Un Poufsouffle paie toujours ses dettes
Gryffs arqua un sourcil lorsqu'il arracha une vive réaction. Aurait il visé juste, le garçon lui porta un regard insistant. Il n'aurait pas imaginé cette fille si détachée pouvoir tomber amoureuse et encore moins de se laisser déstabiliser par cette évocation. Il lui adressa un sourire, je sais que tu sais que je sais que j'ai touché un point sensible mais elle fuit la confrontation et se tourne vers l'une des fenêtres de la salle. Le Poufsouffle ne la torturera pas plus que nécessaire après tout il obtenait ce qu'il souhaitait. Son carnet de notes et un coup de main pour aller dans la réserve. Elle avait l'air sûre d'elle, il décida de se fier à son intuition et ne l'interrogea pas plus sur la manière dont elle allait pouvoir l'aider.
-"Oh je peux faire bien mieux que rester concentrer deux secondes si tu veux tout savoir. Mais tu auras l'occasion un jour de le constater j'en suis sûr..." Lui rétorqua l'adolescent, une forme de défi dans la voix. Un jour il espérait se frotter à elle, mesurer la distance qui les séparait ou non.
-"J'accepte ta proposition, nous irons ensemble à la réserve. Mais pas maintenant, ma priorité c'est déjà d'étudier mes futurs adversaires. On a qu'à prévoir ça un samedi, il y a moins de rondes de préfets et moins de professeurs présents au château."
Il se leva et s'étira nonchalamment avant d'ajouter à l'attention de cette tête de nœuds d'Aelle.
-"Maintenant qu'on soit bien d'accord ma chère, j'ai absolument confiance en toi. Je ne doute pas une seconde que tu ais envie de faire table rase avec moi! Lui confia Gryffs tout sourire.
-"Oh je peux faire bien mieux que rester concentrer deux secondes si tu veux tout savoir. Mais tu auras l'occasion un jour de le constater j'en suis sûr..." Lui rétorqua l'adolescent, une forme de défi dans la voix. Un jour il espérait se frotter à elle, mesurer la distance qui les séparait ou non.
-"J'accepte ta proposition, nous irons ensemble à la réserve. Mais pas maintenant, ma priorité c'est déjà d'étudier mes futurs adversaires. On a qu'à prévoir ça un samedi, il y a moins de rondes de préfets et moins de professeurs présents au château."
Il se leva et s'étira nonchalamment avant d'ajouter à l'attention de cette tête de nœuds d'Aelle.
-"Maintenant qu'on soit bien d'accord ma chère, j'ai absolument confiance en toi. Je ne doute pas une seconde que tu ais envie de faire table rase avec moi! Lui confia Gryffs tout sourire.
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
Un Poufsouffle paie toujours ses dettes
N'importe qui connaissant le garçon, même de très loin, pourrait dire qu'il n'est pas complètement dénué de talent. C'est certain, il est plus doué que d'autres idiots de ma connaissance. Pourtant avec sa belle gueule et ses belles paroles, il donne de lui une image d'un idiot arrogant. C'est ce que je vois quand je le regarde et c'est ce que je tends à croire sincèrement. Un abruti vantard qui ne sait faire que cela : se vanter, se moquer, envoyer des piques recouvertes d'humour aux autres. Si encore il était amusant... Mais même cela lui fait défaut. Il a plus de mauvais côtés que de qualité, cela explique pourquoi je ne peux pas me le blairer alors que je devine derrière ce masque un esprit retord et intelligent. Un faux Poufsouffle, avec tout le sale caractère qu'il faut. Dommage, donc, que ce soit un idiot abruti arrogant et vantard qui me donne envie de le planter sur le champ.
Sans m'emporter, je le laisse terminer son petit spectacle avant de m'arracher à la fenêtre et de lui accorder enfin toute mon attention. Je plonge mon regard dans le sien, du moins autant que c'est possible à cette distance, et dresse le menton. Je n'hésite pas une seule seconde à répondre à son défi.
« Quand tu veux, Sorrow. »
Je n'éprouve aucune crainte, seulement une grande confiance. Je connais mes forces et ma puissance. C'est grâce à elle que je peux combler mes lacunes en stratégie, notamment. Il n'est même pas conscient de ce que je suis capable de faire.
« Un samedi, comme tu veux, si ça peut te rassurer. Tu me préviendras pour la date. Mais je te préviens, n'attends pas le dernier moment. Mon emploi du temps n'est pas à ta disposition. »
J'enfonce les mains dans les poches de ma cape et fais quelques pas en direction de la porte, l'air de dire : « bon, c'est terminé, je peux y aller ? », sauf que je n'ai pas encore terminé. Je m'arrête non loin de lui. Je le toise durant quelques secondes.
« Moi j'ai pas confiance en toi. On pourrait pas faire un duo moins accordé, hein ? lui lancé-je avec un sourire moqueur que je perds très rapidement. N'essaie pas de me faire faire des promesses inutiles, Sorrow. Je vais régler mes dettes mais j'ai pas l'intention de signer un parchemin pour que t'en aies la preuve écrite. »
Confiance mon cul, songé-je avec aigreur. Il n'a pas confiance en moi, je le sais. Ce n'est qu'une tentative de manipulation qui m'insupporte autant que le fait son sourire.
Sans m'emporter, je le laisse terminer son petit spectacle avant de m'arracher à la fenêtre et de lui accorder enfin toute mon attention. Je plonge mon regard dans le sien, du moins autant que c'est possible à cette distance, et dresse le menton. Je n'hésite pas une seule seconde à répondre à son défi.
« Quand tu veux, Sorrow. »
Je n'éprouve aucune crainte, seulement une grande confiance. Je connais mes forces et ma puissance. C'est grâce à elle que je peux combler mes lacunes en stratégie, notamment. Il n'est même pas conscient de ce que je suis capable de faire.
« Un samedi, comme tu veux, si ça peut te rassurer. Tu me préviendras pour la date. Mais je te préviens, n'attends pas le dernier moment. Mon emploi du temps n'est pas à ta disposition. »
J'enfonce les mains dans les poches de ma cape et fais quelques pas en direction de la porte, l'air de dire : « bon, c'est terminé, je peux y aller ? », sauf que je n'ai pas encore terminé. Je m'arrête non loin de lui. Je le toise durant quelques secondes.
« Moi j'ai pas confiance en toi. On pourrait pas faire un duo moins accordé, hein ? lui lancé-je avec un sourire moqueur que je perds très rapidement. N'essaie pas de me faire faire des promesses inutiles, Sorrow. Je vais régler mes dettes mais j'ai pas l'intention de signer un parchemin pour que t'en aies la preuve écrite. »
Confiance mon cul, songé-je avec aigreur. Il n'a pas confiance en moi, je le sais. Ce n'est qu'une tentative de manipulation qui m'insupporte autant que le fait son sourire.
Un Poufsouffle paie toujours ses dettes
-"Tu es si généreuse de prendre le soin de me rassurer très chère. Je prendrais soin de te rendre la pareille en te prévenant un peu en avance. Je le promet!"
Il jeta un œil à sa montre, Les premiers cours allaient commencer et les couloirs se remplir. Il ne tenait pas à subir une intrusion par inadvertance, surtout que son sortilège pouvait laisser croire que la salle était inutilisée. Il était temps d'abréger cette entretien. De toute évidence, même s'ils se livraient tous deux une petites joutes verbales, ils avaient trouvé un accord.
-"Tu vois Aelle c'est pare que tu as la clairvoyance de ne pas me faire confiance que j'ai la certitude de m'être adressé à la bonne personne." Lui rétorqua Gryffs avec un petit sourire narquois.
Il se redressa et tendit la main à sa camarade bien qu'il se doutait qu'elle se contenterait de la regarder avec un léger dédain.
-"Je crois qu'on a un deal, ce soir je trainerais en salle commune si tu me cherches pour me filer les notes. Pour ce qui est de notre petite escapade je me charge de te faire parvenir un petit mot quelques jours avant, histoire que tu puisses agencer ton emploi du temps de ministre de la Magie. Encore un chose Bristyle, je tiens absolument à ce que mon projet reste secret. Je me répète peut être mais moi j'ai confiance en toi."
L'adolescent se dirigea alors hors de la salle de classe après avoir levé son charme d'impassibilité. Il balança un "à plus ma vieille" et s'en alla en direction de la salle commune pour s'équiper et récupérer son balais. Gryffs devait absolument pratiquer un peu plus le Quidditch qu'il négligeait un peu. Son nouveau poste de Gardien nécessité pourtant qu'il redouble d'effort pour ne pas paraître ridicule. Son match contre Serdaigle la semaine passée avait mis en lumière ses lacunes, il n'était pas infaillible mais devait s'exercer pour le devenir. Alienor comptait sur lui.
Il jeta un œil à sa montre, Les premiers cours allaient commencer et les couloirs se remplir. Il ne tenait pas à subir une intrusion par inadvertance, surtout que son sortilège pouvait laisser croire que la salle était inutilisée. Il était temps d'abréger cette entretien. De toute évidence, même s'ils se livraient tous deux une petites joutes verbales, ils avaient trouvé un accord.
-"Tu vois Aelle c'est pare que tu as la clairvoyance de ne pas me faire confiance que j'ai la certitude de m'être adressé à la bonne personne." Lui rétorqua Gryffs avec un petit sourire narquois.
Il se redressa et tendit la main à sa camarade bien qu'il se doutait qu'elle se contenterait de la regarder avec un léger dédain.
-"Je crois qu'on a un deal, ce soir je trainerais en salle commune si tu me cherches pour me filer les notes. Pour ce qui est de notre petite escapade je me charge de te faire parvenir un petit mot quelques jours avant, histoire que tu puisses agencer ton emploi du temps de ministre de la Magie. Encore un chose Bristyle, je tiens absolument à ce que mon projet reste secret. Je me répète peut être mais moi j'ai confiance en toi."
L'adolescent se dirigea alors hors de la salle de classe après avoir levé son charme d'impassibilité. Il balança un "à plus ma vieille" et s'en alla en direction de la salle commune pour s'équiper et récupérer son balais. Gryffs devait absolument pratiquer un peu plus le Quidditch qu'il négligeait un peu. Son nouveau poste de Gardien nécessité pourtant qu'il redouble d'effort pour ne pas paraître ridicule. Son match contre Serdaigle la semaine passée avait mis en lumière ses lacunes, il n'était pas infaillible mais devait s'exercer pour le devenir. Alienor comptait sur lui.
FIN
Merci pour ce RP, à très vite pour la suite!
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
Un Poufsouffle paie toujours ses dettes
La mine agacée, je baisse les yeux sur la main qu'il me tend sans faire un geste pour la saisir. Je l'aurais fait si nous n'avions pas déjà conclu il y a plusieurs mois que je lui étais redevable. Je n'ai pas besoin de serrer sa main pour conclure des choses déjà actées. Au final, j'ai plus l'impression que c'est lui qui cherche à se rassurer plus qu'autre chose. Il a beau faire le malin, je ne crois pas un mot de ce qu'il me raconte. Confiance en moi, certain que je suis la bonne personne ? Ses paroles ne font qu'affirmer le mépris que je ressens à son égard. Pour moi, ces choses qu'il répète encore et encore, comme le fait que toute cette histoire est un secret par exemple, ce ne sont que des tentatives de manipulation pour me faire faire ce qu'il veut je fasse : me la fermer, donc. Ce qui m'agace le plus, c'est que j'ai effectivement l'intention de me taire mais que c'était déjà le cas avant qu'il me dise de le faire — croira-t-il que seule son intervention m'a convaincu de ne rien dire ? Bordel, je ne veux pas qu'il croit que j'écoute quoi que ce soit de ce qu'il dit. Peut-être que je parlerais de tout cela à Zikomo pour contrer le sort de sa malheureuse tentative de manipulation.
Je le regarde partir la mâchoire serrée et les sourcils froncés, me contentant de lui offrir mon silence en réponse à son arrogance. C'est ça, tire-toi. Je ne me détends que lorsque la porte se referme derrière lui. Alors seulement j'expire un soupir bruyant et lève les bras en l'air, comme pour appeler Merlin en témoignage :
« Il me saoule ! »
Ma voix me parait idiote lorsqu'elle résonne dans la pièce vide. Je marche jusqu'à la fenêtre pour donner l'impression que je fais quelque chose et que ce qu'il vient de ce passer ne m'a pas atteint du tout : non, non, non, je ne ressens aucune colère car cela signifierait que je donne de l'importance à ce grand abruti. Je ne ressens rien, moi.
J'observe le paysage en attendant de retrouver mon calme. Je réfléchis à la suite, à notre future escapade dans la Réserve (événement qui m'excite, je l'avoue), aux notes que je vais réécrire pour les lui donner non pas ce soir comme il s'y attend mais demain matin. Il ne faudrait pas qu'il croit que je lui obéis, non plus.
Au bout de quelques minutes, j'ai retrouvé mon calme et entreprends de quitter la pièce pour me rendre dans la Grande salle afin de commencer une journée qui ressemblera à toutes les autres. Au moins ai-je éloigné de mon esprit, durant ces quelques minutes, le souvenir cuisant de mon affrontement avec Livingstone et Noestlinger au sommet de la tour d'Astronomie.
Et voilà, je voulais tout de même conclure également. À bientôt pour la suite et merci, c'est super d'écrire avec toi.
Je le regarde partir la mâchoire serrée et les sourcils froncés, me contentant de lui offrir mon silence en réponse à son arrogance. C'est ça, tire-toi. Je ne me détends que lorsque la porte se referme derrière lui. Alors seulement j'expire un soupir bruyant et lève les bras en l'air, comme pour appeler Merlin en témoignage :
« Il me saoule ! »
Ma voix me parait idiote lorsqu'elle résonne dans la pièce vide. Je marche jusqu'à la fenêtre pour donner l'impression que je fais quelque chose et que ce qu'il vient de ce passer ne m'a pas atteint du tout : non, non, non, je ne ressens aucune colère car cela signifierait que je donne de l'importance à ce grand abruti. Je ne ressens rien, moi.
J'observe le paysage en attendant de retrouver mon calme. Je réfléchis à la suite, à notre future escapade dans la Réserve (événement qui m'excite, je l'avoue), aux notes que je vais réécrire pour les lui donner non pas ce soir comme il s'y attend mais demain matin. Il ne faudrait pas qu'il croit que je lui obéis, non plus.
Au bout de quelques minutes, j'ai retrouvé mon calme et entreprends de quitter la pièce pour me rendre dans la Grande salle afin de commencer une journée qui ressemblera à toutes les autres. Au moins ai-je éloigné de mon esprit, durant ces quelques minutes, le souvenir cuisant de mon affrontement avec Livingstone et Noestlinger au sommet de la tour d'Astronomie.
— Fin —
Et voilà, je voulais tout de même conclure également. À bientôt pour la suite et merci, c'est super d'écrire avec toi.