Au mauvais endroit...
Serdaigle c'est pas de la merde. C'est bien d'être à Serdaigle, en tout cas, elle, elle était plutôt contente d'y être. Elle avait le sentiment que sa camarade avait l'intention de rester énervée quoi qu'il arrive et elle ne savait pas vraiment comment réagir. Elle pourrait s'énerver aussi, mais ce n'était pas trop dans ses habitudes. Elle avait déjà tenté de la calmer mais ça ne marchait pas. Au moins la poufsouffle avait arrêté de crier.
Adulith se demanda si ça valait la peine de rester, Alvy aurait su quoi faire dans cette situation, mais elle elle n'était pas les conflits. Elle ne voyait pas l'intérêt. Généralement s'énerver ne résolvait rien et les rares fois où cela lui arrivait elle le regrettait presque aussitôt. Et puis quand on est énervé on dit des choses blessantes que parfois on ne pense pas. En tout cas, une chose était sûre, Serdaigle, c'est pas de la merde.
Elle inspira un coup pour garder son calme et pas se laisser emporter par l'énergie de sa camarade. Et la considéra un instant. Puis elle eut une idée, elle se recula un peu et prit la parole comme si elle réfléchissait et se parlait à moitié pour elle même :
"Hum... Tu as raison, poufsouffle c'est de la merde. Et puis tu fais une très mauvaise poufsouffle, jamais ils s'énervent comme toi tu fais, et tu n'as rien d'une bisounours, les bisounours ils sont gentils et polis..." elle la regarda attentivement et reprit "Et puis cette couleur, elle est horrible et elle ne te va pas du tout, je ne sais pas comment tu vas pouvoir tenir jusqu'à la fin comme ça, parce que c'est que la première année ! Tu imagines faire toutes ces années dans cette maison de merde avec un uniforme laid qui ne te va pas ? En plus tu seras jamais acceptée par les autres avec ton caractère..."
Elle réfléchit encore un instant puis enchaîna avant que sa camarade ne se remette à crier : "Du coup qu'est-ce qu'on fait ? Tu as un plan ? On pourrait peut-être te trouver un autre uniforme et faire croire que tu es dans une autre maison... On doit pouvoir se procurer le mot de passe de la salle de Gryffondor facilement ! OU ALORS, on kidnappe une gryffondor de ta taille et on l'endort, et puis tu prends sa place ! Par contre il faudra que tu prennes son nom et ses affaires... Et il faudra qu'on s'occupe du corps, ça va faire long de la garder endormie plusieurs année... Et il faudra inventer une histoire pour les gens qui te chercheront... Mais ça me semble pas impossible ! Tu en penses quoi ? On fait ça ? à moins que tu aies un meilleur plan...".
Adulith se demanda si ça valait la peine de rester, Alvy aurait su quoi faire dans cette situation, mais elle elle n'était pas les conflits. Elle ne voyait pas l'intérêt. Généralement s'énerver ne résolvait rien et les rares fois où cela lui arrivait elle le regrettait presque aussitôt. Et puis quand on est énervé on dit des choses blessantes que parfois on ne pense pas. En tout cas, une chose était sûre, Serdaigle, c'est pas de la merde.
Elle inspira un coup pour garder son calme et pas se laisser emporter par l'énergie de sa camarade. Et la considéra un instant. Puis elle eut une idée, elle se recula un peu et prit la parole comme si elle réfléchissait et se parlait à moitié pour elle même :
"Hum... Tu as raison, poufsouffle c'est de la merde. Et puis tu fais une très mauvaise poufsouffle, jamais ils s'énervent comme toi tu fais, et tu n'as rien d'une bisounours, les bisounours ils sont gentils et polis..." elle la regarda attentivement et reprit "Et puis cette couleur, elle est horrible et elle ne te va pas du tout, je ne sais pas comment tu vas pouvoir tenir jusqu'à la fin comme ça, parce que c'est que la première année ! Tu imagines faire toutes ces années dans cette maison de merde avec un uniforme laid qui ne te va pas ? En plus tu seras jamais acceptée par les autres avec ton caractère..."
Elle réfléchit encore un instant puis enchaîna avant que sa camarade ne se remette à crier : "Du coup qu'est-ce qu'on fait ? Tu as un plan ? On pourrait peut-être te trouver un autre uniforme et faire croire que tu es dans une autre maison... On doit pouvoir se procurer le mot de passe de la salle de Gryffondor facilement ! OU ALORS, on kidnappe une gryffondor de ta taille et on l'endort, et puis tu prends sa place ! Par contre il faudra que tu prennes son nom et ses affaires... Et il faudra qu'on s'occupe du corps, ça va faire long de la garder endormie plusieurs année... Et il faudra inventer une histoire pour les gens qui te chercheront... Mais ça me semble pas impossible ! Tu en penses quoi ? On fait ça ? à moins que tu aies un meilleur plan...".
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
Au mauvais endroit...
La fille qui se trouvait en face toi bouillonna de l'intérieur lorsque tu dégradais sa maison. Elle essayait de ne pas le laisser paraître mais tu voyais l'énervement chez les gens comme une alarme qui sonnait. Tu te fichais de l'avoir énervée, après tout tu n'avais dit que ce que tu pensais. *Y'a que la vérité qui blesse, non ?* Toujours la serviette à la main, tu essayais de l'analyser. Non, décidément elle n'avait pas l'air méchante. C'était un peu le genre de gamine qui ne veut de mal à personne et se tue à aider les autres ainsi qu'à répandre le bien. Un peu une espèce de super-héroïne du bonheur version Wish. Un peu l'inverse de ce que toi tu étais, tout sauf une gamine qui crache son venin dès qu'elle le peut pour repousser toute sorte de chose qui ressemble à une forme humaine.
Tu gobais ses paroles sans vraiment y réfléchir mais en écoutant tout de même, cela pouvait potentiellement être intéressant. Tu tendis l'oreille en entendant le mot "Plan". Alors comme ça, Adulith pensait pouvoir t'aider ? Mmh... étrange. Après qu'elle eut fini de parler, tu esquissas un sourire mesquin sur ton visage. Elle était conne, cette gamine. Tu savais que c'était de l'humour et qu'elle voulait te changer les idées, mais tu n'étais pas d'humeur à rigoler à des blagues débiles avec une inconnue. Alors, tu ton ton hautain habituel, tu lui crachas au visage :
"Nan mais t'es complètement con toi ! Tu crois vraiment que ça va passer inaperçu ? Ok t'as peut-être l'air d'un petit ange tout gentil mais t'as rien dans la cervelle ma parole ! Alors laisse-moi tu veux, vas t'occuper d'autres gens, je suis pas une vieille dame toute rabougrie qui a besoin qu'on l'aide à tout faire."
Sur ces mots, tu jetas la serviette au sol et sortis des toilettes à une vitesse folle. Pauvre Adulith, elle qui voulait simplement t'aider et être gentille avec toi, tu l'avais violemment envoyée balader. Mais que voulais-tu Harriet, tu étais terriblement désagréable.
Tu gobais ses paroles sans vraiment y réfléchir mais en écoutant tout de même, cela pouvait potentiellement être intéressant. Tu tendis l'oreille en entendant le mot "Plan". Alors comme ça, Adulith pensait pouvoir t'aider ? Mmh... étrange. Après qu'elle eut fini de parler, tu esquissas un sourire mesquin sur ton visage. Elle était conne, cette gamine. Tu savais que c'était de l'humour et qu'elle voulait te changer les idées, mais tu n'étais pas d'humeur à rigoler à des blagues débiles avec une inconnue. Alors, tu ton ton hautain habituel, tu lui crachas au visage :
"Nan mais t'es complètement con toi ! Tu crois vraiment que ça va passer inaperçu ? Ok t'as peut-être l'air d'un petit ange tout gentil mais t'as rien dans la cervelle ma parole ! Alors laisse-moi tu veux, vas t'occuper d'autres gens, je suis pas une vieille dame toute rabougrie qui a besoin qu'on l'aide à tout faire."
Sur ces mots, tu jetas la serviette au sol et sortis des toilettes à une vitesse folle. Pauvre Adulith, elle qui voulait simplement t'aider et être gentille avec toi, tu l'avais violemment envoyée balader. Mais que voulais-tu Harriet, tu étais terriblement désagréable.
Ne parlons pas de mon retard inexcusable...
Le RP s'arrête ici pour moi, désolé pour le sale quart d'heure qu'Harriet a fait passer à vos protégées.
Le RP s'arrête ici pour moi, désolé pour le sale quart d'heure qu'Harriet a fait passer à vos protégées.
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Au mauvais endroit...
Elle pensa un instant qu'Harriet allait entrer dans son jeu, mais très vite la poufsouffle reprit son air naturel, celui qu'elle avait depuis le début, c'est à dire l'air de quelqu'un à qui on aurait instiller le poison de la colère. Ses paroles résonnèrent durement dans la pièce, un petit ange tout gentil, pourtant l'expression était plutôt jolie, en soi Adulith ne voyait pas le mal là-dedans, mais prononcés par la jeune fille en colère, elles sonnaient comme un insulte, comme un aliment acide qu'on aurait recouvert de sucre pour vous le faire avaler, ce n'est qu'après qu'il pique la langue mais c'est trop tard. Adulith grimaça. *Pourquoi elle est si méchante ?* Une partie d'elle avait envie de pleurer tandis qu'une autre aurait plutôt préféré gifler le visage hautain qui lui faisait face. Elle serra le poing et retint ses larmes, mais n'eut le temps de faire aucun mouvement car déjà Harriet quittait la pièce comme une furie.
Elle resta un instant interdite. Le silence régnait bizarrement dans la pièce maintenant. Elle approcha d'un lavabo et se passa de l'eau sur le visage pour se remettre de ses émotions. Elle qui avait essayé de rester calme, c'était réussi... Elle se regarda dans le miroir et dévisagea un instant la petite fille aux cheveux châtain qui s'y trouvait. C'est vrai qu'elle n'avait pas l'air méchante. Même énervée elle ne devait pas faire peur... Elle faisait partie des gentils comme on dit, peut-être même des gens un peu utopiques qui rêvent d'un monde où tout le monde s'entend bien et où on peut aller parler aux inconnus pour les rassurer, elle croyait se rappeler que son père avait parlé de ça en politique, le communisme ou le socialisme, ou quelque chose comme ça, il disait que la politique c'est bien, surtout quand on a plein d'idéaux, mais que souvent les gens gâchent tout. Elle ne savait pas s'il avait raison, elle ne comprenait pas trop ces trucs là, trop de mots dont elle ne connaissait pas la définition. Ce qu'elle voyait par contre c'était qu'elle s'était mêlée des affaires des autres en pensant aider et que finalement elle n'avait pas amélioré la situation, elle avait même réussi à se faire insulter...
Son regard tomba sur sa main posée sur le rebord du lavabo, elle contempla un instant la bague que sa mère lui avait offerte pour son départ à Poudlard, elle avait de la chance. Elle ressentit une pointe de pitié pour Harriet, pour avoir été aussi méchante, il fallait qu'elle soit vraiment malheureuse. *Peut-être que je pourrais l'aider une autre fois, quand elle ira mieux... Harriet a raison, je suis vraiment trop gentille*. Elle secoua la tête, fouilla dans son sac et attrapa son agenda pour trouver le cours suivant, tant mieux si elle était trop gentille, il valait mieux ça que l'inverse après tout ! Elle n'aurait changé sa place pour rien au monde.
Elle resta un instant interdite. Le silence régnait bizarrement dans la pièce maintenant. Elle approcha d'un lavabo et se passa de l'eau sur le visage pour se remettre de ses émotions. Elle qui avait essayé de rester calme, c'était réussi... Elle se regarda dans le miroir et dévisagea un instant la petite fille aux cheveux châtain qui s'y trouvait. C'est vrai qu'elle n'avait pas l'air méchante. Même énervée elle ne devait pas faire peur... Elle faisait partie des gentils comme on dit, peut-être même des gens un peu utopiques qui rêvent d'un monde où tout le monde s'entend bien et où on peut aller parler aux inconnus pour les rassurer, elle croyait se rappeler que son père avait parlé de ça en politique, le communisme ou le socialisme, ou quelque chose comme ça, il disait que la politique c'est bien, surtout quand on a plein d'idéaux, mais que souvent les gens gâchent tout. Elle ne savait pas s'il avait raison, elle ne comprenait pas trop ces trucs là, trop de mots dont elle ne connaissait pas la définition. Ce qu'elle voyait par contre c'était qu'elle s'était mêlée des affaires des autres en pensant aider et que finalement elle n'avait pas amélioré la situation, elle avait même réussi à se faire insulter...
Son regard tomba sur sa main posée sur le rebord du lavabo, elle contempla un instant la bague que sa mère lui avait offerte pour son départ à Poudlard, elle avait de la chance. Elle ressentit une pointe de pitié pour Harriet, pour avoir été aussi méchante, il fallait qu'elle soit vraiment malheureuse. *Peut-être que je pourrais l'aider une autre fois, quand elle ira mieux... Harriet a raison, je suis vraiment trop gentille*. Elle secoua la tête, fouilla dans son sac et attrapa son agenda pour trouver le cours suivant, tant mieux si elle était trop gentille, il valait mieux ça que l'inverse après tout ! Elle n'aurait changé sa place pour rien au monde.
Fin du RP
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.