Une dispute réconciliante

Pauline mit un peu de temps avant de répondre :
-Je te comprend un peu, je devine que tu dois être assez fatiguée aussi, non ?
Tsushy allait répondre mais la Poufsouffle reprit la parole :
-Moi aussi d'habitude je ne tape pas si facilement mais quand je suis fatiguée et en plus de ça énervée, ça entraîne des dégâts. Ce n'es pas à toi que je vais te l'expliquer, tu en as fait l'expérience... Sinon oui on pourrait manger ensemble un jour si tu veux pour faire un peu plus connaissance.
Tsushy réfléchit quelques secondes. C'est vrai que je suis fatiguée, ça fait longtemps que j'ai des insomnies... C'est sûrement pour ça que je m'énerve facilement alors !
Elle tapa dans ses mains, heureuse de la nouvelle qu'elle venait d'apprendre, sous l'air encore plus intrigué de la pouffy. Tsushy s'expliqua :
-Tu as raison, je suis fatiguée vu que je fais beaucoup d'insomnies en ce moment, et je pense qye c'est pour celaque je m'énerve un peu trop facilement. C'est pour ça que je suis contente, maintenant je n'ai plus à m'inquiéter si je suis folle ou pas
La Gryfonne sourit si folle qu'elle en eut mal aux zygomatiques. Elle était vraiment soulaée et ne put s'empêcher de maisser échapper un soupir...
-Sinon, faudrait programmer un jour où on pourrait manger ensembles. Je pense que le mieux serait le week end car regarde
Elle invita Pauline à s'asseoir et elle montra son emplois du temps.
-Le week end on n'a pas cours donc déjà, on est sûre de pouvoir se voir. Ensuite, on aura tout notre temps pour manger et pour parler, faire connaissance sans avoir à se dépêcher pour aller bosser. Qu'en penses-tu ?

"La vie est à monter et non pas à descendre." Couleur RP : #344966

Une dispute réconciliante
J'interviens suite à une demande par hibou de Miss LeBrouder
Et attention à ce que vos posts fassent bien 220 mots sans prendre en compte les mots posés par vos partenaires, car les mots de votre partenaire ne comptent pas, j'ai ainsi l'impression que vos textes font moins de 220 mots Miss @Pauline Jackson d'ailleurs votre avant-dernier ne compte 180 mots si on ne compte pas les mots de Miss LeBrouder, veillez donc à modifier vos posts, sinon je risquerai de verrouiller ce RP même avec mon intervention. :wise:


La pause s’était faite courte avant que je ne retournasse surveiller la bibliothèque d’un œil que je souhaitasse assidu ; je n’eus pas le temps de retrouver mon antre que j’entendais depuis le couloir des exclamations de voix — dont une — que je semblais déjà avoir sermonné par le passé ; prenait-elle ma bibliothèque pour un véritable ring de boxe puisque pleurs et rires firent promptement une apparition ; je n’en pouvais plus, cela allait bien trop loin pour que je puisse garder calme et patience.
J’entrepris ainsi une marche rapide pour empêcher un millier de livres d’être détruit et bafoué par de trop jeunes élèves ne parvenant pas à repérer autre endroit pour régler leur différend ; et ce que je trouvai en entrant « chez moi » fut superficiellement incohérent par rapport aux mots précédemment entendus : la bagarre avait déjà eu lieu ; il ne restait donc qu’excuses et légères exclamations de voix. Cependant, cela serait bien trop peu pour le pardon.

En arrivant près d’elle, j’observai leur maintien et pus voir les marques d’une violence juvénile alors qu’elles discutaient de repas manqué avec une tranquillité déconcertante. Je soupirai et fis mine de tousser pour avoir, ne serait-ce, un minimum leur attention, mais surtout celle de Miss LeBrouder.

— Encore une dispute qui tourne en bagarre, il me semblait bien avoir déjà dit que la bibliothèque était un lieu de calme et de respect. Vous pourriez vous battre ailleurs, le parc par exemple. Cela serait plus sain pour un emplacement de savoirs ainsi que pour vos camarades ; vous pourriez même vous rouler dans la terre humidifiée par le temps et peut-être que cela rafraichirait vos esprits et vos idées ? Je ne sais pas, peut-être faudrait-il aussi vous inscrire dans un club de duel ? Et je croyais vous l’avoir déjà dit, Miss Tsushy. N’avez-vous donc rien retenu ?


Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50

Une dispute réconciliante
Tsushy entendit des bruits de pas se dirigeant vers les deux filles, mais surtout vers elle. Elle se retourna et vit le bibliothécaire devant elle, avec un air mécontant que la jeune fille comprenait parfaitement, il y a moins d'une heure elle s'était battu avec une autre fille, ce qu'elle venait de refaire. La voix de Lancelot O'Lake résonnait dans ses oreilles :
— Encore une dispute qui tourne en bagarre, il me semblait bien avoir déjà dit que la bibliothèque était un lieu de calme et de respect. Vous pourriez vous battre ailleurs, le parc par exemple. Cela serait plus sain pour un emplacement de savoirs ainsi que pour vos camarades ; vous pourriez même vous rouler dans la terre humidifiée par le temps et peut-être que cela rafraichirait vos esprits et vos idées ? Je ne sais pas, peut-être faudrait-il aussi vous inscrire dans un club de duel ? Et je croyais vous l’avoir déjà dit, Miss Tsushy. N’avez-vous donc rien retenu ?
La jeune Gryffondor rougit si fort qu'elle en eut mal à la tête. Elle avait tellement honte qu'elle bredouilla :
-Euh... je.... Je suis désolée monsieur... Je sais que ce que j'ai fait est mal, mais en ce moment je suis vraiment fatiguée et, avec la fatigue, je ne contrôle pas mes émotions.
Elle savait que ces excuses ne serviraient à rien. Le bibliothécaire l'avait déjà prévenu il n'y a pas si longtemps que cela, et elle ne l'avait pas écouté. Elle reprit la parole :
-Je vous promet que je ne le ferai plus. Je sais que la bibliothèque est censé être un lieu calme, et que ce n'est pas en criant et en me disputant avec quelqu'un que ça va s'arranger.
Elle baissa la tête et tordit ses mains, ses pieds ainsi que ses doigts. C'était un réflex dont elle aimerait bien se passer et elle ne faisait ça que quand elle se sentait vraiment mal à l'aise. Elle s'excusa de nouveau :
-Si jamais je dois faire quelque chose pour me pardonner... et ne gronder pas ou ne puissez pas Pauline s'il vous plaît, ce n'est pas de sa faute si on s'est battu.

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Une dispute réconciliante
Pauline fit un bond quand elle entendit la voix du bibliothécaire, M.O'lake resonner au niveau de son oreille, elle vit que Tsushy avait eu la même réaction qu'elle. Quand elle entendit le bibliothécaire dire que ce n'était pas la première fois que Tsushy se disputait ici, elle se posa des questions sur le pourquoi du comment mais ne dit rien, ne voulant pas interrompre son sermon sur Tsushy, bien qu'elle ai envie d'intervenir. Pauline regarda donc le bibliothécaire gronder la Gryffondor et cette dernière répliquer. Cela lui fit mal au coeur quand elle entendit Tsushy bégayer, ce n'est pas dans ces habitudes, au contraire et c'était la preuve qu'elle était vraiment mal. Pauline assistait impuissante à l'échange. A un moment, quand Tsushy finit une parase, elle se dit que c'était le moment d'intervenir mais au moment où elle voulut parler, la Gryffone dit :

- Si jamais je dois faire quelque chose pour me pardonner... et ne gronder pas ou ne punissez pas Pauline s'il vous plaît, ce n'est pas de sa faute si on s'est battu.

Au moment où elle entendit ça, Pauline ne pu plus s'en empêcher de parler et dit :

- Pourquoi tu dis ça Tsushy ? Je suis aussi impliquée que toi dans cette dispute, je ne l'ai peut être pas démarré mais j'y ai tout de même participée. C'est quand même moi qui t'ai donné un coup de poings dans la mâchoire après que tu m'ai poussée. Tu ne le dit peut être pas à voix haute mais je vois que tu as mal - que je t'ai fait mal - tu devrais peut être aller à l'infirmerie, non ? Si vous êtes d'accord bien sûr, finit Pauline en regardant le bibliothécaire puis en devenant toute rouge en voyant son regard.

Cinquième année RP et troisième année devoirs
#800040, Grosse absence ! Retard rp
Fiche

Une dispute réconciliante
Les mots et les excuses résonnaient dès cet instant comme une mélodie dont les notes sonnaient faux ; s’accuser soi-même n’était jamais une bonne chose, surtout quand les membres sont tous impliqués. Il ne fallait pas me prendre pour ce que je n’étais pas. Je mis mes mains sous mon menton et les analysai toutes deux avant de soupirer une nouvelle fois ; je me devais de leur répondre, on ne s’en tirait pas aussi facilement ; elles voulaient « jouer », eh bien, nous allions « piper ».

— Vous irez voir Monsieur Mason plus tard, tout d’abord nous règlerons ce souci avant autre chose, vous seriez capable de ne pas revenir ici avant longtemps pour éviter discussion et jugement. De toute manière, la dispute s’est passée en ce lieu, la conversation doit donc se faire maintenant. Alors, hormis la fatigue et votre alimentation catastrophique, vous êtes toutes deux responsables des faits de violence ; du trouble occasionné dans la bibliothèque, car je veux bien être conciliant, mais il ne faut pas en abuser. Ce comportement mérite punition, et soyez heureuses que je ne prévienne pas immédiatement vos directeurs de maison et le retrait de poings. Et pour votre sanction, vous allez toutes deux me raconter les véritables évènements de votre altercation ; je ne désire pas d’excuses, mais de la sincérité, après, je jugerai ce qui peut être réalisable pour éviter nouveaux débordements, suis-je bien clair, Mesdemoiselles ?

Je les fixais donc, attendant les mots et le déroulement de l’histoire sous mes yeux. Je devais voir les paroles prendre vie et là, je choisirai la véritable punition avant de les envoyer chez Rafael.
Je sortis Méléagant de ma poche et le posai sur la table, lui intimant de se mettre entre les deux filles, il pourrait peut-être les détendre, du moins pour l’instant.

— Commençons par vous, Miss LeBrouder, je vous écoute.


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Une dispute réconciliante
Tsushy avait raison de s'inquiéter sur le fait que les excuses ne changeraient rien. Le bibliothécaire répondit sèchement :
— Vous irez voir Monsieur Mason plus tard, tout d’abord nous règlerons ce souci avant autre chose, vous seriez capable de ne pas revenir ici avant longtemps pour éviter discussion et jugement. De toute manière, la dispute s’est passée en ce lieu, la conversation doit donc se faire maintenant. Alors, hormis la fatigue et votre alimentation catastrophique, vous êtes toutes deux responsables des faits de violence ; du trouble occasionné dans la bibliothèque, car je veux bien être conciliant, mais il ne faut pas en abuser. Ce comportement mérite punition, et soyez heureuses que je ne prévienne pas immédiatement vos directeurs de maison et le retrait de poings. Et pour votre sanction, vous allez toutes deux me raconter les véritables évènements de votre altercation ; je ne désire pas d’excuses, mais de la sincérité, après, je jugerai ce qui peut être réalisable pour éviter nouveaux débordements, suis-je bien clair, Mesdemoiselles ?
Tsushy fit oui de la tête.
— Commençons par vous, Miss LeBrouder, je vous écoute.
Je suis mal... se dit la jeune fille, mais elle raconta tout depuis le début :
-Avant de commencer, je dois vous dire que moi même je trouve que ma raison pour lancer cette dispute était stupide. Je me dirigeais vers la Grande Salle afin d'aller me chercher un sandwich aux œufs au thon. Mais quand je suis arrivée, il ne restait que des sandwitchs au fromage. J'avais vraiment faim et, vous le savez, je revenais de la bibliothèque en sortant d'une dispute donc j'étais vraiment de mauvaise humeur. En pls avec la fatigue... Bref, je suis sortis un peu dégoutée avec une pomme presque moisie puis j'ai bousculé Pauline. Dans ma colère, je me suis acharnée sur elle en lui disant de faire attention puis je suis allée dans la bibliothèque pour me calmer. Ah oui, je crois que je l'ai traitée de blaireau aveugle et sourde.
Elle fit une pause afin de reprendre sa respiration puis elle enchaîna :
-Ensuite, Pauline m'a retrouvé en disant que j'étais lâche de l'avoir insulté et d'être partie. Puis après je l'ai poussé, puis elle m'a donné un coup dans la machoire.
En disant ces mots, elle passa sa main sur sa joue par réflexe.
-Ensuite, je lui ai donné une baffe et j'ai commencé à m'excuser de l'avoir cherché et frappée puis elle s'est excusée aussi et on s'est donné rendez-vous pour aller manger un jour toutes les deux pour faire connaissance.
Elle n'était pas sûre que la fin était nécessaire mais il fallait dire toute la vérité. Toute.

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Une dispute réconciliante
Pauline écoutais Tsushy raconter l'histoire qu'il s'était passé plus tôt. Elle lui fut très reconnaissante de ne rien cacher, de dire tout la vérité au bibliothécaire, car ça n'aurait qu'empiré la situation de cacher certains passages de la dispute. Quand la Gryffone dit qu'elle avait traité la Poufsouffle de "blaireau aveugle et sourde", elle se dit dans sa tête que ce n'était pas "sourde" mais "muette" le mot qu'elle avait dit et d'ailleurs répété pas mal de fois. En se disant cela, elle sourit intérieurement en repensant à ce passage de la dispute qui en y réfléchissant était vraiment débile - comme toute la dispute en fait, se dit Pauline. Lorsque Tsushy parla du fait que Pauline lui avait donné le coup de poings dans la mâchoire, elle devint toute rouge de honte d'avoir fait cela. Elle le devint un peu plus en voyant la Gryffondor se passer une main sur la joue tout en disant cela. Tsushy en vint finalement à dire que elles avaient décidés qu'elles allaient toutes les deux manger ensembles un jour de la semaine ou du week-end pour faire un peu plus connaissance après cette dispute, s'étant réconciliées. Pauline vit la Gryffone hésiter en disant cela, ça lui paraissait surement débile la façon dont elle le formulait mais c'était la vérité, le bibliothécaire pourrait le vérifier si l'envie l'en prenait. En se disant cela, elle leva la tête vers celui-ci pour voir de quelle façon il réagissait au récit de Tsushy.

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Une dispute réconciliante
Mon écoute à l’encontre de la jeune Gryffondor semblait interminable ; tout allait bien trop vite et laissait même place à des zones d’incohérence ; je ne pouvais croire que l’école — et encore moins les elfes de maison — ait pu laisser des aliments consommés par le temps être distribués aux élèves. Cela était bien trop improbable.
Je léguai — cependant — le bénéfice du doute à cette enfant ; nous ne pouvions être sûrs de rien dans la psyché et l’interprétation. Je ferai — donc — avec, même si Méléagant me fixait en se provoquant à lui-même des mouvements de queues pouvant être traduites comme mensongers ou non ; cela était bien sa manière de communiquer quand il ne désirait point faire utilisation de sa voix animale ; mais contre toute attente, l’ensemble de l’histoire énoncée était réelle, et ce malgré le sursaut sur l’élément que je trouvais moi-même faux. Mais il valait mieux se taire à propos de ce détail.

Je regardai alors la jeune Gryffondor et laissai transparaître un sourire calme et pseudo-compréhensif pour donner, ne serait-ce, qu’une suite positive à la « leçon » que je devais transmettre.

— Je vois et je peux le concevoir, mais — attention — tout de même ; la violence et les mots ne doivent pas devenir des armes pour votre frustration, surtout dans un lieu où sérénité, étude et repos sont maîtres et nécessités pour vos camarades de pension.

Je me redressai par la suite en prenant un autre air sympathique et adressai une œillade à l’élève de Poufsouffle et de lui accorder le même sourire.

— C’est à votre tour, Miss Jackson, évoquez donc la version de votre récit.


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Je suis vraiment désolée d avoir mis autant de temps pour répondre

Après avoir écouté Tsushy, le bibliothécaire dit son avis sur la situation puis demanda à Pauline de répondre en expliquant sa version des faits, ce qu'elle fit immédiatement :

"Je venais de sortir de mon cours de sortilèges et je souhaitais me rendre dans ma salle commune pour déposer mes affaires puis aller à la bibliothèque.

Je marchais tranquillement lorsque que je vit une Gryffondor de mon âge me bousculer, puis me voyant ne pas répondre commencer à me traiter de "blaireaux de malheur, sourd et aveugle" - bref - sur le moment je n'ai pas répondu ne voulant pas énivrer la situation. Malheureusement pour Tsushy, quand je les vue partir en courant après cet échange dans la direction de la bibliothèque, j'ai décidé d'aller la rejoindre pour m'expliquer et lui demander des comptes.

Une fois arrivée dans ces lieux, je l'ai trouvé derrière un rayon mais en me voyant Tsushy avait décidé de partir en courant dans les couloirs. Je décida donc de la suivre car j'étais énervée de son comportement puis je lui cria - car elle était loin devant moi - que je trouvais lâche son comportement. Sur ce, la Gryffone repartit dans le pays de livres se cacher et moi je l'ai resuivie. Je sais c'est une boucle qui ne se finit jamais en y repensant mais j'ai cru sur le moment bien faire. Une fois arrivée ici je l'ai cherchée puis je l'ai enfin trouvée et c'est à partir de là que ça a dégénéré...

En me voyant arriver, elle décida d'essayer de fuir puis elle réussit à me passer entres les jambes mais après avoir fait un pas elle se retourna et revint vers moi pour en finir une bonne fois pour toutes - comme elle dit. Tsushy me poussa et je tomba par terre mais humiliée et prise de colère, je me suis relevée avec le poing fermé qui partit dans sa mâchoire... Suite à cela je m'excusa puis elle s'excusa et ainsi de suite et après je crois que vous connaissez la suite"
, dit Pauline en baissant légèrement la tête, puis après avoir repris son souffle elle reprit :

"Je vous ai dit tout les détails sur ce qui s'est passé."

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Une dispute réconciliante
Le souffle court et presque épuisé par son flot de paroles, je regardai — légèrement ébahi — la jeune élève de Poufsouffle ; il en fallait du courage pour réaliser un tel discours sans reprendre quelques secondes l’oxygène qui nous entourait. Pourtant, cela ne fut qu’éphémère tout comme ma stupéfaction. Je me permis d’attendre quelques minutes afin de réagir ; en réalité, tout ce pseudo-cinéma n’existait que pour la faire respirer convenablement ; il aurait été inconcevable pour ma part de disputer des élèves, alors que l’une d’entre elles se trouvait dans une situation à mille-lieux proches de l’infirmerie. Je ne pouvais pas être responsable d’un tel évènement.

Quand je fus certain d’une reprise en oxygénation correcte de la part de l’enfant ; je me permis de lui toucher l’épaule de manière rassurante et lui montrer — d’une certaine manière — que j’acceptais ses paroles qui furent bien trop rapides par moment pour amener clairement à leur compréhension.

— Vos versions se ressemblent, mais je trouve — bien évidemment — que vos réactions sont très impromptues, voire inadaptées pour ce lieu de vie ; ce n’est pas un endroit où se déterrent ring de boxe ou autres terrains de sports moldus. Et je ne doute pas de votre approche pour vous pardonner, sachez cependant : les discours ont plus de valeurs que les coups. Favorisez la prise de paroles et ne vous entretuez pas si les mots ne vous plaisent pas ; un débat permet de s’exprimer et de découvrir plus de choses que la violence qui ne vous mènera qu’à l’infirmerie que vous devriez aller voir dans l’instant. Et si j’étais vous, Miss Jackson, j’accompagnerais Miss LeBrouder afin de laisser les excuses couler à flots pour vous guider sur les eaux de la mer de la discussion et la connaissance « amicale ».

Je souris tout en tendant un mouchoir de soi à la jeune Gryffondor afin de retirer le caillot qui commençait à se former dans le sang. J’espérai — sincèrement — qu’une réconciliation leur permettrait de mieux comprendre l’importance des mots.


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