Seuls dans un compartiment
Eric continue de parler calmement, avec un peu plus d’entrain et de joie figurée qu’avant. Kayan se retint de hausser un sourcil. Il croyait pourtant que sa petite pique le mettrait un minimum en colère. Tant pis. Le blond montre néanmoins un sang-froid et un sens de la répartie qui impressionnent le jeune garçon.
Le blond sort un livre de son sac, rempli de post-it et marque-pages en tout genre. Alors qu’il s’apprête à se plonger dans sa lecture, Kayan décide de répondre à la question qui lui a été posée quelques secondes plus tôt.
« Il y a pire, en effet. » déclare-t-il d’une voix posée.
Il s’interrompt un instant, avant de reprendre calmement :
« Tu lis quoi ? il se tait quelques secondes, et ajoute Vu le nombre de post-it dans ton livre, j’imagine que tu l’as beaucoup lu. Donc que tu l’aimes bien. J’ai tort ? »
Il fixe son camarade de compartiment d’un regard impassible, ne trahissant aucune émotion. Il a le dos droit, la voix calme et le regard tranquille. Cependant, il boue intérieurement de curiosité. Qui est donc réellement ce jeune garçon, et pourquoi agit-il comme ça ? D’où vient-il ? Dans quelle maison va-t-il être reparti ? C’est quoi son livre ? Il est intéressant ?
Et surtout, pourquoi est-ce qu’il intrigue autant Kayan ?
@Eric Leroy Grimm
Le blond sort un livre de son sac, rempli de post-it et marque-pages en tout genre. Alors qu’il s’apprête à se plonger dans sa lecture, Kayan décide de répondre à la question qui lui a été posée quelques secondes plus tôt.
« Il y a pire, en effet. » déclare-t-il d’une voix posée.
Il s’interrompt un instant, avant de reprendre calmement :
« Tu lis quoi ? il se tait quelques secondes, et ajoute Vu le nombre de post-it dans ton livre, j’imagine que tu l’as beaucoup lu. Donc que tu l’aimes bien. J’ai tort ? »
Il fixe son camarade de compartiment d’un regard impassible, ne trahissant aucune émotion. Il a le dos droit, la voix calme et le regard tranquille. Cependant, il boue intérieurement de curiosité. Qui est donc réellement ce jeune garçon, et pourquoi agit-il comme ça ? D’où vient-il ? Dans quelle maison va-t-il être reparti ? C’est quoi son livre ? Il est intéressant ?
Et surtout, pourquoi est-ce qu’il intrigue autant Kayan ?
@Eric Leroy Grimm
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# Eryan forever
There could be a ghost aggressively breakdancing beside you right now and you would have no idea
Seuls dans un compartiment
Je dois dire qu’il m’énerve plus que prévu. Il y a quelque chose chez lui qui m’insupporte, sûrement son air de petit garçon parfait et ses remarques posées. J'aurais espéré qu’il se taise quand j’ai sorti mon livre, mais il semblerait qu’il soit entêté à me parler. De plus, il a cette mauvaise habitude de me fixer impassiblement, ce qui me met mal à l’aise. Et dire que moi à la base, je voulais juste être tranquille dans un compartiment vide. Malgré ma réticence à converser avec lui quelque chose me pousse à lui répondre.
« Moi qui pensais que tu étais un bon lecteur, je me suis peut-être trompé au final. Pour ta gouverne, ceci est un classique de la littérature sorcière. Toute personne qui se respecte se doit de l’avoir lu.»
J'exagère méchamment pour le rabaisser encore plus. Évidemment, cet ouvrage n'est pas vraiment un livre de grande littérature, c'est juste un recueil de sort quelconque, un livre pris au pif dans la bibliothèque familial, rien de plus. Je le soulève tout de même pour que mon voisin puisse lire le titre, « Tant qu'il y a de la magie, il y a de l'espoir »
« Et effectivement, ce livre est depuis longtemps mon livre de chevet. »
Je n’allais quand même pas lui dire que dans ces pages se cachent des messages codés. Ça fait trop juvénile pour que je l’avoue un jour, et encore moins devant Pinepeak.
J’ouvre de nouveaux l’ouvrage à une page aléatoire, mais avant de lire une quelconque ligne je relève légèrement la tête vers mon camarade de compartiment, sans même le regarder, et dit d'une voix pleine d'amertume.
« Sincèrement, Pinepeak que peux bien lire quelqu’un comme toi. »
@Kayan Pinepeak
« Moi qui pensais que tu étais un bon lecteur, je me suis peut-être trompé au final. Pour ta gouverne, ceci est un classique de la littérature sorcière. Toute personne qui se respecte se doit de l’avoir lu.»
J'exagère méchamment pour le rabaisser encore plus. Évidemment, cet ouvrage n'est pas vraiment un livre de grande littérature, c'est juste un recueil de sort quelconque, un livre pris au pif dans la bibliothèque familial, rien de plus. Je le soulève tout de même pour que mon voisin puisse lire le titre, « Tant qu'il y a de la magie, il y a de l'espoir »
« Et effectivement, ce livre est depuis longtemps mon livre de chevet. »
Je n’allais quand même pas lui dire que dans ces pages se cachent des messages codés. Ça fait trop juvénile pour que je l’avoue un jour, et encore moins devant Pinepeak.
J’ouvre de nouveaux l’ouvrage à une page aléatoire, mais avant de lire une quelconque ligne je relève légèrement la tête vers mon camarade de compartiment, sans même le regarder, et dit d'une voix pleine d'amertume.
« Sincèrement, Pinepeak que peux bien lire quelqu’un comme toi. »
@Kayan Pinepeak
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
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Seuls dans un compartiment
Je me retiens de lever les yeux au ciel. Il est… agaçant. Avec son air supérieur, sa manie d’essayer de me rabaisser… Mais en même temps… il m’intrigue… C’est étrange… pourquoi est-ce qu’il m’intrigue comme ça ? Pourquoi ai-je envie de le connaître, alors qu’il m’insupporte ? Mon esprit m’épuise parfois…
« Tant qu'il y a de la magie, il y a de l'espoir… » je lit, « Jamais entendu parler. Tu me le conseille ? »
Je ne peux retenir un léger sourire satisfait lorsqu’il dit que ce livre est son livre de chevet depuis longtemps. J’adore avoir raison, surtout dans ce genre de situation. En revanche, la remarque qui suit m’agace. Il m’énerve… je baille un court instant. J’ai assez peu dormi cette nuit, et la fatigue commence à me rattraper. Je lui jette un coup d’œil discret, sans trop savoir pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi m’intrigue-t-il tant ?
« Je lis toute sorte de livre. je déclare d’une voix posée malgré mon agacement, De la littérature moldue comme sorcière. De la fantaisie, des récits historiques, des romans policiers,… j’aime de tout. Et toi ? Qu’est-ce que tu lis comme type de livre ? »
Je baille une nouvelle fois, et laisse mon regard se perdre dans les paysages qui défilent derrière la fenêtre du wagon. Je lutte contre le sommeil, ne souhaitant pas m’endormir en présence du blond.
@Eric Leroy Grimm
« Tant qu'il y a de la magie, il y a de l'espoir… » je lit, « Jamais entendu parler. Tu me le conseille ? »
Je ne peux retenir un léger sourire satisfait lorsqu’il dit que ce livre est son livre de chevet depuis longtemps. J’adore avoir raison, surtout dans ce genre de situation. En revanche, la remarque qui suit m’agace. Il m’énerve… je baille un court instant. J’ai assez peu dormi cette nuit, et la fatigue commence à me rattraper. Je lui jette un coup d’œil discret, sans trop savoir pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi m’intrigue-t-il tant ?
« Je lis toute sorte de livre. je déclare d’une voix posée malgré mon agacement, De la littérature moldue comme sorcière. De la fantaisie, des récits historiques, des romans policiers,… j’aime de tout. Et toi ? Qu’est-ce que tu lis comme type de livre ? »
Je baille une nouvelle fois, et laisse mon regard se perdre dans les paysages qui défilent derrière la fenêtre du wagon. Je lutte contre le sommeil, ne souhaitant pas m’endormir en présence du blond.
@Eric Leroy Grimm
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# Eryan forever
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Il regarde le paysage. Ses yeux verts, endormis se perdaient dans la succession de collines. Il semble tendu, sur la défensive. Bien qu'il cherche à le dissimuler, je sais qu'il est énervé. Quelque chose dans son expression, une contraction de la mâchoire ou alors un froncement des sourcils, quelque chose d'imperceptible. La même moue que père quand il est en colère.
J'allais finir de déchiffrer la première phrase de la lettre quand il a répondu à ma question. Dans le même temps, j'ai remarqué que l'envie de l'énerver avait diminué. Seulement, j'avais initié un jeu et je suis très mauvais perdant, j'allais donc lui déplaire une dernière fois, et quoi de mieux pour accentuer son mécontentement que de l'ignorer complètement.
Je me replonge alors dans mon déchiffrage en donnant pour seule raiponce à ses questions un marmonnement hautain. Le oui oui absent de la personne qui n'écoute pas. Je ne sais pas si Pinepeak va mal réagir ou non. D'autant que je sache, ce n'est pas une insulte ni rien de ce style.
Sans attendre de voir sa réaction, je me replonge dans la lettre. Oliver, mon correspondant et meilleur ami, commence, comme moi, une nouvelle vie. À la différence qu'Olie est un cracmol et qu'il a rejoint l'Amérique pour devenir apprentis botaniste chez un vieux fou reclus sur une île déserte. De quoi vivement attiser ma curiosité. C'est avec empressement qu'à travers les chiffres qui défile dans mes yeux, je reconstitue le message d'un garçon qui, depuis un bateau, aperçois une île plus que repoussante.
Je souhaite bonne chance à mon ami quand je remarque des yeux froids braqués sur moi.
@Kayan Pinepeak
J'allais finir de déchiffrer la première phrase de la lettre quand il a répondu à ma question. Dans le même temps, j'ai remarqué que l'envie de l'énerver avait diminué. Seulement, j'avais initié un jeu et je suis très mauvais perdant, j'allais donc lui déplaire une dernière fois, et quoi de mieux pour accentuer son mécontentement que de l'ignorer complètement.
Je me replonge alors dans mon déchiffrage en donnant pour seule raiponce à ses questions un marmonnement hautain. Le oui oui absent de la personne qui n'écoute pas. Je ne sais pas si Pinepeak va mal réagir ou non. D'autant que je sache, ce n'est pas une insulte ni rien de ce style.
Sans attendre de voir sa réaction, je me replonge dans la lettre. Oliver, mon correspondant et meilleur ami, commence, comme moi, une nouvelle vie. À la différence qu'Olie est un cracmol et qu'il a rejoint l'Amérique pour devenir apprentis botaniste chez un vieux fou reclus sur une île déserte. De quoi vivement attiser ma curiosité. C'est avec empressement qu'à travers les chiffres qui défile dans mes yeux, je reconstitue le message d'un garçon qui, depuis un bateau, aperçois une île plus que repoussante.
Je souhaite bonne chance à mon ami quand je remarque des yeux froids braqués sur moi.
@Kayan Pinepeak
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Mon sang ne fait qu’un tour. J’ai l’habitude, pourtant, d’être ignoré. Mais cette fois-ci, sans trop savoir pourquoi, ça me met hors de moi. J’étais déjà énervé avant, mais là, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je n’en peux plus, d’être ignoré. Je n’en peux plus du manque d’attention que l’on me porte. Je pensais que ce serait différent ici. Visiblement, je me trompais. Je lui lance un regard noir.
« Oh, désolé. je lâche d’une voix ironique, je n’avais pas compris que je n’étais ma digne de ta glorieuse attention. C’est vrai, après tout, je ne suis pas intéressant. Tu dois sans doute être habitué à des gens comme toi et ta famille de richauds, plus… captivants ? Importants ? Les deux peut-être ? »
Je regrette mes mots aussitôt qu’ils sortent de ma bouche. Je n’aurais pas du dire ça… ça ne me ressemble pas… et pourtant, je l’ai fait. Sans trop savoir pourquoi. Ce n’est pourtant pas mon genre, de dire des mots comme ça…
Je reporte mon regard sur le paysage que défile derrière la vitre, tentant de prendre sur moi pour ne pas l’insulter à nouveau. En soi, il n’a rien fait de mal, à part me rabaisser un peu. Et encore, j’ai plus l’impression qu’il l’a fait dans le but de contrer son ennuie plutôt que pour me rabaisser vraiment.
Je me demande pourquoi je réagis comme ça. Ma réaction est plutôt exagérée, surtout venant de moi. Mais… j’ai l’impression que je ne veux pas être ignoré par lui… comme si… comme si j’avais envie qu’il me remarque, contrairement aux autres… c’est étrange, c’est la première fois que je pense ça. Je fronce légèrement les sourcils, le regard toujours perdu dans le paysage campagnard. Mes pensées me surprennent.
Bon sang, pourquoi est-ce qu’il m’intrigue autant ?
@Eric Leroy Grimm
« Oh, désolé. je lâche d’une voix ironique, je n’avais pas compris que je n’étais ma digne de ta glorieuse attention. C’est vrai, après tout, je ne suis pas intéressant. Tu dois sans doute être habitué à des gens comme toi et ta famille de richauds, plus… captivants ? Importants ? Les deux peut-être ? »
Je regrette mes mots aussitôt qu’ils sortent de ma bouche. Je n’aurais pas du dire ça… ça ne me ressemble pas… et pourtant, je l’ai fait. Sans trop savoir pourquoi. Ce n’est pourtant pas mon genre, de dire des mots comme ça…
Je reporte mon regard sur le paysage que défile derrière la vitre, tentant de prendre sur moi pour ne pas l’insulter à nouveau. En soi, il n’a rien fait de mal, à part me rabaisser un peu. Et encore, j’ai plus l’impression qu’il l’a fait dans le but de contrer son ennuie plutôt que pour me rabaisser vraiment.
Je me demande pourquoi je réagis comme ça. Ma réaction est plutôt exagérée, surtout venant de moi. Mais… j’ai l’impression que je ne veux pas être ignoré par lui… comme si… comme si j’avais envie qu’il me remarque, contrairement aux autres… c’est étrange, c’est la première fois que je pense ça. Je fronce légèrement les sourcils, le regard toujours perdu dans le paysage campagnard. Mes pensées me surprennent.
Bon sang, pourquoi est-ce qu’il m’intrigue autant ?
@Eric Leroy Grimm
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« Oh, désolé, je n’avais pas compris que je n’étais ma digne de ta glorieuse attention. C’est vrai, après tout, je ne suis pas intéressant. Tu dois sans doute être habitué à des gens comme toi et ta famille de richauds, plus… captivants ? Importants ? Les deux peut-être ?»
Je m'attendais à tout. À qu'il m'insulte, qu'il me saute dessus, qu'il m'ignore en retour ou bien qu'il quitte le compartiment précipitamment. Mais à aucun moment, jamais, je n'avais imaginer qu'il s'en prenne à ma famille. Pourquoi ?
Les visages de ma famille me viennent automatiquement en tête, en particulier celui du seul qui a été absent sur le quai, quelques heures plutôt. La scène se rejoua devant mes yeux.
Je descendais les escalier en courant, ma sacoche en main, un immense sourire aux lèvres. Ma mère et les jumeaux m'attendaient en bas, devant la grande portes à double battant de la maison.
« Je suis prêt !!
Ma mère me souris.
« Il ne manque plus que ton père, et si tu allais le chercher mon chéri ? »
Sans attendre je m'étais dirigé vers le bureau du chef de notre famille. Je toquais et ouvrais la porte de sapin noir qui m'avait toujours un peu effrayé. Mon père, assis derrière son immense bureau, travaillait sur une pile de papier. Il redressa la tête vers moi, sans mot dire. Il attendait que je m'exprime.
« Père, nous allons bientôt y aller. Tou le monde est devant la porte.»
« Je ne vous accompagne pas.»
Sa réponse avait été sec, son ton était dur. J'étais si étonné que je ne réagissait pas tout de suite. Cependant ma gorge s'assécha.
« Ta mère vous accompagnera bien sur le quais, je n'ai aucune raison de venir. »
Je le regardais perdu. Il m'avait dit qu'il viendrait, il me l'avait promis. Je voulait qu'il soit là le jour du grand départ. Je fixait un point, derrière mon père. Il ne m'avait pas encore dit de m'en allé mais j'avais très envie de fuir. De fuir et d'oublier la sourde douleur qui me tailladait le coeur.
Il se levai vient se placer à l'avant de son bureau et me regardai durement.
« Quand tu seras à Poudlard, comporte toi bien, soit enfin digne de ta famille»
Il m'avait congédié après ces paroles et le départ que j'avait tant attendu était devenu fade, sans vie. Toute la déception, la tristesse et l'amertume de ce souvenir vient se mêler à mon agacement qui devient de la rage.
Avoir un caractère de riche méprisant correspond certes plutôt bien à mon père mais je ne permet personne d'insulter mon frère et ma soeur et encore moins ma mère. Et surtout je ne lui permet pas, lui Pinepeak, de juger quiconque que j'apprécie sans le connaitre. Je ne sait pas ce qui lui prend a ce type mais ce n'était certainement pas la peine de me parler ainsi.
Et voilà qu'il se tourne vers la fenêtre, il est même pas capable de m'affronter en face. Assume tes parole ou bien réfléchit avant de parler !
« Pinepeak, je gronde de colère mal dissimulé,je ne te permet pas de parler ainsi de ma famille. Surtout quand on voit que mes parents, eux, mon appris ce qu'est la limite dans les insultes.»
Je prend une longue inspiration qui ne fit qu'alimenter mon énervement.
« Et assume quand tu dis ce genre de chose au lieu de détourner les yeux Eejit !!! »
Je m'attendais à tout. À qu'il m'insulte, qu'il me saute dessus, qu'il m'ignore en retour ou bien qu'il quitte le compartiment précipitamment. Mais à aucun moment, jamais, je n'avais imaginer qu'il s'en prenne à ma famille. Pourquoi ?
Les visages de ma famille me viennent automatiquement en tête, en particulier celui du seul qui a été absent sur le quai, quelques heures plutôt. La scène se rejoua devant mes yeux.
Je descendais les escalier en courant, ma sacoche en main, un immense sourire aux lèvres. Ma mère et les jumeaux m'attendaient en bas, devant la grande portes à double battant de la maison.
« Je suis prêt !!
Ma mère me souris.
« Il ne manque plus que ton père, et si tu allais le chercher mon chéri ? »
Sans attendre je m'étais dirigé vers le bureau du chef de notre famille. Je toquais et ouvrais la porte de sapin noir qui m'avait toujours un peu effrayé. Mon père, assis derrière son immense bureau, travaillait sur une pile de papier. Il redressa la tête vers moi, sans mot dire. Il attendait que je m'exprime.
« Père, nous allons bientôt y aller. Tou le monde est devant la porte.»
« Je ne vous accompagne pas.»
Sa réponse avait été sec, son ton était dur. J'étais si étonné que je ne réagissait pas tout de suite. Cependant ma gorge s'assécha.
« Ta mère vous accompagnera bien sur le quais, je n'ai aucune raison de venir. »
Je le regardais perdu. Il m'avait dit qu'il viendrait, il me l'avait promis. Je voulait qu'il soit là le jour du grand départ. Je fixait un point, derrière mon père. Il ne m'avait pas encore dit de m'en allé mais j'avais très envie de fuir. De fuir et d'oublier la sourde douleur qui me tailladait le coeur.
Il se levai vient se placer à l'avant de son bureau et me regardai durement.
« Quand tu seras à Poudlard, comporte toi bien, soit enfin digne de ta famille»
Il m'avait congédié après ces paroles et le départ que j'avait tant attendu était devenu fade, sans vie. Toute la déception, la tristesse et l'amertume de ce souvenir vient se mêler à mon agacement qui devient de la rage.
Avoir un caractère de riche méprisant correspond certes plutôt bien à mon père mais je ne permet personne d'insulter mon frère et ma soeur et encore moins ma mère. Et surtout je ne lui permet pas, lui Pinepeak, de juger quiconque que j'apprécie sans le connaitre. Je ne sait pas ce qui lui prend a ce type mais ce n'était certainement pas la peine de me parler ainsi.
Et voilà qu'il se tourne vers la fenêtre, il est même pas capable de m'affronter en face. Assume tes parole ou bien réfléchit avant de parler !
« Pinepeak, je gronde de colère mal dissimulé,je ne te permet pas de parler ainsi de ma famille. Surtout quand on voit que mes parents, eux, mon appris ce qu'est la limite dans les insultes.»
Je prend une longue inspiration qui ne fit qu'alimenter mon énervement.
« Et assume quand tu dis ce genre de chose au lieu de détourner les yeux Eejit !!! »
Dernière modification par Eric Leroy Grimm le 29 mai 2025, 23:06, modifié 4 fois.
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
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Seuls dans un compartiment
Kayan sent la colère gronder dans la voix du blond. Et au fond de lui, il sait qu’elle a toutes les raisons d’être. Il vient d’insulter sa famille après tout. Une note de curiosité vient cependant s’affirmer au milieu de la culpabilité. Eric serait-il irlandais ? Probablement, au vu de l’insulte qu’il vient de dire avec agacement.
Le jeune garçon chasse d’un geste de la tête toutes ses pensées envahissantes, qui lui crient de rétorquer. Il faut qu’il se concentre. Qu’il trouve un point d’ancrage pour ne pas se faire happer par le tumulte de son esprit. Il tourne la tête vers le garçon en face de lui et plonge son regard dans le sien.
Rester concentrer. Continuer sur cette voie ou pas ? Rétorquer ou s’excuser ? Rester ou partir ?
« Je ne suis pas un idiot. » Kayan rétorque placidement avant d’avoir pu réfléchir à ce qu’il allait dire ensuite.
Que faire après ? Que dire ? Il ne sait pas. Bon sang, les normes des relations sociales et des discussions normales - disputes ou non - sont vraiment compliquées pour lui. Il pourrait continuer sur ce chemin. Il pourrait s’excuser et partir. Oui, c’est une bonne idée ça. Partir, et couper court à la discussion. C’est sans doute ce qu’il va faire.
Kayan en ai a ce niveau de débat interne quand il se rends compte qu’il n’a rien dit pendant un temps pouvant possiblement être jugé trop long par Eric. Il aurait du continuer de parler, il le savait. Bon sang, pourquoi doit-il toujours se perdre dans ses pensées et ses monologues internes ?
« Et puis, même si j’en étais un, c’est toujours mieux que de tout faire pour impressionner sa famille avec une attitude dédaigneuse et détestable. Vraiment, j’arrive pas a croire que tu agisses comme ça. T’espère impressionner qui, sérieux ? Ton père ? Tu veux être digne de l’héritage familial, c’est ça ? »
Les mots sortent tous seuls de ma bouche, dégoulinants de sarcasme, sans que je ne réfléchisse.
@Eric Leroy Grimm désolé pour le retard
Le jeune garçon chasse d’un geste de la tête toutes ses pensées envahissantes, qui lui crient de rétorquer. Il faut qu’il se concentre. Qu’il trouve un point d’ancrage pour ne pas se faire happer par le tumulte de son esprit. Il tourne la tête vers le garçon en face de lui et plonge son regard dans le sien.
Rester concentrer. Continuer sur cette voie ou pas ? Rétorquer ou s’excuser ? Rester ou partir ?
« Je ne suis pas un idiot. » Kayan rétorque placidement avant d’avoir pu réfléchir à ce qu’il allait dire ensuite.
Que faire après ? Que dire ? Il ne sait pas. Bon sang, les normes des relations sociales et des discussions normales - disputes ou non - sont vraiment compliquées pour lui. Il pourrait continuer sur ce chemin. Il pourrait s’excuser et partir. Oui, c’est une bonne idée ça. Partir, et couper court à la discussion. C’est sans doute ce qu’il va faire.
Kayan en ai a ce niveau de débat interne quand il se rends compte qu’il n’a rien dit pendant un temps pouvant possiblement être jugé trop long par Eric. Il aurait du continuer de parler, il le savait. Bon sang, pourquoi doit-il toujours se perdre dans ses pensées et ses monologues internes ?
« Et puis, même si j’en étais un, c’est toujours mieux que de tout faire pour impressionner sa famille avec une attitude dédaigneuse et détestable. Vraiment, j’arrive pas a croire que tu agisses comme ça. T’espère impressionner qui, sérieux ? Ton père ? Tu veux être digne de l’héritage familial, c’est ça ? »
Les mots sortent tous seuls de ma bouche, dégoulinants de sarcasme, sans que je ne réfléchisse.
@Eric Leroy Grimm désolé pour le retard
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Tu n'es pas un idiot ? Vraiment ?
Et pourtant, il me semble que tu n'as rien à répondre, n'est-ce pas ? Sache que ton silence est éloquent. Tu n'es pas capable d'assumer tes actes et tu te mures dans le silence. S'en est désolant tant de faiblesses. Et après, tu t'étonnes que je te traite avec supériorité. Je suis déçu Pinepeak, moi qui espérais rencontrer quelqu'un d'intéressant dans ce train.
Je pensais qu’il allait se taire définitivement dans le silence et je pensais déjà tout le dédain que j’ai pour lui quand il reprend la parole, comme revigoré.
"Et puis, même si j’en étais un, c’est toujours mieux que de tout faire pour impressionner sa famille avec une attitude dédaigneuse et détestable. Vraiment, j’arrive pas a croire que tu agisses comme ça. T’espère impressionner qui, sérieux ? Ton père ? Tu veux être digne de l’héritage familial, c’est ça ?"
Mon sang ne fait qu'un tour, mes yeux lancent des éclaires, un véritable sentiment de haine m'envahit.
D'habitude, je n'ai rien contre les personnes comme lui, qui n'ont pas d’autre répartie que l’insulte cru sans la moindre tournure de phrase élégante, j’apprécie même d’avoir des joutes verbales avec eux car leurs contreparties ne sont que paroles en l’air pour moi. Cependant quand l'un d'entre eux ose insulter mes proches avec cette intensité dans le regard qui semble dire qu’ils savent tout sur tout et qu’il te sont supérieurs en tout point, dans ces moments là, et surtout maintenant dans ce train face à ce gamin mal-élevé qu’est Pinepeak, je ressens cette douce envie de meurtre qui me prend au tripe. A ma colère se mêle un nouveau sentiment, bien différent cette fois. Comme une puissante honte qui me ronge de l'intérieur. Une humiliation intérieur qui ne fait que renforcer ma haine.
J’allais répliquer violemment vers mon camarade de compartiment quand une vielle femme apparue à la porte de celui-ci, poussant un chariot empli de gourmandises en tout genre. Il y en avait de partout et une douce odeur de sucre s’élevait dans l’air. D’un coup ma colère s’apaisa. Pour la première fois j’avais le droit de prendre ce que je voulais et dans les quantités que je voulais.
" Vous voulez quelques choses les enfants?" demanda la femme gentilement.
Sans même lancer un regard à l'autre encore assis à sa place, je me léve en bondissant.
"Je vais vous prendre 3 chocogrenouilles ainsi que des bâton de réglisse, Oh et rajouter moi une grosse quantité de pain d'épice s'il vous plait madame."
Avant de me rasseoir, mes achats en main je me retourne complètement et fixe l'autre garçon.
" Pour ta gouverne, Pinepeak, la raison de mon comportement envers toi est bien plus simple: dès que je t'ai vue je savais que toi et moi nous ne pourrions jamais être ami. Et puis comment peux tu insinuer quelque chose comme ça sans même me connaitre? Mes actions n'ont rien à voir avec mon père c'est clair?"
Et je me rassis à ma place en déballant ma première chocogrenouille. J'avais toujours envie d'étriper mon voisin mais ce n'étais plus vraiment ma priorité, en fait je l'avais presque oublié.
Bellatrix Lestrange
1951-1998
Bras droit de Lord Voldemort, connue pour ses crimes particulièrement odieux lors des deux Grandes guerres des sorciers.
Trop cool! Une carte d'argent! En plus je ne l'avais pas encore celle-là.
Oui je sais ça fait 7 mois. Désolé
Et pourtant, il me semble que tu n'as rien à répondre, n'est-ce pas ? Sache que ton silence est éloquent. Tu n'es pas capable d'assumer tes actes et tu te mures dans le silence. S'en est désolant tant de faiblesses. Et après, tu t'étonnes que je te traite avec supériorité. Je suis déçu Pinepeak, moi qui espérais rencontrer quelqu'un d'intéressant dans ce train.
Je pensais qu’il allait se taire définitivement dans le silence et je pensais déjà tout le dédain que j’ai pour lui quand il reprend la parole, comme revigoré.
"Et puis, même si j’en étais un, c’est toujours mieux que de tout faire pour impressionner sa famille avec une attitude dédaigneuse et détestable. Vraiment, j’arrive pas a croire que tu agisses comme ça. T’espère impressionner qui, sérieux ? Ton père ? Tu veux être digne de l’héritage familial, c’est ça ?"
Mon sang ne fait qu'un tour, mes yeux lancent des éclaires, un véritable sentiment de haine m'envahit.
D'habitude, je n'ai rien contre les personnes comme lui, qui n'ont pas d’autre répartie que l’insulte cru sans la moindre tournure de phrase élégante, j’apprécie même d’avoir des joutes verbales avec eux car leurs contreparties ne sont que paroles en l’air pour moi. Cependant quand l'un d'entre eux ose insulter mes proches avec cette intensité dans le regard qui semble dire qu’ils savent tout sur tout et qu’il te sont supérieurs en tout point, dans ces moments là, et surtout maintenant dans ce train face à ce gamin mal-élevé qu’est Pinepeak, je ressens cette douce envie de meurtre qui me prend au tripe. A ma colère se mêle un nouveau sentiment, bien différent cette fois. Comme une puissante honte qui me ronge de l'intérieur. Une humiliation intérieur qui ne fait que renforcer ma haine.
J’allais répliquer violemment vers mon camarade de compartiment quand une vielle femme apparue à la porte de celui-ci, poussant un chariot empli de gourmandises en tout genre. Il y en avait de partout et une douce odeur de sucre s’élevait dans l’air. D’un coup ma colère s’apaisa. Pour la première fois j’avais le droit de prendre ce que je voulais et dans les quantités que je voulais.
" Vous voulez quelques choses les enfants?" demanda la femme gentilement.
Sans même lancer un regard à l'autre encore assis à sa place, je me léve en bondissant.
"Je vais vous prendre 3 chocogrenouilles ainsi que des bâton de réglisse, Oh et rajouter moi une grosse quantité de pain d'épice s'il vous plait madame."
Avant de me rasseoir, mes achats en main je me retourne complètement et fixe l'autre garçon.
" Pour ta gouverne, Pinepeak, la raison de mon comportement envers toi est bien plus simple: dès que je t'ai vue je savais que toi et moi nous ne pourrions jamais être ami. Et puis comment peux tu insinuer quelque chose comme ça sans même me connaitre? Mes actions n'ont rien à voir avec mon père c'est clair?"
Et je me rassis à ma place en déballant ma première chocogrenouille. J'avais toujours envie d'étriper mon voisin mais ce n'étais plus vraiment ma priorité, en fait je l'avais presque oublié.
Bellatrix Lestrange
1951-1998
Bras droit de Lord Voldemort, connue pour ses crimes particulièrement odieux lors des deux Grandes guerres des sorciers.
Trop cool! Une carte d'argent! En plus je ne l'avais pas encore celle-là.
Oui je sais ça fait 7 mois. Désolé
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d # Eryan 4ever
Seuls dans un compartiment
Il s’apprête à répliquer, je le vois bien. Les mots lui brûlent la langue, s’apprêtent à sortir de sa bouche comme du venin, à claquer dans les airs avec force. Mais la porte du compartiment s’ouvre, nous interrompant. Je tourne la tête vers la source de cette interruption, qui n’est autre qu’une vieille dame a l’allure sympathique qui pousse un chariot de friandises à l’odeur sucrée. Elle n’a, de toute évidence, pas la moindre idée de ce qu’elle vient d’interrompre.
Eric s’empresse de commander des sucreries, et j’hésite un instant, avant de me décider à faire de même - après tout, personne n’est là pour me dire quoi faire, pas vrai ? Je regarde l’amoncellement de friandises qui débordent presque du chariot, et fini par faire mon choix.
« Je vais vous prendre 5 chocogrenouilles, 3 patacitrouilles et 1 fondant du chaudron, s’il vous plait. » je dis en fouillant dans ma poche pour en sortir de quoi paye mes friandises.
Ce faisant, je fais tomber mon carnet de dessin qui était jusque là toujours sur les genoux et soigneusement fermé. Il tombe à terre, s’ouvrant à une page aléatoire. Et évidement, il fallait que ce soit la page de tout à l’heure, sur laquelle j’ai esquissé le wagon et son occupant, dont les traits sont figés par mon crayon sur l’étendue auparavant immaculé de ma feuille de papier. Je m’empresse de ramasser mon carnet, et paye la dame au chariot de friandises en la remerciant.
Le blond semble m’avoir presque oublié - ou, du moins, sa colère semble être retombée un minimum -, trop occupé à déballer sa chocogrenouille. Je respire pour me calmer. Je ne veux pas ré-envenimer la situation, qui est déjà assez compliquée comme ça à mon goût.
« C’est très clair. » je lui réponds finalement d’un ton calme, qui ne reflète pas vraiment mon bouillonnement intérieur qui commence seulement à redescendre.
@Eric Leroy Grimm, comme tu peux le voir, c’est fait
Eric s’empresse de commander des sucreries, et j’hésite un instant, avant de me décider à faire de même - après tout, personne n’est là pour me dire quoi faire, pas vrai ? Je regarde l’amoncellement de friandises qui débordent presque du chariot, et fini par faire mon choix.
« Je vais vous prendre 5 chocogrenouilles, 3 patacitrouilles et 1 fondant du chaudron, s’il vous plait. » je dis en fouillant dans ma poche pour en sortir de quoi paye mes friandises.
Ce faisant, je fais tomber mon carnet de dessin qui était jusque là toujours sur les genoux et soigneusement fermé. Il tombe à terre, s’ouvrant à une page aléatoire. Et évidement, il fallait que ce soit la page de tout à l’heure, sur laquelle j’ai esquissé le wagon et son occupant, dont les traits sont figés par mon crayon sur l’étendue auparavant immaculé de ma feuille de papier. Je m’empresse de ramasser mon carnet, et paye la dame au chariot de friandises en la remerciant.
Le blond semble m’avoir presque oublié - ou, du moins, sa colère semble être retombée un minimum -, trop occupé à déballer sa chocogrenouille. Je respire pour me calmer. Je ne veux pas ré-envenimer la situation, qui est déjà assez compliquée comme ça à mon goût.
« C’est très clair. » je lui réponds finalement d’un ton calme, qui ne reflète pas vraiment mon bouillonnement intérieur qui commence seulement à redescendre.
@Eric Leroy Grimm, comme tu peux le voir, c’est fait
2eme année non inscrit à la chrono _ gryffondor _ Couleur RP = #11053b
# Eryan forever
There could be a ghost aggressively breakdancing beside you right now and you would have no idea
Seuls dans un compartiment
«C’est très clair.»
Je relève les yeux vers Pinepeak, ennuyé. C’était une question rhétorique ! Évidemment que c’est très clair ! Si seulement il pouvait comprendre que la conversation n'avait pas besoin de continuer ! Déjà que sa simple présence a suffi à m'embêter alors s'il ne faisait aucun effort pour faire marcher ses méninges alors je ne pouvais plus rien faire pour lui. C'était définitivement un cas perdu ce garçon...
Heureusement que la dame aux friandises était passé. Ma colère est presque entièrement redescendue. Je n'ai plus exactement envie d'étrangler mon camarade, seulement de le faire taire avec un motus bien lancé. Seul problème, je ne maîtrise pas encore se sort.
Mes yeux sont toujours fixés sur ma petite réserve de sucrerie. Je ne veux pas croiser à nouveau le regard de l'autre idiot. Déjà qu'il a cette tendance à me fixer sans aucune gêne avec ses yeux froids et impassibles et que ça me met atrocement mal à l'aise. Alors là, en aucun cas, je ne veux voir le regard de haine qu'il me lance actuellement. Je sais qu'il bouillonne d'une rage contenu énorme, une rage qu'il a réussi à la contenir pour ne pas envenimer la situation plus qu'elle ne l'ai déjà. Mais je n'aime pas ça !
C'est alors que des pensées contradictoires surgissent et se mettent à se battre dans ma tête alors que je n'arrive pas à ouvrir l'emballage de mon bâton réglisse.
Certes, j'apprécie que cette dispute soit close, mais abhorre le fait qu'il y a mis fin de cette manière. Comme si l'autre brun avait la capacité de m'achever avec une dernière parole cinglante, mais qu'il avait préféré se taire et se retirer comme le faisaient les grands hommes politiques face à leurs opposants. En fait, je me sens comme un idiot, j'ai perdu contre ce Pinepeak ! Il a littéralement réussi à me fermer le caquet alors que c'est lui qui a insulté ma famille. La honte qui était apparue quelque temps auparavant montait de plus en moi. Je me sens rougir légèrement. Et d'abord pourquoi est ce que je ressens quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un comme lui ! Et puis s'il n'est pas content ce n'est pas mon problème ! Il n'avait pas cas dire ça ! Mais c'est moi qui l'ai titillé au début du voyage. Donc c'est ma faute ? J'ai envie de hurler sur moi-même. J'ai l'air ridicule là ! En plus, je suis sûr qu'il a remarqué que je n'étais pas bien ! Il va se moquer de moi. C'est bon, je le sais, je le sens, ce mec va m'embêter tout le temps avec ses airs de petit ange vexé ! J'espère de tout cœur qu'on ne sera pas dans la même maison. Ça serait un enfer à vivre...
Je freine mes pensées d'un coup, stop.
Je me perds.
Ce n'est pas bon ça, je réfléchis plus bien et je me laisse emporter par mes émotions. Je dois me calmer. Mon voisin de cabine n'a pas gagné. Je suis certain qu'il n'a rien vu de mon trouble émotionnel passager. Alors mon Eric, tu respires et tu reprends le contrôle de toi-même ! Le voyage est bientôt fini et après, à Poudlard, tu n'auras qu'à l'ignorer et il n'y aura pas de problème !
Je finis enfin de déballer l'infernal papier du bonbon et l'enfourne dans ma bouche sans délicatesse. C'est dingue comme c'est bon ces trucs !
Je me tourne vers la fenêtre et pose mon menton sur ma main. Au moins le paysage lui ne me faisait pas me sentir ridicule.
Par désir et devoir d'avoir le dernier mot malgré tout, je marmonne :
- Tant mieux
Je relève les yeux vers Pinepeak, ennuyé. C’était une question rhétorique ! Évidemment que c’est très clair ! Si seulement il pouvait comprendre que la conversation n'avait pas besoin de continuer ! Déjà que sa simple présence a suffi à m'embêter alors s'il ne faisait aucun effort pour faire marcher ses méninges alors je ne pouvais plus rien faire pour lui. C'était définitivement un cas perdu ce garçon...
Heureusement que la dame aux friandises était passé. Ma colère est presque entièrement redescendue. Je n'ai plus exactement envie d'étrangler mon camarade, seulement de le faire taire avec un motus bien lancé. Seul problème, je ne maîtrise pas encore se sort.
Mes yeux sont toujours fixés sur ma petite réserve de sucrerie. Je ne veux pas croiser à nouveau le regard de l'autre idiot. Déjà qu'il a cette tendance à me fixer sans aucune gêne avec ses yeux froids et impassibles et que ça me met atrocement mal à l'aise. Alors là, en aucun cas, je ne veux voir le regard de haine qu'il me lance actuellement. Je sais qu'il bouillonne d'une rage contenu énorme, une rage qu'il a réussi à la contenir pour ne pas envenimer la situation plus qu'elle ne l'ai déjà. Mais je n'aime pas ça !
C'est alors que des pensées contradictoires surgissent et se mettent à se battre dans ma tête alors que je n'arrive pas à ouvrir l'emballage de mon bâton réglisse.
Certes, j'apprécie que cette dispute soit close, mais abhorre le fait qu'il y a mis fin de cette manière. Comme si l'autre brun avait la capacité de m'achever avec une dernière parole cinglante, mais qu'il avait préféré se taire et se retirer comme le faisaient les grands hommes politiques face à leurs opposants. En fait, je me sens comme un idiot, j'ai perdu contre ce Pinepeak ! Il a littéralement réussi à me fermer le caquet alors que c'est lui qui a insulté ma famille. La honte qui était apparue quelque temps auparavant montait de plus en moi. Je me sens rougir légèrement. Et d'abord pourquoi est ce que je ressens quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un comme lui ! Et puis s'il n'est pas content ce n'est pas mon problème ! Il n'avait pas cas dire ça ! Mais c'est moi qui l'ai titillé au début du voyage. Donc c'est ma faute ? J'ai envie de hurler sur moi-même. J'ai l'air ridicule là ! En plus, je suis sûr qu'il a remarqué que je n'étais pas bien ! Il va se moquer de moi. C'est bon, je le sais, je le sens, ce mec va m'embêter tout le temps avec ses airs de petit ange vexé ! J'espère de tout cœur qu'on ne sera pas dans la même maison. Ça serait un enfer à vivre...
Je freine mes pensées d'un coup, stop.
Je me perds.
Ce n'est pas bon ça, je réfléchis plus bien et je me laisse emporter par mes émotions. Je dois me calmer. Mon voisin de cabine n'a pas gagné. Je suis certain qu'il n'a rien vu de mon trouble émotionnel passager. Alors mon Eric, tu respires et tu reprends le contrôle de toi-même ! Le voyage est bientôt fini et après, à Poudlard, tu n'auras qu'à l'ignorer et il n'y aura pas de problème !
Je finis enfin de déballer l'infernal papier du bonbon et l'enfourne dans ma bouche sans délicatesse. C'est dingue comme c'est bon ces trucs !
Je me tourne vers la fenêtre et pose mon menton sur ma main. Au moins le paysage lui ne me faisait pas me sentir ridicule.
Par désir et devoir d'avoir le dernier mot malgré tout, je marmonne :
- Tant mieux
@Kayan Pinepeak
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d # Eryan 4ever