Cri d'épouvante
Tel un poème de Baudelaire, l'auteur étale l'être répugnant dans toute sa candeur, cette charogne infâme, purulente de vices et de maux. Il montre aux Hommes les mystères de la vie, la vraie, celles qu'ils ont depuis longtemps appris à ne plus percevoir. Pourtant, elle est bien là, près d'eux, blottie dans l'ombre de leurs pas. Le Grand Maudit, lui, semble bien seul à pouvoir percevoir l'esquisse de cette mort. Mort résultant de la vie, comme la charogne remplie de larves se fait bouffer par ce qu'elle a elle-même engendré. Mais le Voyant, pour ne point choquer les ignorant, a su camoufler cette laideur en une ébauche de la beauté.
Mais en te voyant à présent, face à l'ignorante, plus aucune once de beauté ne peut venir colorer l'être ingrat que tu es. Comme si toutes couleurs avaient fui le prisme lumineux, ne laissant qu'un obscur blanc sans teint. Invisible et terne charogne. Il serait impossible à qui que ce soit d'excuser tes gestes et tes mots, ou de venir colorier ton cœur d'un brin d'humanité. Tu n'étais plus que l'ombre de toi-même, impassible et dévastatrice, comme incapable de ressentir un autre sentiment que de la haine et du rejet.
Et elle, cette rousse vive de mille couleurs chatoyantes qui pleurait de terreur face à toi. Tu lui en aurais bien volé quelques-unes, de ces tâches somptueuses et pleines de vie, mais bien vite l'animal prend peur. Un pas après l'autre, tu l'observes qui s'éloigne silencieusement de toi, jusqu'à se mettre à courir et disparaitre à l'ombre d'un couloir.
Ton jouet venait encore une fois de t'échapper des mains, et tu soupirais, las d'essayer en vain de la rattraper. Qu'allait-elle faire à présent, cet être de lumière ? Te dénoncer à un adulte, parler et dire toutes les choses immondes qu'ils venaient de se produire ? Ou bien allait-elle être parfaitement sage et allait-elle lâcher aucun mot par rapport à ça ? Dans tous les cas, tu t'en fichais complètement, comme si plus rien ne pouvait t'atteindre désormais.
Tu te sentais bien trop forte, peut-être un peu trop. Intouchable et invincible, de toute façon, rien ne serait pire que ce que tu avais vécu cet été. Même te faire virer de Poudlard serait une délivrance, un problème en moins dans cette vie incompréhensible. Était-ce ce que tu cherchais vraiment ? Cherchais-tu à te faire renvoyer chez ta mère par tous les moyens possible ?
*Une vie de moldu, une vie paisible et normale, après tout pourquoi pas ?* Ça ne te tuerait pas, tu ne manquerais pas à grand monde non plus. *Et Ruby ?* Même après tout ce qu'il s'était passé, tu ne souhaitais pas disparaitre sans rien dire. Ce serait injuste.
Tu tournes les talons, après avoir placé une mèche noire sur ton œil, cachant l'affreuse, le visage complètement impassible. Tout ce qu'il venait de se passer n'était plus qu'un songe lointain auquel tu accordais peu d'intérêt à présent. Tes pensées n'étaient tournées que vers la blonde et ses beaux yeux.
Mais en te voyant à présent, face à l'ignorante, plus aucune once de beauté ne peut venir colorer l'être ingrat que tu es. Comme si toutes couleurs avaient fui le prisme lumineux, ne laissant qu'un obscur blanc sans teint. Invisible et terne charogne. Il serait impossible à qui que ce soit d'excuser tes gestes et tes mots, ou de venir colorier ton cœur d'un brin d'humanité. Tu n'étais plus que l'ombre de toi-même, impassible et dévastatrice, comme incapable de ressentir un autre sentiment que de la haine et du rejet.
Et elle, cette rousse vive de mille couleurs chatoyantes qui pleurait de terreur face à toi. Tu lui en aurais bien volé quelques-unes, de ces tâches somptueuses et pleines de vie, mais bien vite l'animal prend peur. Un pas après l'autre, tu l'observes qui s'éloigne silencieusement de toi, jusqu'à se mettre à courir et disparaitre à l'ombre d'un couloir.
Ton jouet venait encore une fois de t'échapper des mains, et tu soupirais, las d'essayer en vain de la rattraper. Qu'allait-elle faire à présent, cet être de lumière ? Te dénoncer à un adulte, parler et dire toutes les choses immondes qu'ils venaient de se produire ? Ou bien allait-elle être parfaitement sage et allait-elle lâcher aucun mot par rapport à ça ? Dans tous les cas, tu t'en fichais complètement, comme si plus rien ne pouvait t'atteindre désormais.
Tu te sentais bien trop forte, peut-être un peu trop. Intouchable et invincible, de toute façon, rien ne serait pire que ce que tu avais vécu cet été. Même te faire virer de Poudlard serait une délivrance, un problème en moins dans cette vie incompréhensible. Était-ce ce que tu cherchais vraiment ? Cherchais-tu à te faire renvoyer chez ta mère par tous les moyens possible ?
*Une vie de moldu, une vie paisible et normale, après tout pourquoi pas ?* Ça ne te tuerait pas, tu ne manquerais pas à grand monde non plus. *Et Ruby ?* Même après tout ce qu'il s'était passé, tu ne souhaitais pas disparaitre sans rien dire. Ce serait injuste.
Tu tournes les talons, après avoir placé une mèche noire sur ton œil, cachant l'affreuse, le visage complètement impassible. Tout ce qu'il venait de se passer n'était plus qu'un songe lointain auquel tu accordais peu d'intérêt à présent. Tes pensées n'étaient tournées que vers la blonde et ses beaux yeux.
Merci pour cet rp Plume. Navrée pour toute la cruauté et l'inhumanité de cette charogne.
Go away chicken ! Alison M.
Éloge à la Charogne.
Éloge à la Charogne.