La magie, c'est dangereux !
Tandis que Mr Graham s’approchait lui aussi de l’oncle de Miss Valerion, l’attention de Bad était entièrement portée sur cette dernière. Si être atteint d’une telle maladie était un lourd fardeau, celui d'observer impuissamment ses proches en être victime l’était tout autant. Les liens que le Serdaigle avait tissés avec son enseignante accroissaient la compassion qu’il éprouvait. Loin de la pitié, c’était une véritable admiration pour la force de cette femme qui se lisait dans les yeux du garçon.
Ce fut comme si cela était le plus naturel du monde que Bad s’était laissé étreindre par Sixtine. Et même s’il la dominait de près de vingt centimètres, c’était bien la fine femme aux yeux bleus qui tentait de le rassurer. De se rassurer aussi. Face à la réalité du monde et à la laideur dont était capable la magie, ils avaient besoin de ce soutien mutuel. Alors que sa propre mère lui avait caché le décès factice de son père, la femme qui se dressait désormais à ses côtés ne lui masquait rien. Elle s’adressait à lui sans détour et en toute honnêteté. S’il la blessait, elle lui disait. S’il avait tort, elle le remettait dans le droit chemin. S’il la rendait fière, elle le félicitait. Bad ne demandait rien de plus mais Sixtine n’était pas sa mère. Il n’avait en aucun droit le pouvoir de lui imposer ce rôle. Elle seule pouvait le saisir si jamais l’envie lui prenait.
Cette parenthèse câline prit fin lorsque Miss Valerion dut faire taire son oncle. Un geste qui lui valut les virulentes remontrances de l’homme qui avait aujourd'hui perdu toute sa raison. Bad observait la situation d’un œil lointain. Les paroles de Sixtus Valerion traversaient ses oreilles sans s’y accrocher. Le Serdaigle n’apportait aucun crédit à ses mots dictés seulement par la folie mais véhiculés à travers cette enveloppe charnelle. Il était là pour observer les dégâts que pouvaient provoquer la magie. Le contrat avait été largement rempli.
C’était donc dans un mutisme plutôt inhabituel que Bad observait le chef de chœur communiquer avec l’homme sans raison en se parant d’un habit de mensonges.
Ce fut comme si cela était le plus naturel du monde que Bad s’était laissé étreindre par Sixtine. Et même s’il la dominait de près de vingt centimètres, c’était bien la fine femme aux yeux bleus qui tentait de le rassurer. De se rassurer aussi. Face à la réalité du monde et à la laideur dont était capable la magie, ils avaient besoin de ce soutien mutuel. Alors que sa propre mère lui avait caché le décès factice de son père, la femme qui se dressait désormais à ses côtés ne lui masquait rien. Elle s’adressait à lui sans détour et en toute honnêteté. S’il la blessait, elle lui disait. S’il avait tort, elle le remettait dans le droit chemin. S’il la rendait fière, elle le félicitait. Bad ne demandait rien de plus mais Sixtine n’était pas sa mère. Il n’avait en aucun droit le pouvoir de lui imposer ce rôle. Elle seule pouvait le saisir si jamais l’envie lui prenait.
Cette parenthèse câline prit fin lorsque Miss Valerion dut faire taire son oncle. Un geste qui lui valut les virulentes remontrances de l’homme qui avait aujourd'hui perdu toute sa raison. Bad observait la situation d’un œil lointain. Les paroles de Sixtus Valerion traversaient ses oreilles sans s’y accrocher. Le Serdaigle n’apportait aucun crédit à ses mots dictés seulement par la folie mais véhiculés à travers cette enveloppe charnelle. Il était là pour observer les dégâts que pouvaient provoquer la magie. Le contrat avait été largement rempli.
C’était donc dans un mutisme plutôt inhabituel que Bad observait le chef de chœur communiquer avec l’homme sans raison en se parant d’un habit de mensonges.
Dernière modification par Bad Eaven le 11 mai 2022, 10:53, modifié 1 fois.
6° année RP • Ex-préfet inRP (du 1/9/45 au 16/1/46)
Fiche - Réputation
Fiche - Réputation
La magie, c'est dangereux !
Bonne nouvelle, Eoin avait réussi à calmer l'oncle de sa professeure. Mauvaise nouvelle, cela avait duré un total de 4 secondes. En effet le vieil homme s'était contenté de dire que sa mère ne voulait pas qu'il mange des bonbons, seulement de la viande et des légumes, puis il était reparti dans sa crise d'enfants. L'Irlandais se demanda s'il devait continuer à ruser puis, soupirant, décida de ne pas aller plus loin. Il avait encore beaucoup à apprendre pour prendre soin des personnes souffrant de cette pathologie. Il regarda donc le chef de chœur s'y essayer. Lui avait choisi de ne pas prêter attention à ses lamentations et avait choisi de directement aller à l'essentiel, dire qu'il était le collègue de sa nièce. Apparemment sa capacité de réflexion était inférieure à celle d'un adolescent de presque 16 ans puisqu'il n'avait apparemment pas compris qu'à cet instant ce qu'il voyait n'était pas un adulte mais un enfant. Néanmoins le dénommé Sixtus lui avait également répondu, mais en demandant quand est-ce qu'il retournerait à Poudlard. Alors qu'il allait continuer sa phrase il se fit interrompre par un Silencio de la professeure de Défense contre les Forces du Mal alors qu'il allait prononcer le mot "sang-de-bourbe" néanmoins le mal était déjà fait. Le jeune Irlandais avait été au première loge pour entendre cela et les effets avaient été rapides. Les paroles du patient étaient rentrés dans l'esprit du cinquième année de Serdaigle et ce dernier avaient pris un coup au moral. Son visage avait changé pour laisser place à une légère tristesse. Évidemment la famille Valerion avait dû avoir en grande partie des convictions allant à l'encontre des nés-moldus comme bien des sorciers de l'époque et de maintenant. Mais malgré cette communauté, on ne pouvait jamais s'habituer à subir ce genre d'insulte. Même si la professeure ne semblait pas partager ces idées vu le Silencio le mal était déjà fait et le blond se contenta de lui répondre d'un "Ce n'est rien, après tout il n'est pas dans son état normal..." peu convaincu.
Cependant, le principal intéressé le sorti de ses émotions en criant vivement à l'encontre de la sorcière qui semblaient ne pas s'en soucier. Les mots étaient d'une rare violence et étaient le résultat de la dangerosité de la magie. Le chef de chœur lui était toujours occupé à essayer de communiquer avec le vieil homme, en vantant les qualités de Sixtine Valerion et disant à l'homme qu'il était sûr que des fois il voulait certainement faire des gens parlant trop. A ce moment, Eoin pensa que lui aussi aimerait bien faire une personne, le chef de chœur. Blablabla, allait-il s'arrêter un jour de parler ?
color=#674ea7
Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
Cependant, le principal intéressé le sorti de ses émotions en criant vivement à l'encontre de la sorcière qui semblaient ne pas s'en soucier. Les mots étaient d'une rare violence et étaient le résultat de la dangerosité de la magie. Le chef de chœur lui était toujours occupé à essayer de communiquer avec le vieil homme, en vantant les qualités de Sixtine Valerion et disant à l'homme qu'il était sûr que des fois il voulait certainement faire des gens parlant trop. A ce moment, Eoin pensa que lui aussi aimerait bien faire une personne, le chef de chœur. Blablabla, allait-il s'arrêter un jour de parler ?
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Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
La magie, c'est dangereux !
La remarque que venait de faire le chef de choeur à Sixtine eu du mal à passer. Elle avait trouvé qu'il lui avait parlé sur un ton accusateur, peut être sans raison. Elle n'était pas du genre à interpréter les paroles des autres mais lorsqu'il s'agissait de sa famille, cet exercice devenait plus compliqué.
- Que l'on soit bien d'accord, personne ne mérite de tel insulte et je peux vous assurer que je ne les tolère dans la bouche de personne. Mon oncle vous semble peut être anti-moldu mais je peux vous assurer que nous avons milité lui et moi contre cette discrimination. Si, il est encore là, quelque part dans son esprit, je suis sur qu'il m'a remercié de l'avoir interrompu.
L'oncle de la professeure continuait d'hurler, de jeter les affaires qui étaient sur son lit pendant que tous, observait le spectacle. Un personnel de l'hôpital était entré dans la chambre afin de calmer le patient. Et, quelques secondes après avoir ingurgité le contenu d'un flacon étrange, l'homme se calma. Il était redevenu un enfant calme, il suçait son pouce et avait placé contre sa poitrine son coussin avant de se rendormir. Sixtine posa son regard sur Bad, elle n'avait pas l'habitude de ne pas l'entendre, elle commençait à s'inquiéter. Puis, elle se tourna vers Eoin lorsqu'il parla d'un état anormal, il lui fit reprendre le fil de ses idées.
- Je pense que nous pouvons partir à présent. Mister Sinnegan, Mister Eaven, j'espère que vous avez tous les deux vu l'ampleur des dégâts. Maintenant, j'ose espérer que vous êtes conscient que la magie n'est pas une chose à utiliser à la légère.
Elle invita ensuite tout ce petit monde à quitter la chambre afin de laisser Sixtus se reposer. En théorie c'était pour lui mais la réalité était tout autre. La réalité était que Sixtine n'en pouvait plus de voir son oncle ainsi, elle préférait partir pour le moment et revenir plus tard, seule.
- Une dernière chose, vous venez d'assister à un moment... Intime de ma vie donc, je vous fais confiance pour ne pas parler de mon oncle à quiconque n'étant pas là, avec nous, aujourd'hui.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
- Que l'on soit bien d'accord, personne ne mérite de tel insulte et je peux vous assurer que je ne les tolère dans la bouche de personne. Mon oncle vous semble peut être anti-moldu mais je peux vous assurer que nous avons milité lui et moi contre cette discrimination. Si, il est encore là, quelque part dans son esprit, je suis sur qu'il m'a remercié de l'avoir interrompu.
L'oncle de la professeure continuait d'hurler, de jeter les affaires qui étaient sur son lit pendant que tous, observait le spectacle. Un personnel de l'hôpital était entré dans la chambre afin de calmer le patient. Et, quelques secondes après avoir ingurgité le contenu d'un flacon étrange, l'homme se calma. Il était redevenu un enfant calme, il suçait son pouce et avait placé contre sa poitrine son coussin avant de se rendormir. Sixtine posa son regard sur Bad, elle n'avait pas l'habitude de ne pas l'entendre, elle commençait à s'inquiéter. Puis, elle se tourna vers Eoin lorsqu'il parla d'un état anormal, il lui fit reprendre le fil de ses idées.
- Je pense que nous pouvons partir à présent. Mister Sinnegan, Mister Eaven, j'espère que vous avez tous les deux vu l'ampleur des dégâts. Maintenant, j'ose espérer que vous êtes conscient que la magie n'est pas une chose à utiliser à la légère.
Elle invita ensuite tout ce petit monde à quitter la chambre afin de laisser Sixtus se reposer. En théorie c'était pour lui mais la réalité était tout autre. La réalité était que Sixtine n'en pouvait plus de voir son oncle ainsi, elle préférait partir pour le moment et revenir plus tard, seule.
- Une dernière chose, vous venez d'assister à un moment... Intime de ma vie donc, je vous fais confiance pour ne pas parler de mon oncle à quiconque n'étant pas là, avec nous, aujourd'hui.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
La magie, c'est dangereux !
La remarque de la professeure de Défense contre les forces du Mal blessa profondément Max. Qu'elle ne comprenne pas ce que faisait le chef de choeur – tout au moins ce qu'il tentait de faire – était incompréhensible pour lui, d'autant plus que ce qu'elle venait de dire était extrêmement agressif. La professeure semblait être partie du principe qu'il la considérait comme entièrement anti-né-moldu, ce qui était faux. Il n'avait aucune idée des avis politiques de la professeure, et ne souhaitait d'ailleurs pas forcément les connaître. Ce n'était pas un sujet de discussion commun entre collègues.
Max attendit donc que le vieil homme se rendorme, sous les bons soins du personnel de l'établissement, avant de adresser de nouveau à la professeure. Il n'avait pas envie de rester dans une situation d'entre-deux malsaine et froide avec elle. D'autant plus si la source du conflit était une mauvaise interprétation des paroles du chef de choeur.
-Sachez, miss Valerion, que je ne doute pas.un seul instant
de vos convictions à propos des nés-moldus. De toute façon, si à un seul instant vous aviez eu ce genre de pensées, il aurait été compliqué que nous travaillâmes ensemble. Mais là n'est pas le sujet. Autant je peux supporter les insultes sans problème, autant ces deux jeunes hommes, Max jeta un regard sur Eaven et Sinnegan, n'ont pas forcément la maturité émotionnelle nécessaire. Le plus simple, afin d'éviter qu'il réitère de telles paroles, était pour moi d'aller dans son sens, en espérant qu'il se calme. Je suis absolument désolé si vous n'avez pas compris mon intention, je ne suis pas parvenu à être plus clair dans mes intentions.
Puis, une fois son petit discours terminé, Max se tourna vers le Serdaigle avec qui il avait déjà eu une petite discussion. Il était temps pour lui de conclure à ce sujet.
-Míster Sinnegan, voilà la différence entre un duel et un combat. Jamais un duel encadré ne provoquera jamais de tels dégâts. Un usage incotrôlé de la magie, d'autant plus contre une personne envers laquelle nos sentiments ne sont pas rationnels pour occasionner de telles blessures et conséquences. Vos traits d'humour peu glorieux ne faisaient rire personne pour cela. L'usage de la magie sans dosage posera toujours problème. Alors ne vous battez avec la magie qu'en ultime recours.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.
Max attendit donc que le vieil homme se rendorme, sous les bons soins du personnel de l'établissement, avant de adresser de nouveau à la professeure. Il n'avait pas envie de rester dans une situation d'entre-deux malsaine et froide avec elle. D'autant plus si la source du conflit était une mauvaise interprétation des paroles du chef de choeur.
-Sachez, miss Valerion, que je ne doute pas.un seul instant
de vos convictions à propos des nés-moldus. De toute façon, si à un seul instant vous aviez eu ce genre de pensées, il aurait été compliqué que nous travaillâmes ensemble. Mais là n'est pas le sujet. Autant je peux supporter les insultes sans problème, autant ces deux jeunes hommes, Max jeta un regard sur Eaven et Sinnegan, n'ont pas forcément la maturité émotionnelle nécessaire. Le plus simple, afin d'éviter qu'il réitère de telles paroles, était pour moi d'aller dans son sens, en espérant qu'il se calme. Je suis absolument désolé si vous n'avez pas compris mon intention, je ne suis pas parvenu à être plus clair dans mes intentions.
Puis, une fois son petit discours terminé, Max se tourna vers le Serdaigle avec qui il avait déjà eu une petite discussion. Il était temps pour lui de conclure à ce sujet.
-Míster Sinnegan, voilà la différence entre un duel et un combat. Jamais un duel encadré ne provoquera jamais de tels dégâts. Un usage incotrôlé de la magie, d'autant plus contre une personne envers laquelle nos sentiments ne sont pas rationnels pour occasionner de telles blessures et conséquences. Vos traits d'humour peu glorieux ne faisaient rire personne pour cela. L'usage de la magie sans dosage posera toujours problème. Alors ne vous battez avec la magie qu'en ultime recours.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.
La magie, c'est dangereux !
La tension qui s’était installée entre Mr Graham et Sixtine Valerion était aisément palpable. Les hurlements de l’oncle de l’enseignante et l’arrivée nécessaire d’un personnel soignant, malgré le déplaisir de la situation, permirent à chacun de prendre le temps de digérer les derniers événements. Bad sentit le regard de Sixtine sur ses épaules mais le Serdaigle gardait les yeux rivés sur l’homme qui se rendormait. Comment une personne qui semblait avoir lutter toute sa vie pour un combat si difficile et qui, Bad le supposait, avait l’esprit aiguisé pouvait-il finir dans un tel état ? Si chaque chose en ce monde avait toujours deux facettes, la Magie ne dérogeait pas à cette règle. Elle était aussi belle, grandiose et magnifique que corruptrice, destructrice et toxique. Cette magie ‘blanche’ que défendait Poudlard portait-elle réellement bien son nom ? Les pensées de Bad dérivèrent instantanément vers son correspondant Felipe de Casadelespíritu. Et lui, qu’en pensait-il ? Le Serdaigle se fit la note mentale de lui en parler dans sa prochaine lettre.
La prise de parole de Sixtine Valerion le tira de ses réflexions et Bad eut besoin d’une demi-seconde pour réaliser où il se trouvait. Obnubilé par la scène surprenante qui s’était déroulée sous ses yeux et qui l’avait mené à s’évader dans un questionnement profond, l’adolescent sortit de sa rêverie pour se reconnecter au monde réel. Se pinçant la cuisse pour retrouver son panache, il répondit à la professeur de défense contre les forces du Mal dans une moue compatissante.
« Oui, je crois que c’était très clair … »
Le garçon prit une profonde inspiration qu'il relâcha ensuite tandis que Miss Valerion leur demandait de ne rien dévoiler du contenu de leur escapade. Bad mesurait l’effort consenti par l'adulte en les incluant à cette visite très personnelle. Elle avait donné de sa personne pour permettre à Eoin et lui d’en tirer les leçons nécessaires. Reconnaissant, jamais l'ancien préfet n'avait eu l'idée d'ébruiter cette visite particulière.
« Évidemment que tout ça restera entre nous. Ça ne regarde personne. »
Prenant le chemin de la sortie, Bad ne put s’empêcher de tourner la tête pour jeter un dernier coup d’œil à Sixtus Valerion. Aussi terrible soit-elle, il devait garder cette image gravée dans sa mémoire à jamais.
Tandis que Mr Graham s’expliquait avec sa collègue, Bad s’approcha amicalement d’Eoin. Il voulait lui poser une question qui pourrait paraître être de la curiosité mal placée mais le regard du chef de chœur accompagné d’une remarque piquante capta son attention. Un manque de maturité ? Pfff, on ne se connait pas, Mr …, fulmina intérieurement Bad. Même s’ils étaient sûrement vrais ces quelques mots piquèrent l’ego du Serdaigle. Ce fut donc avec un esprit de soutien envers son camarade qu’il interpella à voix basse Eoin. Un contre-pied à la leçon de moral que venait de lui sortir l’adulte.
« Tu t’en es vraiment bien sorti avec l’oncle de Miss Valerion ! Sans indiscrétion, tu as déjà eu à vivre ce genre de situation par le passé ? Ça paraissait plutôt … heu … naturel, disons, pour toi. »
La prise de parole de Sixtine Valerion le tira de ses réflexions et Bad eut besoin d’une demi-seconde pour réaliser où il se trouvait. Obnubilé par la scène surprenante qui s’était déroulée sous ses yeux et qui l’avait mené à s’évader dans un questionnement profond, l’adolescent sortit de sa rêverie pour se reconnecter au monde réel. Se pinçant la cuisse pour retrouver son panache, il répondit à la professeur de défense contre les forces du Mal dans une moue compatissante.
« Oui, je crois que c’était très clair … »
Le garçon prit une profonde inspiration qu'il relâcha ensuite tandis que Miss Valerion leur demandait de ne rien dévoiler du contenu de leur escapade. Bad mesurait l’effort consenti par l'adulte en les incluant à cette visite très personnelle. Elle avait donné de sa personne pour permettre à Eoin et lui d’en tirer les leçons nécessaires. Reconnaissant, jamais l'ancien préfet n'avait eu l'idée d'ébruiter cette visite particulière.
« Évidemment que tout ça restera entre nous. Ça ne regarde personne. »
Prenant le chemin de la sortie, Bad ne put s’empêcher de tourner la tête pour jeter un dernier coup d’œil à Sixtus Valerion. Aussi terrible soit-elle, il devait garder cette image gravée dans sa mémoire à jamais.
Tandis que Mr Graham s’expliquait avec sa collègue, Bad s’approcha amicalement d’Eoin. Il voulait lui poser une question qui pourrait paraître être de la curiosité mal placée mais le regard du chef de chœur accompagné d’une remarque piquante capta son attention. Un manque de maturité ? Pfff, on ne se connait pas, Mr …, fulmina intérieurement Bad. Même s’ils étaient sûrement vrais ces quelques mots piquèrent l’ego du Serdaigle. Ce fut donc avec un esprit de soutien envers son camarade qu’il interpella à voix basse Eoin. Un contre-pied à la leçon de moral que venait de lui sortir l’adulte.
« Tu t’en es vraiment bien sorti avec l’oncle de Miss Valerion ! Sans indiscrétion, tu as déjà eu à vivre ce genre de situation par le passé ? Ça paraissait plutôt … heu … naturel, disons, pour toi. »
6° année RP • Ex-préfet inRP (du 1/9/45 au 16/1/46)
Fiche - Réputation
Fiche - Réputation
La magie, c'est dangereux !
Apparemment la remarque du chef de chœur n'avait pas plu à la professeure de Défense contre les Forces du Mal puisqu'elle ne se priva pas de lui faire une remarque acerbe sur le fait que son oncle avait également milité contre ce genre de discrimination. Eoin observait leur "affrontement" attentivement, le musicien ayant décidé de répliquer à la sorcière en essayant maladroitement de calmer la situation.
Peu de temps après, les guérisseurs de l'hôpital intervinrent pour calmer l'oncle atteint de démence. Ils avaient réussi en quelques secondes là où le blond avait échoué. S'il voulait un jour arriver à leur niveau, il allait devoir étudier dur et apprendre tout ce qu'il y avait à savoir sur la médicomagie. Finalement cette sortie avait été bénéfique pour l'Irlandais. Il savait maintenant ce qu'il voulait faire plus tard.
Cependant quelque chose dans ce qu'avait dit le chef de chœur avait retenu l'attention du Serdaigle. Un manque de maturité émotionnelle ? Était-il au courant qu'il avait devant lui des sorciers presque majeurs et non des enfants de première ou deuxième année. Ne voulant pas se faire remarquer, il se contenta juste de balayer cette remarque d'un regard accompagné d'un haussement d'épaule.
Quand Sixtine leur annonça que leur petite visite était terminé, Eoin acquiesça de la tête et répondit :
"Je pense en avoir vu assez pour comprendre que les dangers de la magie ne sont pas matières à rire. Je ferais désormais plus attention la prochaine fois. Vous pouvez également compter sur moi pour garder cette visite secrète. Je ne tiens pas à crier sur tous les toits ce qui vient de se passer."
Il était bien évidemment nécessaire de garder ce moment secret entre les personnes présentes. Avoir eu accès à un bout de l'intimité de la professeure Valérion était un grand privilège et l'élève de cinquième année voulait montrer qu'il était digne de confiance.
Alors que tout le groupe était sur le point de partir, le deuxième adulte s'adressa à Eoin pour lui dire que là était la différence entre duel et combat. L'Irlandais se devait de rester neutre devant l'idiotie de ces paroles. Cependant, il devait lui dire quelque chose pour ne pas paraître trop impoli.
"Oui je vois maintenant. Je m'excuse de vous avoir provoqué en duel en plein cours lundi. Nonobstant, je dois vous faire remarquer que le duel comme le combat sont des affrontements encadrés. Vous vouliez certainement parlé de la différence entre un duel et une bagarre de rue."
Voilà, une réponse sans animosité, avec tout le respect possible qui était dû à un adulte. Avec en prime une présentation d'excuse. Il y avait aussi une contradiction avec ce que ce Max Graham avait dit mais c'était pour le corriger dans ses mots utilisés donc une action noble.
Quelques instants plus tard, c'était à Bad de lui adresser la parole. Il lui dit qu'il avait bien géré plus tôt. Ces paroles firent plaisir à l'Irlandais, bien qu'elles n'étaient pas complètement vraies.
"Merci, c'est gentil... Mais je n'ai malheureusement pas réussi à le calmer. Non je n'ai jamais eu à vivre ce genre de chose. Disons que j'ai juste essayé de copier ce que j'avais vu une fois dans un reportage télévisé. Disons que c'est venu comme ça, inconsciemment."
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Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
Peu de temps après, les guérisseurs de l'hôpital intervinrent pour calmer l'oncle atteint de démence. Ils avaient réussi en quelques secondes là où le blond avait échoué. S'il voulait un jour arriver à leur niveau, il allait devoir étudier dur et apprendre tout ce qu'il y avait à savoir sur la médicomagie. Finalement cette sortie avait été bénéfique pour l'Irlandais. Il savait maintenant ce qu'il voulait faire plus tard.
Cependant quelque chose dans ce qu'avait dit le chef de chœur avait retenu l'attention du Serdaigle. Un manque de maturité émotionnelle ? Était-il au courant qu'il avait devant lui des sorciers presque majeurs et non des enfants de première ou deuxième année. Ne voulant pas se faire remarquer, il se contenta juste de balayer cette remarque d'un regard accompagné d'un haussement d'épaule.
Quand Sixtine leur annonça que leur petite visite était terminé, Eoin acquiesça de la tête et répondit :
"Je pense en avoir vu assez pour comprendre que les dangers de la magie ne sont pas matières à rire. Je ferais désormais plus attention la prochaine fois. Vous pouvez également compter sur moi pour garder cette visite secrète. Je ne tiens pas à crier sur tous les toits ce qui vient de se passer."
Il était bien évidemment nécessaire de garder ce moment secret entre les personnes présentes. Avoir eu accès à un bout de l'intimité de la professeure Valérion était un grand privilège et l'élève de cinquième année voulait montrer qu'il était digne de confiance.
Alors que tout le groupe était sur le point de partir, le deuxième adulte s'adressa à Eoin pour lui dire que là était la différence entre duel et combat. L'Irlandais se devait de rester neutre devant l'idiotie de ces paroles. Cependant, il devait lui dire quelque chose pour ne pas paraître trop impoli.
"Oui je vois maintenant. Je m'excuse de vous avoir provoqué en duel en plein cours lundi. Nonobstant, je dois vous faire remarquer que le duel comme le combat sont des affrontements encadrés. Vous vouliez certainement parlé de la différence entre un duel et une bagarre de rue."
Voilà, une réponse sans animosité, avec tout le respect possible qui était dû à un adulte. Avec en prime une présentation d'excuse. Il y avait aussi une contradiction avec ce que ce Max Graham avait dit mais c'était pour le corriger dans ses mots utilisés donc une action noble.
Quelques instants plus tard, c'était à Bad de lui adresser la parole. Il lui dit qu'il avait bien géré plus tôt. Ces paroles firent plaisir à l'Irlandais, bien qu'elles n'étaient pas complètement vraies.
"Merci, c'est gentil... Mais je n'ai malheureusement pas réussi à le calmer. Non je n'ai jamais eu à vivre ce genre de chose. Disons que j'ai juste essayé de copier ce que j'avais vu une fois dans un reportage télévisé. Disons que c'est venu comme ça, inconsciemment."
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Étudiant à l'Institut de Médicomagie et des Sciences Magiques en filière Médicomagie spécialité Magicochirurgie.
La magie, c'est dangereux !
La réponse du Serdaigle eut du mal à passer du côté de Max. Ce garçon avait un talent incroyable pour mettre sur les nerfs le chef de choeur. Une nouvelle fois, il avait parlé sans comprendre, alignant les idioties comme on collectionne des chocogrenouilles. Il n'avait pas l'air de savoir ce qu'il disait, et semblait presque content de s'opposer à Max. Non, en réalité, il l'était, le garçon ne faisait tout ça que pour ça. Hésitant un instant à être ferme, il croisa le regard de miss Valerion. Réfléchissant aux conséquences de ses paroles, il préféra finalement se retenir. Le Serdaigle n'était pas assez intelligent pour accepter les paroles du musicien, et aurait surenchéri par dessus. D'une part, cela ne servirait à rien, ne faisant qu'aggraver la situation. D'autre part, on était dans un hôpital. Ce n'était vraiment pas le contexte idéal pour sermonner un élève, Max le ferait en rentrant au château. Enfin, c'était tendre le bâton pour se faire battre que de surenchérir. L'autre allait pouvoir continuer sur sa lancée comme si de rien n'était.
-Je ne débattrais pas avec vous de la différence entre le duel et le combat en ces lieux. Nous sommes dans un hôpital, et il vous faut rester calme par respect pour les patients. Toutefois, n'hésitez pas à passer me voir dans la Salle de Répétition à ce sujet. Ou bien nous en discuterons un samedi après-midi, au choix.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.
-Je ne débattrais pas avec vous de la différence entre le duel et le combat en ces lieux. Nous sommes dans un hôpital, et il vous faut rester calme par respect pour les patients. Toutefois, n'hésitez pas à passer me voir dans la Salle de Répétition à ce sujet. Ou bien nous en discuterons un samedi après-midi, au choix.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.