Le Secret n'aura pas tenu...
Je reste tournée et en tournant légèrement la tête vers elle, je lui dis :je ne sais pas si s'en ai un mais on sait jamais TW : folie, hurlement, possession, démon, gros mots
- Sors. Sors de ma chambre Ginny Ruewen.
- Non, tant qu’on aura pas réglé ça c’est hors de question.
Et voilà qu'elle veut finir. Elle comprend pas que j'en ai marre.
Marre de vivre dans cette douleur. Je vis avec une épée de Damoclès au dessus de la tête !
- Ginny, sors de cette pièce. C'est pour ta santé mentale, j't'en supplie.
Cette phrase me fait remarquer que je n'avais pas tout vu dans mon changement de comportement.
Je hurle comme si on me torturait. Mon cœur bat de plus en plus vite et je souffle.
Je regarde Ginny et j'ai l'impression d'être comme possédée.
Possédée par un démon.
- Ouais j'me fais bouffer par la colère par l'intérieur. Mais nan, je t'écouterais pas. Parce que ça me fait du bien. Parce que ça m'aide à me rendre compte de qui je suis vraiment. Donc, oui j'suis habitée par la colère. Oui, j'suis énervée. Mais c'est pas tes paroles en l'air qui vont me calmées. Tu me comprends pas Ginny. Tu comprends la vie dure que je mène. Tu comprends pas que j'ai l'impression qu'ils font tout ça pour m'emmerder.
@Ginny Ruewen, c'est pas encore fini
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Le Secret n'aura pas tenu...
J'essaie de rester aimable. J'essaie, j'essaie, comme toujours.
Mais parfois, je ne peux pas. J'en suis incapable.
J'ai envie de partir. Loin. Très loin.
D'utiliser ma colère comme un moteur, et de partir quelque part où je ne ressentirait plus rien.
Où ? Aucune idée. Mais même un local à poubelles serait mieux que cette pièce où je m'étouffe avec les mots de ma petite-amie. Ex-petite-amie ? Bref. J'espère que ça ne va pas aussi loin.
Mais je reste. Si je pars, on ne se réconciliera jamais. L'une comme l'autre, on sera trop idiotes pour oser revenir et dire "je suis désolée". On est trop fières, trop insolentes pour s'y abaisser.
- Pour ma santé mentale ? je ricane de la pire manière qui soit. C'est gentil de t'inquiéter pour moi. Mais n'aie pas peur, tu ne me fera rien.
Bien sûr. J'ai envie de me frapper. Et je crois vraiment que c'est en restant que je vais arranger la situation ! Je suis incapable de dire quoi que ce soit de sincère sous le coup de la colère. Je ne suis qu'arrogance et méchanceté. Suis-je vraiment tombée aussi bas ? Je me déçois tellement.
Elle crie, crie toujours, et je divague. J'arrive pas à croire ce que je suis devenue.
Je ne vaux pas mieux que Leann, finalement.
C'est pas tes paroles en l'air qui vont me calmer.
J'en ai les larmes aux yeux. C'est tout, sauf des paroles en l'air.
Comment lui expliquer ce que ces "paroles en l'air" sont pour moi ?
C'est pas pour rien que je panique dès que le ton monte.
Je me sais incapable de m'arrêter.
Incapable de réfléchir.
Insensible.
Sans-coeur.
- Des paroles en l'air ? je m'arrête une seconde, histoire de sortir la suite avec aussi sèchement que possible. Je ne comprends pas ta situation, hein ? Tout comme tu ne pourras apparement jamais comprendre la mienne. Réfléchis avant de dire des conneries.
J'attends la culpabilité.
Je sais qu'elle va venir.
Comme toujours.
Trop tard.
Mais cette fois-ci, elle ne vient pas seule.
Une voix. Un sourire arrogant. Une douleur cuisante à la joue.
"Réfléchis avant de parler, idiote."
@Charline Rivers la suiiiiiite !
@Leann Jacky pour la mention, tu as vraiment traumatisé ma protégée tu t'en rends compte ?
Mais parfois, je ne peux pas. J'en suis incapable.
J'ai envie de partir. Loin. Très loin.
D'utiliser ma colère comme un moteur, et de partir quelque part où je ne ressentirait plus rien.
Où ? Aucune idée. Mais même un local à poubelles serait mieux que cette pièce où je m'étouffe avec les mots de ma petite-amie. Ex-petite-amie ? Bref. J'espère que ça ne va pas aussi loin.
Mais je reste. Si je pars, on ne se réconciliera jamais. L'une comme l'autre, on sera trop idiotes pour oser revenir et dire "je suis désolée". On est trop fières, trop insolentes pour s'y abaisser.
- Pour ma santé mentale ? je ricane de la pire manière qui soit. C'est gentil de t'inquiéter pour moi. Mais n'aie pas peur, tu ne me fera rien.
Bien sûr. J'ai envie de me frapper. Et je crois vraiment que c'est en restant que je vais arranger la situation ! Je suis incapable de dire quoi que ce soit de sincère sous le coup de la colère. Je ne suis qu'arrogance et méchanceté. Suis-je vraiment tombée aussi bas ? Je me déçois tellement.
Elle crie, crie toujours, et je divague. J'arrive pas à croire ce que je suis devenue.
Je ne vaux pas mieux que Leann, finalement.
C'est pas tes paroles en l'air qui vont me calmer.
J'en ai les larmes aux yeux. C'est tout, sauf des paroles en l'air.
Comment lui expliquer ce que ces "paroles en l'air" sont pour moi ?
C'est pas pour rien que je panique dès que le ton monte.
Je me sais incapable de m'arrêter.
Incapable de réfléchir.
Insensible.
Sans-coeur.
- Des paroles en l'air ? je m'arrête une seconde, histoire de sortir la suite avec aussi sèchement que possible. Je ne comprends pas ta situation, hein ? Tout comme tu ne pourras apparement jamais comprendre la mienne. Réfléchis avant de dire des conneries.
J'attends la culpabilité.
Je sais qu'elle va venir.
Comme toujours.
Trop tard.
Mais cette fois-ci, elle ne vient pas seule.
Une voix. Un sourire arrogant. Une douleur cuisante à la joue.
"Réfléchis avant de parler, idiote."
@Charline Rivers la suiiiiiite !
@Leann Jacky pour la mention, tu as vraiment traumatisé ma protégée tu t'en rends compte ?
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Le Secret n'aura pas tenu...
- Des paroles en l'air ? Je ne comprends pas ta situation, hein ? Tout comme tu ne pourras apparemment jamais comprendre la mienne. Réfléchis avant de dire des conneries.
- J'dis pas des conneries. C'est juste que... comme tu ne t'en es apparemment pas rendu compte, j'ai changé. J'me laisse plus faire. Je souffre constamment et je peux plus vivre comme ça.
Je pose mes mains sur mes temps et me les masse.
Je réfléchis à ces moments passés avec Ginny.
Cette possession soudaine et tout ce dont j'ai besoin, c'est d'elle. je le sais mais je ne veux pas.
Actuellement, mon cerveau ne peut pas.
- Ginny, je... on... j'ai besoin d'une pause. D'une pause dans ma vie.
Je respire et ouvre la porte de ma chambre.
Je sors et la claque.
Quand je pose mon dos contre le mur à côté, je me sens bizarre. Comme si je me sentais bien mais une autre partie de moi regrettais cette phrase.
Je respire et j'entends mon téléphone vibrer.
J'écoute à travers la porte et n'entend plus rien.
Je regarde l'escalier en face de moi et bloque.
@Ginny Ruewen
- J'dis pas des conneries. C'est juste que... comme tu ne t'en es apparemment pas rendu compte, j'ai changé. J'me laisse plus faire. Je souffre constamment et je peux plus vivre comme ça.
Je pose mes mains sur mes temps et me les masse.
Je réfléchis à ces moments passés avec Ginny.
Cette possession soudaine et tout ce dont j'ai besoin, c'est d'elle. je le sais mais je ne veux pas.
Actuellement, mon cerveau ne peut pas.
- Ginny, je... on... j'ai besoin d'une pause. D'une pause dans ma vie.
Je respire et ouvre la porte de ma chambre.
Je sors et la claque.
Quand je pose mon dos contre le mur à côté, je me sens bizarre. Comme si je me sentais bien mais une autre partie de moi regrettais cette phrase.
Je respire et j'entends mon téléphone vibrer.
Au moins, elles nous dérangeront pas pendant ce très long moment avec elleChacha, avec ta soeur on est partie faire du shopping pour s'aérer l'esprit.
Tu sais maintenant, où on est si t'as besoin.
J'écoute à travers la porte et n'entend plus rien.
Je regarde l'escalier en face de moi et bloque.
@Ginny Ruewen
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Le Secret n'aura pas tenu...
Après la gifle, le coup de massue.
Moi qui pensais que rien ne pourrait être pire cet été.
Décidément, je suis encore bien naïve et idiote.
J’essaie de me rappeler, avant. Juste en jamvier. Seules des bribes de sentiments me reviennent, mais j’ai l’impression que ce ne sont pas les miens. Juste ceux d’une fillette trop heureuse et confiante. Juste ceux de celle que je voulais tellement être.
Je l’ai été.
Mais la chute n’est que plus cruelle encore.
- Je…
Un claquement de porte me coupe.
Finalement, c’est mieux. Je ne sais pas ce que j’allais dire après ça.
Je devrais pleurer, encore une fois.
Mais non. Mes yeux sont secs.
Mon cœur ne bat pas trop vite.
Mais mes pensées sont en vrac, tourbillonant et me griffant comme les griffes d’un rapace.
Ressaisis-toi. Ce n’est pas la réalité.
Et pourtant…
J’en viens à me demander si c’est ça, ma réalité.
Bonheur, espoir, et désillusions. Je me demande combien de larmes couleront avant que cette spirale me laisse partir.
A moins que j’y reste pour toujours.
Je ne fais rien, je ne bouge plus.
Mes pensées s’atténuent, d’abord doucement, puis plus fermement.
Je n’ai plus rien pour me raccrocher à la réalité, et je me laisse divaguer dans un je-ne-sais-quoi d’idées non formulées.
Je sais qu’elle est derrière la porte, juste la.
Tellement proche, mais on a jamais été aussi éloignées l’une de l’autre.
La première larme coule, silencieuse.
Moi qui pensais que rien ne pourrait être pire cet été.
Décidément, je suis encore bien naïve et idiote.
J’essaie de me rappeler, avant. Juste en jamvier. Seules des bribes de sentiments me reviennent, mais j’ai l’impression que ce ne sont pas les miens. Juste ceux d’une fillette trop heureuse et confiante. Juste ceux de celle que je voulais tellement être.
Je l’ai été.
Mais la chute n’est que plus cruelle encore.
- Je…
Un claquement de porte me coupe.
Finalement, c’est mieux. Je ne sais pas ce que j’allais dire après ça.
Je devrais pleurer, encore une fois.
Mais non. Mes yeux sont secs.
Mon cœur ne bat pas trop vite.
Mais mes pensées sont en vrac, tourbillonant et me griffant comme les griffes d’un rapace.
Ressaisis-toi. Ce n’est pas la réalité.
Et pourtant…
J’en viens à me demander si c’est ça, ma réalité.
Bonheur, espoir, et désillusions. Je me demande combien de larmes couleront avant que cette spirale me laisse partir.
A moins que j’y reste pour toujours.
Je ne fais rien, je ne bouge plus.
Mes pensées s’atténuent, d’abord doucement, puis plus fermement.
Je n’ai plus rien pour me raccrocher à la réalité, et je me laisse divaguer dans un je-ne-sais-quoi d’idées non formulées.
Je sais qu’elle est derrière la porte, juste la.
Tellement proche, mais on a jamais été aussi éloignées l’une de l’autre.
La première larme coule, silencieuse.
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Le Secret n'aura pas tenu...
Je rerentre dans ma chambre, un sourire ironique au lèvres.
- Tu ?
Je lève les sourcils comme si je n'avais pas bien compris.
Je sais que j'en ai assez fait mais je sens que je n'ai pas fini.
- Je sais que j'en ai trop fait. Mais après tout, à qui la faute dans tout ça ?
Je la regarde et termine :
- La tienne. Si t'étais pas venue ici, on en serait pas là. Mon père serait pas parti et je serais pas monter. Tu m'aurais pas suivie et on aurait pas commencer à s'emmerder !
Ginny compte beaucoup pour moi. On a beaucoup vécu ensemble.
Mais là, je ne sais plus si elle m'aime encore. Je ne sais plus si je l'aime encore.
Je ne sais plus si j'existe encore à ses yeux.
Mon cœur bat encore.
Je m'approche de ma coiffeuse et sors de l'eye-liner.
Je me fis un trait de chaque côté et après réflexion, je me fais un make-up complet.
- Si on nous demande ce qu'on a fait, tu dis qu'on parlait pendant que je me maquillais. Sauf si tu veux toi aussi un peu de...
Elle me regarde. J'attendant qu'un mot sorte de sa bouche.
Mais cette fois ci, je veux un mot sensé. Parce-que jusque là, ses paroles étaient ridicules.
@Ginny Ruewen
- Tu ?
Je lève les sourcils comme si je n'avais pas bien compris.
Je sais que j'en ai assez fait mais je sens que je n'ai pas fini.
- Je sais que j'en ai trop fait. Mais après tout, à qui la faute dans tout ça ?
Je la regarde et termine :
- La tienne. Si t'étais pas venue ici, on en serait pas là. Mon père serait pas parti et je serais pas monter. Tu m'aurais pas suivie et on aurait pas commencer à s'emmerder !
Ginny compte beaucoup pour moi. On a beaucoup vécu ensemble.
Mais là, je ne sais plus si elle m'aime encore. Je ne sais plus si je l'aime encore.
Je ne sais plus si j'existe encore à ses yeux.
Mon cœur bat encore.
Je m'approche de ma coiffeuse et sors de l'eye-liner.
Je me fis un trait de chaque côté et après réflexion, je me fais un make-up complet.
- Si on nous demande ce qu'on a fait, tu dis qu'on parlait pendant que je me maquillais. Sauf si tu veux toi aussi un peu de...
Elle me regarde. J'attendant qu'un mot sorte de sa bouche.
Mais cette fois ci, je veux un mot sensé. Parce-que jusque là, ses paroles étaient ridicules.
@Ginny Ruewen
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Le Secret n'aura pas tenu...
Je pourrais lui dire tellement de choses. Lui crier tellement de choses.
Par exemple, que c'est si facile de rejeter la faute sur quelqu'un.
Et puis d'abord, qui m'a invitée, hein ?
Je n'aurais jamais dû venir, d'accord.
Depuis le début, je savais que c'était une mauvaise idée.
Mais je suis venue, juste parce qu'elle me manquait.
Je pensais que ce serait une raison suffisante.
C'est pas d'ma faute.
C'est son père qui l'a fait pleurer, c'est son père qui est parti, c'est à cause de ça qu'elle est montée et que je l'ai suivie. Pour l'aider.
De toute façon, son père aurait pu partir aujourd'hui ou demain.
J'ai juste été le déclencheur.
C'est comme cette conversation que je n'aurais jamais dû entendre.
Ça fait mal, mais je préfère savoir ce qu'elle pense vraiment.
Apparement, Charline préfère faire l'autruche.
Un commentaire salé l'attends, juste là.
Je n'ai qu'à ouvrir la bouche.
Pour relancer la dispute. Encore, encore, encore.
Pourtant, mes pensées restent bloquées sur une phrase.
C'est pas tes paroles en l'air qui vont me calmer.
Mes fameuses paroles en l'air.
J'ai essayé de lui expliquer.
Mais je ne sais pas comment m'y prendre.
Je ne le saurais jamais.
Je ne sais que crier, crier et encore crier.
Dire des choses que je vais facilement regretter, ensuite.
Peut-être que Charline m'en voudra a vie pour ce que je lui ait dit.
Et pourtant, je ne peux pas m'empêcher de me dire que moi, je n'ai jamais été aussi blessée par les paroles de quelqu'un.
J'ai l'impression que mon estomac se retourne.
Est-ce que c'est ça qu'ils ressentent ?
Est-ce que j'ai pu rendre des gens comme je le suis actuellement, en leur balançant leurs quatres vérités à la figure ?
Oh mon dieu.
Je suis...
- Je suis désolée.
Je ne sais pas si je le suis vraiment.
Mais c'est sortit tout seul, comme les larmes qui inondent mon visage.
- Je... je vais rentrer chez moi, c'est bon... tu diras à ta mère que t'avais be-besoin de rester se-seule et que ....
Je vais chercher mon sac à l'autre bout de la pièce, et je sors.
Puis je m'effondre contre les murs, incapable d'aller plus loin.
Le visage dans les mains, insuffisant pour contenir la rivière qui s'écoule de mes yeux.
Par exemple, que c'est si facile de rejeter la faute sur quelqu'un.
Et puis d'abord, qui m'a invitée, hein ?
Je n'aurais jamais dû venir, d'accord.
Depuis le début, je savais que c'était une mauvaise idée.
Mais je suis venue, juste parce qu'elle me manquait.
Je pensais que ce serait une raison suffisante.
C'est pas d'ma faute.
C'est son père qui l'a fait pleurer, c'est son père qui est parti, c'est à cause de ça qu'elle est montée et que je l'ai suivie. Pour l'aider.
De toute façon, son père aurait pu partir aujourd'hui ou demain.
J'ai juste été le déclencheur.
C'est comme cette conversation que je n'aurais jamais dû entendre.
Ça fait mal, mais je préfère savoir ce qu'elle pense vraiment.
Apparement, Charline préfère faire l'autruche.
Un commentaire salé l'attends, juste là.
Je n'ai qu'à ouvrir la bouche.
Pour relancer la dispute. Encore, encore, encore.
Pourtant, mes pensées restent bloquées sur une phrase.
C'est pas tes paroles en l'air qui vont me calmer.
Mes fameuses paroles en l'air.
J'ai essayé de lui expliquer.
Mais je ne sais pas comment m'y prendre.
Je ne le saurais jamais.
Je ne sais que crier, crier et encore crier.
Dire des choses que je vais facilement regretter, ensuite.
Peut-être que Charline m'en voudra a vie pour ce que je lui ait dit.
Et pourtant, je ne peux pas m'empêcher de me dire que moi, je n'ai jamais été aussi blessée par les paroles de quelqu'un.
J'ai l'impression que mon estomac se retourne.
Est-ce que c'est ça qu'ils ressentent ?
Est-ce que j'ai pu rendre des gens comme je le suis actuellement, en leur balançant leurs quatres vérités à la figure ?
Oh mon dieu.
Je suis...
- Je suis désolée.
Je ne sais pas si je le suis vraiment.
Mais c'est sortit tout seul, comme les larmes qui inondent mon visage.
- Je... je vais rentrer chez moi, c'est bon... tu diras à ta mère que t'avais be-besoin de rester se-seule et que ....
Je vais chercher mon sac à l'autre bout de la pièce, et je sors.
Puis je m'effondre contre les murs, incapable d'aller plus loin.
Le visage dans les mains, insuffisant pour contenir la rivière qui s'écoule de mes yeux.
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Le Secret n'aura pas tenu...
Elle sort de ma chambre.
J'avais l'intention de faire quelque chose.
Quoi qu'il se passe, je le ferais.
Je la suis et la regarde.
J'ai pas fini de déverser ma colère.
J'en ai encore en stock.
Mais là, elle a assez pris plein la figure.
Elle tourne la tête vers moi et sans réfléchir je m'approche d'elle et pose mes lèvres sur les siennes.
Je les retire directement.
Ce baiser n'avait rien de doux et délicat.
C'était un baiser sans sentiments.
Je venais d'embrasser quelqu'un sans rien exprimer.
- Ginny, je... je peux plus vivre comme ça. T'es la meilleure. Avec les cours qui arrivent, mon déménagement, le divorce, mon diabète et mes changements mentaux, je veux plus que t'ai à subir mes changements d'humeur. J'suis plus la même qu'au début. J'ai changé et mon caractère est trop violent et colérique. Je vais te rendre folle si on continue à...
Je sens qu'une larme va couler mais non. Je l'en empêche.
Je ne veux plus pleurer pour les gens qui ne le méritent pas.
Pourquoi j'allais pleurer ? Aucune idée.
Je ne veux plus avoir à verser mes larmes pour eux.
Je veux verser mes larmes quand il y a une raison.
J'entends mon cœur reprendre sa vitesse normale.
Elle me regarde.
Je ne sais plus si elle m'aime encore.
@Ginny Ruewen
J'avais l'intention de faire quelque chose.
Quoi qu'il se passe, je le ferais.
Je la suis et la regarde.
J'ai pas fini de déverser ma colère.
J'en ai encore en stock.
Mais là, elle a assez pris plein la figure.
Elle tourne la tête vers moi et sans réfléchir je m'approche d'elle et pose mes lèvres sur les siennes.
Je les retire directement.
Ce baiser n'avait rien de doux et délicat.
C'était un baiser sans sentiments.
Je venais d'embrasser quelqu'un sans rien exprimer.
- Ginny, je... je peux plus vivre comme ça. T'es la meilleure. Avec les cours qui arrivent, mon déménagement, le divorce, mon diabète et mes changements mentaux, je veux plus que t'ai à subir mes changements d'humeur. J'suis plus la même qu'au début. J'ai changé et mon caractère est trop violent et colérique. Je vais te rendre folle si on continue à...
Je sens qu'une larme va couler mais non. Je l'en empêche.
Je ne veux plus pleurer pour les gens qui ne le méritent pas.
Pourquoi j'allais pleurer ? Aucune idée.
Je ne veux plus avoir à verser mes larmes pour eux.
Je veux verser mes larmes quand il y a une raison.
J'entends mon cœur reprendre sa vitesse normale.
Elle me regarde.
Je ne sais plus si elle m'aime encore.
@Ginny Ruewen
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Le Secret n'aura pas tenu...
J'entends Charline qui me suit.
T'AS PAS ENCORE COMPRIS ? ARRÊTE DE ME SUIVRE ! TU M'AS FAIT ASSEZ DE MAL COMME ÇA CE SOIR ! ARRÊTE, ARRÊTE !
C'est une supplication mentale, tandis que je pleure, encore et encore. Elle me traine par terre, je me suis relevée. Plusieurs fois. Mais elle voulait que je parte. Je pars.
Vas-t'en...
Je ne suis pas en état d'en supporter plus.
Quand elle se penche sur moi et m'embrasse une fraction de seconde, j'essaie de tourner la tête.
Je veux partir. Partir, partir.
Elle sait pas ce qu'elle veut, et moi je suis destinée à la laisser jouer avec moi ?
Non. Sois elle me hurle dessus, soit non.
Pourquoi tu fais ça ?
Je l'écoute parler.
Pourquoi tu te ment à toi même ?
- Que tu le veuilles ou non, on est les mêmes. Seulement, moi, j'ai appris à le cacher. Et... à t'entendre, c'est que ça marche. Je suis pas une fille compréhensive et gentille. Je suis tout, sauf ça. Pourquoi crois-tu que tous les autres de mon école Moldue me détestaient ? Je suis comme une bombe, je me charge petit à petit et j'explose au moment où personne ne s'y attends ! Pas même moi !
Il me faut une seconde pour réaliser que je crie. Que je crie ce que j'ai besoin de crier.
Je dois le dire. Je ne tiendrais pas une seconde de plus à enfouir cette partie de moi.
- Tu... tu sais pas ce que ça fait, d'être dans cet état et de recommencer à penser normalement après. Sauf qu'après, c'est trop tard !
Sans réfléchir, je débite la phrase suivante.
C'est con, l'amour. Elle vient de me traiter de tous les noms, je devrais la haïr.
Pourtant, mon débile de coeur l'aime encore.
- Je pourrais... on pourrait essayer de surmonter ça ensemble. J'ai pas peur de devenir folle. Je le suis déjà.
Je lui présente ma main tendue, comme si j'attendais qu'elle la serre.
Ce qui n'arrivera pas. J'attends de la voir hurler, ou partir.
Mais je me dois d'essayer.
Je ne me pardonnerais jamais de n'avoir pas TOUT essayé.
T'AS PAS ENCORE COMPRIS ? ARRÊTE DE ME SUIVRE ! TU M'AS FAIT ASSEZ DE MAL COMME ÇA CE SOIR ! ARRÊTE, ARRÊTE !
C'est une supplication mentale, tandis que je pleure, encore et encore. Elle me traine par terre, je me suis relevée. Plusieurs fois. Mais elle voulait que je parte. Je pars.
Vas-t'en...
Je ne suis pas en état d'en supporter plus.
Quand elle se penche sur moi et m'embrasse une fraction de seconde, j'essaie de tourner la tête.
Je veux partir. Partir, partir.
Elle sait pas ce qu'elle veut, et moi je suis destinée à la laisser jouer avec moi ?
Non. Sois elle me hurle dessus, soit non.
Pourquoi tu fais ça ?
Je l'écoute parler.
Pourquoi tu te ment à toi même ?
- Que tu le veuilles ou non, on est les mêmes. Seulement, moi, j'ai appris à le cacher. Et... à t'entendre, c'est que ça marche. Je suis pas une fille compréhensive et gentille. Je suis tout, sauf ça. Pourquoi crois-tu que tous les autres de mon école Moldue me détestaient ? Je suis comme une bombe, je me charge petit à petit et j'explose au moment où personne ne s'y attends ! Pas même moi !
Il me faut une seconde pour réaliser que je crie. Que je crie ce que j'ai besoin de crier.
Je dois le dire. Je ne tiendrais pas une seconde de plus à enfouir cette partie de moi.
- Tu... tu sais pas ce que ça fait, d'être dans cet état et de recommencer à penser normalement après. Sauf qu'après, c'est trop tard !
Sans réfléchir, je débite la phrase suivante.
C'est con, l'amour. Elle vient de me traiter de tous les noms, je devrais la haïr.
Pourtant, mon débile de coeur l'aime encore.
- Je pourrais... on pourrait essayer de surmonter ça ensemble. J'ai pas peur de devenir folle. Je le suis déjà.
Je lui présente ma main tendue, comme si j'attendais qu'elle la serre.
Ce qui n'arrivera pas. J'attends de la voir hurler, ou partir.
Mais je me dois d'essayer.
Je ne me pardonnerais jamais de n'avoir pas TOUT essayé.
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)
Le Secret n'aura pas tenu...
- Ferme ta gueule.
Elle est pas folle.
- Ginny, même toi tu peux pas m'aider à surmonter ça. Une seule personne en est capable, Bonnie.
Je pose ma main sur son bras et le fait s'abaisser.
Je la regarde d'un air dépité.
Je crois que finalement, après cette dispute et tous ces évènements, je ne ressens plus rien pour Ginny.
Je ne suis pas sûre. Mais je le pense fort.
Je la regarde.
Ses yeux verts foncés me fixent sans bouger.
Ils ne clignent pas pendant 1 minute.
Je remarque que ses cheveux lui sont plus courts qu'avant.
Au moins de 7 cm de moins.
Il lui arrive 5 cm sous les épaules.
Soit ses parents l'ont emmené chez un coiffeur, soit elle a pété un câble.
Je la regarde et repense à une de mes meilleures amies, Leann.
Je sais que Ginny et elle se déteste.
Pourquoi ? Je le sais.
Leann est une anti nés-moldus.
Ginny ne supporte pas ça.
Elles se détestent.
Je me rends compte que je vaux peut-être mieux que Ginny.
Je ne sais pas pourquoi cette pensée.
Leann, je l'aime beaucoup.
C'est une personne qui compte beaucoup à mes yeux.
Peut-être qu'après toutes ces années, je suis comme elle.
Si je le suis, une exception.
Et non, pas Ginny.
Charlène. Ma soeur de cœur.
@Ginny Ruewen
Elle est pas folle.
- Ginny, même toi tu peux pas m'aider à surmonter ça. Une seule personne en est capable, Bonnie.
Je pose ma main sur son bras et le fait s'abaisser.
Je la regarde d'un air dépité.
Je crois que finalement, après cette dispute et tous ces évènements, je ne ressens plus rien pour Ginny.
Je ne suis pas sûre. Mais je le pense fort.
Je la regarde.
Ses yeux verts foncés me fixent sans bouger.
Ils ne clignent pas pendant 1 minute.
Je remarque que ses cheveux lui sont plus courts qu'avant.
Au moins de 7 cm de moins.
Il lui arrive 5 cm sous les épaules.
Soit ses parents l'ont emmené chez un coiffeur, soit elle a pété un câble.
Je la regarde et repense à une de mes meilleures amies, Leann.
Je sais que Ginny et elle se déteste.
Pourquoi ? Je le sais.
Leann est une anti nés-moldus.
Ginny ne supporte pas ça.
Elles se détestent.
Je me rends compte que je vaux peut-être mieux que Ginny.
Je ne sais pas pourquoi cette pensée.
Leann, je l'aime beaucoup.
C'est une personne qui compte beaucoup à mes yeux.
Peut-être qu'après toutes ces années, je suis comme elle.
Si je le suis, une exception.
Et non, pas Ginny.
Charlène. Ma soeur de cœur.
@Ginny Ruewen
Dernière modification par Charline Rivers-Anterraz le 29 août 2021, 13:01, modifié 1 fois.
Membre de la RASA | Membre de L'O.S.P.P.F.D - Allez voir Maëlle Apic
reine des chaussettes roses décorés avec des dessins de patates douces
je vis constamment avec une tranche de pain de mie dans la bouche
Le Secret n'aura pas tenu...
Je la regarde droit dans les yeux.
Petit à petit, mes larmes arrêtent de couler.
Seules deux trainées luisantes me trahissent.
J'attends qu'elle en fasse de même.
J'ai compris ce qu'elle disait.
Et je n'essaierai plus de la faire changer d'avis.
Je ne veux plus être avec elle.
Mon coeur, si.
Mais il se soignera.
J'espère qu'elle y repensera.
J'espère qu'elle regrettera, plus tard, de m'avoir traitée de la sorte.
Elle aussi, elle me regarde.
Mais rien.
Je ne vois plus aucune trace de la Charline que je connais.
Que je connaissait.
Celle qui me rejoignait dans la Salle co' tous les vendredis, disparue.
Celle qui a pleuré sur mon épaule à cause du divorce de ses parents, disparue.
Celle qui m'a embrassée sur la Tour d'Astronomie, disparue.
Celle qui m'a demandé "Ginny... tu m'aimes réel ou pas réel ?"
Disparue.
Finalement, je pense que j'aurais dû lui retourner la question.
C'est elle qui ne m'aimait pas réel.
Mon regard se fait froid, même glacial.
Je cherche un truc à dire. "Salut" ?
Non, trop amical.
"Au revoir" ?
Non plus.
"Adieu" ?
Je suis pas encore prête à penser que c'est vraiment mort.
Mais pour l'instant, c'est mieux comme ça.
J'attrape mon sac.
La fixe une dernière fois.
Puis je lui tourne le dos.
Et je pars.
La tête haute.
Fin du RP pour moi, merci !
Petit à petit, mes larmes arrêtent de couler.
Seules deux trainées luisantes me trahissent.
J'attends qu'elle en fasse de même.
J'ai compris ce qu'elle disait.
Et je n'essaierai plus de la faire changer d'avis.
Je ne veux plus être avec elle.
Mon coeur, si.
Mais il se soignera.
J'espère qu'elle y repensera.
J'espère qu'elle regrettera, plus tard, de m'avoir traitée de la sorte.
Elle aussi, elle me regarde.
Mais rien.
Je ne vois plus aucune trace de la Charline que je connais.
Que je connaissait.
Celle qui me rejoignait dans la Salle co' tous les vendredis, disparue.
Celle qui a pleuré sur mon épaule à cause du divorce de ses parents, disparue.
Celle qui m'a embrassée sur la Tour d'Astronomie, disparue.
Celle qui m'a demandé "Ginny... tu m'aimes réel ou pas réel ?"
Disparue.
Finalement, je pense que j'aurais dû lui retourner la question.
C'est elle qui ne m'aimait pas réel.
Mon regard se fait froid, même glacial.
Je cherche un truc à dire. "Salut" ?
Non, trop amical.
"Au revoir" ?
Non plus.
"Adieu" ?
Je suis pas encore prête à penser que c'est vraiment mort.
Mais pour l'instant, c'est mieux comme ça.
J'attrape mon sac.
La fixe une dernière fois.
Puis je lui tourne le dos.
Et je pars.
La tête haute.
Fin du RP pour moi, merci !
2A RP, 13 ans - Membre de l'L'O.S.P.P.F.D signature de Melissa Dodson ! - absente, mais plus pour longtemps !
« C’était le paradis au beau milieu de l’enfer » (Twilight)