Parc d'attractions improvisé
Une voix qui avait les accents de celle de Meg venue d’une vingtaine de pas sur ma gauche vint rencontrer mes oreilles : « Jacob ? T'es où ? Je te trouve pas, ça me soule… ». Je me figeai un court instant. Immédiatement après avoir repris mes esprits, je coupai dans le silence qu’avait laissé la fin de sa phrase un bout de branche que je lançai près du merle. Celui-ci s’envola en poussant un cri de flûte. Je singeai à mon tour le babillement du merle, espérant donner un indice suffisant à Meg pour qu'elle me trouve, d'autant que mon imitation échoua tout à fait. Je pensai qu’il me fallait vraiment bricoler un petit refuge en bois pour ces oiseaux pour les attirer et pouvoir jaser comme eux, sans quoi ma carrière dans la chanson de merles risquait d’être fortement compromise… Les sifflements des oiseaux et les langues d’animaux comme le Fourchelang m’avaient toujours attiré, comme des mystères dont la réponse s’échapperait en un battement d’ailes, zigzaguant pour ne pas se laisser saisir. Je n’aimais pas beaucoup la langue des professeurs d'ici transparente, comme desséchée de son aspect chantant et chatoyant. Il me semblait qu'elle ne laissait guère de place à l’imagination et au mystère.
Mes pensées furent interrompues par quelques pas vers moi. Sentant que j’étais découvert, je sortis de ma cachette avec un grand sourire : « Tu m’as trouvé, finalement ! Tu veux qu’on continue notre partie… ». Je réfléchis quelques instants à ce qu’elle venait de dire « … en délimitant un peu le terrain ? ». « Ou peut-être que tu préfères changer de jeu ou discuter ? Je ne sais même pas d'où tu viens ! Il y a beaucoup de nature chez toi ? ». Ses paroles donnaient l'impression qu'elle était ennuyée et je voulais lui laisser le choix. En entendant mes réponses sautillantes d'énergie, je me disais que la douceur du rythme des feuilles mortes qui chutaient ne m'appartenait pas plus que la discrétion du merle.
En attendant ses réponses, je pris quelques gorgées de jus d’oeillet qui en rafraîchissant ma gorge me rappelèrent que les températures n’étaient pas si élevés et qu’il vaalit mieux que je renfile mon manteau. Après l’avoir fait et rangé ma gourde, je jetai un regard aux alentours jusqu’à ce que mon regard soit attiré par un ouvrage qui ressemblait à un panier sur une des branches. Je m’approchai et écartai les feuilles dans un léger craquement pour tomber nez à nez avec un nid avec deux oeufs bleus. « Oh ! ça alors ! Tu as vu ? Waouh ! Fascinant ! Tu sais ce sont des oeufs de quelle espèce, toi ? ». J’enviais pour une fois mon camarade de dortoir Jung qui examinait des soirs entiers les images d’animaux de son livre.
Encore désolé pour le retard, à croire que je suis destiné à répondre 7 jours après à toutes tes publications
> pour t'aider à te figurer la situation : par babillement du merle, je pense à ça : https://www.dailymotion.com/video/x6hi6fv
> Jacob essaie en fait d'avoir une voix de sifflet en imitant l'oiseau qui fait cela (il faut écouter jusqu’au milieu, ce n’est pas le cas au début), je trouve cela impressionnant ! (https://www.youtube.com/watch?v=_Ay4zHP-G6E)
Je te joins en amplificatum une image des oeufs que j’imagine (des oeufs de merle) mais j’ai mis très peu de précisions volontairement pour que tu puisses transformer la description au besoin pour la mener là où tu souhaites :
Mes pensées furent interrompues par quelques pas vers moi. Sentant que j’étais découvert, je sortis de ma cachette avec un grand sourire : « Tu m’as trouvé, finalement ! Tu veux qu’on continue notre partie… ». Je réfléchis quelques instants à ce qu’elle venait de dire « … en délimitant un peu le terrain ? ». « Ou peut-être que tu préfères changer de jeu ou discuter ? Je ne sais même pas d'où tu viens ! Il y a beaucoup de nature chez toi ? ». Ses paroles donnaient l'impression qu'elle était ennuyée et je voulais lui laisser le choix. En entendant mes réponses sautillantes d'énergie, je me disais que la douceur du rythme des feuilles mortes qui chutaient ne m'appartenait pas plus que la discrétion du merle.
En attendant ses réponses, je pris quelques gorgées de jus d’oeillet qui en rafraîchissant ma gorge me rappelèrent que les températures n’étaient pas si élevés et qu’il vaalit mieux que je renfile mon manteau. Après l’avoir fait et rangé ma gourde, je jetai un regard aux alentours jusqu’à ce que mon regard soit attiré par un ouvrage qui ressemblait à un panier sur une des branches. Je m’approchai et écartai les feuilles dans un léger craquement pour tomber nez à nez avec un nid avec deux oeufs bleus. « Oh ! ça alors ! Tu as vu ? Waouh ! Fascinant ! Tu sais ce sont des oeufs de quelle espèce, toi ? ». J’enviais pour une fois mon camarade de dortoir Jung qui examinait des soirs entiers les images d’animaux de son livre.
Encore désolé pour le retard, à croire que je suis destiné à répondre 7 jours après à toutes tes publications
> pour t'aider à te figurer la situation : par babillement du merle, je pense à ça : https://www.dailymotion.com/video/x6hi6fv
> Jacob essaie en fait d'avoir une voix de sifflet en imitant l'oiseau qui fait cela (il faut écouter jusqu’au milieu, ce n’est pas le cas au début), je trouve cela impressionnant ! (https://www.youtube.com/watch?v=_Ay4zHP-G6E)
Je te joins en amplificatum une image des oeufs que j’imagine (des oeufs de merle) mais j’ai mis très peu de précisions volontairement pour que tu puisses transformer la description au besoin pour la mener là où tu souhaites :
Reducio
Parc d'attractions improvisé
Ce n'était pas vraiment un bois, un début de forêt peut-être. Meg n'avait pas l'habitude de ce genre d'endroits à la lumière moins claire, où chaque pas dans les feuilles mortes et l'herbe tendre se répercutaient dans le silence. Les arbres se faisaient un peu plus denses, vers là où elle allait, tendant leurs branches maigrelettes et encore feuillues vers le ciel, comme des doigts qui souhaitaient attraper les nuages. Il y avait une odeur particulière, remarqua Meg, un mélange de terre mouillée et de plantes tout-à-fait agréable. Elle marcha encore quelques pas, le regard se perdant vers la cime des arbres qui se découpaient dans le ciel bleu. Même si elle n'était pas tout-à-fait rassurée - elle n'avait toujours pas retrouver Jacob, et était un peu perdue dans tout ce silence verdâtre et marron - elle aimait bien cet endroit. C'était calme, reposant, seuls les oiseaux semblaient s'amuser par ici. Ses camarades ne devaient pas se promener souvent ici, et la jeune fille décréta que, plus tard, quand elle aurait retrouvé Jacob et qu'elle aurait le temps, si possible un weekend où il ferait beau, elle viendrait ici pour lire, accompagnée par les feuilles et les oiseaux.
Alors qu'elle s'approchait d'un plus gros arbre, un peu biscornu, elle vit une silhouette bondir devant elle. Surprise par cette présence inattendue et cette voix qui brisait le silence et cachait les gais pépiements des oiseaux, elle sauta en arrière, avant de remarquer que c'était Jacob.
— Par Merlin ! Ne fais plus jamais ça, ça fait peur ! fit-elle en éclatant de rire, amusée par sa propre réaction.
Quand Jacob proposa de jouer sur un terrain plus petit, Meg fit la moue. Même si cache-cache devait être amusant avec moins d'espace et d'endroits pour se cacher, la jeune fille n'avait plus très envie de rester assise des minutes durant à attendre que son camarade ne la trouve, ou à le chercher longtemps dans des sous-bois inconnus. Pourtant, elle voyait que Jacob aurait eu envie de continuer, et elle ne voulait pas passer pour une petite fille égoïste qu'elle n'était pas. Alors qu'elle allait accepter, le garçon la coupa et dit :
— Ou peut-être que tu préfères changer de jeu ou discuter ? Je ne sais même pas d'où tu viens ! Il y a beaucoup de nature chez toi ?
De la nature, à Hillingdon ? Non. Dans sa ville, pas si natale que ça, d'ailleurs, il n'y avait que des bâtiments en béton pour seulement quelques brins d'herbes entre les pavés et des fleurs de glycine au printemps, qui jonchaient les rues lorsqu'elles tombaient comme de la neige. Elle allait en vacances à la mer, bien sûr, mais là-bas c'était une autre sortes nature, qu'elle n'appréciait pas tellement : le grand bol d'eau, éternellement remué par des vagues salées, entouré de sables et de galets, où des gens se serraient en serviettes et maillots de bain pour aller se mouiller dans une mer glacée. Bref, elle ne connaissait pas beaucoup de nature.
— Non, fit-elle en continuant à marcher, à côté de Jacob. J'habitais en ville et je n'allais pas souvent à la campagne, et toi ?
Mais le garçon stoppa net, et Meg suivit son regard. Devant eux, dans un nid fait de feuilles, de brindilles et de fines branches, étaient déposés trois oeufs. Alors que Jacob s'extasiait, la jeune fille se rapprocha pour les voir de plus près. D'un bleu turquoise, tachetés de noir, on aurait dit qu'un peintre s'était amusé à décorer de faux oeufs. Sauf que, ceux-là, ils étaient vrais. Emerveillée, la jeune fille chcuhota à l'adresse de son camarade :
— Des oeufs de merle...
Il n'y avait certes pas beaucoup d'arbres chez elle, mais sa mère, en passionnée de la nature, lui avait expliqué les différents cris d'oiseaux, les différentes plantes, les différents oeufs... elle connaissait beaucoup de choses, pour avoir lus et vus de nombreux reportages là-dessus.
Alors qu'elle s'approchait d'un plus gros arbre, un peu biscornu, elle vit une silhouette bondir devant elle. Surprise par cette présence inattendue et cette voix qui brisait le silence et cachait les gais pépiements des oiseaux, elle sauta en arrière, avant de remarquer que c'était Jacob.
— Par Merlin ! Ne fais plus jamais ça, ça fait peur ! fit-elle en éclatant de rire, amusée par sa propre réaction.
Quand Jacob proposa de jouer sur un terrain plus petit, Meg fit la moue. Même si cache-cache devait être amusant avec moins d'espace et d'endroits pour se cacher, la jeune fille n'avait plus très envie de rester assise des minutes durant à attendre que son camarade ne la trouve, ou à le chercher longtemps dans des sous-bois inconnus. Pourtant, elle voyait que Jacob aurait eu envie de continuer, et elle ne voulait pas passer pour une petite fille égoïste qu'elle n'était pas. Alors qu'elle allait accepter, le garçon la coupa et dit :
— Ou peut-être que tu préfères changer de jeu ou discuter ? Je ne sais même pas d'où tu viens ! Il y a beaucoup de nature chez toi ?
De la nature, à Hillingdon ? Non. Dans sa ville, pas si natale que ça, d'ailleurs, il n'y avait que des bâtiments en béton pour seulement quelques brins d'herbes entre les pavés et des fleurs de glycine au printemps, qui jonchaient les rues lorsqu'elles tombaient comme de la neige. Elle allait en vacances à la mer, bien sûr, mais là-bas c'était une autre sortes nature, qu'elle n'appréciait pas tellement : le grand bol d'eau, éternellement remué par des vagues salées, entouré de sables et de galets, où des gens se serraient en serviettes et maillots de bain pour aller se mouiller dans une mer glacée. Bref, elle ne connaissait pas beaucoup de nature.
— Non, fit-elle en continuant à marcher, à côté de Jacob. J'habitais en ville et je n'allais pas souvent à la campagne, et toi ?
Mais le garçon stoppa net, et Meg suivit son regard. Devant eux, dans un nid fait de feuilles, de brindilles et de fines branches, étaient déposés trois oeufs. Alors que Jacob s'extasiait, la jeune fille se rapprocha pour les voir de plus près. D'un bleu turquoise, tachetés de noir, on aurait dit qu'un peintre s'était amusé à décorer de faux oeufs. Sauf que, ceux-là, ils étaient vrais. Emerveillée, la jeune fille chcuhota à l'adresse de son camarade :
— Des oeufs de merle...
Il n'y avait certes pas beaucoup d'arbres chez elle, mais sa mère, en passionnée de la nature, lui avait expliqué les différents cris d'oiseaux, les différentes plantes, les différents oeufs... elle connaissait beaucoup de choses, pour avoir lus et vus de nombreux reportages là-dessus.
@Jacob Tramontane encore désolée pour mon retard.
Pour me faire pardonner, regarde dans le Révélio.
“She read about people she could never be and adventures she would never have”
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin #PouffyFamily
Parc d'attractions improvisé
Elle avait ce petit air rêveur qui me plongeait à mon tour dans mes pensées. Elle parlait de la ville et de la campagne, avait été dans la première, pas dans la deuxième. Moi, je pensais aux pelouses tondues de mon école, à la nature coupée à ras de Cambridge. Et pourtant… les tressaillements du rêve que faisait naître la grandeur "nature" m'atteignaient. Je voyais avec un étonnement à chaque instant renouvelé tous ces très hauts arbres un peu comme Jack considérait son haricot magique ou Meg l’immense parc.
La parole me revint : « Oui… enfin non… j’habitais avant Poudlard dans une ville moldue, à Cambridge, où il y avait un grand parc… Lake Te Koutu !… mais il était gris-brun, ce n’était pas la même "nature" » dis-je en mimant avec mes doigts des guillemets pour souligner ce dernier mot. « Un peu comme mes guillemets faits avec les doigts qui n’imiteront jamais tout à fait les pattes fines du merle… »… au fur et à mesure de mes mots, je sentis mon sourire s’accroître jusqu’à devenir grand, si grand qu’il put abriter un petit rire léger.
Aux paroles de Meg, mon regard se riva à nouveau sur le nid : « Des oeufs de merle… » Je lui répondis sur le même ton qu’elle, simplement, doucement : « Oh ! j’ai peut-être vu leur papa il y a quelques instants alors… » puis je pointai cette fois du doigt l’endroit où le merle s’était trouvé. « En tout cas, tu es très forte en botanique, ma spécialité à moi ce sont plutôt les oeufs en chocolat ! Dommage qu’il n’y ait pas encore de poule qui en produise… Je me demande quel son elle produirait dans ce cas… Choc, choc, choc, choc ! ou toujours cot, cot, cot ? »
Côte à côte, pas à pas, nous avions avancé sur le chemin qui conduisait du lac au château. Absorbé que j’étais par la conversation, de rêves en rires et de rires en rêves, de chansons en questions et de questions en chansons, le temps avait filé aussi insensiblement et sûrement que ces feuilles mortes virevoltantes, sans laisser, comme elles, de trace dans l’air. Ni dans la terre, non plus, comme nos pas qui dans ces feuilles mortes n’étaient déjà plus. Ce moment en duo, sans empreinte, n’était sans doute connu à cet instant que de nous ; un bonheur à deux, aussi vif que l’orange du paysage, un moment suspendu qui n’était pas près de se dégrader en souvenir sépia.
Et pourtant, durant notre traversée à travers les détours du parc, le ciel s’était grisé et le dégradé du paysage était maintenant sensible : le noir du lac avait cédé à l’orangé des arbres, puis était venu le temps du chemin qui mêlait à l’orangé la couleur terre et enfin ce carré vert où s’amassaient les élèves où l’orangé se diluait dans l’herbe couleur Serpentard. Mais dans tous ces changements, deux repères restaient fermement amarrés : cette grande bâtisse qui semblait grise, solide et statique à jamais et cette jeune fille colorée, légère et pleine de vie qui avait désormais ma confiance. Les nuages peut-être pleureront mais nous nous amuserons dans l’automne rouge de rencontres et de rires. Cette certitude me semblait aussi protectrice que ce manteau feuillu déjà épais qui couvrait le sol du parc de Poudlard.
La parole me revint : « Oui… enfin non… j’habitais avant Poudlard dans une ville moldue, à Cambridge, où il y avait un grand parc… Lake Te Koutu !… mais il était gris-brun, ce n’était pas la même "nature" » dis-je en mimant avec mes doigts des guillemets pour souligner ce dernier mot. « Un peu comme mes guillemets faits avec les doigts qui n’imiteront jamais tout à fait les pattes fines du merle… »… au fur et à mesure de mes mots, je sentis mon sourire s’accroître jusqu’à devenir grand, si grand qu’il put abriter un petit rire léger.
Aux paroles de Meg, mon regard se riva à nouveau sur le nid : « Des oeufs de merle… » Je lui répondis sur le même ton qu’elle, simplement, doucement : « Oh ! j’ai peut-être vu leur papa il y a quelques instants alors… » puis je pointai cette fois du doigt l’endroit où le merle s’était trouvé. « En tout cas, tu es très forte en botanique, ma spécialité à moi ce sont plutôt les oeufs en chocolat ! Dommage qu’il n’y ait pas encore de poule qui en produise… Je me demande quel son elle produirait dans ce cas… Choc, choc, choc, choc ! ou toujours cot, cot, cot ? »
Côte à côte, pas à pas, nous avions avancé sur le chemin qui conduisait du lac au château. Absorbé que j’étais par la conversation, de rêves en rires et de rires en rêves, de chansons en questions et de questions en chansons, le temps avait filé aussi insensiblement et sûrement que ces feuilles mortes virevoltantes, sans laisser, comme elles, de trace dans l’air. Ni dans la terre, non plus, comme nos pas qui dans ces feuilles mortes n’étaient déjà plus. Ce moment en duo, sans empreinte, n’était sans doute connu à cet instant que de nous ; un bonheur à deux, aussi vif que l’orange du paysage, un moment suspendu qui n’était pas près de se dégrader en souvenir sépia.
Et pourtant, durant notre traversée à travers les détours du parc, le ciel s’était grisé et le dégradé du paysage était maintenant sensible : le noir du lac avait cédé à l’orangé des arbres, puis était venu le temps du chemin qui mêlait à l’orangé la couleur terre et enfin ce carré vert où s’amassaient les élèves où l’orangé se diluait dans l’herbe couleur Serpentard. Mais dans tous ces changements, deux repères restaient fermement amarrés : cette grande bâtisse qui semblait grise, solide et statique à jamais et cette jeune fille colorée, légère et pleine de vie qui avait désormais ma confiance. Les nuages peut-être pleureront mais nous nous amuserons dans l’automne rouge de rencontres et de rires. Cette certitude me semblait aussi protectrice que ce manteau feuillu déjà épais qui couvrait le sol du parc de Poudlard.
Fin du RP pour moi Meg, merci beaucoup pour ce beau moment en ta compagnie
, au plaisir de te retrouver bientôt !
Parc d'attractions improvisé
Lui aussi habitait en ville, mais il avait un parc. A ce mot, Meg repensa au petit jardin d'enfants qu'il y avait au bout de sa rue. Là, il n'y avait plus d'enfants depuis bien longtemps ; son quartier était peuplé par des adultes pressés ou vieux, et les quelques marmots qui y habitaient ne venaient plus dans le jardin. Seuls les pigeons peuplaient l'endroit, picorant quelques graines entre les cailloux et les graviers, se posant sur les petits toboggans et les balançoires. C'était le seul endroit de vraie verdure du quartier de Meg, et elle s'y rendait parfois, quand elle était encore petite. Mais elle n'avait pas de vrais Parcs, comme à Poudlard ou dans la ville de Jacob.
A la mention de ses compétences en Botanique et des oeufs au chocolat, la jeune fille ne put s'empêcher d'éclater de rire.
— C'est plutôt de la zoologie, vu que les merles sont des animaux, et pas des plantes... enfin, on s'en fiche du nom. Moi aussi j'aime beaucoup les oeufs au chocolat !
Les poules ne pondaient pas d'oeufs en chocolat... mais les lapins ? Le lapin de Pâques faisait comment, s'il ne les pondait pas, pour avoir des oeufs chocolatés ? Sa maman avait toujours parlé à Meg de ce fameux lapin, sans expliquer comment celui-ci obtenait ses précieuses friandises. Et la jeune fille en avait donc conclu qu'il les pondait et les couvait, à la manière des vraies poules. Parce qu'elle ne voyait pas un lapin aller à Honeyduck pour acheter des chocolats et les distribuer aux petits enfants.
— Je suis sûre que le lapin de Pâques peut en pondre. Ou alors les poules au chocolat, fit-elle pensive, plongée dans ses questionnements.
Ils commencèrent à se diriger vers le château, à petits pas. Meg s'amusait à faire craquer les feuilles sous ses pieds, appuyant sur sa jambe pour faire plus de poids et, ainsi, faire plus de bruit. Elle trouvait ça drôle, ces "crac crac crac" sous ses chaussures, ponctués par un "crouc" plus sonore lorsqu'elle marchait sur une branche enfouie sous la terre. Son regard errait sur le sol, se perdant dans les nombreuses couleurs qui le parsemaient. Elle ne savait pas quoi dire, mais cela ne la dérangeait pas plus que ça ; elle aimait bien le silence. Et puis, elle était contente : elle était presque sûre que Jacob était son ami. Presque parce qu'elle ne savait pas vraiment s'il le pensait lui aussi, parce qu'elle n'avait pas l'habitude de rencontrer des gens avec qui elle s'entendait bien. Mais elle était sûre que ce ne serait pas la dernière fois qu'elle se ferait un "ami".
A la mention de ses compétences en Botanique et des oeufs au chocolat, la jeune fille ne put s'empêcher d'éclater de rire.
— C'est plutôt de la zoologie, vu que les merles sont des animaux, et pas des plantes... enfin, on s'en fiche du nom. Moi aussi j'aime beaucoup les oeufs au chocolat !
Les poules ne pondaient pas d'oeufs en chocolat... mais les lapins ? Le lapin de Pâques faisait comment, s'il ne les pondait pas, pour avoir des oeufs chocolatés ? Sa maman avait toujours parlé à Meg de ce fameux lapin, sans expliquer comment celui-ci obtenait ses précieuses friandises. Et la jeune fille en avait donc conclu qu'il les pondait et les couvait, à la manière des vraies poules. Parce qu'elle ne voyait pas un lapin aller à Honeyduck pour acheter des chocolats et les distribuer aux petits enfants.
— Je suis sûre que le lapin de Pâques peut en pondre. Ou alors les poules au chocolat, fit-elle pensive, plongée dans ses questionnements.
Ils commencèrent à se diriger vers le château, à petits pas. Meg s'amusait à faire craquer les feuilles sous ses pieds, appuyant sur sa jambe pour faire plus de poids et, ainsi, faire plus de bruit. Elle trouvait ça drôle, ces "crac crac crac" sous ses chaussures, ponctués par un "crouc" plus sonore lorsqu'elle marchait sur une branche enfouie sous la terre. Son regard errait sur le sol, se perdant dans les nombreuses couleurs qui le parsemaient. Elle ne savait pas quoi dire, mais cela ne la dérangeait pas plus que ça ; elle aimait bien le silence. Et puis, elle était contente : elle était presque sûre que Jacob était son ami. Presque parce qu'elle ne savait pas vraiment s'il le pensait lui aussi, parce qu'elle n'avait pas l'habitude de rencontrer des gens avec qui elle s'entendait bien. Mais elle était sûre que ce ne serait pas la dernière fois qu'elle se ferait un "ami".
Fin du RP !
J'ai été ravie de le partager avec toi.
Et désolée pour la piètre qualité de ce post, je n'avais ni temps ni inspiration.
Et désolée pour la piètre qualité de ce post, je n'avais ni temps ni inspiration.
“She read about people she could never be and adventures she would never have”
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin #PouffyFamily
