Sensibilisation Sur les Gremlins Bouffeurs d'Enfants.

Les Erklings ... Arthur avait l'impression qu'on le bassinait avec ces histoires d'elfe carnivore. Sous les obligation de sa directrice de maison, il fut contraint de se rendre dans le Parc.
Il râla toute l'avant-midi, disant à qui voulait l'entendre qu'il n'avait pas envie d'aller à ce cours. Malheureusement (pour lui), il était bien obligé. Ainsi, 14h passé, il se rendit dans le Parc, toujours en marmonnant.


" Pourquoi ils distribuent pas des prospectus inutiles qu'on jettera 3 mètres plus loin dans une poubelle avec ses ptits copains ? " ,se lamentait-il.

Arthur était sorti du Château, le pas agacé. Il passa le Pont Couvert, traversa le Cercle de Pierre et dévala le Parc vers la Cabane de Hagrid, essayant de ralentir sa chute malgré sa vitesse.
Il voyait déjà les Enclos de loin. On pouvait même apercevoir quelques élèves déjà présents. Il se demandait bien pourquoi on l'obligeait à suivre ces si "important" selon certains. Il n'y allait pas y avoir une attaque dans le Château de si tôt. Il faudrait déjà qu'ils arrivent à passer les portes du Parc, se disais-il. Arthur allait aller là-bas, écouter ce qu'on lui disait puis repartir le plus vite possible pour retourner à sa petite popote habituelle. Il voulait qu'on le laisse tranquille. Néanmoins, voilà.
Il aperçu bientôt le professeur. Il n'était plus loin de la barrière de l’Enclos où le cours se déroulait. Les élèves étaient là, avec le professeur STOYANOV. Il ne savait pas pourquoi c'était lui et pas le professeur de Soins aux Créatures magique, mais bon, ce n'était pas très important dans le cas présent. Arrivé, il s'arrêta, un peu en retrait par rapport aux quelques élèves qui étaient déjà là. Il ne connaissait pas les autres, alors, il ne s'y mêla pas.


" Bonjour " , dit-il, juste parce qu'il fallait.

Qu'allait-on bien apprendre ? Si ça ce trouve, la technique de défense était complètement farfelue du style porter un sombrero à l'envers avec une jupe raillée (pas à pois ! tention !) et des godasses puantes de fermier pour que l'animal recule.
Ou alors, il fallait dire "Erkling ! Arrête de bouffer ! Erkling ! Arrête de bouffer ! Erkling ! Arrête de bouffer !" quand il s'apprêtait à nous manger, cette chose ! Arthur n'arrivait même pas à prononcer le mot. Erkling ? Erlking ? Erlink ?


* Boh, on s'en fout ! * , se dit-il, désintéressé.
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Bjorn se trouvait dans sa salle commune de Gryffondor, lorsqu'Emmanuel, un autre élève de première année avec lequel il s'était trouvé quelques points communs. Il lui avait parlé d'un cours concernant les Erkling... L'islandais le regarda bizarrement et se demanda s'il venait d'éternuer ou qu'il venait de dire un mot. Devant son silence, le jeune élève se permit de le reprendre :

-Les quoi... ?...

-Les Erklings... reprit-il.

-Et ces quoi un Er-truc ? demanda Bjorn ne comprenant apparemment absolument rien de ce dont il lui parlait...

-Tu ne sais pas ce qu'est un Erkling ? le questionna-t-il atterré par la nouvelle qu'il venait d'apprendre... Comment un sorcier pouvait ne pas savoir ce qu'était les Erkling...

Bjorn fit un signe de la tête négatif ne comprenant vraiment pas où Emmanuel voulait aller. Ce dernier repris alors la parole :

-Bon, tu as tout à apprendre, alors suis-moi. Le cours de Mlle Swan et du professeur Anderson te permettra d'en apprendre d'avantage.

Par la suite, Manu entraîna son camarade jusque dans le parc. Il faisait un petit air agréable digne d'un début d'automne. Les deux élèves se rendirent près des enclots réservés aux cours de Soin aux Créatures Magiques et de la cabane de l'éternel garde-chasse du château de Poudlard. Il y avait déjà pas mal de personne dont deux Gryffondor, Ünan et Jack. Il avait déjà rencontré le second, mais n'avait encore jamais eu l'occasion de parler à aucune des autres personnes présentes. Il s'assit donc après avoir lancé un vague :

-Bonjour Professeurs.

Il avait reconnu le professeur Anderson, mais ce n'était pas Ellana Swan qui était présente, mais le professeur Arseni Stoyanov, récemment nommé professeur d'Etude des Moldus et directeur de la maison Poufsouffle. Bjorn avait hâte d'en entendre un peu plus sur les bestioles qu'ils devraient étudier dans la journée. Il n'avait pas encore vu la cage contenant la petite créature et lorsqu'il la remarqua, il se redressa et s'approcha... Cette créature n'avait pas vraiment l'air dangereuse et ne paraissait en rien être une « bouffeuse d'enfant »...

Le jeune garçon se demandait si c'était sa taille différente des autres créatures et ses dents pointues qui faisaient que la bestiole était ainsi mis à l'écart. Si c'était le cas, il se dit que cet « Erking » n'était pas aussi différent que lui en fin de compte... Il était exclus par son physique comme lui l'était par son côté étranger.
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L’un après l’autre, les élèves se mirent à affluer vers les enclos et se trouver un carré d’herbe où poser leur postérieur. Le professeur Stoyanov salua chacun d’eux d’un mouvement entendu de la tête, puis la tourna vers l’autre professeur quand tout le monde se fut installé à son goût. Le cours pouvait commencer.

Arseni adressa un sourire appuyé à son collègue pour lui faire entendre qu’il lui laissait volontiers la partie « historique » pour s’occuper de la partie pratique, tandis qu’il s’avançait vers l’enclos, les mains enfoncées dans les poches. L’Erkling le fusilla une nouvelle fois du regard, et une nouvelle fois Arseni y répondit par un sourire ouvertement ironique. Dangereuse, cette créature l’était plus qu’il n’en fallait. A ceci près qu’elle avait le désavantage de posséder une forme humanoïde, et par conséquent deux membres locomoteurs.

Le professeur Stoyanov virevolta en entendant une avalanche de questions lui tomber dessus, et posa un regard pétillant sur leur auteur - un élève de sa propre maison.

– Ne brrûlez pas les étapes Monsieur Benson.

L’écho de ses pas s’étouffant dans l’herbe grasse, le professeur Stoyanov retrouva sa place devant les élèves et brandit sa baguette magique dans sa main droite.

– Les Erklings sont crréaturres trrès dangerreuses, expliqua-t-il avec lenteur pour être certain de bien se faire comprendre malgré son fort accent de l’est, pourr vous cômme pourr nous. Elles sont imprrévisibles. Elles peuvent attaquer n’impôrrte qui et n’impôrrte quand. La prremièrre arrme pourr s’en défendrre c'est la vigilance, surrtout si vous baladez dans le parc. Comprris ?

Le professeur perçut quelques mouvements approbateurs parmi la foule et poursuivit son récital, cette fois-ci en levant sa baguette vers la porte de l’enclos.

– Je rreculerrai si j’étais vous.

L’enclos trembla, des coups violents vibrèrent contre les barres de métal, comme si la créature s’attendait à ce qui allait suivre. La porte de l’enclos s’ouvrit par magie et le calme s’imposa. L’enclot ne remuait plus… plus aucun coup ne faisait vibrer les barreaux… quand brusquement la créature se rua à l’extérieur, enragée, usant de ses pieds comme de ses mains pour se précipiter sur le directeur de Poufsouffle avec la ferme intention de planter ses dents longues comme celles d’un castor - conséquences du sortilège Dentesaugmento - dans sa chair et de le déchiqueter jusqu’à ce que mort s’en suive.

C’était sans compter l’étrange faculté du professeur d’Etude des Moldus à maîtriser des sortilèges qu’il n’était pas coutume de voir de ce côté-ci de la Manche.

– Cadena claustra !

La terre se morcela sous les pieds de l’Erkling, laissant échapper d’immenses chaînes en métal semblables à d’interminables tentacules qui s’enroulèrent instantanément autour de lui et le clouèrent au sol dans un concerto de cris plaintifs. Les chaînes étaient si épaisses que sa silhouette avait pratiquement disparu en dessous.

– Prremièrre leçon: tout ce qui possède des pattes peut êtrre entrravé et cloué à terrrre, fit le professeur d’Etude des Moldus. Quelqu’un aurrait-il deux exemples de sôrrtilèges capables d’entrraver les mouvements à me donner ?

Tout en conservant un regard interrogateur tourné vers les élèves, le professeur pointa discrètement sa baguette vers l’Erkling et le fit taire à l’aide d’un sortilège informulé.
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Lolita, qui était arrivée la première, constata avec plaisir que sa meilleure amie, son inséparable, l'avait suivie de près. Adeline était ainsi arrivée dans le cours et s'était installée près d'elle après avoir salué les professeurs. La jeune fille sourit lorsqu'elle entendit la fin de sa phrase "ravie de passer ce cours en votre compagnie". Elle savait pertinemment que cela ne s'adressait pas au professeur Anderson, mais à l'homme qui passait une grande partie de son temps libre dans leur salle commune et qui était comme un père pour les demoiselles et également les jeunes hommes qui avaient été accueillis par la belle maison jaune. Marc, le nouvel arrivant en faisait d'ailleurs partie. Le jeune homme n'était dans chez les Poufsouffles depuis bien longtemps, mais il avait déjà fait ses preuves et avait montré à tous à quel point c'était un jeune homme studieux et déterminé. Lolita l'appréciait beaucoup, elle se reconnaissait en lui et ça lui plaisait. Elle considérait que Marc, en plus d'être un allié de taille pour la Coupe des 4 Maisons, était son frère de Quidditch, son bras droit face aux cognards, et ça, c'était quelque chose de très important. Le Quidditch était très important pour elle, puisqu'elle était la Capitaine de l'Equipe de sa maison et elle considérait que l'esprit d'équipe était plus important que tout. Aussi, quand le jeune homme lui adressa la parole pour la saluer, elle lui rendit son salut avec un sourire chaleureux.

Bonjour Marc, je suis contente de te voir ici ! lui dit-elle simplement, exprimant ce qu'elle ressentait.

C'était amusant, pour la jeune fille de remarquer, chaque jour un peu plus, à quel point ce jeune homme lui ressemblait. Elle se revoyait à travers lui, dans ses premiers instants à Poudlard. Marc posa ensuite toute une série de questions qui firent sourire la demoiselle. Tout le monde le regardait et l'écoutait et la gêne l'envahi. Il devint tout rouge et recula de quelques pas ce qui amusa Lola. Elle ne se moquait pas, loin de là, c'est un petit rire protecteur et bon enfant qui s'échappa de sa bouche. Au même moment, une jeune fille arriva, attirant l'attention de Lolita. Elle salua les professeurs et les jaunes.

Salut ! répondit simplement Lola, histoire d'être polie.

La nouvelle arrivante remarqua finalement l'Erlking en cage et eut si peur qu'elle en tomba par terre. Un nouveau sourire se dessina sur les lèvres de Lolita, moqueur cette fois, mais elle l'effaça rapidement et garda ses pensées pour elle-même.

* Je me demande à quoi elle s'attendait... à ce qu'on fasse un cours sur les ours en peluche ? * se dit-elle en levant les yeux au ciel.

C'est le moment que choisit un jeune gryffondor pour saluer la compagnie. Lolita lui répondit par un signe de tête et un sourire, le saluant ainsi et signifiant que tout allait bien pour elle. Tout en faisant cela, la jeune fille se rendit compte qu'à part les jaunes, elle ne connaissait pas grand monde à Poudlard, voir même, personne... Seth arriva alors et Lolita constata qu'elle le connaissait. Facile, il appartenait à sa maison et faisait partie de son équipe. Seth, son attrapeur et un joueur très déterminé. En dehors de sa salle commune et des entraînements, elle ne le connaissait pas vraiment. Elle verrai bien ce qu'il valait lors de ce cours.

Re-bonjour Seth ! lui lança-t-elle en passant pour répondre à son salut général. Le jeune homme se dirigea finalement vers Marc qui sortit ainsi de son isolement et il lui chuchota une phrase dont la jeune fille n'entendit que des bribes, mais ceci la fit sourire. Son attention fut finalement à nouveau détournée par une jeune fille qui arriva dans une magnifique glissade et qui s'installa juste à côté d'elle. Il s'agissait d'une Poufsouffle, mais elle ne l'avait jamais croisée dans la salle commune, sans doute une petite nouvelle qui ne s'était pas encore présentée à eux, trop occupée à découvrir Poudlard et n'importe quel sorcier peut vous dire comme c'est grand ! Finalement, la jeune fille s'excusa auprès des professeurs et demanda à Lola si elle était là depuis longtemps.

Je suis arrivée un peu après les professeurs, mais ne t'inquiète pas, ça n'a pas encore commencé ! Au fait, je m'appelle Lolita. lui dit-elle, profitant de l'attente pour se présenter à cette nouvelle.

Une nouvelle jeune fille arriva, une serdaigle et elle aida sa camarade à se relever après avoir salué l'assistance, à nouveau, Lolita répondit d'un simple signe de tête. Une réflexion vint alors à l'esprit de Lola : depuis qu'elle était tombée, la jeune fille était restée là, par terre et n'avait pas bougé d'un poil, c'était... étonnant ! Quoi qu'il en soit, les jeunes filles se placèrent un peu plus loin en évitant précautionneusement de croiser le regard d'un Poufsouffle ce qui semblait compromis tant ils avaient envahi ce cours, pour le plus grand plaisir de la deuxième année aux longs cheveux blonds.

Un nouvel élève arriva, encore, un gryffondor au pas nonchalant, visiblement venu contre son gré. On entendait, dans le son de sa voix qu'il était là par obligation et qu'il saluait la foule parce qu'il le fallait. Lolita ne prit pas la peine de répondre et tourna son attention vers l'autre rouge qui le suivait de près. Celui-ci semblait étranger et Lola ne le connaissait pas non plus. Il ne salua que les professeurs et se contenta d'observer la créature avec une curiosité non feinte.

Finalement, le professeur Stoyanov prit la parole et la jeune Poufsouffle concentra toute son attention sur lui. Ce-dernier expliqua qu'il s'agissait de créatures dangereuses, très dangereuses ! Et Lolita acquiesça d'un signe de tête. La voix du professeur la fit frissonner et elle prit conscience de la gravité de la situation. Il y avait un danger réel, pour les élèves, comme pour les professeurs, comme le rappelait le plâtre du professeur Anderson. Le directeur des Poufsouffle dirigea sa baguette vers l'enclos et demanda aux élèves de se reculer ; sans broncher, Lola s’exécuta et se retrouva deux bons mètres plus loin. L'enclos oscilla et tangua dans un boucan infernal puis, la porte s'ouvrit et tout redevint calme. Un calme qui glaça le sang de la jeune Poufsouffle. La créature était là, dans sa cage à la porte ouverte et semblait terriblement paisible, c'était effrayant, car, comme tous les autres, Lola savait ce qu'il allait arriver et ceci arriva. Tout à coup, l'Erkling se précipita hors de sa cage, près à bondir sur son chère directeur de maison. La demoiselle ne put s'empêcher de pousser un hurlement. Son coeur battait à lui rompre la poitrine, elle s'imaginait le pire, mais le professeur lança un sortilège et la créature fut enchaînée sur le sol. Retrouvant doucement ses esprits, la jeune fille prit la parole afin de répondre à la question du professeur.

Le... le sortilège Locomotor mortis et... le maléfice du... du saucisson... Petrificus Totalus... proposa la jeune fille encore tremblante de peur, parcourant dans son esprit des sortilèges qui pourrait lui permettre d'échapper à ce monstre.

Elle regarda finalement son professeur. Il semblait incroyablement serein et cela la rassura. Elle savait qu'il ne laisserait jamais cette créature lui faire du mal, à elle, ou à qui que se soit d'autre...
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Seth sentait que se cours allait le passionner au plus haut point. Mr.Stoyanov commença le cours par une petite description des erklings :

– Les Erklings sont crréaturres trrès dangerreuses, pourr vous cômme pourr nous. Elles sont imprrévisibles. Elles peuvent attaquer n’impôrrte qui et n’impôrrte quand. La prremièrre arrme pourr s’en défendrre c'est la vigilance, surrtout si vous baladez dans le parc. Comprris ?

-Oui! répondirent en chœur les élèves présents.

-Je reculerrait si j'étais vous, dit le professeur à l'intention d'un élève un peu trop près de la cage.

Seth compris à l'instant qu'il allait libérer le erkling, d’ailleurs celui-ci ne mis pas longtemps à comprendre non plus. La porte de la cage s'ouvrit alors comme par magie et le erkling toutes griffes dehors se précipita dehors.

-Aaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh!!! cria un élève, Seth ne put distinguer qui.

-Cadena claustra! lança le professeur.

-Ouaou! Trop fort! ne put m’empêcher de m’exclamer.

De grosse chaine sortirent du sol. Celui-ci s'était ouvert de pars et d'autre pour laisser passer ces grosse chaines d'aciers. Le professeur fit ensuite appel à nos connaissances en matière de clouer, d'immobiliser ou d'entraver les mouvements d'un ennemi au sol. Lolita répondit la première en citant plusieurs sorts appropriés comme Locomotor mortis, petrificus totalus, le maléfice du saucisson.

-Cadena claustra! ne put m'empêcher d'ironiser. Non plus sérieusement Gonflus? Cela entrave les mouvements et l'adversaire est dans l'incapacité d'attaquer. Ou peut-être aussi le maléfice de glu perpétuelle? Il peut toujours coller les pieds de l’assaillant au sol non? Ou sinon impedimenta qui permet de ralentir ou aussi d’arrêter un ennemi. On peut aussi utiliser le maléfice du jambe coton qui fait perdre l'équilibre et la motricité de ses jambes ou incarcerem qui permet de ligoter fortement un adversaire.

Seth attendit la réponde du professeur ainsi que peut-être une réaction de ses camarades...
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Le cour allait pouvoir commencer, le nouveau professeur annonça donc les premières indications sur les Erklings :

" Les Erklings sont crréaturres trrès dangerreuses, pourr vous cômme pourr nous. Elles sont imprrévisibles. Elles peuvent attaquer n’impôrrte qui et n’impôrrte quand. La prremièrre arrme pourr s’en défendrre c'est la vigilance, surrtout si vous baladez dans le parc. Comprris ? "

Le professeur roulait beaucoup les "r" aussi pour le comprendre il fallait être attentif.Pour répondre au professeur, tout les élèves dirent "oui" en chœur. Le professeur nous conseilla ensuite de nous reculer. La plupars des élèves s'executèrent... Sauf une qui se fit directement attaquer par l’espèce de chose horrible muni de dents. Le professeur réagit au quart de tour, et incanta la formule:

"Cadena Claustra ! "

Le sol se fissura en dessous du monstre puis se fut des chaines en fer qui apparurent pour finir par s’accrocher aux genoux du Erklings.
Deux élèves de poufsouffle répondirent, il put ensuite donner ses réponses.

" Il y a aussi... le maléfice des jambes folles euh.. Tarentallegra, ou encore euh.. lévicorpus ce qui immobilise en l'air tout comme expedimenta. On peut aussi utilisé un sort de terrassement ou aussi un deprimo... "
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Deiss était confortablement installé sur le banc des serdaigle, prenant son petit déjeuner habituel, c’est-à-dire son lait au chocolat et ses tartines au beurre salé. Elle avait grandi une très grande partie de son enfance en France et elle en n’avait gardée quelques gouts culinaires.

Plongeait dans un passionnant roman, elle ne prit pas la peine de dire bonjour à ses camarades de classes. Pas qu’elle ne voulait pas, elle ne savait tout simplement pas qu’elle était arrivée. Elle avait commencée à lire pour passer le temps, car elle était descendue un peu plus tôt que d’habitude.

Avalant sa dernière bouchée de pain, elle mâcha vite tout en terminant sa tasse. Elle s’interrompit sa lecture en marquant la page ou elle en était. Levant la tête, Deiss remarqua avec désarroi que la salle était pratiquement vide. Elle jeta un coup d’œil à sa montre et vis qu’il ne lui restait pas moins de cinq minutes et trente secondes si elle ne voulait pas être en retard à son cour, qui se trouvait dans le parc, plus exactement dans les enclos.

Se précipitant hors de la salle, elle courra du plus qu’elle put. Sortant en trombe du château, la jeune fille regarda encore une fois sa montre.

*Mince encore plus que deux minutes*

Elle fonça, vers les enclos tout en bas de la colline mais il était tout de même impossible d’arriver sans retard. A moins qu’à la place de prendre les escalier et de passée près de la chaumière d’Hagrid , elle ne fasse le tour.

Et ce qu’elle fit, d’une grande dextérité elle évita tous les petits obstacles qui l’auraient sans doute fait tomber vue à la vitesse dont elle courrait. Et c’est avec une grande classe, c’est-à-dire toute décoiffée et soufflant comme un beauf qu’elle présenta ses excuses pour le peu de retard qu’elle avait.

-Professeur, je suis désolée pour le retard, je vous assure que cela ne se reproduira plus !

Levant ses grands yeux bleus, pour observer son prof, Deiss pria Merlin pour qu’il lui vienne en aide. Elle ne voulait surtout pas attirer les foudres de son professeur.
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"Haaaan naaaaaaaaaaan !"

Cette phrase plantée dans l'air un peu plus tôt dans la journée, sur un ton de désespoir total, fut suivie par un long, très long soupir désappointé.

"Pffffffffffffffff... Pourquoi toujours le paaarc ?"

Les épaules basses, les bras ballants, le dos voûté et la tête baissée, Mélusine abandonna l'annonce qui était devant ses yeux sur le panneau d'affichage des Serdaigles et traîna les pieds et sa carcasse jusqu'au dortoir, pour pouvoir finir de se préparer. C'était injuste : elle avait pourtant eu l'impression que la journée commençait bien ! Elle n'avait même pas eu trop de mal à se réveiller - il fallait entendre par là qu'une demie-heure avait "suffit" à ses camarades de chambrée pour la tirer de son sommeil aux profondeurs abyssales - et par conséquent, elle avait réussi au petit déjeuner à mettre la main sur un beignet pomme-pruneau-radis mauve avant qu'il n'en reste plus. Un beignet pomme-pruneau-radis mauve, c'était collector ! Forcément, ça signifiait une bonne journée. Alors pourqoââââ ?

Qu'est-ce qui dérangeait la jeune Serdaigle dans l'annonce du cours de défense contre de viles créatures, au fond ? Mélusine avait pourtant toujours cette soif d'apprendre, cette curiosité insatiable et cette passion pour les cours que bien peu de ses camarades comprenaient - il fallait dire que ça semblait parfois virer au maladif, ou à la folie, selon les points de vue. Alors évidemment, un cours exceptionnel comme celui-ci contribuait à embellir encore sa journée ! Elle en avait même sauté de joie toute seule devant le panneau, s'attirant des regards suspicieux de certains de ses comparses bleutés, mais ne s'en aperçut même pas. Sauf que ses applaudissements de bonheur s'étaient arrêtés d'eux-mêmes lorsqu'elle avait parcouru le reste de l'annonce. Heeeeiiiin ? Le parc ? De-hooors ?

"Pffffffffff !" re-grommela-t-elle en y repensant.

Mélusine détestait parfaitement mettre un pied à l'extérieur. Rester au château, se lover dans la chaleur de la salle commune, se rengorger des bonnes choses qu'on leur offrait sur les tables de la Grande Salle, parcourir les rayonnages de la bibliothèque comme les longs couloirs de Poudlard... Oui ! C'était tout ce qu'elle aimait. Mais aller dehors, ça non. Les cours de Vol sur Balai étaient d'ailleurs pour elle un véritable enfer, digne des pires tortures qui existaient. Non, c'était viscéral : qu'il vente ou qu'il pleuve, en été sous le soleil comme en hiver sous la neige, Mélusine ne supportait pas de devoir affronter l'extérieur. Il y avait toujours des choses gênantes : des insectes monstrueux qui menaçaient à chaque instant d'infliger quelques blessures mortelles, des feuilles virevoltantes qui, elle en était persuadée, attendaient le moment propice pour lascérer le visage de n'importe qui rien que pour s'amuser ; ou encore l'herbe qui paraissait si gracieuse, mais qui, viscieuse, chatouillait et grattait dès qu'on lui offrait une parcelle de peau, et qui cachait en son drap vert des myriades de vies grouillantes et désagréables. Non vraiment, l'extérieur, c'était le mal.

Alors pourquoi est-ce que l'on s'acharnait à vouloir faire des cours à l'extérieur ? Damned.

Mais Mélusine sentait bien qu'elle était obligée d'y aller. Et puis non, ça n'était même pas une question de sentir quoi que ce soit : elle DEVAIT y aller, point. Mais personne ne l'obligeait à y aller sans ronchonner. Nonmaisbonquandmême.
C'est donc en marmonnant, la mine sombre et le pas lent, que miss Pluiedefeu partit à la conquête des enclos de soins aux créatures magiques, loin, très loin du château. Une véritable aventure pour y aller. Elle s'était emmitoufflée dans une étoffe de coton bleue qui lui cachait à moitié le visage, sauf les yeux, et marcha prudemment tout le long du petit parcours - tout en continuant à maudire tout ce qui l'entourait, évidemment. De ce fait, elle arriva en retard et le cours avait déjà commencé. De loin, elle avait pu apercevoir un professeur aux longs cheveux, qu'elle ne connaissait que de vue pour l'avoir déjà aperçu lors des repas, libérer l'étrange créature et l'enchaîner au sol par un sortilège qu'elle ne connaissait pas. Elle nota mentalement qu'elle devrait lui en demander plus à ce propos dès qu'elle en aurait l'occasion.
S'approchant un peu plus du petit groupe d'élèves, elle allait manifestement prendre la parole lorsque son pied cogna contre une petite pierre qui dépassait du sol, lui faisant perdre l'équilibre et mouliner l'air des bras pendant quelques secondes, avant de plonger en avant. Heureusement, lesdits bras lui assurèrent de ne pas se ramasser complètement et la jeune Serdaigle se retrouva les pieds toujours contre la pierre, les mains sur le sol quelques dizaines de centimètres plus loin, le postérieur en l'air, elle fixant bêtement l'herbe tout près de son visage. Voilà qui n'allait pas aider son humeur... Se redressant d'une manière absolument peu gracieuse sans même se rendre compte des rires et moqueries alentours, la jeune fille s'épousta rapidement avant de se tourner vers le professeur.

"Veuillez excusez mon retard professeur."

Puis, ne comptant pas déranger le cours - ou du moins pas plus qu'elle ne l'avait déjà fait - elle déplia son étoffe qu'elle portait autour de la tête et la posa précautioneusement sur le sol, avant de s'asseoir dessus. Elle voulait bien prendre le risque de se faire attaquer par un Erkling, mais pas de se faire sauter dessus par des petites bêtes.
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Système de points pour les questions
Une bonne réponse = 1 point pour votre maison
Une bonne réponse donnée avant tout le monde = 3 points pour votre maison

Le silence laissa très vite place à un concerto de réponses qui amusa Arseni. Au moins l'Erkling n'effrayait pas assez les élèves pour leur ôter l'esprit de compétition.

– Bien vu mademoiselle Kick, déclara Arseni avant de tourner son regard vers Peakles et Microff. Il semblerait que certains d'entre vous ne sache pas compter jusqu'à deux. Je tâcherai de m'en souvenir pour les prochaines questions.

Il sourit.

– 4 points pour Poufsouffle, 1 point pour Gryffondor.

Deux silhouettes dévalèrent la pente et filèrent sous son nez pour se trouver une place parmi les autres élèves. Deux Serdaigle à en croire l'écusson brodé sur leur robe de sorcier. Arseni les accueillit en inclinant la tête pour les saluer et en même temps leur montrer qu'il acceptait leurs excuses. Il reporta ensuite son attention sur l'Erkling ou plutôt l'amas de chaînes en métal qui le retenait au sol.

– Le sortilège d'entrave que vous venez de voir est d'un niveau trop élevé pour que vous réussissiez à le maîtriser correctement, poursuivit-il en faisant le premier pas vers la créature. Notez que l'Erkling a la peau trop robuste pour être affecté par le sortilège Gonflus. L'attaquer avec le sortilège Lashlabask le ferait entrer dans une colère encore plus noire. En revanche, le professeur Swan vous a appris à utiliser le sortilège Rictusempra il me semble ?

Il jeta un regard par-dessus son épaule et nota quelques hochements de tête approbateur.

– Très bien. Dans ce cas, utilisez-le contre l'Erkling. Si l'effet de ce sortilège ne durera que quelques secondes, il devrait vous laisser le temps de viser l'Erkling avec le sortilège d'entrave que je vais vous apprendre.

Arseni donna un coup de poignet à sa baguette qui fit disparaître les chaînes dans un nuage de fumée grise. L'Erkling resta cloué au sol. Épuisé. Arseni savait que ce n'était que temporaire et que tôt ou tard il réessayerait de l'attaquer, le temps pour lui de retrouver assez de force dans les bras pour se redresser.

– Observez bien le mouvement de ma baguette, et retenez bien l'incantation.

Il dessina un cercle en suivant le sens des aiguilles d'une montre, recula légèrement le bras, et le pointa de nouveau vers l'avant comme pour déposer un point imaginaire au centre du cercle.



– Funis claustra !

Plusieurs cordes jaillirent en même temps de sa baguette et s'enroulèrent autour de l'Erkling - qui se débattit tant bien que mal - pour le faire ressembler, au bout de quelques secondes, à un vulgaire saucisson ficelé grossièrement.

– Visualisez les cordes dans votre esprit, et la manière dont elles doivent s'enrouler autour de l'Erkling et vous ne devriez pas avoir de problème.

Tournant sur ses talons, Arseni revint se placer devant l'assistance, les bras dans son dos.

– A présent, imaginez que vous venez de clouer un Erkling au sol avec le sortilège Funis claustra, quelle est selon vous la chose à faire impérativement après ça ?
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Lolita se félicita intérieurement d'avoir été la plus rapide. Elle écouta les réponses de ses camarades, remarqua les nouvelles et recentra son attention sur le professeur lorsque celui-ci reprit enfin la parole. Il accorda 4 points aux jaunes pour son plus grand plaisir avant de repasser à la pratique. En un mouvement de poignet, il fit disparaître les épaisses chaînes qui encerclaient la créature. Lola prit son temps pour l'observer, non sans un certain dégoût. C'était une bête affreuse, méchante, dangereuse et résistante ! D'après les dires du professeur, cet Erkling résistait à bon nombre de sortilèges cités par les élèves. La jeune fille redoubla donc d'attention face à son professeur, au cas où elle aurait à se faire face à cette horrible chose ! M. Stoyanov effectua une nouvelle démonstration, leur enseignant un sortilège qu'il qualifiait de "simple" et "facile à reproduire". Lolita gratta quelques notes sur son parchemin en se disant qu'elle les relirait le soir-même et ferait même un essai sur l'un des coussins de la salle commune. Quoi qu'il en soit, lorsque le professeur eut terminé, il reprit la parole et posa une question à la foule d'élèves présents : Que faire après avoir immobilisé la créature. La jeune fille leva la main et tenta une réponse qui lui semblait juste.

Je pense qu'il faut prévenir un professeur où une personne capable de prendre la suite des évènements en main... dit-elle en se disant que c'est ce qu'elle ferait.

La jeune fille était brillante, mais elle connaissait ses limites et ces créatures semblaient dépasser son domaine de prédilection. Une fois l'animal arrêté, elle voyait mal ce qu'elle pouvait faire d'autre, sans compter que la demoiselle n'était pas d'une nature violente et, même si elle aurait aimé analyser la créature et en apprendre plus sur son compte pendant qu'elle était faible, elle préférait, pour le moment, prévenir un adulte, ou quelqu'un qui aurait un peu plus d'expérience et surtout, de connaissances dans le domaine. C'est ainsi qu'elle répondit ce qu'elle répondit avant de regarder Adeline, sa meilleure amie, puis tous les autres élèves présents. Elle se demandait ce qu'il pouvait bien penser. Suite à quelques discussions entendues dans les toilettes des filles, elle se douta, d'après leurs regards, que certaines d'entre elles admiraient le beau professeur bulgare, mais pour les autres, elle attendit qu'ils prennent la parole pour en avoir le coeur net.