposé les bonbons vers le début du trajet.
Moi ? Je n'fume pas, je n'bois pas, mais je M.L. Chacun son truc.
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.
7 mars 2018, 15:55
Voyage & amitié
Lahira se réveilla en hurlant. Tous ses compagnons la regardaient bizarrement.
"Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?" demanda Lahira d'une voix rouillée.
Cela fit partir Franz dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...
Le rire de Franz était contagieux et bientôt, tout le compartiment se retrouva effondré de rire. Y compris Doug.
Puis vint une nouvelle arrivante dans le wagon.
Cassiopée tandis sa main et serra celle de l'autre.
"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?"
Cassiopée n'hésita pas à lui laisser sa place.
"Assis-toi..." Proposa t-elle.
Doug dit :
"Oh bonjour, je m'appelle Doug, Douglas Small. Tu peux m'appeler Doug. Comment t-appelles tu ?"
Il remarqua la tâche d'encre sur ses vêtement. "Tu as rencontré des soucis avec ton stylo ?"
Puis on sentit que le train prenait un virage raide. Le ciel dehors s'assombrit un peu. "Je n'aimerais pas être dehors. On dirait qu'un orage se prépare. Ça me rappelle, une histoire. C'est un type coincé dans un train avec des fantômes. Les Astiqueurs, Dédracoeurs ou je ne sais quoi venait le chercher pour s’emparer de son âme, un truc du genre. J'ai lu ça, dans un vieux conte pour enfant. Et quand il pénétrai les lieux, un vent glacial parcourait la surface de la peau de ses proies. Puis ses yeux glaçait le sang et paralysait le corps froid de ses victimes."
Douglas Small
"Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?" demanda Lahira d'une voix rouillée.
Cela fit partir Franz dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...
Le rire de Franz était contagieux et bientôt, tout le compartiment se retrouva effondré de rire. Y compris Doug.
Puis vint une nouvelle arrivante dans le wagon.
Cassiopée tandis sa main et serra celle de l'autre.
"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?"
Cassiopée n'hésita pas à lui laisser sa place.
"Assis-toi..." Proposa t-elle.
Doug dit :
"Oh bonjour, je m'appelle Doug, Douglas Small. Tu peux m'appeler Doug. Comment t-appelles tu ?"
Il remarqua la tâche d'encre sur ses vêtement. "Tu as rencontré des soucis avec ton stylo ?"
Puis on sentit que le train prenait un virage raide. Le ciel dehors s'assombrit un peu. "Je n'aimerais pas être dehors. On dirait qu'un orage se prépare. Ça me rappelle, une histoire. C'est un type coincé dans un train avec des fantômes. Les Astiqueurs, Dédracoeurs ou je ne sais quoi venait le chercher pour s’emparer de son âme, un truc du genre. J'ai lu ça, dans un vieux conte pour enfant. Et quand il pénétrai les lieux, un vent glacial parcourait la surface de la peau de ses proies. Puis ses yeux glaçait le sang et paralysait le corps froid de ses victimes."
Douglas Small