Ornée sur ses joues, la douleur de son coeur.
Elle essaye toujours. Elle essaye encore et encore. Elle essaye de toute ses forces. Elle souffre mais essaye. Elle était admirable. Parce qu'elle essaye et réussit. Le sourire, cette fois-ci sincère, qui fleurit vaut mieux que mille merci à ton égard. Ce joli sourire venu du fond du coeur qui te laisse un instant sans voix. Le sourire qui t'accoste, cavalier de ses lèvres, et attire à son tour le tien. Un magnfique sourire. Il fallait qu'elle le sache. Il fallait qu'elle comprenne que sourire soulage. Que sourire atténue les pleurs. Répare les coeurs. Chasse presque toutes les douleurs. Il fallait qu'elle sache. Mais comment faire. Comment lui dire. Comment décrire, ce qu'elle pourrait ressentir. Si elle souriait encore, plus fort. "Tu vois, t'es plus jolie quand tu souris." La taquinant presque. Un instant de répit que lui offre la vie. Et que tu partages avec elle. Un sourire sur vos deux visages, scintillants presque en harmonie.
Et puis il ne fallait plus qu'elle coulent, ses Larmes.
Tu ne voulait plus les voir sur ses joues, ses Larmes. Le regard vide a disparut, remplacé par une timidité opposée. Tu ne voulais plus les voir. Mais tu savais qu'elles allaient revenir. À la quête de souffrances, pour se nourrir. Mais maintenant, tout allait bien. Tout va bien. Tant qu'elle sourit. Tu te laisses envahir par l'Émotion. Mais elle est positive cette fois-ci, l'Émotion. Alors tu parles encore, parles comme toujours pour ne rien dire. Ou alors pour tout dire. Le Sourire ne disparaît jamais. "La Musique.. tu peux me croire je n'exagérerais pas en te disant qu'c'est toute ma vie. Tout est rythmé par une musique autour de nous. N'importe quel son est mélodieux pour qui sait l'apprécier. Tout est plus beau et serein quand la musique l'entoure." Tu ne réponds pas vraiment à sa question. En même temps elle nécessite à ton avis un temps de reflexion. Mettre le point sur tes sentiments a toujours été difficile pour toi. Compliqué, pour le gamin maladroit. "Ça fait toujours ça, oui, quand je joue. Mais à chaque fois, c'est une sensation différente qui me submerge. Je n'sais pas comment l'expliquer. Mais chaque chanson ou mélodie a sa propre saveur. Des fois tout s'évanouit. Mais des fois chaque présence s'amplifie. Chaque chose est plus profondèment ressentie." Le voilà qu'il parle en rime, ce gamin. Depuis quand n'as-tu pas parlé si sincèrement avec quelqu'un. Que tu ne connais pas. Mais face à qui tu te sens si à l'aise. Oubliant presque le vrai drame. Le véritable problème. Pour laisser le temps entrainer vos deux esprit vers un moment à part. Sans véritable logique. Ne suivant aucun conducteur précis. Tout va naturellement. Sans que personne ne force les choses.
Et puis il ne fallait plus qu'elle coulent, ses Larmes.
Tu ne voulait plus les voir sur ses joues, ses Larmes. Le regard vide a disparut, remplacé par une timidité opposée. Tu ne voulais plus les voir. Mais tu savais qu'elles allaient revenir. À la quête de souffrances, pour se nourrir. Mais maintenant, tout allait bien. Tout va bien. Tant qu'elle sourit. Tu te laisses envahir par l'Émotion. Mais elle est positive cette fois-ci, l'Émotion. Alors tu parles encore, parles comme toujours pour ne rien dire. Ou alors pour tout dire. Le Sourire ne disparaît jamais. "La Musique.. tu peux me croire je n'exagérerais pas en te disant qu'c'est toute ma vie. Tout est rythmé par une musique autour de nous. N'importe quel son est mélodieux pour qui sait l'apprécier. Tout est plus beau et serein quand la musique l'entoure." Tu ne réponds pas vraiment à sa question. En même temps elle nécessite à ton avis un temps de reflexion. Mettre le point sur tes sentiments a toujours été difficile pour toi. Compliqué, pour le gamin maladroit. "Ça fait toujours ça, oui, quand je joue. Mais à chaque fois, c'est une sensation différente qui me submerge. Je n'sais pas comment l'expliquer. Mais chaque chanson ou mélodie a sa propre saveur. Des fois tout s'évanouit. Mais des fois chaque présence s'amplifie. Chaque chose est plus profondèment ressentie." Le voilà qu'il parle en rime, ce gamin. Depuis quand n'as-tu pas parlé si sincèrement avec quelqu'un. Que tu ne connais pas. Mais face à qui tu te sens si à l'aise. Oubliant presque le vrai drame. Le véritable problème. Pour laisser le temps entrainer vos deux esprit vers un moment à part. Sans véritable logique. Ne suivant aucun conducteur précis. Tout va naturellement. Sans que personne ne force les choses.
Sans que le Monde n'intervient.
@Élina Clarke
L'allégorie de l'art me repousse.
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Artiste ment, artiste triste.
#BF0000
Ornée sur ses joues, la douleur de son coeur.
Élina baissa les yeux, gêné par sa taquinerie et ses joues rougirent de plus belle. Elle détestait cette timidité, mais ne pouvait l’empêcher de revenir constamment. Profitant de son moment de répits, elle écouta attentivement la réponse de son camarade. Elle comprenait parfaitement, c’était difficile à expliquer, elle le savait puisqu’elle avait elle-même tenté à plusieurs reprises de le faire, mais elle n’avait jamais trouvé les mots pour décrire ce qu’elle ressentait avec la musique. La musique c’était quelque chose d’étrange, pouvant nous faire pleurer et rire en même temps, pouvant refléter nos pensées les plus profondes en quelque mots et accords bien placé et pouvant exprimer plus de chose que certain des plus grands discours de l’humanité. C’était ça la musique, un art que très peu de chanceux avait la capacité de comprendre.
La jeune fille sourit à sa description en rimes, il ne devait pas s’en avoir rendu compte, mais Élina compris qu’il avait véritablement l’âme d’un artiste, comparé à elle qui ne comprenait rien à la poésie ou à l’art. Elle se comptait chanceuse d’être capable de jouer de la musique, mais n’avait pas l’envie ni la patience d’apprendre d’autre forme d’art. Sa curiosité naturelle prenant le dessus, elle se demandait comment été née cette passion chez son camarade. Pour sa part, elle n’en avait aucune idée, c’était venue à elle naturellement sans qu’elle n’y puisse rien, comme bien des choses lorsqu’on y réfléchit. Alors qu’elle réfléchissait à tout ça, ses yeux se posèrent sur sa lettre et se dit qu’elle devra sans doute y répondre, mais les mots lui manquaient. Comment répondre à une telle nouvelle ? Certainement pas en répondant merci de m’avoir prévenu !
Elle se demandait comment allait sa famille, est-ce que son père lisait toujours autant, son frère allait-il courir malgré la situation et sa sœur était-elle aussi fatigante qu’avant ? Elle l’espérait car en ce moment, ce qui lui faisait le plus peur, c’est comment elle allait les retrouver. Elle qui pensait passer un merveilleux été avec sa famille où elle pourrait leur parler de Poudlard et du monde des sorciers, son programme avait radicalement changé. Assisté aux funérailles de sa mère, ce n’était pas du tout à quoi elle s’était attendue. Sentant les larmes revenir, elle décida qu’il était temps pour elle de partir. « Merci d’être resté, mais je dois y aller maintenant. » dit-elle d'une voix chevrotante. Elle se leva et sans accorder un regard à son camarade, elle partit. Elle ne savait pas trop ce qui lui avait pris, mais elle avait besoin de changer d’air. Elle en avait assez de pleurer devant tout le monde et la seule idée qui lui avait paru censé sur le moment avait été de fuir. Elle dévala les marches de la volière et arriva dans le parc, elle ne savait pas si Anwar l’avait suivi, mais ne se retourna pas pour regarder, préférant éviter son regard. Brusquement, elle s’immobilisa. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle pourrait aller. Elle avait d’abord pensé au parc, mais il faisait chaud et les élèves seraient sans doute à l’extérieur et elle n’avait aucune envie de les croiser. Elle resta donc ainsi, désemparer en retenant ses larmes.
@Anwar Elriani Désolé pour le retard, j'espère que ça te convient. Si tu suis Élina, on pourrait peut-être continuer le RP ailleurs ou quelque chose du genre, sinon, on peut également finir comme ça, c'est toi qui voit!
La jeune fille sourit à sa description en rimes, il ne devait pas s’en avoir rendu compte, mais Élina compris qu’il avait véritablement l’âme d’un artiste, comparé à elle qui ne comprenait rien à la poésie ou à l’art. Elle se comptait chanceuse d’être capable de jouer de la musique, mais n’avait pas l’envie ni la patience d’apprendre d’autre forme d’art. Sa curiosité naturelle prenant le dessus, elle se demandait comment été née cette passion chez son camarade. Pour sa part, elle n’en avait aucune idée, c’était venue à elle naturellement sans qu’elle n’y puisse rien, comme bien des choses lorsqu’on y réfléchit. Alors qu’elle réfléchissait à tout ça, ses yeux se posèrent sur sa lettre et se dit qu’elle devra sans doute y répondre, mais les mots lui manquaient. Comment répondre à une telle nouvelle ? Certainement pas en répondant merci de m’avoir prévenu !
Elle se demandait comment allait sa famille, est-ce que son père lisait toujours autant, son frère allait-il courir malgré la situation et sa sœur était-elle aussi fatigante qu’avant ? Elle l’espérait car en ce moment, ce qui lui faisait le plus peur, c’est comment elle allait les retrouver. Elle qui pensait passer un merveilleux été avec sa famille où elle pourrait leur parler de Poudlard et du monde des sorciers, son programme avait radicalement changé. Assisté aux funérailles de sa mère, ce n’était pas du tout à quoi elle s’était attendue. Sentant les larmes revenir, elle décida qu’il était temps pour elle de partir. « Merci d’être resté, mais je dois y aller maintenant. » dit-elle d'une voix chevrotante. Elle se leva et sans accorder un regard à son camarade, elle partit. Elle ne savait pas trop ce qui lui avait pris, mais elle avait besoin de changer d’air. Elle en avait assez de pleurer devant tout le monde et la seule idée qui lui avait paru censé sur le moment avait été de fuir. Elle dévala les marches de la volière et arriva dans le parc, elle ne savait pas si Anwar l’avait suivi, mais ne se retourna pas pour regarder, préférant éviter son regard. Brusquement, elle s’immobilisa. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle pourrait aller. Elle avait d’abord pensé au parc, mais il faisait chaud et les élèves seraient sans doute à l’extérieur et elle n’avait aucune envie de les croiser. Elle resta donc ainsi, désemparer en retenant ses larmes.
@Anwar Elriani Désolé pour le retard, j'espère que ça te convient. Si tu suis Élina, on pourrait peut-être continuer le RP ailleurs ou quelque chose du genre, sinon, on peut également finir comme ça, c'est toi qui voit!
-6 heure avec la France | #356f68 | Septième année RP
• a dreamer, that’s what she was •
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