Chamaille explosive
Siobhán se mit à poser plein de questions sur le tournois, et Adulith ressentit une pointe de culpabilité en croisant son regard, après tout, elle avait simplement envie de jouer, et ce n'était peut-être pas de sa faute si elle s'y prenait l'adresse d'un éléphant qui danse dans un magasin de boules de cristal...
Ses considérations furent rapidement éclipsées par Jeffrey qui continuait de jouer le jeu et répondait aux questions de la gryffondor avec une certaine aisance, en tout cas du point de vue d'Adulith, qui gardait un œil sur la partie en écoutant les explications, ou plutôt les mensonges, de son camarade.
« J'fais des erreurs exprès tu sais ? Comme ça tu baisses ta garde pour le jour où ça comptera vraiment tu vois... »
Il fut interrompu par une petite explosion et l'air conspirateur qu'il avait voulu se donner fut remplacé par une expression de surprise suivie d'une grimace. Adulith ne put s'empêcher de rire :
"Ah oui je vois ça, ta technique a l'air infaillible !".
Cependant c'était à son tour de jouer, et les possibilités s’amenuisaient comme la lumière faiblissante d'une lampe. Elle reprit son calme et considéra les cartes d'un air expert, elle enroulait une mèche de ses cheveux autour de son doigt comme prise par une réflexion intense, en réalité elle n'avait pas vraiment de stratégie et jouait un peu au hasard. Après un instant de silence, elle tendit la main : avec un peu de chance... La petite explosion qui suivit lui indiqua que la chance n'était pas au rendez-vous, elle secoua la main à son tour tout en lançant à Jeffrey un regard mi-amusé mi-contrit :
"Moi aussi j'ai fait exprès, pour essayer ta stratégie...!"
Si au début elle avait accepté de jouer plus par ennui qu'autre chose, elle appréciait réellement la partie à présent, et elle était contente que Jeffrey lui ait proposé de jouer, même si la partie avait vite été un peu dérangée par Siobhán.
A la pensée de la gryffondor, Adulith se souvint de sa présence, elle se sentit de nouveau un peu gênée de lui avoir menti, décidément, elle était trop honnête, ça en devenait pénible. Cependant l'heure n'était pas aux considérations morales et à la spiritualité. Son oeuvre n'était pas terminée et elle avait une partie à jouer, et à gagner ! Elle se tourna vers Siobhán :
"T'inquiète, grâce à cette nouvelle technique je vais bientôt gagner et on aura peut-être le temps de faire une autre partie !" elle reporta son attention sur Jeffrey et le jeu : "J'espère que cette fois tu auras plus de chance ! Ce serait bien qu'au moins l'un de nous deux gagne le tournoi !"
Prise par le jeu, elle commençait presque à oublier que le tournoi n'existait que depuis quelques minutes.
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
Ses considérations furent rapidement éclipsées par Jeffrey qui continuait de jouer le jeu et répondait aux questions de la gryffondor avec une certaine aisance, en tout cas du point de vue d'Adulith, qui gardait un œil sur la partie en écoutant les explications, ou plutôt les mensonges, de son camarade.
« J'fais des erreurs exprès tu sais ? Comme ça tu baisses ta garde pour le jour où ça comptera vraiment tu vois... »
Il fut interrompu par une petite explosion et l'air conspirateur qu'il avait voulu se donner fut remplacé par une expression de surprise suivie d'une grimace. Adulith ne put s'empêcher de rire :
"Ah oui je vois ça, ta technique a l'air infaillible !".
Cependant c'était à son tour de jouer, et les possibilités s’amenuisaient comme la lumière faiblissante d'une lampe. Elle reprit son calme et considéra les cartes d'un air expert, elle enroulait une mèche de ses cheveux autour de son doigt comme prise par une réflexion intense, en réalité elle n'avait pas vraiment de stratégie et jouait un peu au hasard. Après un instant de silence, elle tendit la main : avec un peu de chance... La petite explosion qui suivit lui indiqua que la chance n'était pas au rendez-vous, elle secoua la main à son tour tout en lançant à Jeffrey un regard mi-amusé mi-contrit :
"Moi aussi j'ai fait exprès, pour essayer ta stratégie...!"
Si au début elle avait accepté de jouer plus par ennui qu'autre chose, elle appréciait réellement la partie à présent, et elle était contente que Jeffrey lui ait proposé de jouer, même si la partie avait vite été un peu dérangée par Siobhán.
A la pensée de la gryffondor, Adulith se souvint de sa présence, elle se sentit de nouveau un peu gênée de lui avoir menti, décidément, elle était trop honnête, ça en devenait pénible. Cependant l'heure n'était pas aux considérations morales et à la spiritualité. Son oeuvre n'était pas terminée et elle avait une partie à jouer, et à gagner ! Elle se tourna vers Siobhán :
"T'inquiète, grâce à cette nouvelle technique je vais bientôt gagner et on aura peut-être le temps de faire une autre partie !" elle reporta son attention sur Jeffrey et le jeu : "J'espère que cette fois tu auras plus de chance ! Ce serait bien qu'au moins l'un de nous deux gagne le tournoi !"
Prise par le jeu, elle commençait presque à oublier que le tournoi n'existait que depuis quelques minutes.
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Le pire n'est jamais décevant.
Chamaille explosive
On ne lui faisait pas, pas à elle. Définitivement, ils la prenaient pour une poire. Siobhán sentit la colère monter, suivie de près par l'incompréhension, et la frustration, le sentiment d'avoir été flouée, et enfin, l'impression froide et certaine qu'elle avait été de trop. Une petite voix lui intimait d'afficher son sourire bête et de continuer l'interrogatoire, poser des questions, s'intéresser au jeu et attendre, patiemment, la fin de leur comédie pour pouvoir prendre un tas de cartes et oublier bien vite ses tracas en s'adonnant au jeu jusqu'à la fin de la pause ; mais la petite voix n'était pas aussi forte que tout le reste et Siobhán choisit de s'emporter. Elle s'était levée, regardait tour à tour les visages de Jeffrey et Adulith, et s'apprêtait même à parler :
- Je...
Rien ne sortit, et puisqu'elle sentit ses joues s'empourprer et pour la première fois en Merlin savait combien d'années, elle resta sans voix et se contenta donc d'une série de bredouillements désordonnés et indéfinissables.
Après quoi elle enjamba le banc, puis avec le peu de dignité que lui laissait son affublement, elle tourna les talons et prit la direction de la sortie à grandes enjambées, ses chaussons bleus raclant bruyamment le sol pavé du réfectoire. «Des imbéciles, j'aurais mieux fait de rester dans la salle commune.» Ça ne lui ressemblait pas ; pourquoi était-elle aussi bouleversée par si peu, elle qui jusqu'alors recevait avec détachement et raison les reproches qu'on pouvait lui adresser ? Allons bon, voilà que les larmes lui montaient aux yeux.
«Mes pâtes de fruits !»
A peine arrivée à la porte, elle fit demi-tour d'un pas déterminé (il n'était pas question qu'elle leur laisse sa précieuse boîte, si maigre fut alors son contenu) et arracha le carton coloré du banc ; et tandis qu'elle tournait la tête pour croiser les regards de ses deux camarades, elle sentit une goutte perler de sa narine gauche à sa lèvre supérieure. Par réflexe, elle plaqua sa main droite contre son nez saignant en essayant également, tant bien que mal, d'empêcher les pâtes de fruits de se défaire de son emprise.
Enfin, elle finit par baisser des yeux implorants sur les imbéciles (Siobhán n'était pas convaincue de la véracité de cette accusation, mais elle était en colère), sans plus aucune considération pour le jeu.
- Mouchoir ? S'il-vous-plaît ?
Dans quelques secondes, la quantité de sang sur ses mains suffirait pour l'accuser de tous les meurtres irrésolus de l'histoire de la sorcellerie . Mauvaise journée pour Siobhán Benedict.
alt+0225 || #5A0D0D || 5e année RP
Rendez le repos dominical
- Je...
Rien ne sortit, et puisqu'elle sentit ses joues s'empourprer et pour la première fois en Merlin savait combien d'années, elle resta sans voix et se contenta donc d'une série de bredouillements désordonnés et indéfinissables.
Après quoi elle enjamba le banc, puis avec le peu de dignité que lui laissait son affublement, elle tourna les talons et prit la direction de la sortie à grandes enjambées, ses chaussons bleus raclant bruyamment le sol pavé du réfectoire. «Des imbéciles, j'aurais mieux fait de rester dans la salle commune.» Ça ne lui ressemblait pas ; pourquoi était-elle aussi bouleversée par si peu, elle qui jusqu'alors recevait avec détachement et raison les reproches qu'on pouvait lui adresser ? Allons bon, voilà que les larmes lui montaient aux yeux.
«Mes pâtes de fruits !»
A peine arrivée à la porte, elle fit demi-tour d'un pas déterminé (il n'était pas question qu'elle leur laisse sa précieuse boîte, si maigre fut alors son contenu) et arracha le carton coloré du banc ; et tandis qu'elle tournait la tête pour croiser les regards de ses deux camarades, elle sentit une goutte perler de sa narine gauche à sa lèvre supérieure. Par réflexe, elle plaqua sa main droite contre son nez saignant en essayant également, tant bien que mal, d'empêcher les pâtes de fruits de se défaire de son emprise.
Enfin, elle finit par baisser des yeux implorants sur les imbéciles (Siobhán n'était pas convaincue de la véracité de cette accusation, mais elle était en colère), sans plus aucune considération pour le jeu.
- Mouchoir ? S'il-vous-plaît ?
Dans quelques secondes, la quantité de sang sur ses mains suffirait pour l'accuser de tous les meurtres irrésolus de l'histoire de la sorcellerie . Mauvaise journée pour Siobhán Benedict.
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Rendez le repos dominical
Jeffrey Hunter
Chamaille explosive
Le Poufsouffle avait sourit à Adulith, avec qui le courant passait assez bien. Contrairement à ce qu'il prétendait auprès de la Gryffondor, il n'était pas spécialement amis avec la Serdaigle. Elle était tout au mieux une connaissance. Et pourtant le garçon sentait au fil de leurs interactions quelques débuts de complicité. Manifestement il était possible que les deux adolescents puissent avoir quelques points communs. Aussi il se permit, sans se sentir gêné ou craindre la réaction de la Serdaigle, de se moquer d'elle quand elle se brûla légèrement les doigts à son tour.
« Et voilà, ça s'appelle le karma ça. » dit l'anglais en pouffant de rire.
La partie continua et Adulith continuait de jouer le jeu envers l'intruse, bien qu'elle lui adressa quelques mots rassurants. Bien qu'agacé par la Gryffondor, le bon fond de Jeffrey le rattrapa. Il culpabilisait de la prendre pour un niffleur de trois semaines et de se montrer quelque peu méchant, même si le mot était sans doute un peu fort.
C'est d'ailleurs à ce moment où le Poufsouffle se faisait cette réflexion qu'il vit la jeune fille agir pour le moins étrangement. Elle s'était levée, visiblement en colère. Jeffrey eut à peine le temps de craindre d'y être allé trop fort avec elle que cette dernière bredouilla de manière peu assurée et tourna les talons. Jeffrey adressa un regard plein de culpabilité à Adulith. Son empathie prenait le pas sur son agacement.
« On a été si méchant que ça ? » demanda le grand brun à la Serdaigle.
Mais à peine ces mots prononcés il vit la Gryffondor revenir dans leur direction d'un pas décidé et revenir prendre une boite qu'elle avait oubliée. Cependant elle ne put aller plus loin. Son nez commençant à couler abondamment. Horrifié le garçon fouilla ses poches mais ne trouva nul mouchoir. Il se doutait qu'un Episkey pourrait faire l'affaire mais il n'avait pas encore le niveau pour maîtriser ce sortilège. Il se leva pour s'enquérir de l'état de santé de la jeune fille, abandonnant sans regrets sa partie de cartes.
« Adulith t'as un mouchoir toi ? Ça pourrait aider le temps qu'on l'accompagne à l'infirmerie. » dit le Poufsouffle en culpabilisant devant l'état de la Gryffondor.
« Et voilà, ça s'appelle le karma ça. » dit l'anglais en pouffant de rire.
La partie continua et Adulith continuait de jouer le jeu envers l'intruse, bien qu'elle lui adressa quelques mots rassurants. Bien qu'agacé par la Gryffondor, le bon fond de Jeffrey le rattrapa. Il culpabilisait de la prendre pour un niffleur de trois semaines et de se montrer quelque peu méchant, même si le mot était sans doute un peu fort.
C'est d'ailleurs à ce moment où le Poufsouffle se faisait cette réflexion qu'il vit la jeune fille agir pour le moins étrangement. Elle s'était levée, visiblement en colère. Jeffrey eut à peine le temps de craindre d'y être allé trop fort avec elle que cette dernière bredouilla de manière peu assurée et tourna les talons. Jeffrey adressa un regard plein de culpabilité à Adulith. Son empathie prenait le pas sur son agacement.
« On a été si méchant que ça ? » demanda le grand brun à la Serdaigle.
Mais à peine ces mots prononcés il vit la Gryffondor revenir dans leur direction d'un pas décidé et revenir prendre une boite qu'elle avait oubliée. Cependant elle ne put aller plus loin. Son nez commençant à couler abondamment. Horrifié le garçon fouilla ses poches mais ne trouva nul mouchoir. Il se doutait qu'un Episkey pourrait faire l'affaire mais il n'avait pas encore le niveau pour maîtriser ce sortilège. Il se leva pour s'enquérir de l'état de santé de la jeune fille, abandonnant sans regrets sa partie de cartes.
« Adulith t'as un mouchoir toi ? Ça pourrait aider le temps qu'on l'accompagne à l'infirmerie. » dit le Poufsouffle en culpabilisant devant l'état de la Gryffondor.
Chamaille explosive
Adulith regarda Siobhán s'éloigner d'un air interloqué, elle avait mal jugé la gryffondor : se basant sur la manière dont elle s'était incrustée dans leur jeu et son attitude bravache depuis, elle l'avait pensée plus dure-à-cuire. Elle avait cru qu'elle s'en moquait de ce qu'ils pensaient. Comme quoi il ne fallait pas juger trop vite...
Mais quand même, ils n'avaient pas été si méchants... Si ?
Elle chercha du regard celui de Jeffrey, et eut la confirmation qu'il se posait les mêmes questions. Elle se sentit prise de remords qui se disputaient avec d'autres sentiments. C'était Siobhán qui s'était incrustée et maintenant c'était eux qui passaient pour les méchants. En plus, Jeffrey n'avait vraiment pas l'air foncièrement mauvais, en témoigne la question qu'il lui posa d'un air dépité. Elle se sentit légèrement agacée de voir que Siobhán arrivait maintenant à le faire sentir coupable. A nous faire sentir coupables. Et en même temps elle avait un peu mauvaise conscience d'avoir menti et d'avoir rejeté leur camarade.
*Non, t'inquiète pas on a juste été un peu maladroits...*
Elle voulut rassurer Jeffrey mais n'eut pas le temps d'exprimer ces paroles à haute voix :
La gryffondor revenait d'un pas rapide. Adulith remarqua tout de suite qu'elle saignait. Elle réagit immédiatement, Jeffrey avait à peine eu le temps de terminer sa question qu'elle sortit un mouchoir propre et le tendit à Siobhán.
"Tiens Siobhán prends-ça. ça va aller ou tu veux qu'on t'accompagne à l'infirmerie ?".
Malgré son empathie vis-à-vis de la jeune fille, elle ne put s’empêcher de se demander si c'était de leur faute, on pouvait vraiment faire saigner quelqu'un du nez en refusant de jouer avec ?
*Ou alors elle a fait exprès...*
Elle chassa immédiatement cette idée de son esprit. Il fallait être tordu pour avoir ce genre d'idée... Mais pour une fois qu'elle passait un bon moment, qu'elle ne pensait pas à tout ce qui se passait de sombre ou de mauvais autour d'eux, voilà qu'elle était responsable de la détresse émotionnelle d'une de ses camarades.
*Et en plus tu es encore en train de tout ramener à toi...*
Elle était contente qu'ils ne puissent pas lire dans ses pensées, ils auraient vu son égoïsme.
En tout cas, tiraillée ou pas, il n'était pas dans sa nature de laisser quelqu'un dans l'embarras. Sans attendre la réponse de Siobhán elle ramassa les cartes en une pile qu'elle tendit à Jeffrey et prit ses affaires, prête à prendre la direction de l'infirmerie, même si elle n'était pas sûre que la gryffondor accepte de les suivre, dure-à-cuire ou pas, Adulith avait le sentiment qu'elle avait sa fierté, et qu'elle ne conserverait pas longtemps son rôle de victime...
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
Mais quand même, ils n'avaient pas été si méchants... Si ?
Elle chercha du regard celui de Jeffrey, et eut la confirmation qu'il se posait les mêmes questions. Elle se sentit prise de remords qui se disputaient avec d'autres sentiments. C'était Siobhán qui s'était incrustée et maintenant c'était eux qui passaient pour les méchants. En plus, Jeffrey n'avait vraiment pas l'air foncièrement mauvais, en témoigne la question qu'il lui posa d'un air dépité. Elle se sentit légèrement agacée de voir que Siobhán arrivait maintenant à le faire sentir coupable. A nous faire sentir coupables. Et en même temps elle avait un peu mauvaise conscience d'avoir menti et d'avoir rejeté leur camarade.
*Non, t'inquiète pas on a juste été un peu maladroits...*
Elle voulut rassurer Jeffrey mais n'eut pas le temps d'exprimer ces paroles à haute voix :
La gryffondor revenait d'un pas rapide. Adulith remarqua tout de suite qu'elle saignait. Elle réagit immédiatement, Jeffrey avait à peine eu le temps de terminer sa question qu'elle sortit un mouchoir propre et le tendit à Siobhán.
"Tiens Siobhán prends-ça. ça va aller ou tu veux qu'on t'accompagne à l'infirmerie ?".
Malgré son empathie vis-à-vis de la jeune fille, elle ne put s’empêcher de se demander si c'était de leur faute, on pouvait vraiment faire saigner quelqu'un du nez en refusant de jouer avec ?
*Ou alors elle a fait exprès...*
Elle chassa immédiatement cette idée de son esprit. Il fallait être tordu pour avoir ce genre d'idée... Mais pour une fois qu'elle passait un bon moment, qu'elle ne pensait pas à tout ce qui se passait de sombre ou de mauvais autour d'eux, voilà qu'elle était responsable de la détresse émotionnelle d'une de ses camarades.
*Et en plus tu es encore en train de tout ramener à toi...*
Elle était contente qu'ils ne puissent pas lire dans ses pensées, ils auraient vu son égoïsme.
En tout cas, tiraillée ou pas, il n'était pas dans sa nature de laisser quelqu'un dans l'embarras. Sans attendre la réponse de Siobhán elle ramassa les cartes en une pile qu'elle tendit à Jeffrey et prit ses affaires, prête à prendre la direction de l'infirmerie, même si elle n'était pas sûre que la gryffondor accepte de les suivre, dure-à-cuire ou pas, Adulith avait le sentiment qu'elle avait sa fierté, et qu'elle ne conserverait pas longtemps son rôle de victime...
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Le pire n'est jamais décevant.
Chamaille explosive
De sa main libre elle avait reposé sa boîte de pâtes de fruits là où elle ne pourrait pas glisser le temps de la manœuvre, c'est-à-dire sur la table. Elle avait ensuite tendu la paume pour se saisir du mouchoir, articulé un « Merci », puis avait collé le coton blanc à sa narine gauche où à nouveau elle avait fait pression du bout de ses doigts sanglants ; après quoi elle avait repoussé l'offre de ses camarades, visiblement adoucie et avec toute la civilité qu'elle n'avait pas dispensée avant cet instant.
- Il n'y a pas besoin que vous m'accompagniez, mon nez ne va pas s'échapper, je gère. Ça ne saigne jamais longtemps et j'ai l'habitude.
C'était vrai. Les nez ne s'échappaient pas à moins de circonstances très spéciales, mais celui de Siobhán saignait effectivement fréquemment. Cependant, lors de sa première visite à l'infirmerie (il y a trois ans de ça, plus ou moins) Miss Lloyd s'était fait le devoir de lui expliquer comment stopper les saignements par elle-même, depuis elle ne dérangeait pas les soignants pour si peu.
- Mais c'est gentil de proposer. Je suis désolée je...
Elle agitait l'air de sa main libre en espérant qu'en surgisse la suite de sa phrase. Plusieurs situations l'an dernier l'avaient fait comprendre qu'admettre ses travers et ses faux-pas n'entachait pas son intégrité (seulement son ego et sa fierté). Tout de même, l'effort à fournir était considérable, et elle leva les yeux au ciel et marmonna :
- Je me vexe vite - mais en même temps le coup du tournoi c'était pas malin quand même - désormais elle reconsidérait son agacement et songeait : « J'ai un peu forcé »
Avec pragmatisme et résilience (cette dernière lui coûtait tout particulièrement), elle conclut l'échange :
- Je vous laisse finir votre partie, puis à Adulith : je te ramènerais ton mouchoir... propre.
Et sur ces mots elle tourna les talons pour de b... - elle n'avait pas terminé ! Affichant le sourire le plus radieux de sa collection - elle ne lâcherait pas l'affaire - elle déclara, la bouche pincée mais les yeux amusés :
- La prochaine fois je joue avec vous, c'est pas négociable.
Sur ce, elle fit sa sortie (finale) d'un pas rapide, droite comme un piquet et fière comme le lion. Elle prit la direction du dortoir - elle devait se nettoyer le visage, changer de t-shirt, remettre ses chaussures et se glisser jusqu'à la buanderie pour confier le mouchoir à un elfe de maison avant de pouvoir poursuivre sa journée comme l'emploi du temps l'exigeait.
Dans la précipitation elle avait oublié les pâtes de fruits.
- Fin pour moi !
alt+0225 || #5A0D0D || 5e année RP
Rendez le repos dominical
- Il n'y a pas besoin que vous m'accompagniez, mon nez ne va pas s'échapper, je gère. Ça ne saigne jamais longtemps et j'ai l'habitude.
C'était vrai. Les nez ne s'échappaient pas à moins de circonstances très spéciales, mais celui de Siobhán saignait effectivement fréquemment. Cependant, lors de sa première visite à l'infirmerie (il y a trois ans de ça, plus ou moins) Miss Lloyd s'était fait le devoir de lui expliquer comment stopper les saignements par elle-même, depuis elle ne dérangeait pas les soignants pour si peu.
- Mais c'est gentil de proposer. Je suis désolée je...
Elle agitait l'air de sa main libre en espérant qu'en surgisse la suite de sa phrase. Plusieurs situations l'an dernier l'avaient fait comprendre qu'admettre ses travers et ses faux-pas n'entachait pas son intégrité (seulement son ego et sa fierté). Tout de même, l'effort à fournir était considérable, et elle leva les yeux au ciel et marmonna :
- Je me vexe vite - mais en même temps le coup du tournoi c'était pas malin quand même - désormais elle reconsidérait son agacement et songeait : « J'ai un peu forcé »
Avec pragmatisme et résilience (cette dernière lui coûtait tout particulièrement), elle conclut l'échange :
- Je vous laisse finir votre partie, puis à Adulith : je te ramènerais ton mouchoir... propre.
Et sur ces mots elle tourna les talons pour de b... - elle n'avait pas terminé ! Affichant le sourire le plus radieux de sa collection - elle ne lâcherait pas l'affaire - elle déclara, la bouche pincée mais les yeux amusés :
- La prochaine fois je joue avec vous, c'est pas négociable.
Sur ce, elle fit sa sortie (finale) d'un pas rapide, droite comme un piquet et fière comme le lion. Elle prit la direction du dortoir - elle devait se nettoyer le visage, changer de t-shirt, remettre ses chaussures et se glisser jusqu'à la buanderie pour confier le mouchoir à un elfe de maison avant de pouvoir poursuivre sa journée comme l'emploi du temps l'exigeait.
Dans la précipitation elle avait oublié les pâtes de fruits.
- Fin pour moi !
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Rendez le repos dominical
Jeffrey Hunter
Chamaille explosive
Pour avoir été maladroits, ils l'avaient été ! Mais le Poufsouffle ne pouvait pas s'empêcher de se trouver des circonstances atténuantes. Cette Gryffondor était quand même bien particulière dans sa manière d'être et de parler aux gens. Le Poufsouffle était du genre à vite se braquer face aux gens qui prenaient vite leurs aises sans se soucier de son ressenti. Mais la vue du nez en sang lui confirmait qu'il n'avait pas été tendre non plus.
Jeffrey récupéra en toute hâte les cartes tendues par Adulith pour les ranger. Puis il se leva du banc avec son sac sur son épaule, près à prendre la direction de l'infirmerie pour accompagner la rouge. Mais la jeune fille en décida autrement. Son aveu confirma les craintes du Poufsouffle : ils l'avaient bel et bien vexée. Après avoir regardé brièvement sa camarade de Serdaigle, Jeffrey voulut dire qu'il était désolé mais il n'eut pas le temps de le faire car déjà la Gryffondor avait reprit la parole pour prendre congé du duo de joueurs.
Jeffrey mit quelques secondes à reprendre contenance, ne sachant pas trop que penser de tout ça. La dernière phrase de la Gryffondor laissait planer un doute dans son esprit : second degré ou naturel qui revenait au galop en se montrant à nouveau intrusive ?
« C'était bizarre non ? » questionna Jeffrey en faisant une moue circonspecte avant de s'interrompre. Son regard s'était porté sur les pâtes de fruits de la griffonne. « Et elle a oubliée ça... » soupira l'anglais.
Le garçon se leva, résigné à finir sa pause autrement qu'en jouant. L'amusement était passé, remplacé par une certaine culpabilité.
« Bon, je crois que j'vais essayer de la rattraper pour lui rendre. Et puis toute façon on a rangé les cartes. » dit Jeffrey à la Serdaigle. « Merci pour la partie en tout cas. Enfin le bout de partie plutôt... On essayera de remettre ça s'tu veux mais dans un endroit plus tranquille. Après tout, on a un tournoi à préparer. » dit Jeffrey avec un clin d'oeil avant de saluer Adulith de la main.
Soucieux de rattraper la Gryffondor, Jeffrey pressa alors le pas mais il se jura de vite reparler à Adulith. L'anglais la trouvait très sympa et il était sûr qu'elle pourrait devenir une bonne copine si toutefois personne ne venait les déranger cette fois.
Jeffrey récupéra en toute hâte les cartes tendues par Adulith pour les ranger. Puis il se leva du banc avec son sac sur son épaule, près à prendre la direction de l'infirmerie pour accompagner la rouge. Mais la jeune fille en décida autrement. Son aveu confirma les craintes du Poufsouffle : ils l'avaient bel et bien vexée. Après avoir regardé brièvement sa camarade de Serdaigle, Jeffrey voulut dire qu'il était désolé mais il n'eut pas le temps de le faire car déjà la Gryffondor avait reprit la parole pour prendre congé du duo de joueurs.
Jeffrey mit quelques secondes à reprendre contenance, ne sachant pas trop que penser de tout ça. La dernière phrase de la Gryffondor laissait planer un doute dans son esprit : second degré ou naturel qui revenait au galop en se montrant à nouveau intrusive ?
« C'était bizarre non ? » questionna Jeffrey en faisant une moue circonspecte avant de s'interrompre. Son regard s'était porté sur les pâtes de fruits de la griffonne. « Et elle a oubliée ça... » soupira l'anglais.
Le garçon se leva, résigné à finir sa pause autrement qu'en jouant. L'amusement était passé, remplacé par une certaine culpabilité.
« Bon, je crois que j'vais essayer de la rattraper pour lui rendre. Et puis toute façon on a rangé les cartes. » dit Jeffrey à la Serdaigle. « Merci pour la partie en tout cas. Enfin le bout de partie plutôt... On essayera de remettre ça s'tu veux mais dans un endroit plus tranquille. Après tout, on a un tournoi à préparer. » dit Jeffrey avec un clin d'oeil avant de saluer Adulith de la main.
Soucieux de rattraper la Gryffondor, Jeffrey pressa alors le pas mais il se jura de vite reparler à Adulith. L'anglais la trouvait très sympa et il était sûr qu'elle pourrait devenir une bonne copine si toutefois personne ne venait les déranger cette fois.
Fin du RP pour moi aussi. Merci à vous deux 
Chamaille explosive
Siobhán refusa qu'ils l'accompagnent à l'infirmerie, et Adulith fut presque soulagée quand elle leur dit qu'elle avait l'habitude que son nez saigne, au moins c'était pas de leur faute... La gryffondor entreprit de s'excuser et lui promit de lui rendre son mouchoir, puis commença à s'éloigner avant qu'ils aient eu le temps de lui répondre... Avant de tourner les talons pour leur lancer un dernier :
"La prochaine fois je joue avec vous, c'est pas négociable."
Adulith haussa les sourcils mi-surprise mi-amusée, et finit par sourire franchement en voyant la moue surprise de Jeffrey et en entendant sa réflexion.
"Un peu étrange oui... !"
Décidément cette partie de bataille explosive avait été mouvementée et Siobhán avait un sacré caractère ! Et pour couronner le tout elle avait oublié ses pâtes de fruits (mais elle avait gagné un mouchoir), elle pensa les lui rapporter mais Jeffrey se proposa de rattraper Siobhán et Adulith acquiesça, elle avait un peu la flemme de lui courir après pour tout dire.
"Vas-y je te laisse lui courir après, tu la rattraperas sûrement !" s'exclama-t-elle avant d'ajouter rapidement, avant qu'il parte : "Et merci à toi, tu as bien fait de me proposer de jouer, j'ai bien aimé, on remet ça quand tu veux !"
Elle regarda Jeffrey s'éloigner, le sourire aux lèvres, même si elle ne s'était pas déroulée comme prévue, cette petite pause avait été agréable et tout compte fait plutôt amusante. Elle reprit son livre avec un regain d'intérêt, elle avait encore le temps de lire un ou deux pages avant la fin de la pause.
Merci pour ce rp fort agréable
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.
"La prochaine fois je joue avec vous, c'est pas négociable."
Adulith haussa les sourcils mi-surprise mi-amusée, et finit par sourire franchement en voyant la moue surprise de Jeffrey et en entendant sa réflexion.
"Un peu étrange oui... !"
Décidément cette partie de bataille explosive avait été mouvementée et Siobhán avait un sacré caractère ! Et pour couronner le tout elle avait oublié ses pâtes de fruits (mais elle avait gagné un mouchoir), elle pensa les lui rapporter mais Jeffrey se proposa de rattraper Siobhán et Adulith acquiesça, elle avait un peu la flemme de lui courir après pour tout dire.
"Vas-y je te laisse lui courir après, tu la rattraperas sûrement !" s'exclama-t-elle avant d'ajouter rapidement, avant qu'il parte : "Et merci à toi, tu as bien fait de me proposer de jouer, j'ai bien aimé, on remet ça quand tu veux !"
Elle regarda Jeffrey s'éloigner, le sourire aux lèvres, même si elle ne s'était pas déroulée comme prévue, cette petite pause avait été agréable et tout compte fait plutôt amusante. Elle reprit son livre avec un regain d'intérêt, elle avait encore le temps de lire un ou deux pages avant la fin de la pause.
Merci pour ce rp fort agréable
Fin du rp
Adulithwen_Septième année rp_MERLIN : Atari. #900000
Le pire n'est jamais décevant.