Fâcheuse étourderie
Je suis détendue, toute tension a disparu entre nous, du moins, c'est ce que le petit rire de Maiy semble signifier.
Mais suis-je capable de faire abstraction de ce qui vient de se passer, ce qui, en y réfléchissant bien, n'est rien de bien grave...
J'essaye de m'en persuader, je me retrace l'heure qui vient de s'écouler dans ma tête. Je n'ai plus aucune raison de lui en vouloir à présent. Je dois vraiment apprendre à pardonner, à oublier. Car un acte aussi ridicule que celui-ci m'est déjà difficile à oublier...
Maiy semble vraiment sincère. Elle aime bien ma personnalité, a-t-elle dit. Comment peut-elle dire ça , elle ne me connaît même pas !
Mais je n'ai plus le temps de douter, je ne veux plus douter, je veux lui faire confiance. Je lui dois bien ça après tout, pour toute l'aide qu'elle m'a apporté.
"Je sens que nous sommes un peu comme des jumelles diaboliques, si tu vois ce que je veux dire !"
C'est fou à quel point tout ce qu'elle dit peut m'irriter.
Comment ça ? Moi je suis diabolique ? Non, je ne vois pas ce que tu veux dire... Tu prétends que je suis ta jumelle, donc que je te ressemble ? Tu as peut-être oublié un point important qui nous diffère : tu es une grande pipelette et tu parles toute seule pendant des heures sans t'en rendre compte !
Pourquoi étais-je toujours obligée de repenser à ça ! Je venais juste d'écarter mes mauvaises pensées...
Fais un effort Helen, fais comme elle, passe à autre chose ...
"Je... je ne sais trop ce que je suis censée dire alors ben... on est amies maintenant ?"
Je m'exaspère, je suis ridicule. Pourtant, le rire de la Serpentard semble être contagieux si bien que je la rejoint dans sa bonne humeur.
Toute façon, ce qu'elle pense de moi ne m'importe guère maintenant, nous sommes amies.
Oui amie, j'avais une amie.
"Et bien, je ne veux pas te mettre en retard, alors allons-y ! dis-je en sortant de la bibliothèque en sa compagnie.
J'espère qu'on pourra se revoir, si je suis assez aimable pour toi ! j'accompagne ma réplique dite d'un ton moqueur d'un petit coup dans l'épaule de Maiy.
Je me sépare d'elle après un dernier petit regard complice et prend la direction de ma salle commune.
J'avais une amie.
Mais suis-je capable de faire abstraction de ce qui vient de se passer, ce qui, en y réfléchissant bien, n'est rien de bien grave...
J'essaye de m'en persuader, je me retrace l'heure qui vient de s'écouler dans ma tête. Je n'ai plus aucune raison de lui en vouloir à présent. Je dois vraiment apprendre à pardonner, à oublier. Car un acte aussi ridicule que celui-ci m'est déjà difficile à oublier...
Maiy semble vraiment sincère. Elle aime bien ma personnalité, a-t-elle dit. Comment peut-elle dire ça , elle ne me connaît même pas !
Mais je n'ai plus le temps de douter, je ne veux plus douter, je veux lui faire confiance. Je lui dois bien ça après tout, pour toute l'aide qu'elle m'a apporté.
"Je sens que nous sommes un peu comme des jumelles diaboliques, si tu vois ce que je veux dire !"
C'est fou à quel point tout ce qu'elle dit peut m'irriter.
Comment ça ? Moi je suis diabolique ? Non, je ne vois pas ce que tu veux dire... Tu prétends que je suis ta jumelle, donc que je te ressemble ? Tu as peut-être oublié un point important qui nous diffère : tu es une grande pipelette et tu parles toute seule pendant des heures sans t'en rendre compte !
Pourquoi étais-je toujours obligée de repenser à ça ! Je venais juste d'écarter mes mauvaises pensées...
Fais un effort Helen, fais comme elle, passe à autre chose ...
"Je... je ne sais trop ce que je suis censée dire alors ben... on est amies maintenant ?"
Je m'exaspère, je suis ridicule. Pourtant, le rire de la Serpentard semble être contagieux si bien que je la rejoint dans sa bonne humeur.
Toute façon, ce qu'elle pense de moi ne m'importe guère maintenant, nous sommes amies.
Oui amie, j'avais une amie.
"Et bien, je ne veux pas te mettre en retard, alors allons-y ! dis-je en sortant de la bibliothèque en sa compagnie.
J'espère qu'on pourra se revoir, si je suis assez aimable pour toi ! j'accompagne ma réplique dite d'un ton moqueur d'un petit coup dans l'épaule de Maiy.
Je me sépare d'elle après un dernier petit regard complice et prend la direction de ma salle commune.
J'avais une amie.
Fin du RP, merci pour ta plume 
Sixième Année RP #8080BF