Alchimie du prénom
Edwin n'avait aucune idée de la relation entre les deux filles. Même en y réfléchissant bien, il n'aurait pas pu comprendre, de toute façon. Et puis, il ne voulait pas chercher à comprendre. Il était peut-être curieux à propos de ses amies, mais il les laissait faire ce qu'elles voulaient sans chercher à tout comprendre. De plus, ce serait peine perdue. Chacun avait les relations qu'il avait, les autres ne pouvaient pas comprendre tout ce que ça impliquait. Et très honnêtement, Edwin n'aurait jamais pu comprendre la relation des deux filles même si elles lui avaient expliqué. Kyana avait tendance à ressentir les gens bien plus fort que lui, et Lydia semblait faire la même chose à première vue. Il était certain qu'elles s'entendaient super bien pour ça, un peu sur la même longueur d'onde. Il ne connaissait pas bien l'autre mais ça crevait les yeux qu'elle ressemblait à Kyana sur beaucoup de points. Ca le rendait particulièrement content de savoir qu'elles étaient amies. Elle aurait pu être amie avec un cailloux qu'il aurait été content quand même, cela dit. Elle semblait un peu trop seule, il adorait savoir qu'elle s'ouvrait aux autres.
Il sourit doucement avec un J'suis pas très fort en vocabulaire, je sais pas ce que ça veut dire midinette. Mais de toute façon on dirait plus un nom de chat qu'un nom de madame, nan ? Il se grattouille la nuque. Il n'aimait pas avouer qu'il ne connaissait pas certaines choses, mais c'était mieux de tout de suite le dire plutôt que de faire semblant de tout comprendre. Il avait apprit ça rapidement, après avoir menti pour donner l'impression qu'il savait faire des choses. Au final, on lui avait demandé trop de trucs qu'il ne comprenait même pas un petit peu et il n'avait pas osé avouer son mensonge. Au final ça l'avait éloigné de l'autre personne assez rapidement pour qu'il ne se soucie plus de ne pas savoir, mais parfois il se demandait si, s'il avait été honnête, l'autre lui aurait apprit. Ou peut-être qu'il se serait juste foutu de lui, c'était un risque à prendre et Edwin n'était plus à ça près, alors il le prenait. De toute façon, les gens le trouvaient souvent assez idiot pour se foutre de lui avant même de lui parler au moins une fois, au moins ils avaient simplement une raison pour le faire par la suite. Et c'était plus facile à gérer quand il savait pourquoi. Tu m'expliques ? il pose de grands yeux curieux sur Lydia pendant quelques secondes avant de reprendre son observation du couloir.
Il replia ses jambes contre sa poitrine et posa sa tête sur ses genoux en se balançant un peu avant de rigoler encore une fois. La journée s'annonçait mieux qu'il ne l'avait pensé à la base ! Ce tableau était un bon spot pour passer de bonnes après midi, finalement. Il reviendrait plus souvent, peut-être même avec Lydia si elle acceptait. C'était chouette de papoter avec elle. Dydi c'est super mignon. Moi tout le monde m'appelle Ed, mais ma maman m'appelait son p'tit écureuil parce que je grimpais partout il fredonne Maintenant elle ferait presque une syncope si elle me voyait grimper sur des grillages ou dans des arbres, ceci-dit.
Edwin ne savait pas lire les gens, ils savaient simplement lire les prénoms. Enfin, si on pouvait appeler ça comme ça. Ils en disaient beaucoup sur la famille des gens, parfois. Surtout pour ceux qui semblaient un peu plus "classes" que les autres. Arthur ça passe parfaitement ! il hoche rapidement la tête J'connaissais un Arthur, à Londres, c'était un vrai abruti. Il penche la tête quand l'autre reprend la parole. Il doit avouer qu'il a un peu de mal avec ça, mais qu'il est de son avis. Ma mère pense que y'a des choses qui vont aux filles, et des choses qui vont au garçons mais j'suis d'accord avec toi. C'est naze, et puis c'est que des lettres attachées ensemble, ça devrait pas avoir un genre, d'abord. Il réfléchit en silence quelques secondes avant de se tourner vers l'autre, souriant d'une oreille à l'autre. Mais t'as raison, Lydio c'est vraiment moche.
Il sourit doucement avec un J'suis pas très fort en vocabulaire, je sais pas ce que ça veut dire midinette. Mais de toute façon on dirait plus un nom de chat qu'un nom de madame, nan ? Il se grattouille la nuque. Il n'aimait pas avouer qu'il ne connaissait pas certaines choses, mais c'était mieux de tout de suite le dire plutôt que de faire semblant de tout comprendre. Il avait apprit ça rapidement, après avoir menti pour donner l'impression qu'il savait faire des choses. Au final, on lui avait demandé trop de trucs qu'il ne comprenait même pas un petit peu et il n'avait pas osé avouer son mensonge. Au final ça l'avait éloigné de l'autre personne assez rapidement pour qu'il ne se soucie plus de ne pas savoir, mais parfois il se demandait si, s'il avait été honnête, l'autre lui aurait apprit. Ou peut-être qu'il se serait juste foutu de lui, c'était un risque à prendre et Edwin n'était plus à ça près, alors il le prenait. De toute façon, les gens le trouvaient souvent assez idiot pour se foutre de lui avant même de lui parler au moins une fois, au moins ils avaient simplement une raison pour le faire par la suite. Et c'était plus facile à gérer quand il savait pourquoi. Tu m'expliques ? il pose de grands yeux curieux sur Lydia pendant quelques secondes avant de reprendre son observation du couloir.
Il replia ses jambes contre sa poitrine et posa sa tête sur ses genoux en se balançant un peu avant de rigoler encore une fois. La journée s'annonçait mieux qu'il ne l'avait pensé à la base ! Ce tableau était un bon spot pour passer de bonnes après midi, finalement. Il reviendrait plus souvent, peut-être même avec Lydia si elle acceptait. C'était chouette de papoter avec elle. Dydi c'est super mignon. Moi tout le monde m'appelle Ed, mais ma maman m'appelait son p'tit écureuil parce que je grimpais partout il fredonne Maintenant elle ferait presque une syncope si elle me voyait grimper sur des grillages ou dans des arbres, ceci-dit.
Edwin ne savait pas lire les gens, ils savaient simplement lire les prénoms. Enfin, si on pouvait appeler ça comme ça. Ils en disaient beaucoup sur la famille des gens, parfois. Surtout pour ceux qui semblaient un peu plus "classes" que les autres. Arthur ça passe parfaitement ! il hoche rapidement la tête J'connaissais un Arthur, à Londres, c'était un vrai abruti. Il penche la tête quand l'autre reprend la parole. Il doit avouer qu'il a un peu de mal avec ça, mais qu'il est de son avis. Ma mère pense que y'a des choses qui vont aux filles, et des choses qui vont au garçons mais j'suis d'accord avec toi. C'est naze, et puis c'est que des lettres attachées ensemble, ça devrait pas avoir un genre, d'abord. Il réfléchit en silence quelques secondes avant de se tourner vers l'autre, souriant d'une oreille à l'autre. Mais t'as raison, Lydio c'est vraiment moche.
Dernière modification par Edwin Wellhister le 14 févr. 2022, 15:14, modifié 1 fois.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Alchimie du prénom
Ses épaules se relâchèrent lorsqu’elle comprit qu’il n’y aurait plus de questions sur Kyana. Elle devrait pourtant assumer cette relation, un jour. Après tout, elle était adolescente, elle avait des amis et dans cette continuité, il était normal qu’elle ait une amie en particulier. Mais pourquoi Lydia était si dérangée par la perspective de s’afficher clairement aux autres ? Rien que l’idée d’aller, l’année prochaine, au salon de Mme Pieddodu pour partager un chocolat chaud, main dans la main, lui faisait lever les yeux au ciel tant elle trouvait ça ridicule. C’était un truc de midinette comme elle le disait tout à l’heure. Tiens, elle avait sa définition du mot pour Edwin qui ne savait pas ce que cela voulait dire.
« Midinette c’est… Une fille qui fait des manières, qui est un stéréotype à elle-seule. Enfin, au pire c’est pas grave si tu sais pas, je doute qu’on te demande ce mot dans un devoir de botanique ou métamorphose ! »
Suivant le mouvement d’Edwin, elle replia elle-aussi ses jambes contre sa poitrine. Il lui fallait du mouvement : ses jambes s’engourdissaient très facilement. Ce n’était pas du tout agréable d’avoir des petites fourmis qui parcourent votre corps ; on essaye de s’en débarrasser mais c’est peine perdue et il ne reste plus qu’à attendre quelques minutes, avec une agitation fourmillante dans un membre.
Lydia n’aimait pas rester immobile et elle sentait déjà que son corps s’était raidi et protestait contre ce qu’elle lui avait infligé.
« Tiens, ta maman a changé d’avis ? Elle préfère les petits aux grands écureuils ? » dit-elle avec malice.
Lydia avait hésité à rebondir sur sa mère, elle savait combien le sujet des parents pouvait être délicat à aborder. Elle ne savait comment elle réagirait, par exemple, si c’était le garçon qui lui parlait de son père, et ce qu’elle pouvait répondre.
Cependant elle était à l’aise avec Dwinou et il fallait avouer que celui-ci lui tendait plusieurs sujets d’interrogatoire. Arthur par exemple : elle mourait d’envie de savoir qui était-ce, qu’avait-il fait, pourquoi un abruti et tout plein de questions qui tournoyaient dans son esprit.
« Ah ? Pourquoi ? »
Elle n’avait pas résisté, tant pis. De toutes les façons, la conversation se continuait tranquillement et elle avait du mal à voir comment elle aurait pu le blesser ou le vexer. Il se permettait en plus de dire que le prénom Lydio était moche, tout en souriant ! Bon, certes, c’était la petite Holmes qui avait commencé sur cette remarque. Mais tout de même, elle pouvait très mal le prendre, s’enfuir en courant les larmes aux yeux et…
« Il reste plus joli qu’Edwin je crois. »
D’accord, elle n'était pas vexée du tout, plutôt franchement insolente et taquine.
Ahh ce rp m'avait manqué !
« Midinette c’est… Une fille qui fait des manières, qui est un stéréotype à elle-seule. Enfin, au pire c’est pas grave si tu sais pas, je doute qu’on te demande ce mot dans un devoir de botanique ou métamorphose ! »
Suivant le mouvement d’Edwin, elle replia elle-aussi ses jambes contre sa poitrine. Il lui fallait du mouvement : ses jambes s’engourdissaient très facilement. Ce n’était pas du tout agréable d’avoir des petites fourmis qui parcourent votre corps ; on essaye de s’en débarrasser mais c’est peine perdue et il ne reste plus qu’à attendre quelques minutes, avec une agitation fourmillante dans un membre.
Lydia n’aimait pas rester immobile et elle sentait déjà que son corps s’était raidi et protestait contre ce qu’elle lui avait infligé.
« Tiens, ta maman a changé d’avis ? Elle préfère les petits aux grands écureuils ? » dit-elle avec malice.
Lydia avait hésité à rebondir sur sa mère, elle savait combien le sujet des parents pouvait être délicat à aborder. Elle ne savait comment elle réagirait, par exemple, si c’était le garçon qui lui parlait de son père, et ce qu’elle pouvait répondre.
Cependant elle était à l’aise avec Dwinou et il fallait avouer que celui-ci lui tendait plusieurs sujets d’interrogatoire. Arthur par exemple : elle mourait d’envie de savoir qui était-ce, qu’avait-il fait, pourquoi un abruti et tout plein de questions qui tournoyaient dans son esprit.
« Ah ? Pourquoi ? »
Elle n’avait pas résisté, tant pis. De toutes les façons, la conversation se continuait tranquillement et elle avait du mal à voir comment elle aurait pu le blesser ou le vexer. Il se permettait en plus de dire que le prénom Lydio était moche, tout en souriant ! Bon, certes, c’était la petite Holmes qui avait commencé sur cette remarque. Mais tout de même, elle pouvait très mal le prendre, s’enfuir en courant les larmes aux yeux et…
« Il reste plus joli qu’Edwin je crois. »
D’accord, elle n'était pas vexée du tout, plutôt franchement insolente et taquine.
Ahh ce rp m'avait manqué !
#5d9686
entre en 5ème année RP -
post-pause
entre en 5ème année RP -
post-pause
Alchimie du prénom
Une midinette. Quel en était le masculin ? Edwin avait croisé de nombreux clichés et il en avait été très souvent la proie. Un garçon avec des cheveux longs, gringalet comme il était ça apportait pas mal de remarques. Un né moldu aussi, un Serpentard de surcroit. Assez de clichés pour toute une vie. Trop pour ne pas lui permettre de les haïr avec force. Pourtant, au début il ne voyait pas le mal avec le fait d'être cliché. Les gens étaient ce qu'ils voulaient, comme ils le voulaient. Fille midinette, garçon manqué ou femme fatale, au final les trois étaient des clichés. On en était toujours un, et ça ne devrait pas être embêtant. Ca ne le serait pas sans les gens, mais sans eux tout irait toujours beaucoup mieux.
Edwin mettait dans la catégorie des "gens" toutes les personnes qu'il ne connaissait pas vraiment, voire pas du tout mais qui se permettaient bien plus que ses amis proches. Des regards moqueurs, des remarques, des "à ta place". Personne n'était à sa place et personne ne le serait jamais, tant mieux pour eux. Ils ne pouvaient pas critiquer ses cheveux, ses vêtements, sa tronche fatiguée. Ils ne pouvaient pas critiquer sans savoir mais tout le monde le faisait. Même lui, parfois, était le "gens" de quelqu'un d'autre. Combien de fois avait-il présumé des choses sur les gens ? La colère était un moteur puissant de l'imagination. Imaginer que tous les autres avaient tout pour être heureux et qu'ils étaient juste cons pour le plaisir.
J'pense que plus personne attend de mots très compliqués de ma part dans les devoirs dans tous les cas. Et pis, j'saurais pas non plus les écrire.
Il observe quelques instants l'autre d'un regard critique quand elle parle de sa mère. Il aurait dû s'y attendre, il n'avait qu'à pas parler d'elle mais finalement peut-être que l'autre n'aurait pas dû non plus en reparler. Enfin, si elle lui avait dit un truc comme ça, il n'aurait pas cherché à fouiller. C'était peut-être parce qu'il savait que parfois les familles c'était bien merdique mais maintenant il avait vraiment du mal à parler de leurs parents avec des gens. Les frères et sœurs ça allait encore parce qu'Edwin n'en avait jamais eu. Ils n'avaient pas pu le blesser ni le décevoir alors en parler ne faisait pas de mal. Ce n'était pas comme sa mère. Edwin imaginait des choses mais c'était l'exact opposé de ce que sa mère faisait. S'il n'avait pas de frère ni de sœur, il pouvait en parler avec la vision un peu embellie de toutes les choses qu'il s'était imaginer faire et dire avec une fratrie.
Nan, elle préfère plus rien. Mais je grimpe toujours, j'aime me balader à Londres. L'année dernière quand j'y suis retourné c'était les seuls trucs qui étaient cool. Sa mère n'aimait plus les écureuils tout court. Et Edwin ne savait même pas si elle l'aimait encore énormément lui ou si elle ne faisait que le supporter.
Il repose son regard sur le couloir et fredonne. Arthur c'est un gars dans ma classe, il n'arrêtait pas de dire que j'étais attardé parce que j'ai du mal à calculer. Les chiffres donnent l'impression de danser, c'est horrible. Et quand il a commencé à dire que j'étais un sorcier il est devenu encore plus abruti. Il disait aussi tout pleins de choses sur ma famille, mais maintenant je suis revenu ici et c'est le seul débile à être resté à Londres.
Il perd sa moue quand elle repart sur le sujet du prénom et un rire amusé lui échappe sans qu'il n'arrive à le retenir. Oh, oui, Edwin était à bien des égards un prénom laid. Mais ça dépendait de celui qui le portait, il supposait. Lui, il le trouvait souvent laid parce qu'il n'avait rien d'un vainqueur et que c'était même tout l'inverse.
Comme tous les meilleurs prénoms, Edwin prend sa beauté de ceux qui le disent, pas du reste. S'il est moche dans ta bouche à toi, c'est sûrement parce que tu n'es pas digne de le trouver magnifique et merveilleux comme il l'est. Il se tourne à nouveau vers elle mais cette fois-ci, un grand sourire aux lèvres. Il n'est pas vraiment méchant et plein d'ego, elle doit le voir. Juste vraiment amusé. En tout cas, Lydia c'est vraiment joli, même dans ma bouche à moi.
Edwin mettait dans la catégorie des "gens" toutes les personnes qu'il ne connaissait pas vraiment, voire pas du tout mais qui se permettaient bien plus que ses amis proches. Des regards moqueurs, des remarques, des "à ta place". Personne n'était à sa place et personne ne le serait jamais, tant mieux pour eux. Ils ne pouvaient pas critiquer ses cheveux, ses vêtements, sa tronche fatiguée. Ils ne pouvaient pas critiquer sans savoir mais tout le monde le faisait. Même lui, parfois, était le "gens" de quelqu'un d'autre. Combien de fois avait-il présumé des choses sur les gens ? La colère était un moteur puissant de l'imagination. Imaginer que tous les autres avaient tout pour être heureux et qu'ils étaient juste cons pour le plaisir.
J'pense que plus personne attend de mots très compliqués de ma part dans les devoirs dans tous les cas. Et pis, j'saurais pas non plus les écrire.
Il observe quelques instants l'autre d'un regard critique quand elle parle de sa mère. Il aurait dû s'y attendre, il n'avait qu'à pas parler d'elle mais finalement peut-être que l'autre n'aurait pas dû non plus en reparler. Enfin, si elle lui avait dit un truc comme ça, il n'aurait pas cherché à fouiller. C'était peut-être parce qu'il savait que parfois les familles c'était bien merdique mais maintenant il avait vraiment du mal à parler de leurs parents avec des gens. Les frères et sœurs ça allait encore parce qu'Edwin n'en avait jamais eu. Ils n'avaient pas pu le blesser ni le décevoir alors en parler ne faisait pas de mal. Ce n'était pas comme sa mère. Edwin imaginait des choses mais c'était l'exact opposé de ce que sa mère faisait. S'il n'avait pas de frère ni de sœur, il pouvait en parler avec la vision un peu embellie de toutes les choses qu'il s'était imaginer faire et dire avec une fratrie.
Nan, elle préfère plus rien. Mais je grimpe toujours, j'aime me balader à Londres. L'année dernière quand j'y suis retourné c'était les seuls trucs qui étaient cool. Sa mère n'aimait plus les écureuils tout court. Et Edwin ne savait même pas si elle l'aimait encore énormément lui ou si elle ne faisait que le supporter.
Il repose son regard sur le couloir et fredonne. Arthur c'est un gars dans ma classe, il n'arrêtait pas de dire que j'étais attardé parce que j'ai du mal à calculer. Les chiffres donnent l'impression de danser, c'est horrible. Et quand il a commencé à dire que j'étais un sorcier il est devenu encore plus abruti. Il disait aussi tout pleins de choses sur ma famille, mais maintenant je suis revenu ici et c'est le seul débile à être resté à Londres.
Il perd sa moue quand elle repart sur le sujet du prénom et un rire amusé lui échappe sans qu'il n'arrive à le retenir. Oh, oui, Edwin était à bien des égards un prénom laid. Mais ça dépendait de celui qui le portait, il supposait. Lui, il le trouvait souvent laid parce qu'il n'avait rien d'un vainqueur et que c'était même tout l'inverse.
Comme tous les meilleurs prénoms, Edwin prend sa beauté de ceux qui le disent, pas du reste. S'il est moche dans ta bouche à toi, c'est sûrement parce que tu n'es pas digne de le trouver magnifique et merveilleux comme il l'est. Il se tourne à nouveau vers elle mais cette fois-ci, un grand sourire aux lèvres. Il n'est pas vraiment méchant et plein d'ego, elle doit le voir. Juste vraiment amusé. En tout cas, Lydia c'est vraiment joli, même dans ma bouche à moi.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)