Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
- Mais c’est seulement si tu sais dans quelle maison tu veux aller que tu ira. Sinon, tu devras laisser le choixpeau faire, et il risquera d’y avoir une part de hasard. Affirma Joseph
Lucy toujours allongé sur le dos, le long de la banquette avait envie de crier que c'était des bêtises. Le hasard n'avait rien à voir dans la répartition, elle avait bien lu dans l'histoire de Poudlard que le choixpeau était une relique, fabriqué par les quatre fondateurs en personnes afin de les aider à se découvrir dans leur scolarité. Elle refusait de croire que des génies de leur trempe aient ajouté une variable de hasard dans la sélection de la maison. Le choixpeau était certes mystérieux, mais il arrivait mieux que quiconque l'aurait fait, à prendre la lourde tâche d'envoyer un élève pour les sept prochaines années dans une maison. Un doute la parcourra, et s'ils étaient capables de se tromper ? Non ! c'était impossible, impossible que les fondateurs, les seuls, uniques, ceux ayant bâti Poudlard créée une sorte de relique enchantée capable de se tromper, c'était ridicule. Lucy releva son corps, non sans effort. Elle regarda alors le jeune Joseph mais n'eut pas le temps de lui répondre que celui-ci nuançait alors ses propos.
- Enfin, pas vraiment du hasard. Moi par exemple, je ne sais quelles qualités j’ai, mais le choixpeau le saura, lui, c’est évident, et il saura me diriger vers la maison correspondante, j’en suis sûr ! et je l’espère pour toi aussi.
La nuance avait apaisé la petite O’Reilly, celle-ci se leva et commença à réfléchir tout en marchant dans le peu d’espace dont elle disposait. Quand une réponse ne venait pas d’elle-même, Lucy faisait les cent pas, comme pour délier son esprit et sa pensée qui lui semblait étriqué. Après quelques aller-retours elle reprenait place sur la banquette. Elle prit le temps de répondre au garçon devant elle, avec calme et douceurs.
- Les fondateurs n'auraient jamais laissé la place au hasard, ils ne se seraient pas permis de laisser une sorte de dés décidé de la scolarité d'un élève. Lança-t-elle, elle prit une légère pause puis ajouta. D'après ce que je sais, il utilise une sorte de magie très très avancé, la... mince je me souviens plus... Pour faire simple il n'a pas seulement accès à nos qualités, mais d'après ce que j'ai pu entendre il pourrait ressentir les aptitudes et les humeurs du porteur.
Il y avait beaucoup de conditionnel dans sa seconde partie de phrase et Lucy n'aimait pas du tout le conditionnel, elle aimait quand c'était clair. Elle essayait de ne pas laisser place à tout ce qui ne relevait pas des faits, néanmoins, parfois son idéal du monde et ses croyances refaisaient surface. Elle laissa sa propre réflexion sur le sujet sortir à voix haute.
- Néanmoins, je pense qu'il faut voir la répartition comme une sorte de... spectre où l'on se rapprocherait plus ou moins d'un des fondateurs, ses idées, sa vision, ses qualités comme tu le disais. Je ne sais pas pourquoi je vois mal des centaines de personnes, ou plutôt des milliers depuis le fondement de l'école, avoir les quatre mêmes personnalités. Mais s'il y a des nuances, jusqu'où on peut déterminer les ressemblances et les différences... Et que se passerait-il pour celui se trouvant parfaitement sur la médiane, comment il ferait pour savoir s'il faut plutôt pencher sur la maison de droite ou celle de gauche. Expliqua d'une traite la petite rousse avec son accent irlandais, ne pouvant plus ajouter un seul mot dû à l'épuisement de l'air. Elle reprit une inspiration avant d'ajouter. Je crois que ça m'angoisse de ne pas savoir comment cette magie fonctionne…
Elle semblait déçue, déçu de ne pas trouver de réponse à ses questions, il y avait comme une sorte d'aura, de mystères autour de la magie faisant vivre le choixpeau qu'elle ne pouvait trouver toutes les réponses, mais est-ce que même le plus grand sorcier avait la réponse ?
- Si seulement… Murmurait alors Lucy pour elle-même.
Lucy toujours allongé sur le dos, le long de la banquette avait envie de crier que c'était des bêtises. Le hasard n'avait rien à voir dans la répartition, elle avait bien lu dans l'histoire de Poudlard que le choixpeau était une relique, fabriqué par les quatre fondateurs en personnes afin de les aider à se découvrir dans leur scolarité. Elle refusait de croire que des génies de leur trempe aient ajouté une variable de hasard dans la sélection de la maison. Le choixpeau était certes mystérieux, mais il arrivait mieux que quiconque l'aurait fait, à prendre la lourde tâche d'envoyer un élève pour les sept prochaines années dans une maison. Un doute la parcourra, et s'ils étaient capables de se tromper ? Non ! c'était impossible, impossible que les fondateurs, les seuls, uniques, ceux ayant bâti Poudlard créée une sorte de relique enchantée capable de se tromper, c'était ridicule. Lucy releva son corps, non sans effort. Elle regarda alors le jeune Joseph mais n'eut pas le temps de lui répondre que celui-ci nuançait alors ses propos.
- Enfin, pas vraiment du hasard. Moi par exemple, je ne sais quelles qualités j’ai, mais le choixpeau le saura, lui, c’est évident, et il saura me diriger vers la maison correspondante, j’en suis sûr ! et je l’espère pour toi aussi.
La nuance avait apaisé la petite O’Reilly, celle-ci se leva et commença à réfléchir tout en marchant dans le peu d’espace dont elle disposait. Quand une réponse ne venait pas d’elle-même, Lucy faisait les cent pas, comme pour délier son esprit et sa pensée qui lui semblait étriqué. Après quelques aller-retours elle reprenait place sur la banquette. Elle prit le temps de répondre au garçon devant elle, avec calme et douceurs.
- Les fondateurs n'auraient jamais laissé la place au hasard, ils ne se seraient pas permis de laisser une sorte de dés décidé de la scolarité d'un élève. Lança-t-elle, elle prit une légère pause puis ajouta. D'après ce que je sais, il utilise une sorte de magie très très avancé, la... mince je me souviens plus... Pour faire simple il n'a pas seulement accès à nos qualités, mais d'après ce que j'ai pu entendre il pourrait ressentir les aptitudes et les humeurs du porteur.
Il y avait beaucoup de conditionnel dans sa seconde partie de phrase et Lucy n'aimait pas du tout le conditionnel, elle aimait quand c'était clair. Elle essayait de ne pas laisser place à tout ce qui ne relevait pas des faits, néanmoins, parfois son idéal du monde et ses croyances refaisaient surface. Elle laissa sa propre réflexion sur le sujet sortir à voix haute.
- Néanmoins, je pense qu'il faut voir la répartition comme une sorte de... spectre où l'on se rapprocherait plus ou moins d'un des fondateurs, ses idées, sa vision, ses qualités comme tu le disais. Je ne sais pas pourquoi je vois mal des centaines de personnes, ou plutôt des milliers depuis le fondement de l'école, avoir les quatre mêmes personnalités. Mais s'il y a des nuances, jusqu'où on peut déterminer les ressemblances et les différences... Et que se passerait-il pour celui se trouvant parfaitement sur la médiane, comment il ferait pour savoir s'il faut plutôt pencher sur la maison de droite ou celle de gauche. Expliqua d'une traite la petite rousse avec son accent irlandais, ne pouvant plus ajouter un seul mot dû à l'épuisement de l'air. Elle reprit une inspiration avant d'ajouter. Je crois que ça m'angoisse de ne pas savoir comment cette magie fonctionne…
Elle semblait déçue, déçu de ne pas trouver de réponse à ses questions, il y avait comme une sorte d'aura, de mystères autour de la magie faisant vivre le choixpeau qu'elle ne pouvait trouver toutes les réponses, mais est-ce que même le plus grand sorcier avait la réponse ?
- Si seulement… Murmurait alors Lucy pour elle-même.
Couleur des dialogues : #004080
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Joseph avalait un autre chocogrenouille, quand Lucy finit par répondre :
- Les fondateurs n'auraient jamais laissé la place au hasard. Ils n'auraient jamais laisé une sorte de dés décider du sort d'un élève. D'après ce que je sais, il utilise une sorte de magie très très avancée, la... Elle eut un élan d'hésitation, puis : Pour faire simple, il n'a pas seulement accès à nos qualités, il pourrait aussi ressentir les aptitudes et les humeurs du porteur.
Joseph avait secoué la tête de haut en bas durant toutes les explications de la jeune O'Reilly. Il voulut répondre mais celle-ci reprit sa réflexion :
- Néanmoins, je pense qu'il faut voir la répartition comme une sorte de... spectre, où on se rapprocherait plus ou moins de l'un des fondateurs, ses idées, sa vision, ses qualités comme tu le disais. Je ne sais pas pourquoi je vois mal des centaines de personnes, voire des milliers depuis le fondement de l'école, avoir les quatre mêmes personnalités. Mais s'il y a des nuances, jusqu'ou peut-on déterminer les ressemblances et les différences... Et que se passerait-il pour ceux se trouvant parfaitement sur la médiane, comme il ferait pour savoir s'il faut plutôt pencher sur la maison de droite ou celle de gauche. La jeune fille reprit son souffle, avant d'ajouter. Je crois que ça m'angoisse de ne pas savoir comment cette magie fonctionne.
Joseph réfléchit à ce qu'elle venait de dire. Elle disait vrai. Il perçut alors un petit murmure :
- Si seulement...
Joseph ne savait que répondre, si ce n'était acquiescer. Il réfléchissait, regardant parfois le paysage inchangé (la nature, le ciel et le soleil, sans arrêt). Mais maintenant, il était sur qu'elle allait être dirigée à Serdaigle. Il le sentait, c'était certain !
Il répondit tout de même :
- Ce que tu dis est bien vrai. Ta réflexion est bien réfléchie. Pourtant, cela te dérange de ne pas en savoir plus sur le fonctionnement de cette magie. Je ne vois pas pourquoi, puisque tu pourras très bien t'adonner à des recherches à la bibliothèque de Poudlard, mais bon... Il fit une pause, puis reprit plus calmement. Tu es très... intelligente pour quelqu'un qui se dit non érudite, vraiment. Très intelligente. Mais pas seulement grace à des livres que tu lis et apprends par cœur, non. Tu réfléchis, tu ne débites pas seulement ce que tu as appris. Et je pense que c'est ça le plus important. Pas d'apprendre par cœur, mais comprendre ce que le dit, réfléchir... Et pour tes recherches, encore faudrait-il que les réponses existent quelque part...
Joseph ne savait pas du tout comment la jeune Lucy allait le prendre. Il avait seulement dit ce qu'il pensait, tout comme l'expression dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.
Joseph aimait décidément bien son choix de compartiment.
- Les fondateurs n'auraient jamais laissé la place au hasard. Ils n'auraient jamais laisé une sorte de dés décider du sort d'un élève. D'après ce que je sais, il utilise une sorte de magie très très avancée, la... Elle eut un élan d'hésitation, puis : Pour faire simple, il n'a pas seulement accès à nos qualités, il pourrait aussi ressentir les aptitudes et les humeurs du porteur.
Joseph avait secoué la tête de haut en bas durant toutes les explications de la jeune O'Reilly. Il voulut répondre mais celle-ci reprit sa réflexion :
- Néanmoins, je pense qu'il faut voir la répartition comme une sorte de... spectre, où on se rapprocherait plus ou moins de l'un des fondateurs, ses idées, sa vision, ses qualités comme tu le disais. Je ne sais pas pourquoi je vois mal des centaines de personnes, voire des milliers depuis le fondement de l'école, avoir les quatre mêmes personnalités. Mais s'il y a des nuances, jusqu'ou peut-on déterminer les ressemblances et les différences... Et que se passerait-il pour ceux se trouvant parfaitement sur la médiane, comme il ferait pour savoir s'il faut plutôt pencher sur la maison de droite ou celle de gauche. La jeune fille reprit son souffle, avant d'ajouter. Je crois que ça m'angoisse de ne pas savoir comment cette magie fonctionne.
Joseph réfléchit à ce qu'elle venait de dire. Elle disait vrai. Il perçut alors un petit murmure :
- Si seulement...
Joseph ne savait que répondre, si ce n'était acquiescer. Il réfléchissait, regardant parfois le paysage inchangé (la nature, le ciel et le soleil, sans arrêt). Mais maintenant, il était sur qu'elle allait être dirigée à Serdaigle. Il le sentait, c'était certain !
Il répondit tout de même :
- Ce que tu dis est bien vrai. Ta réflexion est bien réfléchie. Pourtant, cela te dérange de ne pas en savoir plus sur le fonctionnement de cette magie. Je ne vois pas pourquoi, puisque tu pourras très bien t'adonner à des recherches à la bibliothèque de Poudlard, mais bon... Il fit une pause, puis reprit plus calmement. Tu es très... intelligente pour quelqu'un qui se dit non érudite, vraiment. Très intelligente. Mais pas seulement grace à des livres que tu lis et apprends par cœur, non. Tu réfléchis, tu ne débites pas seulement ce que tu as appris. Et je pense que c'est ça le plus important. Pas d'apprendre par cœur, mais comprendre ce que le dit, réfléchir... Et pour tes recherches, encore faudrait-il que les réponses existent quelque part...
Joseph ne savait pas du tout comment la jeune Lucy allait le prendre. Il avait seulement dit ce qu'il pensait, tout comme l'expression dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.
Joseph aimait décidément bien son choix de compartiment.
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Perdu dans le tréfonds de sa pensée, prenant une image d'un lac, oscillent grâce au vent. C'était une image vraiment magnifique, les abymes d'un lac, aussi calme qu'il était possible de l'être, protégé de la surface et de ses agressions perpétuelles, dans une obscurité rassurante, le son étouffé. Lucy aimait cette image de lac, elle se trouvait souvent à l'explorer, chaque lieu lui donnant accès à des connaissances où il lui suffisait de faire les liens, de dresser des routes, pour organiser une réflexion. Une sorte de palais mental lui permettant de se mouvoir dans un lieu unique et calme. Alors que le paysage à l’extérieur du train, ne changeait pas, se répétant sans cesse dans une sorte de cycle infinie. Lucy se demanda une chose, elle savait que le garçon s'appelait Joseph, mais de mémoire, elle n'arrivait pas à remettre un nom de famille sur le portrait de son compagnon de voyage. Elle hocha les épaules et l'écouta. Au fur et à mesure qu'il avançait dans son analyse, la jeune O'Reilly prenait des notes dans sa tête, afin de composer une réponse. Il avait raison sur un point, la bibliothèque de Poudlard lui offrirai surement plus de réponses, lui permettant sans nul doute d'étoffer sa réflexion et ses déductions logiques. Mais elle était persuadée, qu'il y avait aussi au moins une connaissance, que les fondateurs, comme tout grands sorciers célèbres, n'avaient pas inscrit dans un livre. Elle resta flegmatique vis-à-vis des compliments du garçon, mais il fallait bien avouer que ça lui changeait des remarques de ces imbéciles, qu'elle avait côtoyé dans sa précédente école. Le vent semblait se lever, elle pouvait distinctement voir les arbres au loin se faire agresser par les conditions météorologiques qui sévissaient à l'extérieur du wagon. Quand Joseph eut fini de parler, la petite irlandaise se mit à réfléchir, elle trouva cependant une réponse bien plus rapidement. Elle s'exclama alors.
- Toutes les réponses existent quelque part Joseph, certaines attendent juste d'être découvertes, d'autre... ont sombré dans les abymes, mais elles restent à un endroit bien précis... elle s'arrêta un instant avant de reprendre, toujours avec son accent irlandais lui donnant un air chantant, très musical. Le problème restera toujours le chemin. Et malheureusement à moins de trouver comment créer une chimère, ces réponses-là resteront dans les abymes. Elle s'arrêta pour regarder le paysage. J'espère que les fantômes dont m'a parlé mon père, ont certaines de ces réponses à ce jour c'est encore le meilleur chemin vers les abymes…De façon plus légère elle conclu Je déteste apprendre, ma sœur à besoin d'heures entière pour apprendre des choses mais c'est quelque chose d’insupportable pour m'a part. Avant j'avais toujours des mauvaise notes dès qu'il fallait apprendre quelque chose par cœur... Rester, des heures sur une même page m'ennuie.
Lucy craignait la mort plus que tout, elle avait encore toutes les discutions et les débats réalisés avec son père dans la tête. Il avait réussi à lui mettre dans la tête que nul ne pouvait se jouer de la mort, même le plus grand mage noir n'y avait fait exception dans un passé lointain, que son père lui-même n'avait pas connu. L'existence d'une telle entité, hantait terriblement la fillette, elle savait qu'elle devait l'accueillir comme le troisième frère des contes de Beedle le Barde l'avait fait. Mais bien trop jeune, elle n'arrivait pas à passer outre le fait qu'elle voulait vivre très longtemps pour répondre à toutes les questions dont elle n'avait pas de réponse.
- Toutes les réponses existent quelque part Joseph, certaines attendent juste d'être découvertes, d'autre... ont sombré dans les abymes, mais elles restent à un endroit bien précis... elle s'arrêta un instant avant de reprendre, toujours avec son accent irlandais lui donnant un air chantant, très musical. Le problème restera toujours le chemin. Et malheureusement à moins de trouver comment créer une chimère, ces réponses-là resteront dans les abymes. Elle s'arrêta pour regarder le paysage. J'espère que les fantômes dont m'a parlé mon père, ont certaines de ces réponses à ce jour c'est encore le meilleur chemin vers les abymes…De façon plus légère elle conclu Je déteste apprendre, ma sœur à besoin d'heures entière pour apprendre des choses mais c'est quelque chose d’insupportable pour m'a part. Avant j'avais toujours des mauvaise notes dès qu'il fallait apprendre quelque chose par cœur... Rester, des heures sur une même page m'ennuie.
Lucy craignait la mort plus que tout, elle avait encore toutes les discutions et les débats réalisés avec son père dans la tête. Il avait réussi à lui mettre dans la tête que nul ne pouvait se jouer de la mort, même le plus grand mage noir n'y avait fait exception dans un passé lointain, que son père lui-même n'avait pas connu. L'existence d'une telle entité, hantait terriblement la fillette, elle savait qu'elle devait l'accueillir comme le troisième frère des contes de Beedle le Barde l'avait fait. Mais bien trop jeune, elle n'arrivait pas à passer outre le fait qu'elle voulait vivre très longtemps pour répondre à toutes les questions dont elle n'avait pas de réponse.
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Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Joseph, perdu dans ses pensées, regardant parfois le paysage par la vitre, n'écouta la réponse de la jeune O'Reilly qu'avec peu d'attention. Elle parlait toujours avec son petit accent irlandais, avec flegme et douceur.
- Toutes les réponses existent quelque part Joseph, certaines attendent juste d'être découvertes, d'autre… ont sombré dans les abymes, mais elles restent à un endroit bien précis… Le problème restera toujours le chemin. Et malheureusement, à moins de trouver comment créer une chimère, ces réponses-là resteront dans les abymes. J'espère que les fantômes dont m'a parlé mon père, ont certaines de ces réponses à ce jour c'est encore le meilleur chemin vers les abymes… Je déteste apprendre, ma sœur à besoin d'heures entière pour apprendre des choses mais c'est quelque chose d’insupportable pour m'a part. Avant j'avais toujours des mauvaise notes dès qu'il fallait apprendre quelque chose par cœur... Rester, des heures sur une même page m'ennuie.
Joseph se retourna sur cette dernière phrase. Il était étonné. Il pensait que Lucy passait très peu de temps sur les textes à apprendre par cœur. Lui aussi avais toujours eu beaucoup de mal à apprendre les poésies, les textes pour le théâtre, qui était l'activité qu'il avait choisi, par malheur, durant toute son école primaire moldue à Seaford, jusqu'à ses onze ans. Il dit finalement à la jeune fille :
- C'est drôle, je pensais que tu apprenais facilement par cœur les textes, que tu appréciais cela. Moi aussi, j'ai souvent du mal, et puis, je préfère lire un roman que réciter un poème… Je ne pense pas que le choixpeau me placera à Serdaigle, en tous cas. Mais je sais qu'au moment donné, il fera le bon choix, et pas avant. Joseph marqua une pause avant de reprendre calmement, changeant légèrement de ton, et de conversation :D'ailleurs, je ne crois pas au destin, je sais très bien que le choixpeau n'a pas déjà choisi notre maison, que notre vie n'est pas déjà calculée à la minute près. Ce n'est pas notre naissance qui décide de notre futur, mais bien nos actes et nos choix. Mais je m'éloigne du sujet...
Une nouvelle fois, il souriait, cette fois en regardant la jeune Lucy. Une nouvelle fois, il se demandait quelle maison on lui attribuerait.
Il réfléchissait. Mais il souriait toujours. Il prit une autre chocogrenouille, puis rangea la boîte, se disant qu'il fallait qu'il arrête de trop en manger. Il tomba sur une carte qu'il ne possédait pas, et, pourtant, il ne sauta pas de joie, il se contenta de la poser dans sa valise, au premier endroit ou il trouva un peu de place. Puis, il releva un œil vers Lucy, l'autre pointé vers la vitre.
Le soleil se trouvait maintenant plus bas dans le ciel. Joseph calcula qu'il restait environ une ou deux heures de voyage. Il se dit qu'il valait mieux en profiter. Cette conversation l'intéressait au plus haut point, et sa compagnie était de très bon goût. Il attendit donc que Lucy réponde à sa phrase.
- Toutes les réponses existent quelque part Joseph, certaines attendent juste d'être découvertes, d'autre… ont sombré dans les abymes, mais elles restent à un endroit bien précis… Le problème restera toujours le chemin. Et malheureusement, à moins de trouver comment créer une chimère, ces réponses-là resteront dans les abymes. J'espère que les fantômes dont m'a parlé mon père, ont certaines de ces réponses à ce jour c'est encore le meilleur chemin vers les abymes… Je déteste apprendre, ma sœur à besoin d'heures entière pour apprendre des choses mais c'est quelque chose d’insupportable pour m'a part. Avant j'avais toujours des mauvaise notes dès qu'il fallait apprendre quelque chose par cœur... Rester, des heures sur une même page m'ennuie.
Joseph se retourna sur cette dernière phrase. Il était étonné. Il pensait que Lucy passait très peu de temps sur les textes à apprendre par cœur. Lui aussi avais toujours eu beaucoup de mal à apprendre les poésies, les textes pour le théâtre, qui était l'activité qu'il avait choisi, par malheur, durant toute son école primaire moldue à Seaford, jusqu'à ses onze ans. Il dit finalement à la jeune fille :
- C'est drôle, je pensais que tu apprenais facilement par cœur les textes, que tu appréciais cela. Moi aussi, j'ai souvent du mal, et puis, je préfère lire un roman que réciter un poème… Je ne pense pas que le choixpeau me placera à Serdaigle, en tous cas. Mais je sais qu'au moment donné, il fera le bon choix, et pas avant. Joseph marqua une pause avant de reprendre calmement, changeant légèrement de ton, et de conversation :D'ailleurs, je ne crois pas au destin, je sais très bien que le choixpeau n'a pas déjà choisi notre maison, que notre vie n'est pas déjà calculée à la minute près. Ce n'est pas notre naissance qui décide de notre futur, mais bien nos actes et nos choix. Mais je m'éloigne du sujet...
Une nouvelle fois, il souriait, cette fois en regardant la jeune Lucy. Une nouvelle fois, il se demandait quelle maison on lui attribuerait.
Il réfléchissait. Mais il souriait toujours. Il prit une autre chocogrenouille, puis rangea la boîte, se disant qu'il fallait qu'il arrête de trop en manger. Il tomba sur une carte qu'il ne possédait pas, et, pourtant, il ne sauta pas de joie, il se contenta de la poser dans sa valise, au premier endroit ou il trouva un peu de place. Puis, il releva un œil vers Lucy, l'autre pointé vers la vitre.
Le soleil se trouvait maintenant plus bas dans le ciel. Joseph calcula qu'il restait environ une ou deux heures de voyage. Il se dit qu'il valait mieux en profiter. Cette conversation l'intéressait au plus haut point, et sa compagnie était de très bon goût. Il attendit donc que Lucy réponde à sa phrase.
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Le paysage défilait toujours de façon très linéaire, à la même vitesse et à la même intensité. Néanmoins, l'heure d'arrivé semblait s'approcher petit à petit, au même titre que d'énormes nuages d'un gris profond, assurant aux passagers une traversée non plus dans les couleurs dansantes du soleil, mais la froideur et la violence de l'humidité de la pluie. Joseph semblait être dans la lune, mais il réagit néanmoins à la dernière phrase de la petite O'Reilly, de loin la moins intéressante à ses yeux. Lucy porta son regard sur les premières gouttes s'abattant sur la vitre du compartiment. Elles étaient fines, mais il ne fallut pas très longtemps pour que de bien plus imposante gouttes fassent leur apparition. Elles se fracassaient dans un bruit sourd parfois accompagnée d'une détonation grondante venant de la foudre déchirant le ciel à différentes distances.
Joseph avait parlé de destin. Lucy posa son regard sur les lèvres du jeune camarade qu’elle avait en face de lui. Son avis était bien différent de Joseph, il était néanmoins englouti par un flot de réflexions et de pensées qui rendaient plus ou moins flou ce concept.
- Le Destin… Répétât elle à voix haute alors qu’elle semblait encore réfléchir.
Elle se leva et attrapa un sac qu'elle ouvrit pour en sortir un objet. C'était un sablier, il était plutôt petit, la taille d'un long doigt, le verre était subtilement coincé dans un mélange de bois et de métal, donnant un aspect haut de gamme à cette petite relique. Le sable à l'intérieur était d'un or pur et une légère brume argentée apparaissait dans les recoins vide du sablier. De fin symboles d'un bleu royal venait s'inscrire dans la brume, se changeant de façon régulière. Ce petit sablier indiquait l'heure pour ceux qui savaient le lire. C'était un objet magnifique que Lucy avait eu de son grand-père pour un de ses onze anniversaires. Elle l'adorait, il avait une âme qui saisissait l'harmonie de la petite irlandaise. Le sable, la brume et les inscriptions changeaient en fonction des préférences de celui qui le touche. Elle le posa à côté d'elle et même si celui-ci était allongé le sable continuait de s'écouler lentement.
La pluie continuait d’agresser le compartiment. Lucy ne pouvait s’empêcher de se demander si elle allait continuer suffisamment longtemps pour être encore présente lorsque le train se videra. Elle regarda Joseph à nouveau, en s’habillant de sa cape noire.
- Qu’attends-tu de Poudlard ? Lança-t-elle sans filtre à son futur camarade d’une voix chantante et calme
Elle ne savait pas vraiment pourquoi cette question lui était venue, peut-être pour se rassurer elle-même. Mais une chose, comme une force, la poussait à poser cette question précise. Elle regarda un instant la fenêtre, posa sa main gauche sur la vitre qui était maintenant bien froide et observa à nouveau la réaction de Joseph sans pour autant lâcher la fenêtre glacée.
Joseph avait parlé de destin. Lucy posa son regard sur les lèvres du jeune camarade qu’elle avait en face de lui. Son avis était bien différent de Joseph, il était néanmoins englouti par un flot de réflexions et de pensées qui rendaient plus ou moins flou ce concept.
- Le Destin… Répétât elle à voix haute alors qu’elle semblait encore réfléchir.
Elle se leva et attrapa un sac qu'elle ouvrit pour en sortir un objet. C'était un sablier, il était plutôt petit, la taille d'un long doigt, le verre était subtilement coincé dans un mélange de bois et de métal, donnant un aspect haut de gamme à cette petite relique. Le sable à l'intérieur était d'un or pur et une légère brume argentée apparaissait dans les recoins vide du sablier. De fin symboles d'un bleu royal venait s'inscrire dans la brume, se changeant de façon régulière. Ce petit sablier indiquait l'heure pour ceux qui savaient le lire. C'était un objet magnifique que Lucy avait eu de son grand-père pour un de ses onze anniversaires. Elle l'adorait, il avait une âme qui saisissait l'harmonie de la petite irlandaise. Le sable, la brume et les inscriptions changeaient en fonction des préférences de celui qui le touche. Elle le posa à côté d'elle et même si celui-ci était allongé le sable continuait de s'écouler lentement.
La pluie continuait d’agresser le compartiment. Lucy ne pouvait s’empêcher de se demander si elle allait continuer suffisamment longtemps pour être encore présente lorsque le train se videra. Elle regarda Joseph à nouveau, en s’habillant de sa cape noire.
- Qu’attends-tu de Poudlard ? Lança-t-elle sans filtre à son futur camarade d’une voix chantante et calme
Elle ne savait pas vraiment pourquoi cette question lui était venue, peut-être pour se rassurer elle-même. Mais une chose, comme une force, la poussait à poser cette question précise. Elle regarda un instant la fenêtre, posa sa main gauche sur la vitre qui était maintenant bien froide et observa à nouveau la réaction de Joseph sans pour autant lâcher la fenêtre glacée.
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Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Joseph réfléchissait, attendant la réponse de Lucy, qui semblait faire la même chose que lui.
Il l'entendit murmurer "Le destin...", puis la vit sortir un sablier. Il ne savait pas ce qu'elle voulait en faire.
La pluie avait commencé à tomber depuis une dizaine de minutes alors qu'il faisait beau jusque là, et les paysages avaient disparus de la vitre, laissant place à de multiples gouttes d'eau. Lucy demanda alors au jeune garçon :
- Qu'attends-tu de Poudlard ?
Joseph n'eut pas à réfléchir, cette fois, pour savoir quoi répondre. Il lança d'une voix flegmatique :
- Eh bien, j'attend de Poudlard que les cours et les connaissances que je vais faire m'offrent des clés pour que je puisse quand j'aurais fini mes études, me diriger vers ce que j'ai toujours voulu faire.
Joseph se tut, se demandant si la jeune fille allait le comprendre. Il pensait que oui, car elle était très intelligente. Il se plaisait en sa compagnie, ele était calme et posait des questions très intéressantes. Il rajouta :
- Mais toi, qu'en penses-tu ? Quelles sont tes attentes pour Poudlard ? Les cours ? Les professeurs ? Qu’aimerais-Tu faire, aussi ?
Il attendit une nouvelle fois la réponse de la jeune Lucy. La pluie martelait les vitres de la cabine. Le temps semblait passait vite dans cette bulle fermée au reste du train...
Il l'entendit murmurer "Le destin...", puis la vit sortir un sablier. Il ne savait pas ce qu'elle voulait en faire.
La pluie avait commencé à tomber depuis une dizaine de minutes alors qu'il faisait beau jusque là, et les paysages avaient disparus de la vitre, laissant place à de multiples gouttes d'eau. Lucy demanda alors au jeune garçon :
- Qu'attends-tu de Poudlard ?
Joseph n'eut pas à réfléchir, cette fois, pour savoir quoi répondre. Il lança d'une voix flegmatique :
- Eh bien, j'attend de Poudlard que les cours et les connaissances que je vais faire m'offrent des clés pour que je puisse quand j'aurais fini mes études, me diriger vers ce que j'ai toujours voulu faire.
Joseph se tut, se demandant si la jeune fille allait le comprendre. Il pensait que oui, car elle était très intelligente. Il se plaisait en sa compagnie, ele était calme et posait des questions très intéressantes. Il rajouta :
- Mais toi, qu'en penses-tu ? Quelles sont tes attentes pour Poudlard ? Les cours ? Les professeurs ? Qu’aimerais-Tu faire, aussi ?
Il attendit une nouvelle fois la réponse de la jeune Lucy. La pluie martelait les vitres de la cabine. Le temps semblait passait vite dans cette bulle fermée au reste du train...
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Lucy observa le monde depuis la fenêtre du compartiment tout en écoutant Joseph. Celui-ci semblait bien mature il avait déjà une idée précise d'où il partait et surtout vers quoi il voulait aller. Lucy était partagée, elle ne savait pas du haut de ses onze ans ce qu'elle voulait faire plus tard. Quand le jeune Joseph repris la parole elle put distinguer plusieurs questions. Cinq questions venaient de lui tomber dessus sans vraiment prévenir à l'image de la pluie intense qui grondait dehors. Elle regarda son camarade. Qu'attendait-elle de Poudlard ? Elle qui connaissait cette école que par les récits de son père et des descriptions qu'elle avait pu lire. Elle observa son sablier, le prit dans les mains et commença à le fixer en se demandant ce qu'elle attendait vraiment de cette école. Elle voulait y aller depuis toute petite, mais pourquoi ? Pourquoi diable elle tenait tant à rentrer dans cette école. Elle parcourra son flux de pensée, Lucy n'avait pas de réponse bien précise, à vrai dire cette école était tellement idéalisée par la petite sorcière qu'elle n'avait pas d'attente particulière pour le moment.
- Te diriger vers ce que tu veux faire… murmurât elle à son intention.
Elle releva le regard pour le poser sur Joseph tandis que le symbole bleu royal dans le sablier changeait à nouveau.
- Quelle est cette chose que tu as toujours voulu faire ?
Elle reposa alors le sablier, pour y sortir sa baguette magique. Le bois finement vernis d'un rouge foncé profond orné de plusieurs bagues en or resplendissait dans les yeux de la jeune O'Reilly, néanmoins, elle posa son regard sur les runes à l'intérieur du cristal serti sur le manche. Lucy était bien consciente qu'elle avait esquivé les questions posées par Joseph, mais elle espérait sincèrement que celui-ci n'insiste pas pour avoir une réponse. Lucy semblait si calme de l'extérieur comme si rien ne pouvait l'atteindre ou la mettre en défaut, ses mouvements étaient si lents, réfléchis et calculés qu'elle paraissait avoir une maitrise d'elle-même peu commune aux enfants de cet âge. C'était une qualité qu'elle avait acquise malgré elle à l'école moldu, si au début la moquerie l'atteignait, petit à petit elle n'y prêtait plus attention et devant son calme olympien ses camarades avaient fini par se lasser, laissant la jeune sorcière respirer. Depuis c'était devenu un peu sa carapace lui permettant d'appréhender le monde et les autres plus sereinement, sans se poser de question sur ce qu'ils pensaient, les mettant suffisamment à distance pour qu'elle ne soit pas impliquée émotionnellement par ce qu'il pouvait dire ou faire. Elle détourna le regard de sa baguette pour le poser sur Joseph.
- Te diriger vers ce que tu veux faire… murmurât elle à son intention.
Elle releva le regard pour le poser sur Joseph tandis que le symbole bleu royal dans le sablier changeait à nouveau.
- Quelle est cette chose que tu as toujours voulu faire ?
Elle reposa alors le sablier, pour y sortir sa baguette magique. Le bois finement vernis d'un rouge foncé profond orné de plusieurs bagues en or resplendissait dans les yeux de la jeune O'Reilly, néanmoins, elle posa son regard sur les runes à l'intérieur du cristal serti sur le manche. Lucy était bien consciente qu'elle avait esquivé les questions posées par Joseph, mais elle espérait sincèrement que celui-ci n'insiste pas pour avoir une réponse. Lucy semblait si calme de l'extérieur comme si rien ne pouvait l'atteindre ou la mettre en défaut, ses mouvements étaient si lents, réfléchis et calculés qu'elle paraissait avoir une maitrise d'elle-même peu commune aux enfants de cet âge. C'était une qualité qu'elle avait acquise malgré elle à l'école moldu, si au début la moquerie l'atteignait, petit à petit elle n'y prêtait plus attention et devant son calme olympien ses camarades avaient fini par se lasser, laissant la jeune sorcière respirer. Depuis c'était devenu un peu sa carapace lui permettant d'appréhender le monde et les autres plus sereinement, sans se poser de question sur ce qu'ils pensaient, les mettant suffisamment à distance pour qu'elle ne soit pas impliquée émotionnellement par ce qu'il pouvait dire ou faire. Elle détourna le regard de sa baguette pour le poser sur Joseph.
Couleur des dialogues : #004080
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Joseph, tout comme la jeune Lucy, regardait toujours le paysage dont on commencer à de nouveau distinguer quelque chose, la pluie commençant à se calmer. Les gouttes dégoulinaient toujours, mais il y en avait de moins en moins. La jeune fille se tourna finalement vers lui, et, et réponse à ses questions, lui en retourna simplement une autre, dans un murmure presque inaudible :
- Te diriger vers ce que tu veux faire… Quelle est cette chose que tu as toujours voulu faire ?
Joseph ne sut que répondre. Il n'aurait jamais dû dire ça. C'était personnel, et maintenant, il ne savait pas comment expliquer gentiment qu'il ne voulait pas le dire. Il dit pourtant la vérité et lâcha calmement :
- En vérité, je ne suis pas sûr, mais j'ai quelques idées. Je préfère ne rien dire car je ne pense pas que ce soit finalement ce vers quoi je me dirigerai... Bref !
Il se perdit dans ses pensées quelques poignées de secondes, et, finalement, demanda de nouveau :
- Mais toi, qu'attends-tu de Poudlard ?
Lucy, pendant qu'il réfléchissait, avait sorti sa baguette magique, une belle baguette rouge foncée. Il sourit, voyant ce bel objet magique. Puis retourna son regard vers Lucy, attendant que, cette fois, elle réponde à sa question.
- Te diriger vers ce que tu veux faire… Quelle est cette chose que tu as toujours voulu faire ?
Joseph ne sut que répondre. Il n'aurait jamais dû dire ça. C'était personnel, et maintenant, il ne savait pas comment expliquer gentiment qu'il ne voulait pas le dire. Il dit pourtant la vérité et lâcha calmement :
- En vérité, je ne suis pas sûr, mais j'ai quelques idées. Je préfère ne rien dire car je ne pense pas que ce soit finalement ce vers quoi je me dirigerai... Bref !
Il se perdit dans ses pensées quelques poignées de secondes, et, finalement, demanda de nouveau :
- Mais toi, qu'attends-tu de Poudlard ?
Lucy, pendant qu'il réfléchissait, avait sorti sa baguette magique, une belle baguette rouge foncée. Il sourit, voyant ce bel objet magique. Puis retourna son regard vers Lucy, attendant que, cette fois, elle réponde à sa question.
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Elle regarda Joseph quand celui-ci ouvrit la bouche pour réponde à l'interrogation de la petite sorcière. Quand il eut fini d'y répondre Lucy éprouvait une sorte de sentiment étrange, sans réellement savoir pourquoi, elle décelait dans cette réponse une sorte de pirouette afin de cacher le fond de sa pensée. Avait-il peur que la petite irlandaise se moque de lui ? Ça ne serait pourtant jamais le cas, néanmoins, elle comprenait parfaitement qu'il ne pouvait savoir ce qu'il se passait dans sa tête. Elle pinça sa lèvre inférieure avant de la libérer. Elle n'eut pas le temps de composer la moindre phrase qu'il reposa la question que la jeune fille avait esquivée. Elle afficha un léger sourire en coin laissant son flegme de côté.
- Tu ne devrais pas avoir peur de revendiquer ce que tu aimes ou ce à quoi tu aspires. Elle laissa une pause sondant Joseph pour s'assurer qu'il avait bien entendu et compris, mais fit en sorte de continuer avant qu'il puisse penser à apporter une réponse ou non. J'attends de découvrir plein de secrets. Conclu-t-elle toujours avec flegme et confiance.
Elle reposa son regard un instant sur sa baguette puis lorsqu'elle releva la tête, elle afficha un sourire bienveillant à son camarade. Un rayon de soleil couchant traversa un trou dans les nuages, cela donnait une ambiance mystique et magique au paysage qui défilait dehors. Elle posa alors sa baguette sur ses genoux, un rayon de soleil se perdit dans le cristal qui se refléta sur le visage de l'irlandaise. Elle était contente de ce premier contact qu'elle avait en ce moment même, elle ne put s'empêcher de penser que si tous les élèves de cette école de sorcellerie étaient comme Joseph, elle y passerait un excellent moment. Mais il fallait être réaliste, dans l'immensité des diverses personnalités des gens, il y avait peu de chance, voir quasi nul, de ne pas tomber sur une personnalité qui serait plus ou moins virulente auprès des autres, créant des groupes comme elle avait pu le voir chez les moldus. Si elle ferait face à ça de la même façon qu'elle avait pu le faire par le passer, ce n'était peut-être pas le cas de certains. Elle haussa les épaules discrètement se disant qu'elle verrait bien sur le moment.
- Tu ne devrais pas avoir peur de revendiquer ce que tu aimes ou ce à quoi tu aspires. Elle laissa une pause sondant Joseph pour s'assurer qu'il avait bien entendu et compris, mais fit en sorte de continuer avant qu'il puisse penser à apporter une réponse ou non. J'attends de découvrir plein de secrets. Conclu-t-elle toujours avec flegme et confiance.
Elle reposa son regard un instant sur sa baguette puis lorsqu'elle releva la tête, elle afficha un sourire bienveillant à son camarade. Un rayon de soleil couchant traversa un trou dans les nuages, cela donnait une ambiance mystique et magique au paysage qui défilait dehors. Elle posa alors sa baguette sur ses genoux, un rayon de soleil se perdit dans le cristal qui se refléta sur le visage de l'irlandaise. Elle était contente de ce premier contact qu'elle avait en ce moment même, elle ne put s'empêcher de penser que si tous les élèves de cette école de sorcellerie étaient comme Joseph, elle y passerait un excellent moment. Mais il fallait être réaliste, dans l'immensité des diverses personnalités des gens, il y avait peu de chance, voir quasi nul, de ne pas tomber sur une personnalité qui serait plus ou moins virulente auprès des autres, créant des groupes comme elle avait pu le voir chez les moldus. Si elle ferait face à ça de la même façon qu'elle avait pu le faire par le passer, ce n'était peut-être pas le cas de certains. Elle haussa les épaules discrètement se disant qu'elle verrait bien sur le moment.
Couleur des dialogues : #004080
Chapitre 5 : Le monstre de fer rouge et noir
Le jeune Pierce commençait à sa fatiguer. Le voyage se faisait long, et, quoiqu’il soit avec Lucy, il commençait à s’endormir malgré lui, et a avoir faim.
Joseph, regardant le paysage défiler à côté de lui, attendait toujours que Lucy réponde à sa question, ce qu’elle finit par faire d’une réponse très survolée, après avoir dit d’une voix toujours aussi chantante et flegmatique :
[#004080]Tu ne devrais pas avoir peur de revendiquer ce que tu aimes ou ce à quoi tu aspires. [/color]Elle fit une pause, avant de répondre à la question de Joseph de cette façon :[#004080] J'attends de découvrir plein de secrets.[/color]
Joseph ne put s’empêcher de lâcher un petit sourire. « Découvrir plein de secrets... »... Il se dit qu’il n’y avait plein seulement plein de secrets à Poudlard, mais des centaines, des milliers, peut-être, de secrets à Poudlard ! En effet, Poudlard était sûrement l’endroit le plus fantastique du monde des sorciers ! Il demanda :
- Maïs quelle matière penses-tu déjà que tu aimeras à Poudlard ? Moi, je pense aimer la Botanique et les Sortilèges. On m’a dit beaucoup de mal de l’Astronomie et l’Histoire de la magie, mais je trouve aussi l’Astronomie passionnante et l’Histoire de la Magie... Je ne sais pas.
Il ne pouvait plus s’arrêter... Quel bavard ! Il se tut malgré lui pour attendre que Lucy réponde.
Joseph, regardant le paysage défiler à côté de lui, attendait toujours que Lucy réponde à sa question, ce qu’elle finit par faire d’une réponse très survolée, après avoir dit d’une voix toujours aussi chantante et flegmatique :
[#004080]Tu ne devrais pas avoir peur de revendiquer ce que tu aimes ou ce à quoi tu aspires. [/color]Elle fit une pause, avant de répondre à la question de Joseph de cette façon :[#004080] J'attends de découvrir plein de secrets.[/color]
Joseph ne put s’empêcher de lâcher un petit sourire. « Découvrir plein de secrets... »... Il se dit qu’il n’y avait plein seulement plein de secrets à Poudlard, mais des centaines, des milliers, peut-être, de secrets à Poudlard ! En effet, Poudlard était sûrement l’endroit le plus fantastique du monde des sorciers ! Il demanda :
- Maïs quelle matière penses-tu déjà que tu aimeras à Poudlard ? Moi, je pense aimer la Botanique et les Sortilèges. On m’a dit beaucoup de mal de l’Astronomie et l’Histoire de la magie, mais je trouve aussi l’Astronomie passionnante et l’Histoire de la Magie... Je ne sais pas.
Il ne pouvait plus s’arrêter... Quel bavard ! Il se tut malgré lui pour attendre que Lucy réponde.