Gourmandise dévoile tes secrets
Alors que son regard courrait sur les pierres entassées qui l’avait un peu sonné, Aliénor sentit une présence à ses côtés. Betty était arrivée à sa hauteur et ne mit pas beaucoup de temps avant de faire le rapprochement sur ce qu’il s’était passé. La fillette haussa les épaules devant la déduction simple mais parfaite de la Poufsouffle. Elle se redressa un peu plus afin de s’assoir un peu près correctement. C’est alors que la main de Betty se tendit devant elle. Avec un léger sourire ne coin, Aliénor attrapa la main de la fillette et se retrouva sur ses pieds. Elle s’essuya les fesses qui avaient certainement recueillit de la poussière qui trainait sur le sol de Poudlard. En même temps c’est tellement grand, comment voulez-vous que tout soit parfait.
-Une faille ? Un gouffre plutôt c’était prévisible au vu de mon analyse perpétuelle de mon environnement. Ah… la manie de foncer dans le tas.
Elle leva les yeux au ciel devant ses défauts si stupides. Mais elle était ce qu’elle est. Oui elle pouvait s’améliorer et pas qu’un peu, mais son esprit fonceur et intrépide faisait qu’elle était Aliénor et pas une pâle copie de la norme du monde.
-T’excuse pas Betty, et moi je m’amuse bien, même si j’ai dû perdre quelques neurones en chemin. De toute façon pour l’utilisation que j’en fais…
Aliénor sourit à Betty pour la rassurer. Elle n’avait rien et même si pour l’instant leur plan était un peu bancal, elle était prête à trouver ses cuisines. Après tout elles avaient toute leur scolarité et en plus de ça, elle était déterminée à apprendre plus de choses sur Poudlard et à s’occuper l’esprit au maximum.
Aliénor soupira à la remarque d’Aliénor, elle non plus n’était pas d’une grande aide pour trouver des choses à faire. Mais elle faisait et qu’importe la suite. Cette petite aventure lui plaisait bien et même si le temps s’égrainait, elle n’avait aucunement envie de partir pour faire autre chose. Elle était bien avec Betty et surtout ravie de voir que même avec le temps, elles arrivaient à passer du temps ensemble. Elle a vu des amitiés s’égarer, se perdre et s’anéantir. C’est aussi pour cela que la fillette a du mal à considérer les gens qui l’entourent comme des amis. Quand on s’attache trop, ça ne rajoute un point faible qui peut nous faire mal avant même que quelqu’un s’en serve contre nous.
-Tu sais Betty, si on ne trouve pas l’entrée des cuisines, c’est pas grave. Je veux dire on pourra encore chercher et j’aime bien passer du temps avec toi à chercher des pièces cachés dans le château.
Aliénor haussa les épaules puis s’évertua de chercher parmi les pierres celles qui pouvaient être fausses, ou des courants d’air en tout genre. Mais alors que sa main caressait le mur, son estomac la rappela à l’ordre. Un gargouillement peu ragoutant résonna dans le couloir en signe de la faim de la fillette. Elle se retourna lentement vers Betty avec un sourire quelque peu gêné.
-Mon éléphant de ventre réclame sa pitance.
Elle pencha la tête sur le côté en levant les mains, paumes vers le ciel comme pour dire qu’elle n’y pouvait rien. Elle fit la moue avant de lâcher un petit rire.
-Il est certainement l’heure de manger dans un pays non ? Ou le nôtre, j’en sais rien. T’as faim toi ?
Aliénor n’avait pas de montre, ce qui lui portait souvent préjudice dans le château. Elle n’avait qu’à espérer que son ventre soit assez ponctuel.
-Une faille ? Un gouffre plutôt c’était prévisible au vu de mon analyse perpétuelle de mon environnement. Ah… la manie de foncer dans le tas.
Elle leva les yeux au ciel devant ses défauts si stupides. Mais elle était ce qu’elle est. Oui elle pouvait s’améliorer et pas qu’un peu, mais son esprit fonceur et intrépide faisait qu’elle était Aliénor et pas une pâle copie de la norme du monde.
-T’excuse pas Betty, et moi je m’amuse bien, même si j’ai dû perdre quelques neurones en chemin. De toute façon pour l’utilisation que j’en fais…
Aliénor sourit à Betty pour la rassurer. Elle n’avait rien et même si pour l’instant leur plan était un peu bancal, elle était prête à trouver ses cuisines. Après tout elles avaient toute leur scolarité et en plus de ça, elle était déterminée à apprendre plus de choses sur Poudlard et à s’occuper l’esprit au maximum.
Aliénor soupira à la remarque d’Aliénor, elle non plus n’était pas d’une grande aide pour trouver des choses à faire. Mais elle faisait et qu’importe la suite. Cette petite aventure lui plaisait bien et même si le temps s’égrainait, elle n’avait aucunement envie de partir pour faire autre chose. Elle était bien avec Betty et surtout ravie de voir que même avec le temps, elles arrivaient à passer du temps ensemble. Elle a vu des amitiés s’égarer, se perdre et s’anéantir. C’est aussi pour cela que la fillette a du mal à considérer les gens qui l’entourent comme des amis. Quand on s’attache trop, ça ne rajoute un point faible qui peut nous faire mal avant même que quelqu’un s’en serve contre nous.
-Tu sais Betty, si on ne trouve pas l’entrée des cuisines, c’est pas grave. Je veux dire on pourra encore chercher et j’aime bien passer du temps avec toi à chercher des pièces cachés dans le château.
Aliénor haussa les épaules puis s’évertua de chercher parmi les pierres celles qui pouvaient être fausses, ou des courants d’air en tout genre. Mais alors que sa main caressait le mur, son estomac la rappela à l’ordre. Un gargouillement peu ragoutant résonna dans le couloir en signe de la faim de la fillette. Elle se retourna lentement vers Betty avec un sourire quelque peu gêné.
-Mon éléphant de ventre réclame sa pitance.
Elle pencha la tête sur le côté en levant les mains, paumes vers le ciel comme pour dire qu’elle n’y pouvait rien. Elle fit la moue avant de lâcher un petit rire.
-Il est certainement l’heure de manger dans un pays non ? Ou le nôtre, j’en sais rien. T’as faim toi ?
Aliénor n’avait pas de montre, ce qui lui portait souvent préjudice dans le château. Elle n’avait qu’à espérer que son ventre soit assez ponctuel.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Gourmandise dévoile tes secrets
Aliénor finit par attraper sa main et en un rien de temps elle fut de nouveau sur pieds, comme si de rien n'était. Entendre la jeune fille se moquer d'elle-même rassura quelque peu Elizabeth sur le morale de son amie et elle chassa les idées noires qui lui étaient venues.
- Ne t'en fais pas, tu n'es pas la seule à foncer tête baissée. C'est juste que tu as les plus grandes jambes alors forcément c'est pour ta pomme les murs !
C'était loin d'être faux. Ali bénéficiait d'un injuste avantage en sa qualité de grande fille ; et de joueuse de Quidditch bien sûr, mais Eli concentrait de mauvaise foie ses critiques sur les jambes pour ne pas penser à sa propre flemme d'activité physique, courir étant certes amusant mais y être obligé, quelle plaie ! Quand Aliénor rejeta ses excuses en affirmant qu'elle aimait passer du temps avec elle, Elizabeth se sentit bizarrement joyeuse. Evidemment, elle aimait aussi les moments partagés avec Ali ; elle était drôle, la suivait dans ses délires et la traînait dans les siens.
Donc oui, Aliénor était importante pour elle, mais s'entendre dire qu'on appréciait de passer du temps en sa compagnie, c'était là quelque chose de nouveau pour elle. Petite, elle avait l'habitude de jouer avec les autres gamins de son village mais la plupart ne la considérait que comme une partenaire de jeux avec beaucoup d'imagination mais qui en dehors restait la "petite folle du 24bis". On allait pas la chercher pour aller jouer, on ne s'asseyait pas à côté d'elle à l'école, on ne l'invitait pas aux anniversaires.
Mais Aliénor, elle, disait aimer passer du temps avec elle. Sans s'en rendre compte, quelques larmes lui vinrent aux yeux, larmes qu'elle essuya d'un revers de la main en articulant en discret "merci..." avant d'entendre un léger gargouillement venir de son amie. Finissant d'essuyer ses larmes, Elizabeth redressa la tête pour trouver le regard gêné d'Ali et ne put s'empêcher d'en rire, chassant les dernières traces de son émoi précédent.
- Ton ventre est réglé comme une horloge ma parole ! Aller viens, laissons tomber la recherche pour l'instant, sinon on va nous piquer toute la nourriture. et je tiens à mon pudding !
Prenant la direction de la Grande Salle en invitant Aliénor à la suivre, Elizabeth se prit à penser que cette journée avait été en vérité plus fructueuse qu'espéré.
- Ne t'en fais pas, tu n'es pas la seule à foncer tête baissée. C'est juste que tu as les plus grandes jambes alors forcément c'est pour ta pomme les murs !
C'était loin d'être faux. Ali bénéficiait d'un injuste avantage en sa qualité de grande fille ; et de joueuse de Quidditch bien sûr, mais Eli concentrait de mauvaise foie ses critiques sur les jambes pour ne pas penser à sa propre flemme d'activité physique, courir étant certes amusant mais y être obligé, quelle plaie ! Quand Aliénor rejeta ses excuses en affirmant qu'elle aimait passer du temps avec elle, Elizabeth se sentit bizarrement joyeuse. Evidemment, elle aimait aussi les moments partagés avec Ali ; elle était drôle, la suivait dans ses délires et la traînait dans les siens.
Donc oui, Aliénor était importante pour elle, mais s'entendre dire qu'on appréciait de passer du temps en sa compagnie, c'était là quelque chose de nouveau pour elle. Petite, elle avait l'habitude de jouer avec les autres gamins de son village mais la plupart ne la considérait que comme une partenaire de jeux avec beaucoup d'imagination mais qui en dehors restait la "petite folle du 24bis". On allait pas la chercher pour aller jouer, on ne s'asseyait pas à côté d'elle à l'école, on ne l'invitait pas aux anniversaires.
Mais Aliénor, elle, disait aimer passer du temps avec elle. Sans s'en rendre compte, quelques larmes lui vinrent aux yeux, larmes qu'elle essuya d'un revers de la main en articulant en discret "merci..." avant d'entendre un léger gargouillement venir de son amie. Finissant d'essuyer ses larmes, Elizabeth redressa la tête pour trouver le regard gêné d'Ali et ne put s'empêcher d'en rire, chassant les dernières traces de son émoi précédent.
- Ton ventre est réglé comme une horloge ma parole ! Aller viens, laissons tomber la recherche pour l'instant, sinon on va nous piquer toute la nourriture. et je tiens à mon pudding !
Prenant la direction de la Grande Salle en invitant Aliénor à la suivre, Elizabeth se prit à penser que cette journée avait été en vérité plus fructueuse qu'espéré.
Elizabeth Morgane Star