Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
T'as fini par lâcher la réponse tant attendue devant la persévérance de la femme qui te fait face. Il faut dire que t'as pas tellement envie de te reprendre un de ses sortilèges. C'est peut-être un manque de courage de ta part, n'empêche, tu trouves que t'as déjà suffisamment essayé de lui fausser compagnie en vain comme ça. Surtout que les douleurs ressenties dans ton corps suite à ta chute sont plus efficaces qu'un rapeltout pour te souvenir de ce à quoi tu t'exposes si jamais l'envie de te faire la malle te prend de nouveau. Si elle continue à te suspendre ainsi dans les airs pour ensuite te laisser tomber au sol, tu risques de vite comprendre que t'as rien d'un félin qui retombe toujours sur ses pattes.
Et tandis que tu pensais qu'elle allait se moquer de toi, ou tout simplement enfin te laisser partir comme si de rien n'était, elle semble s'accrocher à tes mots, vouloir en savoir plus. Tu fronces les sourcils. Tu comprends pas bien où elle veut en venir. Elle te dit que t'es pas invisible là. En même temps, tu viens de lui balancer une bombabouse à la tronche, niveau action pour se faire remarquer c'est pas trop mal. Mais tu ne vois pas pourquoi elle veut que tu en parles avec elle. Après tout, tu ne la connais pas, et t'es pas du genre à parler aux inconnus. Déjà aux gens que tu connais tu ne leurs parles pas beaucoup alors... Elle désigne un banc pour que vous discutiez. T'as bien envie de l'envoyer se faire voir. Si ça se trouve, c'est un stratagème pour pouvoir ensuite te torturer à sa guise pour mieux te punir.
Mais vous êtes en plein milieu du Chemin de Traverse, alors tu ne risques pas grand chose. Et t'as un peu peur qu'elle redevienne méchante si t'essaies de t'enfuir encore une fois tandis qu'elle essaie de mettre les choses à plat. Elle te demande ton nom, et tu hésites quelques secondes avant de lui donner.
- Azaël.
Tu ne lui renvoies pas la question, parce que tu t'en fiches. C'est pas toi qui a envie de parler, c'est elle. Et en plus, t'as rien à lui dire, elle te colle juste trop les jetons pour que tu oses te barrer sans rien dire. Alors tu vas t'asseoir sur le banc avec elle, mais en laissant une bonne distance de sécurité quand même. Juste au cas où elle voudrait te frapper. Et aussi parce qu'elle pue sérieusement. Mais tu te vois mal lui faire remarquer alors que c'est de ta faute. En plus, tu l'as déjà fait et elle a même pas relevé. Tu gardes le silence pendant plusieurs secondes. Faut dire aussi que t'as déjà aligné plus de mots durant le dernier quart d'heure qu'en une semaine complète. Mais elle a quand même éveillé ta curiosité avec son comportement bizarre.
- Qu'est ce que ça peut vous faire, pourquoi je pense ça ? Vous me connaissez pas.
T'as pas confiance en elle. T'as pas confiance en les adultes en général. Déjà ceux que tu connais, ils se fichent royalement de ce que tu peux bien ressentir. Alors une inconnue, t'y crois pas une seule seconde. Et t'as pas envie de te faire avoir.
Et tandis que tu pensais qu'elle allait se moquer de toi, ou tout simplement enfin te laisser partir comme si de rien n'était, elle semble s'accrocher à tes mots, vouloir en savoir plus. Tu fronces les sourcils. Tu comprends pas bien où elle veut en venir. Elle te dit que t'es pas invisible là. En même temps, tu viens de lui balancer une bombabouse à la tronche, niveau action pour se faire remarquer c'est pas trop mal. Mais tu ne vois pas pourquoi elle veut que tu en parles avec elle. Après tout, tu ne la connais pas, et t'es pas du genre à parler aux inconnus. Déjà aux gens que tu connais tu ne leurs parles pas beaucoup alors... Elle désigne un banc pour que vous discutiez. T'as bien envie de l'envoyer se faire voir. Si ça se trouve, c'est un stratagème pour pouvoir ensuite te torturer à sa guise pour mieux te punir.
Mais vous êtes en plein milieu du Chemin de Traverse, alors tu ne risques pas grand chose. Et t'as un peu peur qu'elle redevienne méchante si t'essaies de t'enfuir encore une fois tandis qu'elle essaie de mettre les choses à plat. Elle te demande ton nom, et tu hésites quelques secondes avant de lui donner.
- Azaël.
Tu ne lui renvoies pas la question, parce que tu t'en fiches. C'est pas toi qui a envie de parler, c'est elle. Et en plus, t'as rien à lui dire, elle te colle juste trop les jetons pour que tu oses te barrer sans rien dire. Alors tu vas t'asseoir sur le banc avec elle, mais en laissant une bonne distance de sécurité quand même. Juste au cas où elle voudrait te frapper. Et aussi parce qu'elle pue sérieusement. Mais tu te vois mal lui faire remarquer alors que c'est de ta faute. En plus, tu l'as déjà fait et elle a même pas relevé. Tu gardes le silence pendant plusieurs secondes. Faut dire aussi que t'as déjà aligné plus de mots durant le dernier quart d'heure qu'en une semaine complète. Mais elle a quand même éveillé ta curiosité avec son comportement bizarre.
- Qu'est ce que ça peut vous faire, pourquoi je pense ça ? Vous me connaissez pas.
T'as pas confiance en elle. T'as pas confiance en les adultes en général. Déjà ceux que tu connais, ils se fichent royalement de ce que tu peux bien ressentir. Alors une inconnue, t'y crois pas une seule seconde. Et t'as pas envie de te faire avoir.
Attaque à la Bombabouse
Le gamin se dévoile enfin. Un peu. Rien de transcendant. La sorcière obtient simplement un prénom. Le genre de truc pas commun et vraiment trop original pour être bien, mais bon, après tout, qui était-elle pour juger du choix des parents ? Personne. Mais l’amertume de l’enfant ne met guère de temps à revenir, il répond avec une désinvolture impressionnante. Après tout, il a raison, c’est vrai. Mais il y avait quelque chose dans ce Azaël qui lui rappelait quelqu’un. Peut-être s’agissait-il simplement d’un miroir dans lequel elle avait la sensation de se voir, de se revoir. Bâtarde qu’elle était, bâtarde elle resterait. C’était gravé en elle, au plus profond de son être, de son âme. Rien ne pourrait enlever cette marque indélébile qui luisait en elle tel un fardeau.
« Non, tu as raison, je te connais pas. Tu me rappelles juste comment j’étais à ton âge. Mais t’es pas obligé de me croire après tout ». Elle poussa un soupir. Le gamin était têtu, elle l’était aussi. Mais il était vrai que s’il choisissait une nouvelle fois de s’enfuir, elle ne le rattraperait pas une nouvelle fois. Elle en avait plus qu’assez de courir après les autres pour les aider. Après tout, qui l’avait aidé elle ? Quand elle en avait eu besoin, quand elle aurait aimé avoir une épaule sur laquelle se confier, sur laquelle pleurer ? Elle n’avait eu personne et pourtant elle essayé d’aider ce gamin qu’elle aurait simplement du broyer.
« Après tu peux te barrer si tu veux. Moi je vois juste que t’as une sacrée énergie et qu’on pourrait trouver un truc pour t’occuper. Autre que ton occupation du jour. M’enfin, si tu veux pas prendre le risque parce que tu as peur de perdre, je comprends hein ». S’il était comme elle quand elle était gamine, il ne faisait aucun doute qu’il resterait. Juste pour le défi. Pour montrer qu’il était à la hauteur, ce dont elle ne doutait pas. Il y avait une sorte de test là-dessous, après tout, elle ne pouvait pas lui avoir couru après pendant un certain temps pour au final le laisser se barrer comme ça, n’est-ce pas ? Elle soupirait face à sa propre hésitation, espérant que l’enfant se décide à choisir, et si possible à faire le bon choix.
« Non, tu as raison, je te connais pas. Tu me rappelles juste comment j’étais à ton âge. Mais t’es pas obligé de me croire après tout ». Elle poussa un soupir. Le gamin était têtu, elle l’était aussi. Mais il était vrai que s’il choisissait une nouvelle fois de s’enfuir, elle ne le rattraperait pas une nouvelle fois. Elle en avait plus qu’assez de courir après les autres pour les aider. Après tout, qui l’avait aidé elle ? Quand elle en avait eu besoin, quand elle aurait aimé avoir une épaule sur laquelle se confier, sur laquelle pleurer ? Elle n’avait eu personne et pourtant elle essayé d’aider ce gamin qu’elle aurait simplement du broyer.
« Après tu peux te barrer si tu veux. Moi je vois juste que t’as une sacrée énergie et qu’on pourrait trouver un truc pour t’occuper. Autre que ton occupation du jour. M’enfin, si tu veux pas prendre le risque parce que tu as peur de perdre, je comprends hein ». S’il était comme elle quand elle était gamine, il ne faisait aucun doute qu’il resterait. Juste pour le défi. Pour montrer qu’il était à la hauteur, ce dont elle ne doutait pas. Il y avait une sorte de test là-dessous, après tout, elle ne pouvait pas lui avoir couru après pendant un certain temps pour au final le laisser se barrer comme ça, n’est-ce pas ? Elle soupirait face à sa propre hésitation, espérant que l’enfant se décide à choisir, et si possible à faire le bon choix.
Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
Tu penches la tête un peu sur le côté lorsqu'elle t'annonce que tu lui fais penser à elle à ton âge. Tu l'observes avec un peu plus de curiosité, comme pour juger de la véracité de ses propos. Savoir si elle ment pour te faire parler, ou si elle se contente d'énoncer un fait. Sauf que t'as du mal à savoir. Surtout qu'elle te dit que t'es pas obligé de la croire. C'est sans doute une technique de manipulation pour que, justement, tu la croies. Les adultes disent souvent des choses qu'ils ne pensent pas pour amener les enfants à faire ce qu'ils veulent. T'en as déjà suffisamment fait les frais pour pas avoir envie de recommencer.
Elle soupire. Elle en a sûrement marre de toi, comme tout le monde. Mais d'un autre côté, tu lui as rien demandé. Elle aurait pu juste se tirer après avoir reçu la bombabouse, ça aurait été plus simple pour vous deux. D'ailleurs, elle t'annonce que tu peux partir. Tu te demandes si c'est un piège, ça aussi. Parce que t'en as un peu marre de te retrouver suspendu dans les airs la tête en bas. En plus, t'as encore mal au dos de ta chute précédente. Sauf qu'aussitôt après, elle ajoute autre chose. Et là, toute ta méfiance s'envole. Faut dire qu'elle a tapé en plein dans le mille en te défiant de la sorte. T'as peur de rien, et t'as bien l'intention de lui prouver. Elle a pas le droit de s'attaquer à ton honneur de la sorte. Légèrement boudeur, tu réponds cependant.
- J'ai pas peur d'abord ! Autre chose comme quoi ?
Parce que, oui, si elle te propose une activité mieux que de lancer des bombabouses au hasard sur les passants, t'es prêt à participer. Surtout si ça t'évite de te prendre des sortilèges parce que les gens sont pas contents. En plus, t'as l'impression que tu ne risques pas de t'ennuyer avec elle. Depuis le début de votre rencontre, elle ne te ménage pas pour une Noise, et pourtant, elle te fait moins peur qu'au début. T'as même presque envie de la croire lorsqu'elle te dit que tu lui ressembles. Parce que ça voudrait dire que t'es quand même badass, pas vrai ? Mais tu dois quand même être sûr de ne pas faire de bêtise en acceptant si facilement. Alors tu décides de poser une question supplémentaire, comme pour la tester.
- Vous étiez comment à mon âge ?
Peut être que si elle répond bien tu seras un peu moins sur tes gardes. Sauf que tu ne sais pas trop ce que c'est que de te ressembler. Parce que t'as toi-même du mal à comprendre comment tu es. Faut dire que c'est pas évident à savoir, entre ce que tu veux, ce que les autres veulent, et ce que tu fais réellement. Tu te perds souvent dans ta propre logique.
Elle soupire. Elle en a sûrement marre de toi, comme tout le monde. Mais d'un autre côté, tu lui as rien demandé. Elle aurait pu juste se tirer après avoir reçu la bombabouse, ça aurait été plus simple pour vous deux. D'ailleurs, elle t'annonce que tu peux partir. Tu te demandes si c'est un piège, ça aussi. Parce que t'en as un peu marre de te retrouver suspendu dans les airs la tête en bas. En plus, t'as encore mal au dos de ta chute précédente. Sauf qu'aussitôt après, elle ajoute autre chose. Et là, toute ta méfiance s'envole. Faut dire qu'elle a tapé en plein dans le mille en te défiant de la sorte. T'as peur de rien, et t'as bien l'intention de lui prouver. Elle a pas le droit de s'attaquer à ton honneur de la sorte. Légèrement boudeur, tu réponds cependant.
- J'ai pas peur d'abord ! Autre chose comme quoi ?
Parce que, oui, si elle te propose une activité mieux que de lancer des bombabouses au hasard sur les passants, t'es prêt à participer. Surtout si ça t'évite de te prendre des sortilèges parce que les gens sont pas contents. En plus, t'as l'impression que tu ne risques pas de t'ennuyer avec elle. Depuis le début de votre rencontre, elle ne te ménage pas pour une Noise, et pourtant, elle te fait moins peur qu'au début. T'as même presque envie de la croire lorsqu'elle te dit que tu lui ressembles. Parce que ça voudrait dire que t'es quand même badass, pas vrai ? Mais tu dois quand même être sûr de ne pas faire de bêtise en acceptant si facilement. Alors tu décides de poser une question supplémentaire, comme pour la tester.
- Vous étiez comment à mon âge ?
Peut être que si elle répond bien tu seras un peu moins sur tes gardes. Sauf que tu ne sais pas trop ce que c'est que de te ressembler. Parce que t'as toi-même du mal à comprendre comment tu es. Faut dire que c'est pas évident à savoir, entre ce que tu veux, ce que les autres veulent, et ce que tu fais réellement. Tu te perds souvent dans ta propre logique.
Attaque à la Bombabouse
Autre chose comme quoi ? Cela s’appelle ferrer le poisson, et voilà qu’il frétille comme un gardon au bout d’une canne. Elle soupire. Les gamins sont vraiment presque tous les mêmes. Il suffit de manier quelques leviers, de lever quelques freins, et les voilà qui vous mange dans la main comme une poule qui voudrait du grain. Joanne venait-elle de comparer le gamin à un gardon suivit d’une poule ? Oui, tout à fait. Et le pire, c’est qu’elle assumait tellement qu’un sourire narquois naquit sur ses lèvres. Bien sûr, ses pensées ne sortiraient pas à voix haute, mais elle avait bien le droit de sourire à celles-ci, n’est-ce pas ?
Et puis la question d’après apporte un voile de tristesse sur le visage de la sorcière. Comment elle était à son âge ? « Une bâtarde » qu’elle répond. Et même que cela ne l’a pas lâché depuis. Non. Elle l’est toujours et à quel prix ? Quel sacrifice avait-elle du faire pour redorer l’image que ses parents voulaient bien avoir d’elle ? Comment des parents pouvaient légitiment faire ça ? Elle l’ignorait. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elle ne voulait pas d’enfant. Jamais ! Quel drame. Elle serait incapable de s’en occuper. Elle ne voulait certainement pas reproduire le schéma dramatique de sa famille alors c’était mieux ainsi.
Toutefois, l’heure n’était pas à se poser des questions sur la reproduction ou non de la famille Taylor mais bien de s’occuper du gamin qui n’avait rien de mieux à faire que de balancer des bombabouses sur les passants. Oh elle s’était déjà vengé – les deux chutes du gamin sur le sol ne lui faisaient sans doute pas du bien – mais elle avait envie (besoin ?) de l’aider. Qu’il le veuille ou non, pas de libre-arbitre possible ici. « Tu sais, des fois on se demande ce qu’on fout ici, là. Sorciers ou non. Par exemple tu vois, je ne me suis jamais entendu avec mes parents. Jamais ». En même temps il fallait voir ce qu’ils lui demandaient, c’était devenu presque d’indécent de garder leur fille en esclavage comme ils le faisaient. Oh bien sûr pour eux c’était le paradis : elle ne devait surtout pas se plaindre ! Sinon elle avait le droit aux regards réprobateurs.
La foule de passant avait cessé de les regarder. Sans doute était-ce dû au fait qu’ils avaient tous deux reprit une posture un peu plus normale pour deux personnes civilisées qui discutent. Enfin c’était la sensation que la jeune femme avait, peut-être n’était-ce pas la même chose pour le gamin prénommé Azaël.
Et puis la question d’après apporte un voile de tristesse sur le visage de la sorcière. Comment elle était à son âge ? « Une bâtarde » qu’elle répond. Et même que cela ne l’a pas lâché depuis. Non. Elle l’est toujours et à quel prix ? Quel sacrifice avait-elle du faire pour redorer l’image que ses parents voulaient bien avoir d’elle ? Comment des parents pouvaient légitiment faire ça ? Elle l’ignorait. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elle ne voulait pas d’enfant. Jamais ! Quel drame. Elle serait incapable de s’en occuper. Elle ne voulait certainement pas reproduire le schéma dramatique de sa famille alors c’était mieux ainsi.
Toutefois, l’heure n’était pas à se poser des questions sur la reproduction ou non de la famille Taylor mais bien de s’occuper du gamin qui n’avait rien de mieux à faire que de balancer des bombabouses sur les passants. Oh elle s’était déjà vengé – les deux chutes du gamin sur le sol ne lui faisaient sans doute pas du bien – mais elle avait envie (besoin ?) de l’aider. Qu’il le veuille ou non, pas de libre-arbitre possible ici. « Tu sais, des fois on se demande ce qu’on fout ici, là. Sorciers ou non. Par exemple tu vois, je ne me suis jamais entendu avec mes parents. Jamais ». En même temps il fallait voir ce qu’ils lui demandaient, c’était devenu presque d’indécent de garder leur fille en esclavage comme ils le faisaient. Oh bien sûr pour eux c’était le paradis : elle ne devait surtout pas se plaindre ! Sinon elle avait le droit aux regards réprobateurs.
La foule de passant avait cessé de les regarder. Sans doute était-ce dû au fait qu’ils avaient tous deux reprit une posture un peu plus normale pour deux personnes civilisées qui discutent. Enfin c’était la sensation que la jeune femme avait, peut-être n’était-ce pas la même chose pour le gamin prénommé Azaël.
Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
Un simple sourire répond à ta première question. D'ailleurs, il a l'air un peu moqueur, et ça ne te plaît pas des masses. Déjà que t'aimes pas qu'elle insinue que tu puisses avoir peur de perdre, si en plus elle se moque de toi, elle risque fort de se reprendre une deuxième bombabouse. Et en pleine figure celle-ci, ce sera bien fait ! Mais comme t'as toujours pas envie de te retrouver une nouvelle fois suspendu par les pieds, tu te contentes de te renfrogner, gamin boudeur et vexé. Cependant, ton autre question reçoit une réponse à son tour. Un seul mot, lâché comme ça. Tu fronces légèrement les sourcils. T'y comprends pas grand chose. Tu ne sais pas vraiment ce que c'est qu'une bâtarde. Pour toi, un bâtard, c'est un chien. Et t'es à peu près sûr que la femme assise à côté de toi n'est pas une chienne. Ou alors elle cache bien les choses.
Tu ne sais pas trop si tu peux lui demander ce que c'est. T'as pas envie qu'elle pense que t'es un idiot, et puis tu pourras toujours faire des recherches sur le terme plus tard. C'est simplement que t'aimerais bien comprendre, là, maintenant. Parce que t'aimes pas quand quelque chose t'échappe. Surtout que, vu sa tête, ça doit être important. Bizarrement, t'es à peu près certain que ce n'est pas très positif. En même temps, t'as déjà entendu le mot en insulte. Mais t'as toujours cru qu'il s'agissait de traiter quelqu'un de chien. Du coup, t'es un peu perdu. Dans le doute, tu préfères garder le silence. T'as toujours été avare de mot de toute manière. A croire que tu paies chacun de ceux qui sortent de ta bouche.
Elle continue alors, t'indiquant que savoir ce qu'on fait là n'est pas évident. T'aimerais bien, pourtant, trouver ta place. Ou simplement avoir l'impression que t'en as bien une qui t'est réservée. Mais non, t'as l'impression de devoir te battre chaque instant pour te la faire toi-même. T'es peut-être un peu trop agressif, un peu trop sur la défensive, tout le temps. Mais t'as pas le choix. C'est ça ou sombrer dans l'oubli. Elle dit qu'elle ne s'est jamais entendue avec ses parents. Est-ce que c'est ça, être une bâtarde ? Si c'est le cas, t'es peut-être un bâtard toi aussi. Mais t'as pas envie. C'est vraiment pas beau comme mot.
- Moi non plus. Mais au moins, vous, vous êtes grande, vous pouvez faire ce que vous voulez. Moi, quand je serai grand, je les verrai plus jamais !
Ils s'en ficheront, tu le sais bien. Peut être même qu'ils seront contents. Mais toi aussi. Et quand tu seras devenu le plus grand sorcier de tous les temps et que tu sauveras le monde et que ton nom sera sur toutes les lèvres comme étant celui d'un grand héros, ils s'en mordront les doigts. Ils voudront que tu les sauves, mais tu ne le feras pas, et ce sera bien fait pour eux. Il y a quand même cette question qui te taraude. Et t'arrives pas à la retenir plus longtemps.
- C'est quoi une bâtarde ?
Tu ne sais pas trop si tu peux lui demander ce que c'est. T'as pas envie qu'elle pense que t'es un idiot, et puis tu pourras toujours faire des recherches sur le terme plus tard. C'est simplement que t'aimerais bien comprendre, là, maintenant. Parce que t'aimes pas quand quelque chose t'échappe. Surtout que, vu sa tête, ça doit être important. Bizarrement, t'es à peu près certain que ce n'est pas très positif. En même temps, t'as déjà entendu le mot en insulte. Mais t'as toujours cru qu'il s'agissait de traiter quelqu'un de chien. Du coup, t'es un peu perdu. Dans le doute, tu préfères garder le silence. T'as toujours été avare de mot de toute manière. A croire que tu paies chacun de ceux qui sortent de ta bouche.
Elle continue alors, t'indiquant que savoir ce qu'on fait là n'est pas évident. T'aimerais bien, pourtant, trouver ta place. Ou simplement avoir l'impression que t'en as bien une qui t'est réservée. Mais non, t'as l'impression de devoir te battre chaque instant pour te la faire toi-même. T'es peut-être un peu trop agressif, un peu trop sur la défensive, tout le temps. Mais t'as pas le choix. C'est ça ou sombrer dans l'oubli. Elle dit qu'elle ne s'est jamais entendue avec ses parents. Est-ce que c'est ça, être une bâtarde ? Si c'est le cas, t'es peut-être un bâtard toi aussi. Mais t'as pas envie. C'est vraiment pas beau comme mot.
- Moi non plus. Mais au moins, vous, vous êtes grande, vous pouvez faire ce que vous voulez. Moi, quand je serai grand, je les verrai plus jamais !
Ils s'en ficheront, tu le sais bien. Peut être même qu'ils seront contents. Mais toi aussi. Et quand tu seras devenu le plus grand sorcier de tous les temps et que tu sauveras le monde et que ton nom sera sur toutes les lèvres comme étant celui d'un grand héros, ils s'en mordront les doigts. Ils voudront que tu les sauves, mais tu ne le feras pas, et ce sera bien fait pour eux. Il y a quand même cette question qui te taraude. Et t'arrives pas à la retenir plus longtemps.
- C'est quoi une bâtarde ?
Attaque à la Bombabouse
Le gamin se défend, lui indique qu’elle a la chance d’être grande et de pouvoir faire ce qu’elle veut. La sorcière ricane. Cela fait bien longtemps qu’elle a refoulé ses envies, ses ambitions. Pour le bien être de sa famille, de ses ancêtres. De ceux qui régissent tout et dont elle se fout pourtant. Mais c’est ainsi, c’est immuable. Elle le sait trop bien. Elle se contente d’observer, d’hocher la tête quand on lui demande quelque chose. Rien de plus. C’est ainsi depuis qu’elle est toute petite : pourquoi ferait-elle changer les choses désormais ? Alors elle ne dit rien de plus, elle se contente de ricaner. Plus tard, le gamin comprendrait peut-être. Ou pas. Elle n’en savait rien.
Elle s’était ainsi perdue dans ses pensées quand la question du petit la ramena sur terre, ou plutôt au Chemin de Traverse. « Une bâtarde ? » qu’elle demande avec un hoquet de surprise. « C’est quelqu’un, quelque chose qu’on ne veut pas. Qu’on passe son temps à rabaisser parce qu’il ou qu’elle n’est pas assez comme on voudrait ». Qu’est-ce qui pouvait bien lui manquait pour satisfaire ses parents ? Elle n’en avait aucune idée et cela faisait des années qu’elle se battait contre des chimères fantasmagoriques et des démons incertains. Danseuse de pacotille qui n’arrivait pas à tenir ses pointes, c’était exactement ça. Oui. Elle vacillait sur le chemin de la vie, sur le chemin qu’avait voulu lui tracer ses parents.
Avec un soupir, elle ajouta « C’est ce qu’on dit des chiens lorsqu’on ignore d’où il provient, de la race qu’il est, tu vois le genre ? » Question rhétorique, qu’importe s’il voyait ce que c’était ou non, au moins elle avait eu la gentillesse de lui expliquer de quoi il s’agissait. Poussant un soupir à peine voilé, elle laissa un « Je vais devoir y aller » plein de regret. Non pas que le jeune garçon soit passionnant, mais il fallait dire que l’odeur de sa bombabouse ne s’était toujours pas dissipé et qu’elle avait fort à faire. « Azaël hein ? Tu as de la ressource, franchement, ne la gâche pas » qu’elle lui laissa avec un petit clin d’œil amical.
Elle s’était ainsi perdue dans ses pensées quand la question du petit la ramena sur terre, ou plutôt au Chemin de Traverse. « Une bâtarde ? » qu’elle demande avec un hoquet de surprise. « C’est quelqu’un, quelque chose qu’on ne veut pas. Qu’on passe son temps à rabaisser parce qu’il ou qu’elle n’est pas assez comme on voudrait ». Qu’est-ce qui pouvait bien lui manquait pour satisfaire ses parents ? Elle n’en avait aucune idée et cela faisait des années qu’elle se battait contre des chimères fantasmagoriques et des démons incertains. Danseuse de pacotille qui n’arrivait pas à tenir ses pointes, c’était exactement ça. Oui. Elle vacillait sur le chemin de la vie, sur le chemin qu’avait voulu lui tracer ses parents.
Avec un soupir, elle ajouta « C’est ce qu’on dit des chiens lorsqu’on ignore d’où il provient, de la race qu’il est, tu vois le genre ? » Question rhétorique, qu’importe s’il voyait ce que c’était ou non, au moins elle avait eu la gentillesse de lui expliquer de quoi il s’agissait. Poussant un soupir à peine voilé, elle laissa un « Je vais devoir y aller » plein de regret. Non pas que le jeune garçon soit passionnant, mais il fallait dire que l’odeur de sa bombabouse ne s’était toujours pas dissipé et qu’elle avait fort à faire. « Azaël hein ? Tu as de la ressource, franchement, ne la gâche pas » qu’elle lui laissa avec un petit clin d’œil amical.
Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
Dagon Liderick, 38 ans
Elle ricane quand tu lui dis qu'elle peut faire ce qu'elle veut parce qu'elle est grande. Tu comprends pas vraiment ce qu'il y a de drôle là-dedans, c'est simplement un fait que tu exposes. Alors tu te renfrognes légèrement, persuadé qu'elle se fiche de toi. T'aimes pas quand on se moque de toi, surtout quand tu ne comprends pas pourquoi. Et lorsqu'elle t'explique ce que signifie réellement le mot "bâtarde", tu finis par baisser les yeux vers la pointe de tes chaussures. D'après ce qu'elle dit, ça fait de toi un bâtard. T'as pas envie d'en être un, ce mot ne te plaît vraiment pas. T'es pas un chien dont on ignore la race. T'es le fils de tes parents, qu'ils l'acceptent ou non, c'est comme ça. Alors pourquoi ils ne veulent pas de toi ? Ta gorge se serre douloureusement, t'es incapable de répondre quoi que ce soit à la sorcière.
D'ailleurs, elle t'indique qu'elle doit partir. T'es presque déçu. Malgré le fait que cette rencontre ait été douloureuse pour toi, et malgré l'odeur persistante de bouse de dragon qui accompagne la femme, tu commençais à l'apprécier. Comme si elle pouvait te comprendre, un peu. Comme si elle acceptait qui tu étais, malgré tes défauts et ta façon vindicative de t'adresse à elle. Elle te dit que tu as de la ressource, et ça te fait relever la tête avec un sourire reconnaissant. Elle ne pense pas que t'es un moins-que-rien. Avec elle, tu n'es pas un bâtard. Tu t'apprêtes à répondre quelque chose lorsqu'une ombre s'abat sur toi, silhouette immense devant le banc sur lequel vous êtes assis.
- Azaël ! Qu'est-ce que tu fais ici ?
Tu lèves les yeux en sautant sur tes pieds en reconnaissant la voix, sautant directement au cou de l'homme qui t'attrape comme si tu ne pesais rien du tout, te serrant dans ses bras avant de te reposer au sol. Un immense sourire éclaire ton visage tandis que tu cherches une façon t'expliquer ta présence seul ici, en compagnie d'une inconnue qui sent la bombabouse à plein nez. Mais comme d'habitude, seule la vérité vient à sortir.
- Oncle Dagon ! Je suis parti de la maison, c'était nul le repas de famille. En plus, tu n'étais même pas là alors que tu devais venir !
Un haussement de sourcil de la part de l'homme. Il ne semble pas très heureux d'apprendre pour cette fugue, mais un sourire vient adoucir son visage presque aussitôt en entendant la reproche à peine voilée que tu viens de lui faire.
- J'y allais justement, j'ai simplement eu une urgence avec un Hippogriffe qui perdait ses plumes. Tu me suis.
Puis se tournant enfin vers la jeune femme à tes côtés, il lui adresse un sourire ainsi qu'un signe de tête en guise de salutation polie. Et puis, remarquant soudainement les traces de bombabouses sur elle, son regard fait plusieurs fois l'aller-retour entre la femme et toi, comme persuadé de la corrélation entre les deux. Tu baisses les yeux, donnant ainsi raison à ton oncle quant à la bêtise que tu as pu commettre quelques minutes auparavant.
- Miss, veuillez excuser mon neveu, il se conduit parfois comme un véritable goujat, mais il a bon fond. Navré pour vos vêtements, je peux peut-être vous en payer d'autres ? Il ne vous a pas trop embêtée au moins ?
Dagon est tout de même surpris. Il sait que tu parles rarement aux inconnus et que tu as plus tendance à fuir les gens. Cette jeune femme doit avoir quelque chose pour que tu sois encore à ses côtés malgré une évidente attaque à la Bombabouse. Rougissant, tu regardes toujours le sol avec obstination, visiblement peu enclin à assumer quoi que ce soit.
Attaque à la Bombabouse
Le gamin n’a pas le temps de répondre à Joanne qu’une ombre s’abat sur eux, est-ce un géant dans leurs dos ? Probablement pas car une voix retentit derrière eux, une voix qui appartient à quelqu’un qui connait vraisemblablement le gosse. Puisque ce dernier saute au cou de l’inconnu, que la jeune femme regarde du coin de l'œil alors qu’Azaël raconte sa sauce. Ainsi, la jeune femme apprend qu’il a fugué de son domicile pour un repas de famille juste parce que son oncle préféré n’était pas là. Charmant enfant.
La sorcière se lève doucement, observe le nouvel arrivant, sa relation avec l’enfant. Il raconte qu’il a eu un souci avec un hippogriffe et cette fois-ci la jeune femme le regarde presque interloquée. Mais elle se contente de ne rien dire, s’apprêtant presque à disparaître sans mot dire. Après tout, elle n’a pas besoin d’en voir ou d’en savoir davantage. Elle a déjà assez perdu de temps avec le dénommé Azaël. Mais voilà qu’alors qu’elle commence à tourner les talons, l’oncle s’intéresse à elle. Enfin il la regarde, des pieds à la tête, avant de reporter son regard sur le gamin. La jeune femme ne comprend pas vraiment – jusqu’à ce qu’elle se rappelle de la raison de sa rencontre avec son neveu.
Et les propos de l’oncle – dénommé Dagon – vraiment bizarre les noms dans cette famille, vont en ce sens. Il s’excuse à propos de son comportement, qu’il qualifie être celui d’un vrai goujat. La sorcière sourit, simplement. Mais écarte de suite la possibilité d’un rachat de vêtement. « Non, il n’en est pas question ». Elle avait assez de sa garde-robe pour se permettre de jeter les vêtements qu’elle portait sur elle à l’instant même. « C’est très gentil à vous mais ne vous inquiétez pas, Azaël a été très … » horrible ? Lourd ? Impertinent ? Tout cela à la fois, mais elle termine toutefois sa phrase par un « très sympathique » suivi d’un sourire.
Elle passe d’ailleurs à côté de lui, lui ébouriffe les cheveux et lui indique, dans un sourire « N’oublies pas ce que je t’ai dit ». Elle est prête à partir, mais reste là, attendant peut-être un dernier mot qui scellerait la fin de cette rencontre pour le moins … particulière. Avoir fracassé le dos d’un gamin à de multiples reprises sur le sol pour finir par une conversation philosophique sur la vie et sur son sens, c’était assez particulier. Puis que dire de l’odeur qu’elle dégageait … c’était nauséabond.
La sorcière se lève doucement, observe le nouvel arrivant, sa relation avec l’enfant. Il raconte qu’il a eu un souci avec un hippogriffe et cette fois-ci la jeune femme le regarde presque interloquée. Mais elle se contente de ne rien dire, s’apprêtant presque à disparaître sans mot dire. Après tout, elle n’a pas besoin d’en voir ou d’en savoir davantage. Elle a déjà assez perdu de temps avec le dénommé Azaël. Mais voilà qu’alors qu’elle commence à tourner les talons, l’oncle s’intéresse à elle. Enfin il la regarde, des pieds à la tête, avant de reporter son regard sur le gamin. La jeune femme ne comprend pas vraiment – jusqu’à ce qu’elle se rappelle de la raison de sa rencontre avec son neveu.
Et les propos de l’oncle – dénommé Dagon – vraiment bizarre les noms dans cette famille, vont en ce sens. Il s’excuse à propos de son comportement, qu’il qualifie être celui d’un vrai goujat. La sorcière sourit, simplement. Mais écarte de suite la possibilité d’un rachat de vêtement. « Non, il n’en est pas question ». Elle avait assez de sa garde-robe pour se permettre de jeter les vêtements qu’elle portait sur elle à l’instant même. « C’est très gentil à vous mais ne vous inquiétez pas, Azaël a été très … » horrible ? Lourd ? Impertinent ? Tout cela à la fois, mais elle termine toutefois sa phrase par un « très sympathique » suivi d’un sourire.
Elle passe d’ailleurs à côté de lui, lui ébouriffe les cheveux et lui indique, dans un sourire « N’oublies pas ce que je t’ai dit ». Elle est prête à partir, mais reste là, attendant peut-être un dernier mot qui scellerait la fin de cette rencontre pour le moins … particulière. Avoir fracassé le dos d’un gamin à de multiples reprises sur le sol pour finir par une conversation philosophique sur la vie et sur son sens, c’était assez particulier. Puis que dire de l’odeur qu’elle dégageait … c’était nauséabond.
Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
Dagon hausse un sourcil en entendant la réponse de la jeune femme. Elle refuse catégoriquement son offre de lui acheter de nouveaux vêtements après que tu aies détruit ceux qu'elle porte actuellement. Il ne cherche cependant pas à insister, bien au courant que certaines personnes se vexent vite dès qu'il est question d'argent. Elle ajoute même que tu as été très sympathique. Surpris, tu relèves la tête vers elle, yeux écarquillés, ne comprenant visiblement pas pourquoi elle prend la peine de mentir pour toi. D'autant plus que ton oncle n'y croira pas une seule seconde et qu'il finira bien par savoir la vérité de tes lèvres. Lorsqu'elle s'approche de toi pour t'ébouriffer les cheveux, tu as un léger mouvement de recul, comme à chaque fois que quelqu'un te touche sans que tu t'y attendes. Cependant, un sourire vient vite prendre place sur tes lèvres à ses mots.
- Oui Madame !
Enfin, t'es de bonne foi, mais elle a rien dit de concret sur comment ne pas gâcher ta "ressource". Du coup, t'es pas bien sûr de comment tu dois t'y prendre. Dagon te regarde bizarrement, il est visiblement réellement surpris de la relation que tu as avec cette femme qui n'est qu'une inconnue rencontrée dans la rue et à qui tu as lancé une Bombabouse. Il ne reste cependant pas silencieux bien longtemps. Il est incapable de laisser la jeune femme partir ainsi après ce que tu as fait, aussi essaie-t-il à nouveau de montrer qu'il ne cautionne pas vraiment l'action qui a mené à tout ça.
- A défaut de vous repayer une tenue, peut-être pourrais-je vous inviter à prendre un verre un de ces jours. S'entendre ainsi avec mon neveu n'est pas chose aisée, et j'aimerais beaucoup savoir comment vous vous y êtes prise.
Un petit sourire en coin prend place sur les lèvres de l'homme. Toi, tu te sens un peu gêné quand même. Parce que l'histoire n'est pas très reluisante pour toi. En plus, t'es sûr que toute la partie où elle te fait tomber par terre le ferait énormément rire. Après tout, c'était plutôt mérité, et même toi tu t'en rends compte, aucune chance qu'il prenne ta défense sur ce coup-là. Tu lèves une nouvelle fois les yeux vers la femme. Elle a gagné ton respect, un peu. Et du coup, tu te sens mal pour la bombabouse, le crachat, et la morsure. T'as sans doute été beaucoup trop loin. Surtout qu'en plus elle a quand même dit que t'étais sympathique. D'une petite voix, tu finis par lâcher les excuses qu'elle attendait depuis tout ce temps sans parvenir à les obtenir. Et t'es sincère.
- Pardon de vous avoir visée...
A force de surprendre ton oncle à ce point, il va sûrement finir par faire une crise cardiaque. Mais il a l'habitude de garder contenance. Il finit simplement par tendre sa main à la jeune femme en se présentant, espérant qu'elle fasse de même ensuite.
- Au fait, Dagon Liderick, enchanté, Miss...
Il laisse traîner sa phrase volontairement, pour qu'elle comprenne que son nom est attendu. Après tout, c'est nécessaire s'il veut pouvoir lui envoyer un hibou pour prendre ce verre dont il a parlé. Toi, t'espères presque que tu seras invité aussi. T'as bien envie de la revoir, elle est gentille, même si elle est un peu violente.
- Oui Madame !
Enfin, t'es de bonne foi, mais elle a rien dit de concret sur comment ne pas gâcher ta "ressource". Du coup, t'es pas bien sûr de comment tu dois t'y prendre. Dagon te regarde bizarrement, il est visiblement réellement surpris de la relation que tu as avec cette femme qui n'est qu'une inconnue rencontrée dans la rue et à qui tu as lancé une Bombabouse. Il ne reste cependant pas silencieux bien longtemps. Il est incapable de laisser la jeune femme partir ainsi après ce que tu as fait, aussi essaie-t-il à nouveau de montrer qu'il ne cautionne pas vraiment l'action qui a mené à tout ça.
- A défaut de vous repayer une tenue, peut-être pourrais-je vous inviter à prendre un verre un de ces jours. S'entendre ainsi avec mon neveu n'est pas chose aisée, et j'aimerais beaucoup savoir comment vous vous y êtes prise.
Un petit sourire en coin prend place sur les lèvres de l'homme. Toi, tu te sens un peu gêné quand même. Parce que l'histoire n'est pas très reluisante pour toi. En plus, t'es sûr que toute la partie où elle te fait tomber par terre le ferait énormément rire. Après tout, c'était plutôt mérité, et même toi tu t'en rends compte, aucune chance qu'il prenne ta défense sur ce coup-là. Tu lèves une nouvelle fois les yeux vers la femme. Elle a gagné ton respect, un peu. Et du coup, tu te sens mal pour la bombabouse, le crachat, et la morsure. T'as sans doute été beaucoup trop loin. Surtout qu'en plus elle a quand même dit que t'étais sympathique. D'une petite voix, tu finis par lâcher les excuses qu'elle attendait depuis tout ce temps sans parvenir à les obtenir. Et t'es sincère.
- Pardon de vous avoir visée...
A force de surprendre ton oncle à ce point, il va sûrement finir par faire une crise cardiaque. Mais il a l'habitude de garder contenance. Il finit simplement par tendre sa main à la jeune femme en se présentant, espérant qu'elle fasse de même ensuite.
- Au fait, Dagon Liderick, enchanté, Miss...
Il laisse traîner sa phrase volontairement, pour qu'elle comprenne que son nom est attendu. Après tout, c'est nécessaire s'il veut pouvoir lui envoyer un hibou pour prendre ce verre dont il a parlé. Toi, t'espères presque que tu seras invité aussi. T'as bien envie de la revoir, elle est gentille, même si elle est un peu violente.
Attaque à la Bombabouse
Le gamin a le sourire flamboyant. C’est la première fois que Joanne le voit sourire. Elle avait plutôt pris la petite habitude de voir sa grimace de douleur à chaque fois qu’il tombait sur le sol. C’était aussi drôle que terrible mais après tout, ne l’avait-il pas bien cherché ? Elle n’était pas certaine que l’oncle du gamin prenne les choses avec autant de décontraction qu’il affichait à présent. Pourtant il insista. Il ne voulait plus lui payer une tenue mais l’inviter désormais à prendre un verre. Il indique que l’entente avec son neveu n’est pas chose aisée – elle n’avait pas remarquée, serait-elle tenté de répondre. Pourtant elle garde le silence, l’observe, du coin de l’œil.
Le sourire qui prend place sur les lèvres de l’homme finit par la convaincre : oui, elle acceptera de prendre un verre si cela peut permettre à l’homme de déculpabiliser. Pourquoi pas, après tout ? Cela ne l’engageait à rien. Et puis, Joanne devait bien l’admettre, l’homme avait quelque chose de particulier qu’elle ne saurait définir mais qui était intéressant. Et puis, cela lui ferait du bien, de voir autre chose que le manoir familial. Quand bien même il faudrait parler du môme infatigable qui lui servait de neveu. Elle esquissa un faible sourire. « C’est d’accord » qu’elle murmure.
Comme si l’acceptation d’une telle invitation était synonyme de beaucoup plus pour la jeune femme. Après tout, l’homme n’était pas vraiment … désagréable à regarder. Elle devait bien l’admettre. Alors qu’elle le regarde, ses yeux sont finalement alpagués, appelés à regarder ailleurs : en l’occurrence le petit Azaël, qui après toutes ses péripéties s’excuse enfin. « Pas de problème, on a tous des … problèmes dans la vie, n’est-ce pas ». Elle se montre conciliante alors qu’elle ne l’était pas vraiment au début de leur rencontre. Qu’importe après tout. Il faut croire que la présence de l’oncle est assez … déroutante pour la jeune femme.
L’homme finit d’ailleurs par se présenter, Dagon Liderick. Son prénom sonne comme les dragons aux oreilles de la sorcière, qui sourit même à cette pensée. La main tendue n’attend pas longtemps, la trentenaire s’en saisit, et répond dans la foulée « Joanne Taylor, ravie de cette … rencontre », qu’elle termine en souriant. « Même si j’aurais préféré la faire dans d’autres circonstances » avant de reporter ses yeux bleus sur le gamin. De sa faute, en quelque sorte. Mais bon, le jeu en valait peut-être la chandelle ? Le regard de la jeune femme repartant sur l’oncle de l’enfant.
Le sourire qui prend place sur les lèvres de l’homme finit par la convaincre : oui, elle acceptera de prendre un verre si cela peut permettre à l’homme de déculpabiliser. Pourquoi pas, après tout ? Cela ne l’engageait à rien. Et puis, Joanne devait bien l’admettre, l’homme avait quelque chose de particulier qu’elle ne saurait définir mais qui était intéressant. Et puis, cela lui ferait du bien, de voir autre chose que le manoir familial. Quand bien même il faudrait parler du môme infatigable qui lui servait de neveu. Elle esquissa un faible sourire. « C’est d’accord » qu’elle murmure.
Comme si l’acceptation d’une telle invitation était synonyme de beaucoup plus pour la jeune femme. Après tout, l’homme n’était pas vraiment … désagréable à regarder. Elle devait bien l’admettre. Alors qu’elle le regarde, ses yeux sont finalement alpagués, appelés à regarder ailleurs : en l’occurrence le petit Azaël, qui après toutes ses péripéties s’excuse enfin. « Pas de problème, on a tous des … problèmes dans la vie, n’est-ce pas ». Elle se montre conciliante alors qu’elle ne l’était pas vraiment au début de leur rencontre. Qu’importe après tout. Il faut croire que la présence de l’oncle est assez … déroutante pour la jeune femme.
L’homme finit d’ailleurs par se présenter, Dagon Liderick. Son prénom sonne comme les dragons aux oreilles de la sorcière, qui sourit même à cette pensée. La main tendue n’attend pas longtemps, la trentenaire s’en saisit, et répond dans la foulée « Joanne Taylor, ravie de cette … rencontre », qu’elle termine en souriant. « Même si j’aurais préféré la faire dans d’autres circonstances » avant de reporter ses yeux bleus sur le gamin. De sa faute, en quelque sorte. Mais bon, le jeu en valait peut-être la chandelle ? Le regard de la jeune femme repartant sur l’oncle de l’enfant.