Le flou du couloir.
La jeune fille écouta "Sophie" de Poufsouffle donc.
Elle tâcha de se relever malgré l'effort éprouvant que c'était pour chaque muscle. L'autre l'aida et puis les deux élèves avancèrent dans la direction de la salle commune de la serpy.
Lewis aurait voulu durant le chemin lui expliqué pourquoi cet colère contre elle-même hélas les mots ne venaient toujours pas... parce encore une fois je vais être redondant/e et répétitif/ve mais elle ignorait pourquoi elle s'infligeait cela. Cette haine constante pour elle-même était inexpliquée... inexplicable. Et puis parler elle n'en voyait pas l'intérêt : si elle lui racontait ses tourments, elle serait encore plus attristée. Mais le fait déjà de dire qu'elle a des difficultés avec ses proches et avec elle-même était déjà un grand pas et un avancement considérable vers la réconciliation, la confiance, en clair une étape vers des jours plus chaleureux, loin de ses crises. Au diable, ses heures sombres ! Si elle ne peut plus parler, elle pourra écrire, si seulement elle l'avait fait !
Elle lâche la main de Sophie qui l'aidait à avancer... elle n'ai plus très loin du but. En rentrant, elle se reposera enfin... loin de tout ses problèmes qui n'en finissait pas.
Elle remercia avec le peu de voix qui lui restait la personne incroyable qui avait garder son calme, sa résistance face à la vague qui emporter la verte. Maturité, passivité était au recours. Et puis Lewis se reposa la question : "est-ce que les gens autours d'elle souffrent ?".
Elle est presque arrivé et quand on la laissa entrer on voit écris sur son visage l'histoire d'une fille qui affrontait sa personne et qui venait de retrouver un espoir. Et ses sur un salut de la main qu'elle quittera l'âme sauveuse.
Mais ce n'est que bien plus tard qu'elle se rendit compte que le visage de cette personne lui était familier et qu'elle la connaissait.
). J'espère quand même qu'on écrira d'autre RP malgré les multiples fautes de français que j'ai fait. Et comme dirais ma protégée à la tienne : "merci"
Elle tâcha de se relever malgré l'effort éprouvant que c'était pour chaque muscle. L'autre l'aida et puis les deux élèves avancèrent dans la direction de la salle commune de la serpy.
Lewis aurait voulu durant le chemin lui expliqué pourquoi cet colère contre elle-même hélas les mots ne venaient toujours pas... parce encore une fois je vais être redondant/e et répétitif/ve mais elle ignorait pourquoi elle s'infligeait cela. Cette haine constante pour elle-même était inexpliquée... inexplicable. Et puis parler elle n'en voyait pas l'intérêt : si elle lui racontait ses tourments, elle serait encore plus attristée. Mais le fait déjà de dire qu'elle a des difficultés avec ses proches et avec elle-même était déjà un grand pas et un avancement considérable vers la réconciliation, la confiance, en clair une étape vers des jours plus chaleureux, loin de ses crises. Au diable, ses heures sombres ! Si elle ne peut plus parler, elle pourra écrire, si seulement elle l'avait fait !
Elle lâche la main de Sophie qui l'aidait à avancer... elle n'ai plus très loin du but. En rentrant, elle se reposera enfin... loin de tout ses problèmes qui n'en finissait pas.
Elle remercia avec le peu de voix qui lui restait la personne incroyable qui avait garder son calme, sa résistance face à la vague qui emporter la verte. Maturité, passivité était au recours. Et puis Lewis se reposa la question : "est-ce que les gens autours d'elle souffrent ?".
Elle est presque arrivé et quand on la laissa entrer on voit écris sur son visage l'histoire d'une fille qui affrontait sa personne et qui venait de retrouver un espoir. Et ses sur un salut de la main qu'elle quittera l'âme sauveuse.
Mais ce n'est que bien plus tard qu'elle se rendit compte que le visage de cette personne lui était familier et qu'elle la connaissait.
Merci beaucoup à toi @Sophie Prior de m'avoir supporter pour ce RP qui était essentiellement centrer sur personnage (désoléFin.
). J'espère quand même qu'on écrira d'autre RP malgré les multiples fautes de français que j'ai fait. Et comme dirais ma protégée à la tienne : "merci"
L.-N