Choco-pression
Lumah gardait son sourire toujours aussi large tandis que Geneva la regardait comme si elle était dingue ; mais Lumah n'était pas matérialiste, d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, donc avoir une carte de plus ou de moins, aussi rare soit-elle, ne la peinait absolument pas. Surtout si elle avait le droit à un sourire en retour, et réussi à illuminer un peu la journée de la personne, quitte à paraître comme un alien.
« De rien ! », lui dit-elle, toute joie.
Et la Geneva qu'elle avait eu si maussade à ses côtés avoir recouvré un sourire, bien qu'il fût peut-être temporaire, à son plus grand bonheur. Parce qu'elle comprenait son malaise, vivant dans la même situation - de tout de manière, au Château, qui ne ressentait pas ces mêmes émotions de dépit et de tristesse profonde ? (Lumah eu une pensée pour Eileen mais la chassa aussitôt) . Elle-même ne le vivait pas bien du tout, et ce depuis que ses parents, ayant anticipé l'annonce de Mis Loewy, lui aient déjà ordonné de rester à Poudlard toute l'année durant. Miss Loewy ou pas miss Loewy, elle n'aurait pas pu aller voir ses parents, et si ç'avait été le cas, ç'aurait été à ses risques et périls. Or si elle pouvait éviter d'autres ennuis, pour son bien, elle le faisait. sa famille était e seul réconfort que la petite demandait, mais ça lui avait été impossible. Porter un masque dans ces conditions était sans nul doute extrêmement difficile.
« Je croise les doigts pour que ça n'arrive pas, alors », répondit la petite, embêtée.
Non loin de là, un foule conséquente marchait vers le château, leur sacoche autour de leurs bras, manuels ou farce et attrape en main. Une foule que Lumah ne regarda que furtivement peu après sa phrase, pour simplement lâcher un : « Nom d'un pitiponk, déjà ? » étonné.
La blondinette rassembla les quelques affaires qu'elle avait éparpillé sans y mettre trop de conviction : leur pause était passée bien trop vite à son goût. Elle retrouva néanmoins vite sa joie de vivre et, lorsqu'elle eut terminé, elle réussit même à adresser à Geneva un grand sourire avant de lui saisir la main et de l'aider à se relever pour trotinner vers le château, suivant la foule de sorciers.
« De rien ! », lui dit-elle, toute joie.
Et la Geneva qu'elle avait eu si maussade à ses côtés avoir recouvré un sourire, bien qu'il fût peut-être temporaire, à son plus grand bonheur. Parce qu'elle comprenait son malaise, vivant dans la même situation - de tout de manière, au Château, qui ne ressentait pas ces mêmes émotions de dépit et de tristesse profonde ? (Lumah eu une pensée pour Eileen mais la chassa aussitôt) . Elle-même ne le vivait pas bien du tout, et ce depuis que ses parents, ayant anticipé l'annonce de Mis Loewy, lui aient déjà ordonné de rester à Poudlard toute l'année durant. Miss Loewy ou pas miss Loewy, elle n'aurait pas pu aller voir ses parents, et si ç'avait été le cas, ç'aurait été à ses risques et périls. Or si elle pouvait éviter d'autres ennuis, pour son bien, elle le faisait. sa famille était e seul réconfort que la petite demandait, mais ça lui avait été impossible. Porter un masque dans ces conditions était sans nul doute extrêmement difficile.
« Je croise les doigts pour que ça n'arrive pas, alors », répondit la petite, embêtée.
Non loin de là, un foule conséquente marchait vers le château, leur sacoche autour de leurs bras, manuels ou farce et attrape en main. Une foule que Lumah ne regarda que furtivement peu après sa phrase, pour simplement lâcher un : « Nom d'un pitiponk, déjà ? » étonné.
La blondinette rassembla les quelques affaires qu'elle avait éparpillé sans y mettre trop de conviction : leur pause était passée bien trop vite à son goût. Elle retrouva néanmoins vite sa joie de vivre et, lorsqu'elle eut terminé, elle réussit même à adresser à Geneva un grand sourire avant de lui saisir la main et de l'aider à se relever pour trotinner vers le château, suivant la foule de sorciers.
FIN DU RP.
Ce fut un plaisir d'écrire avec toi, hihi !
19 ans 4B004F promo'43, diplômée