Nuit immaculée
La petite regardait la peinture dans tous les sens, tout en agitant sa baguette sur chaque coin du mur. Il fallait que ce soit parfait. Elle avait hâte de voir la tête d'Hannah, découvrant la peinture sur le mur. Oui, ça allait être fa-bu-leux. Yesenia n'était pas du genre à se défiler quand il s'agissait de faire une bêtise ou réaliser un défi. Parfois c'était contraignant. Parfois, c'était amusant. Dans le cas présent, elle se sentait tout de même rassurée d'être accompagnée.
Yesenia répondit par la négative à la question du Poufsouffle. Le tableau était parfait, époustouflant, grandiose, magnifique. Un véritable mélange entre un Dalí et un Picasso. Sa plus belle oeuvre d'art. Une sorte d'hymne politique où se mêlaient l'autorité de la directrice de Poudlard et l'expression corporelle grâce au tutu de danse. Yesenia se sentait comme une artiste engagée, prête à révéler les plus sombres secrets du château.
- Oh mais oui-ii ! Dit-elle, sa voix aiguë trahissant son enthousiasme, mmh, voyons... Que vais-je faire ? Je sais, je sais !
Elle prit un pinceau très fin et écrit en tout petit, de sorte qu'il fallait l'examiner de très près pour le lire : « prochain défi ? ». Elle s'éloigna à nouveau de quelques pas, pour vérifier que sa drôle de signature, ou plutôt sa provocation, n'était visible que par elle. Elle resta un instant à scruter son dessin, et Ewen la fit revenir à la réalité. Il s'impatientait.
- Oui, oui, ça va, je me dépêche, grogna la petite tout en entassant maladroitement ses pinceaux et ses pots de peintures dans les poches de sa robe.
Les coutures menaçaient dangereusement de craquer, et la poche droite était complètement imbibée de peinture.
- J'me demande de quoi t'as peur, dit-elle en scrutant le Poufsouffle, d'un air rêveur, dans la demi-pénombre, le Baron Sanglant ne passe pas souvent par ici pendant la nuit.
Elle projetait ses propres peurs sur le garçon, espérant se rassurer en priorité. Mais Ewen avait raison. Ce n'était pas prudent de rester trop longtemps sur les lieux du crime. Elle préférait de loin voir le dessin lorsque le soleil serait levé sur le château. Ainsi, elle sentit qu'il était temps de dire au revoir au Poufsouffle et de regagner son dortoir le plus rapidement possible.
- T'as raison, en fait. Vaut mieux que j'y aille. J'espère que tu seras là pour admirer ça, demain ! dit-elle avec un dernier sourire espiègle en direction du garçon. Bonne nuit, Ewen.
Fin du rp, merci m'sieur!
Yesenia répondit par la négative à la question du Poufsouffle. Le tableau était parfait, époustouflant, grandiose, magnifique. Un véritable mélange entre un Dalí et un Picasso. Sa plus belle oeuvre d'art. Une sorte d'hymne politique où se mêlaient l'autorité de la directrice de Poudlard et l'expression corporelle grâce au tutu de danse. Yesenia se sentait comme une artiste engagée, prête à révéler les plus sombres secrets du château.
- Oh mais oui-ii ! Dit-elle, sa voix aiguë trahissant son enthousiasme, mmh, voyons... Que vais-je faire ? Je sais, je sais !
Elle prit un pinceau très fin et écrit en tout petit, de sorte qu'il fallait l'examiner de très près pour le lire : « prochain défi ? ». Elle s'éloigna à nouveau de quelques pas, pour vérifier que sa drôle de signature, ou plutôt sa provocation, n'était visible que par elle. Elle resta un instant à scruter son dessin, et Ewen la fit revenir à la réalité. Il s'impatientait.
- Oui, oui, ça va, je me dépêche, grogna la petite tout en entassant maladroitement ses pinceaux et ses pots de peintures dans les poches de sa robe.
Les coutures menaçaient dangereusement de craquer, et la poche droite était complètement imbibée de peinture.
- J'me demande de quoi t'as peur, dit-elle en scrutant le Poufsouffle, d'un air rêveur, dans la demi-pénombre, le Baron Sanglant ne passe pas souvent par ici pendant la nuit.
Elle projetait ses propres peurs sur le garçon, espérant se rassurer en priorité. Mais Ewen avait raison. Ce n'était pas prudent de rester trop longtemps sur les lieux du crime. Elle préférait de loin voir le dessin lorsque le soleil serait levé sur le château. Ainsi, elle sentit qu'il était temps de dire au revoir au Poufsouffle et de regagner son dortoir le plus rapidement possible.
- T'as raison, en fait. Vaut mieux que j'y aille. J'espère que tu seras là pour admirer ça, demain ! dit-elle avec un dernier sourire espiègle en direction du garçon. Bonne nuit, Ewen.
Fin du rp, merci m'sieur!
Nuit immaculée
L’enthousiasme de Yesenia fit secouer la tête du brun, se demandant quelles étaient ses limites une nouvelle fois. Continuant d'observer la brune laisser sa griffe sur son oeuvre. Cependant Ewen était d'accord pour dire que le rendu final n'était pas mal du tout, le graffiti n'allait pas passer inaperçu et se demandait déjà la tête que les élèves et professeurs feront dès le levé du soleil.
Il n'allait pas attendre jusque là, pensant fortement à son lit et son oreiller qui l'attendait tout aussi impatiemment que lui. Ses autres camarades de dortoir devaient déjà dormir à poings fermés, tandis que les grognements de la fille lui fit rouler des yeux: conscient que son impatience pouvait la faire stresser un minimum. Tentant tant bien que mal à ranger son équipement comme elle le pouvait dans sa robe, Ewen se demandait si elle arriverait à rejoindre son dortoir sans se faire attraper. La question se posait puisqu'elle avait apportée tout un attirail, se demandant où elle avait pu récupérer tout ça.
- Si je devais avoir peur, ce ne serait pas à cause du Baron Sanglant. T'façon c'même pas le fantôme de ma maison. Que peut-il me faire à par des remontrances ?
Il était vrai que le Baron n'était pas le fantôme de sa maison, mais le Moine Gras auquel Ewen lui trouvait beaucoup de sympathie. La présence du Moine égayait l'ambiance à chaque fois que les Poufsouffles festoyaient en sa compagnie, à coups de rires francs pour chacune de ses visites. Le garçon lui trouvait un côté atypique et amusant, à l'instar de ceux de la maison Serdaigle et Serpentard.
- Je ne pense pas avoir une vraie peur, ça me ferait juste chier de me faire attraper. Les punitions c'est barbant, non ? continua-t-il dans un rire étouffé. En tout cas oui, on verra bien ce que demain nous prépare. J'me demande ce que tu pourrais bien avoir comme sentence si on t'attrapait avec ces pinceaux d'ailleurs.
Il utilisa le terme "sentence" en étant parfaitement conscient de sa définition, n'osant point imaginer ce qu'elle pouvait avoir de la part de la directrice si elle le prenait la main dans le sac. Après tout, ils n'avaient plus le droit de les pendre par les pieds, enchaînés à des chaines dans les cachots.
Il n'allait pas attendre jusque là, pensant fortement à son lit et son oreiller qui l'attendait tout aussi impatiemment que lui. Ses autres camarades de dortoir devaient déjà dormir à poings fermés, tandis que les grognements de la fille lui fit rouler des yeux: conscient que son impatience pouvait la faire stresser un minimum. Tentant tant bien que mal à ranger son équipement comme elle le pouvait dans sa robe, Ewen se demandait si elle arriverait à rejoindre son dortoir sans se faire attraper. La question se posait puisqu'elle avait apportée tout un attirail, se demandant où elle avait pu récupérer tout ça.
- Si je devais avoir peur, ce ne serait pas à cause du Baron Sanglant. T'façon c'même pas le fantôme de ma maison. Que peut-il me faire à par des remontrances ?
Il était vrai que le Baron n'était pas le fantôme de sa maison, mais le Moine Gras auquel Ewen lui trouvait beaucoup de sympathie. La présence du Moine égayait l'ambiance à chaque fois que les Poufsouffles festoyaient en sa compagnie, à coups de rires francs pour chacune de ses visites. Le garçon lui trouvait un côté atypique et amusant, à l'instar de ceux de la maison Serdaigle et Serpentard.
- Je ne pense pas avoir une vraie peur, ça me ferait juste chier de me faire attraper. Les punitions c'est barbant, non ? continua-t-il dans un rire étouffé. En tout cas oui, on verra bien ce que demain nous prépare. J'me demande ce que tu pourrais bien avoir comme sentence si on t'attrapait avec ces pinceaux d'ailleurs.
Il utilisa le terme "sentence" en étant parfaitement conscient de sa définition, n'osant point imaginer ce qu'elle pouvait avoir de la part de la directrice si elle le prenait la main dans le sac. Après tout, ils n'avaient plus le droit de les pendre par les pieds, enchaînés à des chaines dans les cachots.
FIN DU RP
Chevalier Oignon d'Hurlevent et wqt nocturne
Fantôme en chef gifeur des Bôs Debilus - #38761d| 3ème année RP