Prise la main dans le magazine
Écoutant la psychomage développer ses réponses la Gryffondor eu espoir de voir les phrases d'abord trop généralistes devenir plus précise à tel point que l'adolescente puisse se faire une idée précise d'une séance. Au fond ce qu'elle voulait vraiment c'était une sorte de liste d'exercices qu'elle pourrait rencontrer pour les mettre mentalement les uns à la suite des autres et ainsi former pour elle une séance mentale imaginaire. Sans doute trouvait-elle l'idée rassurante de pouvoir imaginer avec précision une séance plutôt que de s'y rendre à l'aveugle. Mais jusqu'au bout l'adulte resta vague, aucune description d'exercice à déclarer. À croire qu'elle tenait au mystère de ses séances. Même dans ses petits papiers la brunette n'avait pas réussi à décrocher la moindre information précise. La seule chose rassurante qu'elle avait pu déceler, c'est qu'elle ne serait pas forcée à parler en continue comme elle se faisait l'idée des séances de psychologue, c'est d'ailleurs pourquoi elle n'avait pu s'empêcher de grimacer à l'entente de ce possible exercice.
Marine avait du mal à accepter l'idée d'abandonner de creuser mais face à ce double échec elle fut forcée de constater que la seule façon d'obtenir la réponse voulue, c'était qu'elle assiste à l'une de ces séances. C'est que Miss Vermillon était futée ! La lionne se demandait presque si la femme savait qu'elle était particulièrement curieuse et que cette curiosité était parfois capable de miracles : tels que repousser quelque peu les limites de la timidité de la quatrième année afin d'accéder à ce que sa curiosité voulait savoir coûte que coûte. Alors la lionne acquiesça simplement, la mine un peu déçue, sondant l'adulte du regard, avait-elle déjà un coup d'avance, savait-elle déjà des choses à son sujet, la timide se questionnait. Rapidement toutes ces questions furent balayées par un boucan mental : le boucan du silence qui bourdonnait aux oreille de l'élève.
La rouge et or avait particulièrement horreur des silences qui rendaient l'air plus lourd autour d'elle : compliquant la respiration, appliquant une pression sur ses épaules et sur son ventre. Aussi la sorcière avait l'habitude de tenter de les combler c'est pourquoi elle s'empressa de produire un son, sans réfléchir, il fallait que le silence ne s'installe pas :
- Euuuh... Mmmh D, d, d'accord... Sortit-elle dans l'urgence.
Désemparée, n'ayant rien à ajouter, sans qu'elle ne puisse rien y faire son regard devint implorant, incitant Miss Vermillon à reprendre son monologue pour empêcher ce terrible silence de s'abattre même si ici, dans la salle sensorielle, le réel silence n'existait pas grâce à tous les sons ambiants sensé détendre les visiteurs.
Marine avait du mal à accepter l'idée d'abandonner de creuser mais face à ce double échec elle fut forcée de constater que la seule façon d'obtenir la réponse voulue, c'était qu'elle assiste à l'une de ces séances. C'est que Miss Vermillon était futée ! La lionne se demandait presque si la femme savait qu'elle était particulièrement curieuse et que cette curiosité était parfois capable de miracles : tels que repousser quelque peu les limites de la timidité de la quatrième année afin d'accéder à ce que sa curiosité voulait savoir coûte que coûte. Alors la lionne acquiesça simplement, la mine un peu déçue, sondant l'adulte du regard, avait-elle déjà un coup d'avance, savait-elle déjà des choses à son sujet, la timide se questionnait. Rapidement toutes ces questions furent balayées par un boucan mental : le boucan du silence qui bourdonnait aux oreille de l'élève.
La rouge et or avait particulièrement horreur des silences qui rendaient l'air plus lourd autour d'elle : compliquant la respiration, appliquant une pression sur ses épaules et sur son ventre. Aussi la sorcière avait l'habitude de tenter de les combler c'est pourquoi elle s'empressa de produire un son, sans réfléchir, il fallait que le silence ne s'installe pas :
- Euuuh... Mmmh D, d, d'accord... Sortit-elle dans l'urgence.
Désemparée, n'ayant rien à ajouter, sans qu'elle ne puisse rien y faire son regard devint implorant, incitant Miss Vermillon à reprendre son monologue pour empêcher ce terrible silence de s'abattre même si ici, dans la salle sensorielle, le réel silence n'existait pas grâce à tous les sons ambiants sensé détendre les visiteurs.
Prise la main dans le magazine
Je laissais la gryffondor aller à sa réflexion autant qu'elle le souhaitait. L'urgence dans sa réponse me prouva qu'elle réfléchissais à la possibilité de venir me voir et quelque soit ce qui l'avait amené jusqu'à cette étape, c'était une grande réussite pour moi. Je lui répondais alors d'un grand sourire et jetais un œil à ma montre avant de la regarder, préférant ne pas laisser comme ça sans rien, bien consciente que sa réponse servait plus à combler un vide je reprenais la parole. "Bien, dans ce cas, j'espère que je pourrais te voir en séances. Si ça te conviens, je te ferrais parvenir une heure de rendez-vous. Si jamais tu veux qu'on fasse la séance dans le parc, ici ou si tu as une demande particulière, n'hésite pas à me le faire savoir. Je crois que tu sais comment me contacter" dis-je alors avec un clin d’œil avant de me relever.
"Je suis vraiment désolée mais j'ai un patient qui va arriver et je dois te laisser. Tu peux rester si tu veux, la salle sensorielle est à toi pour encore un bon quart d'heure, tu es libre de faire ce que tu veux !" lui expliquais-je alors. "A bientôt." lançais-je alors avant de tourner les talons et de partir en vitesse vers le bureau. Je n'étais pas en avance. Cet échange m'avait permis d'obtenir pas mal d'informations sur la jeune fille, bien qu'elle n'en soit probablement pas du tout consciente. Elle n'aimait pas les silences, aimait avoir le contrôle sur ce qui était en train de se passer, semblait très anxieuse même s'il me restait à déterminer jusqu'à quel niveau et encore pleins d'autres choses.
Mon dernier post, merci pour ce RP
"Je suis vraiment désolée mais j'ai un patient qui va arriver et je dois te laisser. Tu peux rester si tu veux, la salle sensorielle est à toi pour encore un bon quart d'heure, tu es libre de faire ce que tu veux !" lui expliquais-je alors. "A bientôt." lançais-je alors avant de tourner les talons et de partir en vitesse vers le bureau. Je n'étais pas en avance. Cet échange m'avait permis d'obtenir pas mal d'informations sur la jeune fille, bien qu'elle n'en soit probablement pas du tout consciente. Elle n'aimait pas les silences, aimait avoir le contrôle sur ce qui était en train de se passer, semblait très anxieuse même s'il me restait à déterminer jusqu'à quel niveau et encore pleins d'autres choses.
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Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Prise la main dans le magazine
Une heure de rendez-vous ? La lionne avala difficilement sa salive, serrant plus fort encore ses genoux contre sa poitrine. Qu'est-ce qui dans son comportement avait pu faire croire à la psychomage qu'elle aurait assez de cran pour se présenter d'elle-même à l'heure qui lui serait indiquée ? Marine n'avait fait que se renseigner sur ce qu'elle pouvait rencontrer en séance sans obtenir le résultat escompté. Aussi, consciemment la brunette n'était pas décidée du tout. Pour autant tout au fond d'elle la décision avait déjà était prise par sa curiosité, restait à voir si elle serait assez solide pour ne pas se défiler au dernier moment. Le fait que l'adulte lui propose une horaire rendait les choses tellement plus concrètes. Avec ses petits mots la rouge et or pensait qu'elle avait encore au moins plusieurs semaines pour se décider, or elle doutait à présent que la date que fixerait l'adulte soit si éloignée.
Prise de court par une psychomage sûre d'elle, Marine ne savait pas comment agir. Elle ne pouvait décemment pas acquiescer, c'était trop s'avancer que de confirmer qu'elle se présenterait au rendez-vous que l'adulte avait en visuel. Pourtant l'adolescente savait qu'elle ne pouvait pas faire comme si rien n'était sorti de la bouche de la femme. À son grand soulagement, la quatrième année vit l'adulte se lever, pressée par un rendez-vous, pas besoin de répondre la voilà qui quittait déjà la pièce. La brunette articula tout de même un discret "M... merci..." avant que la porte ne se referme derrière la sorcière, laissant l'anglaise seule dans la salle sensorielle.
Malgré l'adulte partie, la Gryffonne prit un temps avant de commencer à se détendre. Lentement ses bras relâchèrent ses jambes pour que l'adolescente s'allonge de tout son long, en étoile. Les yeux rivés sur le ciel factice elle tâchait de calmer le régime de son esprit qui moulinait beaucoup trop vite à propos de ce rendez-vous incertain. Se concentrant sur les sons alentours et sur le ciel Marine parvint à faire redescendre lentement son activité cérébrale à un niveau correct juste avant de devoir quitter la salle.
Merci beaucoup pour ce RP
Prise de court par une psychomage sûre d'elle, Marine ne savait pas comment agir. Elle ne pouvait décemment pas acquiescer, c'était trop s'avancer que de confirmer qu'elle se présenterait au rendez-vous que l'adulte avait en visuel. Pourtant l'adolescente savait qu'elle ne pouvait pas faire comme si rien n'était sorti de la bouche de la femme. À son grand soulagement, la quatrième année vit l'adulte se lever, pressée par un rendez-vous, pas besoin de répondre la voilà qui quittait déjà la pièce. La brunette articula tout de même un discret "M... merci..." avant que la porte ne se referme derrière la sorcière, laissant l'anglaise seule dans la salle sensorielle.
Malgré l'adulte partie, la Gryffonne prit un temps avant de commencer à se détendre. Lentement ses bras relâchèrent ses jambes pour que l'adolescente s'allonge de tout son long, en étoile. Les yeux rivés sur le ciel factice elle tâchait de calmer le régime de son esprit qui moulinait beaucoup trop vite à propos de ce rendez-vous incertain. Se concentrant sur les sons alentours et sur le ciel Marine parvint à faire redescendre lentement son activité cérébrale à un niveau correct juste avant de devoir quitter la salle.
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