La Ligue des Explorateurs
Asa se voulait rassurant, il la prenait par l'épaule et lui parlait d'un ton ferme mais bienveillant. Panthéa culpabilisait déjà d'avoir laissé ses émotions prendre le dessus quand l'éclair les tétanisa sur place et lui arracha un cri.
"AH ! M-Mais c'est pas possible, qu- qu'est-ce qu'on va faire !?", avait-elle lâché au visage d'Asa qui avait été très surpris lui aussi. La première pensée de la jeune fille fut qu'ils se trouvaient sous un arbre à ce moment-là, et qu'avec la chance qu'ils avaient, il s'en faudrait de peu que la foudre ne leur tombe dessus au prochain coup.
C'est ce moment-là que choisit Asa pour lui prendre doucement mais fermement la main. Il plongea son regard dans le sien et lui parla sur un ton qui ne laissait pas la place à l'hésitation :
"Calme toi, je sais que tu te rappelles du chemin ?"
Puis il avait sorti sa baguette et avait déclaré : "Lumos !", sur quoi une jolie lumière émergea du bout et leur offrit un instant de répit dans l'angoisse qui s'était emparée d'eux.
Etait-il un prodige, pour maîtriser la magie ainsi ? Panthéa n'avait même pas encore osé sortir sa baguette du carton dans lequel Ollivander l'avait emballée. Impressionnée, elle se rappela soudain de la mission qui lui incombait désormais, et inspecta les environs à la recherche du ruisseau qu'ils avaient emprunté pour arriver jusqu'ici.
Une fois les lieux repérés, elle était certaine du chemin. Elle parvint à mettre sa terreur de côté et s'approcha d'Asa en jetant sur son épaule un pan du manteau qu'il lui avait gentiment donné quelques minutes auparavant.
"C'est par ... c'est par là ! Suis-moi !", lui cria-t-elle en emboîtant le pas. Elle le forçait à évoluer en même temps qu'elle, tous les deux couverts du même manteau, de peur qu'ils ne se perdent définitivement.
Il fallait absolument sortir du bois et revenir au château !
"AH ! M-Mais c'est pas possible, qu- qu'est-ce qu'on va faire !?", avait-elle lâché au visage d'Asa qui avait été très surpris lui aussi. La première pensée de la jeune fille fut qu'ils se trouvaient sous un arbre à ce moment-là, et qu'avec la chance qu'ils avaient, il s'en faudrait de peu que la foudre ne leur tombe dessus au prochain coup.
C'est ce moment-là que choisit Asa pour lui prendre doucement mais fermement la main. Il plongea son regard dans le sien et lui parla sur un ton qui ne laissait pas la place à l'hésitation :
"Calme toi, je sais que tu te rappelles du chemin ?"
Puis il avait sorti sa baguette et avait déclaré : "Lumos !", sur quoi une jolie lumière émergea du bout et leur offrit un instant de répit dans l'angoisse qui s'était emparée d'eux.
Etait-il un prodige, pour maîtriser la magie ainsi ? Panthéa n'avait même pas encore osé sortir sa baguette du carton dans lequel Ollivander l'avait emballée. Impressionnée, elle se rappela soudain de la mission qui lui incombait désormais, et inspecta les environs à la recherche du ruisseau qu'ils avaient emprunté pour arriver jusqu'ici.
Une fois les lieux repérés, elle était certaine du chemin. Elle parvint à mettre sa terreur de côté et s'approcha d'Asa en jetant sur son épaule un pan du manteau qu'il lui avait gentiment donné quelques minutes auparavant.
"C'est par ... c'est par là ! Suis-moi !", lui cria-t-elle en emboîtant le pas. Elle le forçait à évoluer en même temps qu'elle, tous les deux couverts du même manteau, de peur qu'ils ne se perdent définitivement.
Il fallait absolument sortir du bois et revenir au château !
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
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La Ligue des Explorateurs
Asa avait fait mouche ! Théa était douée pour l'orientation. Il lui fit confiance instinctivement et ne dit rien quand à la route qu'il fallait emprunter. Il était déjà perdu et se raccrochais à la seule chose qui pouvait aider, sa baguette. Il fallait rester impassible et concentré pour ne pas que la lumière ne s'éteigne. C'est ce qu'il avait lu dans un de ses livres en tout cas ! Sous des trombes d'eau, ils avançaient tout deux sous le piètre manteau d'Asa qui laissait passer quelques gouttes entre ses fils de coton. Au fur et à mesure qu'ils avancèrent, l'eau montait à vu d'oeil.
-Il ne faut pas rester là ! cria t-il tentant de faire entendre sa voix dans la cacophonie de la tempête.
Mais Théa était bien trop concentrée elle aussi pour l'entendre. Elle avait un seul but, cela se voyait... Rentrer au plus vite. L'eau commençait à arriver fleurs chevilles. Asa tenta de dévier sur le côté pour s'éloigner du ruisseau mais Théa semblait impassible. Elle fixait le lointain droit devant elle. Asa fut surpris par cet élan de courage et de force qui émanait de la jeune fille. Elle qui était tétanisée tout à l'heure, la voici luttant contre le vent fouettant, la pluie cinglante et le tonnerre grondant. L'adrénaline faisait son effet ! Elle courrait de plus en plus vite... Asa sentait son souffle chaud, de la fumée sortait de sa bouche haletante. Elle était comme un dragon prêt à cracher son feu.
Soudain il virent une des toitures d'une des tours du château pointant derrière la cime des arbres. Un bon symbole d'espoir qui donna à Asa lui aussi essoufflé un puissant gain d'énergie.
-Nous approchons Théa ! Tu es l'as des exploratrices ! s'est enjoué Asa.
Le château semblait cependant encore bien loin. Mais le début de l'ascension de la colline du château s'annonçait et à vrai dire ce n'avait guère plus d'importance. En effet leurs souliers étaient pleins d'eau. Ils étaient bon pour un séchage expresse !
Ils finirent par entrevoir l'orée de la forêt, par le vert clair et pimpant du parc. A cette vue ils coururent aussi vite qu'ils le pouvaient. Quand soudain leur course fut stoppée nette par une pente abrupte qu'il n'avait pas vue en raisonne la brume jonchant le sol... Leur élan ne leur permit pas de se stopper et ils glissèrent sur un tapis de feuilles et salissant par la même leur uniforme d'une boue visqueuse. A la fin de leur subite descente, tout deux étaient allongé de tout leur long sur le sol, des feuilles et des brindilles pleins les cheveux...
-Il ne faut pas rester là ! cria t-il tentant de faire entendre sa voix dans la cacophonie de la tempête.
Mais Théa était bien trop concentrée elle aussi pour l'entendre. Elle avait un seul but, cela se voyait... Rentrer au plus vite. L'eau commençait à arriver fleurs chevilles. Asa tenta de dévier sur le côté pour s'éloigner du ruisseau mais Théa semblait impassible. Elle fixait le lointain droit devant elle. Asa fut surpris par cet élan de courage et de force qui émanait de la jeune fille. Elle qui était tétanisée tout à l'heure, la voici luttant contre le vent fouettant, la pluie cinglante et le tonnerre grondant. L'adrénaline faisait son effet ! Elle courrait de plus en plus vite... Asa sentait son souffle chaud, de la fumée sortait de sa bouche haletante. Elle était comme un dragon prêt à cracher son feu.
Soudain il virent une des toitures d'une des tours du château pointant derrière la cime des arbres. Un bon symbole d'espoir qui donna à Asa lui aussi essoufflé un puissant gain d'énergie.
-Nous approchons Théa ! Tu es l'as des exploratrices ! s'est enjoué Asa.
Le château semblait cependant encore bien loin. Mais le début de l'ascension de la colline du château s'annonçait et à vrai dire ce n'avait guère plus d'importance. En effet leurs souliers étaient pleins d'eau. Ils étaient bon pour un séchage expresse !
Ils finirent par entrevoir l'orée de la forêt, par le vert clair et pimpant du parc. A cette vue ils coururent aussi vite qu'ils le pouvaient. Quand soudain leur course fut stoppée nette par une pente abrupte qu'il n'avait pas vue en raisonne la brume jonchant le sol... Leur élan ne leur permit pas de se stopper et ils glissèrent sur un tapis de feuilles et salissant par la même leur uniforme d'une boue visqueuse. A la fin de leur subite descente, tout deux étaient allongé de tout leur long sur le sol, des feuilles et des brindilles pleins les cheveux...
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

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Elle était déterminée à les sortir de ce pétrin, et rien ne semblait pouvoir la faire dévier de sa route. Rien, pas même le torrent d'eau et de boue épaisse qui menaçait de les faire tomber à tout moment et qui emplissait progressivement leurs chaussures. Les collants de Théa n'offrait plus, depuis longtemps, aucune protection contre l'humidité et le froid, tout comme le manteau d'Asa qui était si imbibé que l'eau leur coulait le long des bras et des cheveux.
Elle n'était pas courageuse, elle en était convaincue.
Asa avait tenté de la tirer hors du chemin mais elle avait tenu bon. Pour ne pas se perdre, il était nécessaire de passer par là, c'était le seul chemin dont elle se rappelait, le seul qui les emmènerait en lieux sûrs.
Lorsqu'ils parvinrent enfin à l'orée du bois, et que les tours du châteaux projetaient une ombre rassurante dans le ciel toujours aussi sombre, elle se permit de pousser un énorme soupire de soulagement. Ils évoluèrent avec moins de précautions, trop contents de s'être enfin sortis de la partie la plus difficile de leur périple, ce qui les poussa à commettre une faute : un faux pas, un déséquilibre soudain et ils s'étaient retrouvés allongés dans la boue, de l'herbe et des feuilles plein les cheveux ...
... Panthéa releva son visage couvert de boue vers Asa et ... contre toute attente, éclata de rire !
"Ohlàlà !", s'exclama-t-elle en tentant de reprendre son souffle. Le rire au milieu de l'effort physique qu'ils venaient de fournir mit fin à toute sa volonté, elle avait beaucoup de mal à se relever, ce qui ne faisait qu'aggraver sa situation. "Quelle ... quelle poisse, quelle poisse !"
Son rire devenait presque nerveux. La peur reprenait le dessus tandis qu'elle se sentait glisser de plus en plus, les pieds et les mains pris dans la boue qui s'échappait sous elle.
Elle essayait de se raccrocher à ce qu'elle pouvait mais ses mains lâchèrent le manteau. Elle se voyait s'éloigner de plus en plus d'Asa ... alors elle se mit à pleurer à chaudes larmes, et à prier qui voudrait bien l'entendre pour ne pas finir noyée sous le déluge.
Elle n'était pas courageuse, elle en était convaincue.
Asa avait tenté de la tirer hors du chemin mais elle avait tenu bon. Pour ne pas se perdre, il était nécessaire de passer par là, c'était le seul chemin dont elle se rappelait, le seul qui les emmènerait en lieux sûrs.
Lorsqu'ils parvinrent enfin à l'orée du bois, et que les tours du châteaux projetaient une ombre rassurante dans le ciel toujours aussi sombre, elle se permit de pousser un énorme soupire de soulagement. Ils évoluèrent avec moins de précautions, trop contents de s'être enfin sortis de la partie la plus difficile de leur périple, ce qui les poussa à commettre une faute : un faux pas, un déséquilibre soudain et ils s'étaient retrouvés allongés dans la boue, de l'herbe et des feuilles plein les cheveux ...
... Panthéa releva son visage couvert de boue vers Asa et ... contre toute attente, éclata de rire !
"Ohlàlà !", s'exclama-t-elle en tentant de reprendre son souffle. Le rire au milieu de l'effort physique qu'ils venaient de fournir mit fin à toute sa volonté, elle avait beaucoup de mal à se relever, ce qui ne faisait qu'aggraver sa situation. "Quelle ... quelle poisse, quelle poisse !"
Son rire devenait presque nerveux. La peur reprenait le dessus tandis qu'elle se sentait glisser de plus en plus, les pieds et les mains pris dans la boue qui s'échappait sous elle.
Elle essayait de se raccrocher à ce qu'elle pouvait mais ses mains lâchèrent le manteau. Elle se voyait s'éloigner de plus en plus d'Asa ... alors elle se mit à pleurer à chaudes larmes, et à prier qui voudrait bien l'entendre pour ne pas finir noyée sous le déluge.
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Asa encore sous le choc ne réalisa pas tout de suite où ils étaient, malgré eux, tombés. Il eu du mal à respirer suite à un choc qu'il avait reçu pendant la chute, surement contre une racine qui c'est, malencontreusement, trouvée là... Sa vision était trouble, il voyait la pluie battante, la plaine du parc de Poudlard était à quelques mètres d'eux. Bizarrement le paysage semblait bouger...
Petit à petit il repris ses esprit et conscience de son corps, jusqu'alors engourdi. Il tenait encore fermement le manteau, seul lien qu'il pouvait avoir avec Théa. Il avait entendu le bruit de sa voix. Seulement le bruit. Le choc avait réduit tous ses sens à néant. Il l'entendait, elle était vivante, et il serrai d'une poigne ferme le manteau. Soudain il sentit la charge pesant sur son bras disparaître et cru entendre un sanglot. Théa avait lâché, ou était-ce le manteau qui avait craqué ? Il n'attendit pas de connaître la réponse pour agir.
-Théa ! cria t-il à gorge déployée.
Soudain il prit conscience de son environnement. Ils étaient l'un et l'autre tombé dans un puissant cours d'eau formé par le déluge. Théa était à quelques mètres de lui suffoquant à moitié dans l'eau boueuse, le courant était si fort. Par instinct il ôta ses chaussures qui étaient plus des boulets qu'autre chose et lutta de toute ses forces pour rejoindre sa camarade.
Lorsqu'il releva la tête pour voir où elle était, il ne la vit plus.
-Théaa !! s'égosilla t-il, ce qui lui arracha une larme.
Il décida de plonger, et réitéra le sortilège Lumos. Il avait tellement de rage qu'il puissant faisceau de lumière éclaira toute l'eau trouble. Sa baguette s'éteint aussitôt. Il avait focaliser tout son attention sur Théa qui se débattait sous l'eau qu'il avait réussi à apercevoir. Ce propulsant à l'aide d'une pierre bordant la rivière, il réussi saisir la jambe de Théa.
-Te voilà enfin princesse ! dit-il Il ne faut pas se cacher de moi ainsi voyons ...
Il plaisantait pour la détendre mais la situation était assez dramatique. Sa crainte était que ce ruisseau se jète dans le Lac Noir et qui sait quel genre de créature résidaient dans ces eaux... Il fallait sortir de ses rapides et vite. Par "chance", la tempête n'avait pas cessée et de nombreux arbres étaient tombés et formaient des sortes de ponts au-dessus du cours d'eau. Maintenant, il fallait réussir à en atteindre aces un tronc assez solide pour supporter leur poids...
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

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Panthéa glissait sans sembler pouvoir s'arrêter, emportée dans la pente comme une poupée de chiffon, luttant comme elle pouvait en s'accrochant à des morceaux de bois et des pierres passagères, rien qui ne suffise cependant à ralentir sa chute.
Elle était sur le point de renoncer et de se laisser emmener par la coulée de boue lorsqu'elle sentit une main la saisir à la cheville et la tirée fortement dans le sens inverse de la pente. Panthéa parvint alors à dégager son bras droit et à empoigner le bras d'Asa. A deux, ils réussirent, aux prix de moult efforts, à retrouver une certaine stabilité dans le chaos qui régnait autour d'eux.
"Te voilà enfin princesse ! Il ne faut pas se cacher de moi ainsi voyons ...", lui dit-il pour la rassurer tandis qu'elle se lovait contre lui en essuyant la boue qui lui coupait la vue et lui rentrait dans la bouche. La peur se ressentait cependant dans sa plaisanterie, et Panthéa avait pleinement conscience de l'urgence de leur situation.
Elle scruta de nouveau le paysage des yeux, tentant de déceler, à travers la pluie, les arbres, le vent et la boue un soupçon d'espoir, une corde de sauvetage, n'importe quoi qui aurait pu leur être utile ...
Son doigt pointa un rocher dont la forme offrait un espace à l'abri de la tempête : planté à flanc de pente, assez grand et solide pour résister aux coulées de boue, il leur permettrait de se mettre à l'abri en attendant que le gros du déluge cesse enfin et qu'ils puissent regagner le château.
"Là-bas !", lui dit-elle à l'oreille pour être sûre qu'il l'entende.
Le rocher n'était qu'à quelques mètres mais le trajet promettait de multiples embûches. Il fallait néanmoins rassembler les forces qui leur restaient s'ils ne voulaient pas très bientôt disparaître sous une vague. Elle saisit la main d'Asa avec douceur et détermination, l'aida à se relever et l'entraîna tant bien que mal à sa suite, s'assurant qu'il était bien derrière elle à chaque pas. Sa cheville lui faisait mal, mais il n'était plus question de pleurer ni de s'arrêter : il fallait continuer.
Elle était sur le point de renoncer et de se laisser emmener par la coulée de boue lorsqu'elle sentit une main la saisir à la cheville et la tirée fortement dans le sens inverse de la pente. Panthéa parvint alors à dégager son bras droit et à empoigner le bras d'Asa. A deux, ils réussirent, aux prix de moult efforts, à retrouver une certaine stabilité dans le chaos qui régnait autour d'eux.
"Te voilà enfin princesse ! Il ne faut pas se cacher de moi ainsi voyons ...", lui dit-il pour la rassurer tandis qu'elle se lovait contre lui en essuyant la boue qui lui coupait la vue et lui rentrait dans la bouche. La peur se ressentait cependant dans sa plaisanterie, et Panthéa avait pleinement conscience de l'urgence de leur situation.
Elle scruta de nouveau le paysage des yeux, tentant de déceler, à travers la pluie, les arbres, le vent et la boue un soupçon d'espoir, une corde de sauvetage, n'importe quoi qui aurait pu leur être utile ...
Son doigt pointa un rocher dont la forme offrait un espace à l'abri de la tempête : planté à flanc de pente, assez grand et solide pour résister aux coulées de boue, il leur permettrait de se mettre à l'abri en attendant que le gros du déluge cesse enfin et qu'ils puissent regagner le château.
"Là-bas !", lui dit-elle à l'oreille pour être sûre qu'il l'entende.
Le rocher n'était qu'à quelques mètres mais le trajet promettait de multiples embûches. Il fallait néanmoins rassembler les forces qui leur restaient s'ils ne voulaient pas très bientôt disparaître sous une vague. Elle saisit la main d'Asa avec douceur et détermination, l'aida à se relever et l'entraîna tant bien que mal à sa suite, s'assurant qu'il était bien derrière elle à chaque pas. Sa cheville lui faisait mal, mais il n'était plus question de pleurer ni de s'arrêter : il fallait continuer.
Théana : there's alchemy between us
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Une fois de plus il comptait l'oeil de faucon de Théa pour faire mouche ! Sa vision était encore trouble, il n'avait pas vu l'endroit exacte que Théa avait pointé du doigt, mais la hargne de la jeune fille et sa détermination ne pouvaient que l'encourager à la suivre !
-"Là-bas !", entendit-il ce qui lui confirma qu'elle avait trouver un endroit ou la direction du château ? Ses repères étaient totalement réduis à néant. Il devait surement faire peine à voir. D'abord, il se sentait sale poisseux, sentait tout un tas de terre, de feuilles et de résidus qui étaient passé à travers ses vêtements. Il essuya un peu son visage couvert de boue. Soudain un frisson le parcourue, il sentit ses vêtements mouillés par la pluie qui désormais s'était quelque peu adoucie, le vent souffler et ses pieds désormais nus, il était glacé.
Théa l'aida à se redresser. Mis à part le froid et les quelques bleues sur son dos qu'il avait dû se faire pendant la chute, il n'avait mal nul part. De dos, les boucles d'or de Théa avaient été ternies par la boue quelque brindille et feuilles mortes s'était entremêlés à sa chevelure. Il regardait de dos sa camarade essayant tant bien que mal vers une direction qui lui était inconnu. Il se laissait tirer par la main, son corps ressemblait plus à un amas de viande que Théa charriait avec faiblesse. Cela se sentait ils étaient tout les deux exténués.
Soudain les jambes d'Asa s'arrêtèrent de marcher obligeant Théa à faire de même. Il la regarda en face. Elle avait des trace de boue sur son nez, les cheveux en bazar et son bel uniforme, qui avant était impeccable, tout tâché et déchiré par endroit... Elle le regardait cependant droit dans les yeux, qui eux n'avait pas changée. Une douce teinte de vert parfait, sans boue ni déchirure...
-Tu verrai ta tête ... lança t-il d'un air moqueur et en laissant échapper un rire. En guise de réponse, elle repris la route la main d'Asa toujours dans la sienne. Mais le jeune homme n'avança pas pour autant. Il continuait de l'admirer d'un sourire satisfait. Doucement il s'approcha d'elle. La pluie et les nuages avait désormais disparu laissant place à un soleil couchant...
Asa attrapa délicatement une brindille coincée entre deux mèches de la chevelure de la jeune fille.
-Petite princesse qui a fait la guerre, murmura t-il, aussitôt qu'il eu prononcé ces mots, il pria pour que la jeune fille ne l'eu entendu, bien qu'ils soient relativement proche l'un de l'autre.
Il sortit d'un coup de sa soudaine mélancolie et s'écarta nerveusement de la jeune fille.
-Je te vois depuis tout à l'heure, dit-il calmement, tu boîtes, il ne faut pas forcer cela pourrait aggravé les choses.
Il s'arrêta l'air pensif et son regard évasif se porta vers le rocher que Théa avait vu. Il leur restait au moins une cinquantaine de mètres à parcourir.
Son regard se porta à nouveau sur la jeune fille.
-Tu veux que je te portes ? demanda-t-il doucement.
-"Là-bas !", entendit-il ce qui lui confirma qu'elle avait trouver un endroit ou la direction du château ? Ses repères étaient totalement réduis à néant. Il devait surement faire peine à voir. D'abord, il se sentait sale poisseux, sentait tout un tas de terre, de feuilles et de résidus qui étaient passé à travers ses vêtements. Il essuya un peu son visage couvert de boue. Soudain un frisson le parcourue, il sentit ses vêtements mouillés par la pluie qui désormais s'était quelque peu adoucie, le vent souffler et ses pieds désormais nus, il était glacé.
Théa l'aida à se redresser. Mis à part le froid et les quelques bleues sur son dos qu'il avait dû se faire pendant la chute, il n'avait mal nul part. De dos, les boucles d'or de Théa avaient été ternies par la boue quelque brindille et feuilles mortes s'était entremêlés à sa chevelure. Il regardait de dos sa camarade essayant tant bien que mal vers une direction qui lui était inconnu. Il se laissait tirer par la main, son corps ressemblait plus à un amas de viande que Théa charriait avec faiblesse. Cela se sentait ils étaient tout les deux exténués.
Soudain les jambes d'Asa s'arrêtèrent de marcher obligeant Théa à faire de même. Il la regarda en face. Elle avait des trace de boue sur son nez, les cheveux en bazar et son bel uniforme, qui avant était impeccable, tout tâché et déchiré par endroit... Elle le regardait cependant droit dans les yeux, qui eux n'avait pas changée. Une douce teinte de vert parfait, sans boue ni déchirure...
-Tu verrai ta tête ... lança t-il d'un air moqueur et en laissant échapper un rire. En guise de réponse, elle repris la route la main d'Asa toujours dans la sienne. Mais le jeune homme n'avança pas pour autant. Il continuait de l'admirer d'un sourire satisfait. Doucement il s'approcha d'elle. La pluie et les nuages avait désormais disparu laissant place à un soleil couchant...
Asa attrapa délicatement une brindille coincée entre deux mèches de la chevelure de la jeune fille.
-Petite princesse qui a fait la guerre, murmura t-il, aussitôt qu'il eu prononcé ces mots, il pria pour que la jeune fille ne l'eu entendu, bien qu'ils soient relativement proche l'un de l'autre.
Il sortit d'un coup de sa soudaine mélancolie et s'écarta nerveusement de la jeune fille.
-Je te vois depuis tout à l'heure, dit-il calmement, tu boîtes, il ne faut pas forcer cela pourrait aggravé les choses.
Il s'arrêta l'air pensif et son regard évasif se porta vers le rocher que Théa avait vu. Il leur restait au moins une cinquantaine de mètres à parcourir.
Son regard se porta à nouveau sur la jeune fille.
-Tu veux que je te portes ? demanda-t-il doucement.
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

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Il était exténué, elle le sentait traîner des pieds, s'enfoncer un peu plus dans le sillage qu'elle traçait pour lui, mais elle ne renonçait pas. La main fermement refermée sur la sienne, elle progressait sans rien lâcher ... Lorsqu'il s'arrêta net. Sa force l'empêcha de lutter, et même quand elle essaya, ses efforts furent réduit à néant par sa cheville en morceaux et la boue qui s’agglutinait dans ses chaussures. Alors elle se retourna, prête à l'encourager et à lui répéter l'urgence de leur situation.
... Il semblait défait. Ses vêtements étaient dans un état pitoyable et il avait même perdu ses chaussures dans le chaos d'eau et de boue. Il tremblait de froid, le visage humide et sale. Seuls ses yeux lançaient encore des éclairs tandis que toute son attitude révélait l'état d'épuisement dans lequel il se trouvait. La vision lui fit mal au cœur et elle resserra un peu plus sa main sur la sienne pour lui apporter un soupçon de réconfort.
Elle était cependant sans doute dans le même état que lui puisqu'il lui lança, d'un ton un peu moqueur : "Tu verrai ta tête ..."
Il sembla murmurer autre chose en ôtant une brindille de ses cheveux mais sa voix fut couverte par le bruit du vent, puis il s'écarta en hâte, laissant Panthéa pleine d'incompréhension et les joues légèrement rouges. Elle allait lui demander de répéter quand il enchaîna :
"Je te vois depuis tout à l'heure, tu boîtes, il ne faut pas forcer cela pourrait aggravé les choses. Tu veux que je te portes ?"
Lui proposer son aide alors qu'il semblait pouvoir à peine tenir sur ses jambes ? Il ne manquait pas de courage ! La jeune fille y vit un regain de combativité et saisit l'occasion en plein vol pour le tirer de nouveau vers elle.
"N-Non Asa, ne t'inquiète pas, et puis tu peux à peine marcher. Dépêchons, ce n'est plus très loin. Quand on y sera on pourra se reposer, mais pas avant, d'accord ?", lui dit-elle d'une voix très douce, le sourire aux lèvres malgré le désastre de leur situation. Elle lui agrippa la main un peu plus fort et l'emmena sans lui laisser le choix, priant pour que la pluie cesse.
... Il semblait défait. Ses vêtements étaient dans un état pitoyable et il avait même perdu ses chaussures dans le chaos d'eau et de boue. Il tremblait de froid, le visage humide et sale. Seuls ses yeux lançaient encore des éclairs tandis que toute son attitude révélait l'état d'épuisement dans lequel il se trouvait. La vision lui fit mal au cœur et elle resserra un peu plus sa main sur la sienne pour lui apporter un soupçon de réconfort.
Elle était cependant sans doute dans le même état que lui puisqu'il lui lança, d'un ton un peu moqueur : "Tu verrai ta tête ..."
Il sembla murmurer autre chose en ôtant une brindille de ses cheveux mais sa voix fut couverte par le bruit du vent, puis il s'écarta en hâte, laissant Panthéa pleine d'incompréhension et les joues légèrement rouges. Elle allait lui demander de répéter quand il enchaîna :
"Je te vois depuis tout à l'heure, tu boîtes, il ne faut pas forcer cela pourrait aggravé les choses. Tu veux que je te portes ?"
Lui proposer son aide alors qu'il semblait pouvoir à peine tenir sur ses jambes ? Il ne manquait pas de courage ! La jeune fille y vit un regain de combativité et saisit l'occasion en plein vol pour le tirer de nouveau vers elle.
"N-Non Asa, ne t'inquiète pas, et puis tu peux à peine marcher. Dépêchons, ce n'est plus très loin. Quand on y sera on pourra se reposer, mais pas avant, d'accord ?", lui dit-elle d'une voix très douce, le sourire aux lèvres malgré le désastre de leur situation. Elle lui agrippa la main un peu plus fort et l'emmena sans lui laisser le choix, priant pour que la pluie cesse.
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La fatigue était désormais la plus problématiques. La combativité de Théa donnait aux jambes d'Asa le courage de continuer. Le terrain était déjà plus propice mais très glissant. Si bien que par deux fois Asa perdit son équilibre...
Il tenait fermement la main de Théa, hors de question de la perdre encore une fois, d'autant plus qu'elle est blessée... Il la regardait avancer de profil ne quittant pas le fameux rocher des yeux. Il se demanda soudain si sa place n'aurait pas été à Gryffondor. Certes elle avait eu peur dans certaines situations critiques mais elle a su garder le cap... Peut-on cumuler les qualités de deux maisons, voire des quatre ? Ce genre de raisonnement absurde lui venait souvent à l'esprit. Rêveur le garçon introspectif aimait s'inventer des vies parallèles où lui et ses proches évoluaient différemment...
Théa serrait les dents à chaque pas, et émettait des petits gémissements. Elle devait souffrir terriblement. En tant que gentleman, il ne pouvait pas la laisser continuer ainsi. Cela pourrait sembler un peu pompeux mais il s'agit là d'une partie de l'éducation que le père d'Asa s'est mis un point d'honneur à lui enseigner. En bon anglais qui se respecte, Asa prit doucement le bras de la jeune fille par dessus sa tête et mis le sen sur l'épaule droite de la jeune fille pour l'aider. Il ne restait que quelque mettre mais cela lui faisait plaisir. Il avait l'âme altruiste et ne supportait pas la vue d'une quelconque souffrance.
-Allez tiens bon, il ne reste que quelques mètres.. dit-il tout essoufflé
Chaque pas était un effort toujours plus douloureux, toujours plus éreintant. Ils peinaient à avancer. Désormais c'était leur corps meurtrie qui était le plus lourd fardeau. C'est dans ce genre de situation où l'on aimerai bien n'être qu'une âme, un monde où les douleurs et les peines physiques n'existeraient plus. Il ne resterait que les maux les plus douloureux, ceux du coeur et de l'esprit.
A l'inverse, à ce moment Asa ne ressentait plus rien. Ni émotions, ni pensées, son corps prenait le pas sur tout le reste. Ce n'est qu'au moment où il posa une main sur la pierre humide et froide qu'il fut soulagée. Il aida sa comparse à s'assoir tandis qu'il se posa lourdement au sol. Il avait faim, soif et voulait dormir. Il regarda sa camarade dans les yeux. Des yeux fatigués. Ils ne parlaient plus. Ils savaient l'un et l'autre déjà tout. Et c'était si peu...
Le soleil se couchait la nuit allait tomber ...Comment allait-il pouvoir rejoindre, dans la nuit glaciale et sombre, le château ?
Il tenait fermement la main de Théa, hors de question de la perdre encore une fois, d'autant plus qu'elle est blessée... Il la regardait avancer de profil ne quittant pas le fameux rocher des yeux. Il se demanda soudain si sa place n'aurait pas été à Gryffondor. Certes elle avait eu peur dans certaines situations critiques mais elle a su garder le cap... Peut-on cumuler les qualités de deux maisons, voire des quatre ? Ce genre de raisonnement absurde lui venait souvent à l'esprit. Rêveur le garçon introspectif aimait s'inventer des vies parallèles où lui et ses proches évoluaient différemment...
Théa serrait les dents à chaque pas, et émettait des petits gémissements. Elle devait souffrir terriblement. En tant que gentleman, il ne pouvait pas la laisser continuer ainsi. Cela pourrait sembler un peu pompeux mais il s'agit là d'une partie de l'éducation que le père d'Asa s'est mis un point d'honneur à lui enseigner. En bon anglais qui se respecte, Asa prit doucement le bras de la jeune fille par dessus sa tête et mis le sen sur l'épaule droite de la jeune fille pour l'aider. Il ne restait que quelque mettre mais cela lui faisait plaisir. Il avait l'âme altruiste et ne supportait pas la vue d'une quelconque souffrance.
-Allez tiens bon, il ne reste que quelques mètres.. dit-il tout essoufflé
Chaque pas était un effort toujours plus douloureux, toujours plus éreintant. Ils peinaient à avancer. Désormais c'était leur corps meurtrie qui était le plus lourd fardeau. C'est dans ce genre de situation où l'on aimerai bien n'être qu'une âme, un monde où les douleurs et les peines physiques n'existeraient plus. Il ne resterait que les maux les plus douloureux, ceux du coeur et de l'esprit.
A l'inverse, à ce moment Asa ne ressentait plus rien. Ni émotions, ni pensées, son corps prenait le pas sur tout le reste. Ce n'est qu'au moment où il posa une main sur la pierre humide et froide qu'il fut soulagée. Il aida sa comparse à s'assoir tandis qu'il se posa lourdement au sol. Il avait faim, soif et voulait dormir. Il regarda sa camarade dans les yeux. Des yeux fatigués. Ils ne parlaient plus. Ils savaient l'un et l'autre déjà tout. Et c'était si peu...
Le soleil se couchait la nuit allait tomber ...Comment allait-il pouvoir rejoindre, dans la nuit glaciale et sombre, le château ?
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

La Ligue des Explorateurs
Le froid avait engourdi la douleur pendant quelques temps, mais maintenant qu'ils étaient près d'atteindre l'abri de fortune, l'anesthésie ne fonctionnait plus et sa cheville commençait à sérieusement l'handicaper. Elle retenait ses larmes mais ne parvenait pas à taire sa douleur, laissait échapper des gémissements plaintifs qu'elle croyait assez discrets pour qu'Asa ne s'en rende compte.
Mais, alors qu'ils étaient à quelques mètres du but, il glissa son épaule sous son bras, la souleva légèrement et lui permis de s'appuyer complètement sur lui pour le reste de la traversée. Il ne prit pas le temps de lui demander cette fois-ci, et même si elle ne voulait pas être un fardeau supplémentaire, elle accueillit son aide avec d'autant plus de gratitude qu'il n'en fit pas toute une histoire : il agissait, sans formalité.
"Allez tiens bon, il ne reste que quelques mètres...", lui dit-il à bout de souffle.
Ils terminèrent leur épouvantable progression en se laissant tous les deux lourdement tomber sous la pierre. Là, à l'abri du vent et des coulées de boue, ils prirent le temps de s'installer l'un contre l'autre pour éviter le froid. Le manteau d'Asa n'offrait plus aucune protection mais ils le gardèrent autour de leurs épaules, frissonnants, épuisés, mais heureux de pouvoir enfin reprendre leurs forces.
Elle enleva sa chaussure et inspecta sa cheville. Elle ne fut pas étonnée de constater qu'elle avait doublé de volume, mais elle se remit à pleurer malgré tout, l'adrénaline laissant progressivement la place à la fatigue et au trop plein d'émotions.
"Ca va s'arrêter, hein ? Ca va s'arrêter et on va pouvoir rentrer avant le dîner ? Sinon on va être punis ...", dit-elle entre deux sanglots. Ses pensées se bousculaient et son sens des priorités n'avait plus aucune cohérence. Elle remonta ses genoux sous son menton et tenta de retrouver son calme en même temps que le cours de ses pensées. Il leur fallait un plan pour la suite des opérations, sinon, ils risquaient bien pire que l'expulsion ...
Mais, alors qu'ils étaient à quelques mètres du but, il glissa son épaule sous son bras, la souleva légèrement et lui permis de s'appuyer complètement sur lui pour le reste de la traversée. Il ne prit pas le temps de lui demander cette fois-ci, et même si elle ne voulait pas être un fardeau supplémentaire, elle accueillit son aide avec d'autant plus de gratitude qu'il n'en fit pas toute une histoire : il agissait, sans formalité.
"Allez tiens bon, il ne reste que quelques mètres...", lui dit-il à bout de souffle.
Ils terminèrent leur épouvantable progression en se laissant tous les deux lourdement tomber sous la pierre. Là, à l'abri du vent et des coulées de boue, ils prirent le temps de s'installer l'un contre l'autre pour éviter le froid. Le manteau d'Asa n'offrait plus aucune protection mais ils le gardèrent autour de leurs épaules, frissonnants, épuisés, mais heureux de pouvoir enfin reprendre leurs forces.
Elle enleva sa chaussure et inspecta sa cheville. Elle ne fut pas étonnée de constater qu'elle avait doublé de volume, mais elle se remit à pleurer malgré tout, l'adrénaline laissant progressivement la place à la fatigue et au trop plein d'émotions.
"Ca va s'arrêter, hein ? Ca va s'arrêter et on va pouvoir rentrer avant le dîner ? Sinon on va être punis ...", dit-elle entre deux sanglots. Ses pensées se bousculaient et son sens des priorités n'avait plus aucune cohérence. Elle remonta ses genoux sous son menton et tenta de retrouver son calme en même temps que le cours de ses pensées. Il leur fallait un plan pour la suite des opérations, sinon, ils risquaient bien pire que l'expulsion ...
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
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