Un air de famille
Au moment où la petite s'agrippa au doigt de Dia, je ne peux m'empêcher de lâcher un petit rire. Et voilà qu'il était prisonnier des mains d'un nouveau-né. Mais à l'observer, ça n'avait pas l'air d'énormément le déranger. À la réponse du jeune homme, Lucy hoche la tête et précise qu'elle vient tout juste de manger et que la première option est beaucoup plus plausible. Agathe nous observe encore avec de grands yeux. Je ne sais pas à quelle point elle parvient à détailler nos visages, mais elle ne semble pas décidé à s'endormir pour le moment.
J'écoute distraitement la réponse de mon compagnon à la question de Lucy. Pas par manque d'intérêt, mais je considérais connaitre la réponse à la question. Après tout, si Poudlard ne convenait plus au médicomage, j'aurais déjà été au courant. Ce n'est qu'en sentant un regard sur moi que je relève la tête pour croiser les yeux marrons du jeune homme. Après un sourire dans sa direction, j'écoute avec plus d'attention la suite de la conversation. Et si certes, le travail de Diarmuid n'était pas optimal pour que l'on puisse se voir à tous les jours, ça ne m'avait jamais vraiment dérangé jusque là. Après tout, j'avais mes propres occupations et puis ça me permettait de mieux apprécier le temps que l'on avait ensemble. Mais si jamais il avait la possibilité de rentrer à tous les soirs, je ne serais pas contre non plus ! C'est la suite de la conversation qui capta davantage mon attention. J'étais curieuse de savoir comment le couple s'était arrangé pour les premiers mois également.
-Moi j'ai un congé jusqu'à l'année prochaine au minimum et David pour les trois premiers mois, après il recommencera à...
-Peut-être, je vais peut-être recommencer à travailler. La surprise pouvait se lire sur mon visage, mon grand frère ne coupait habituellement pas la parole ainsi. Si tout va bien avec Agathe, je vais peut-être travailler quelques jours par semaine et sinon je vais attendre quelques semaines supplémentaires. Mon regard alternait entre David et Lucy, comprenant que c'était probablement une discussion qui revenait souvent entre eux et qu'un léger désaccord semblait subsister. Et avec l'insistance qu'il plaçait sur le mot "peut-être", je comprenais qu'il n'était pas partant de laisser sa famille de sitôt. Et c'était attendrissant à voir.
-Ça se comprend, moi non plus je ne voudrais pas laisser cette petite bouille, dis-je plus pour détendre l'atmosphère que pour autre chose. Mais peut-être que je n'aurais pas dû ouvrir la bouche car l'attention se retourna sur moi.
-Et toi, les Loges ça te va toujours ? Si l'objectif était de changer le ton de la conversation, c'était bien réussi de la part de mon aîné.
-Oui, j'ai eu beaucoup à apprendre au début, encore aujourd'hui je ne sais pas si je sais réellement ce que je fais, mais personne ne s'est plaint donc je dois faire quelque chose de bien, répondis-je sur un ton blagueur. À vrai dire, j'avais encore beaucoup d'expérience à acquérir pour me sentir à l'aise en arbitrage de duel et pour ce qui était de l'entrainement, ça me venait assez naturellement. C'est assez stimulant et ça me permet de me perfectionner en même temps donc ça me va pour le moment, conlcu-je avec un haussement d'épaule. Je ne savais pas si j'allais continuer ce travail indéfiniment, mais après tout, j'avais toujours vécu en allant là où la vie m'amenait, il ne restait qu'à voir ce qui m'attendait ensuite.
J'écoute distraitement la réponse de mon compagnon à la question de Lucy. Pas par manque d'intérêt, mais je considérais connaitre la réponse à la question. Après tout, si Poudlard ne convenait plus au médicomage, j'aurais déjà été au courant. Ce n'est qu'en sentant un regard sur moi que je relève la tête pour croiser les yeux marrons du jeune homme. Après un sourire dans sa direction, j'écoute avec plus d'attention la suite de la conversation. Et si certes, le travail de Diarmuid n'était pas optimal pour que l'on puisse se voir à tous les jours, ça ne m'avait jamais vraiment dérangé jusque là. Après tout, j'avais mes propres occupations et puis ça me permettait de mieux apprécier le temps que l'on avait ensemble. Mais si jamais il avait la possibilité de rentrer à tous les soirs, je ne serais pas contre non plus ! C'est la suite de la conversation qui capta davantage mon attention. J'étais curieuse de savoir comment le couple s'était arrangé pour les premiers mois également.
-Moi j'ai un congé jusqu'à l'année prochaine au minimum et David pour les trois premiers mois, après il recommencera à...
-Peut-être, je vais peut-être recommencer à travailler. La surprise pouvait se lire sur mon visage, mon grand frère ne coupait habituellement pas la parole ainsi. Si tout va bien avec Agathe, je vais peut-être travailler quelques jours par semaine et sinon je vais attendre quelques semaines supplémentaires. Mon regard alternait entre David et Lucy, comprenant que c'était probablement une discussion qui revenait souvent entre eux et qu'un léger désaccord semblait subsister. Et avec l'insistance qu'il plaçait sur le mot "peut-être", je comprenais qu'il n'était pas partant de laisser sa famille de sitôt. Et c'était attendrissant à voir.
-Ça se comprend, moi non plus je ne voudrais pas laisser cette petite bouille, dis-je plus pour détendre l'atmosphère que pour autre chose. Mais peut-être que je n'aurais pas dû ouvrir la bouche car l'attention se retourna sur moi.
-Et toi, les Loges ça te va toujours ? Si l'objectif était de changer le ton de la conversation, c'était bien réussi de la part de mon aîné.
-Oui, j'ai eu beaucoup à apprendre au début, encore aujourd'hui je ne sais pas si je sais réellement ce que je fais, mais personne ne s'est plaint donc je dois faire quelque chose de bien, répondis-je sur un ton blagueur. À vrai dire, j'avais encore beaucoup d'expérience à acquérir pour me sentir à l'aise en arbitrage de duel et pour ce qui était de l'entrainement, ça me venait assez naturellement. C'est assez stimulant et ça me permet de me perfectionner en même temps donc ça me va pour le moment, conlcu-je avec un haussement d'épaule. Je ne savais pas si j'allais continuer ce travail indéfiniment, mais après tout, j'avais toujours vécu en allant là où la vie m'amenait, il ne restait qu'à voir ce qui m'attendait ensuite.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un air de famille
Par réflexe, le pouce de Diarmuid faisait de petit cercles doux sur le dos des doigts de la dernière née. Il ne la regardait plus forcément puisqu'ils étaient en train de discuter tous les quatre. Et quelle discussion. Il semblait qu'en une seul interrogation, l'infirmier de Poudlard venait de soulever le sujet de discorde qui pouvait exister entre les deux parents. Celle-ci, il ne s'y attendait pas vraiment. Il eut d'ailleurs la même réaction qu'Annaëlle, difficile de ne pas laisser son regard passer de l'une à l'autre, quoiqu'il lui fut plus facile de maîtriser ses expressions faciales peut-être. Alors même s'il était objectivement positif de voir que son beau-frère ne comptait pas retourner au travail le plus tôt possible, il était difficile de se retrouver entre les deux.
Par chance - pour une fois qu'il en avait - la conversation revint vers quelque chose de bien moins glissant, à savoir le travail. La rousse répondait à son frère et l'irlandais avait acquiescé lorsqu'elle avait parlé de faire les choses bien. Pas que son jugement soit plus pertinent qu'un autre, c'était plutôt un autre type d'affirmation. "Tu as l'air de t'y épanouir." Assura-t-il. "De ce que j'en ai vu de loin." Poursuivit-il en lui souriant tendrement. Il ne passait pas forcément souvent mais ça arrivait qu'il vienne, voir qu'il fasse un duel, plus pour accompagner Dom qui le motivait à venir croiser la baguette.
Du coin de l'œil, il pouvait toujours voir le bébé. cette dernière semblait toujours bien décidée à garder les yeux ouverts et braqués vers ces deux adultes qui débarquaient dans sa vie. Difficile donc de l'ignorer alors il tourna la tête vers elle pour lui sourire sans arrêter de caresser la petite main qui ne tenait d'ailleurs peut être pas aussi fort son doigt qu'avant, pourtant elle était toujours éveillée.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Par chance - pour une fois qu'il en avait - la conversation revint vers quelque chose de bien moins glissant, à savoir le travail. La rousse répondait à son frère et l'irlandais avait acquiescé lorsqu'elle avait parlé de faire les choses bien. Pas que son jugement soit plus pertinent qu'un autre, c'était plutôt un autre type d'affirmation. "Tu as l'air de t'y épanouir." Assura-t-il. "De ce que j'en ai vu de loin." Poursuivit-il en lui souriant tendrement. Il ne passait pas forcément souvent mais ça arrivait qu'il vienne, voir qu'il fasse un duel, plus pour accompagner Dom qui le motivait à venir croiser la baguette.
Du coin de l'œil, il pouvait toujours voir le bébé. cette dernière semblait toujours bien décidée à garder les yeux ouverts et braqués vers ces deux adultes qui débarquaient dans sa vie. Difficile donc de l'ignorer alors il tourna la tête vers elle pour lui sourire sans arrêter de caresser la petite main qui ne tenait d'ailleurs peut être pas aussi fort son doigt qu'avant, pourtant elle était toujours éveillée.
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Un air de famille
Le petit malaise qui s'était installé dans le salon s'était peu à peu dissipé alors que la conversation avait dévié sur un sentier moins glissant. Si je trouvais positif que David souhaite passer plus de temps avec les filles, c'était assez étrange d'être témoin d'une légère dispute entre les deux adultes. Si aucun commentaire de la sorte ne sortit de ma bouche, j'étais assez étonnée que ce soit mon frère qui insiste pour un plus grand congé. J'avais toujours eu l'impression qu'il maintenait une forme de distance entre lui et Jasper et moi, un peu comme mon père pouvait le faire avec nous tous. Mais de comprendre qu'il ne souhaitait pas reproduire la même chose avec ses propres enfants ça faisait plaisir à voir.
David écoute avec attention chacun de mes propos et hoche même la tête de temps à autre. Je suis légèrement déboussolé mais je tente de ne rien laisser paraitre. Je ne sais pas si c'est bien réussi, je suis assez mauvaise pour cacher mes expressions au contraire de mon ainé.
-Oui, j'aime vraiment ça pour l'instant. C'est ce qu'il me manquait depuis plusieurs mois à la librairie, être davantage en contact avec les gens. Dans les séances d'entrainements, j'avais le temps de discuter avec le sorcier, apprendre à connaitre ses objectifs et trouver comment y arriver.
-J'essayerais de passer, si Lucy a besoin d'une pause de ma présence, ajouta-t-il avec un regard légèrement rieur vers la concernée. Et cette fois, je ne pu empêcher la surprise de se peindre sur mon visage. Que ce soit à cause de la tentative douteuse de blague de mon ainé ou encore sa suggestion de passer à mon travail de son plein gré. Ces deux choses étaient si improbable dans mon esprit que vivre les deux en même temps n'avait aucun sens. Mais rapidement, la surprise laisse place au contentement et un sourire se plaque sur mon visage.
-Ça pourrait être amusant, oui, répondis-je plus calme et détendu que ce que je ressentais réellement. J'avais de la difficulté à imaginer mon ainé dans une salle de duel, mais après tout pourquoi pas. Je ne savais même pas s'il avait déjà eu l'occasion d'en réaliser un. Probablement à Poudlard, j'étais a peu près certaine que chaque élève s'y était au moins essayé une fois, mais je ne pense pas qu'il ait eu l'occasion d'en refaire d'autre après ses études au collège de sorcellerie. J'ai probablement deux ou trois trucs à t'apprendre, blaguais-je à mon tour.
-J'imagine bien ! ajoute Lucy sans aucune pitié pour le nouveau papa. Au moins, l'avantage de travailler à la capitale c'est que tu pourras passer plus régulièrement. Et cette fois, je ne tente même pas de dissimuler combien cette idée me ravie.
David écoute avec attention chacun de mes propos et hoche même la tête de temps à autre. Je suis légèrement déboussolé mais je tente de ne rien laisser paraitre. Je ne sais pas si c'est bien réussi, je suis assez mauvaise pour cacher mes expressions au contraire de mon ainé.
-Oui, j'aime vraiment ça pour l'instant. C'est ce qu'il me manquait depuis plusieurs mois à la librairie, être davantage en contact avec les gens. Dans les séances d'entrainements, j'avais le temps de discuter avec le sorcier, apprendre à connaitre ses objectifs et trouver comment y arriver.
-J'essayerais de passer, si Lucy a besoin d'une pause de ma présence, ajouta-t-il avec un regard légèrement rieur vers la concernée. Et cette fois, je ne pu empêcher la surprise de se peindre sur mon visage. Que ce soit à cause de la tentative douteuse de blague de mon ainé ou encore sa suggestion de passer à mon travail de son plein gré. Ces deux choses étaient si improbable dans mon esprit que vivre les deux en même temps n'avait aucun sens. Mais rapidement, la surprise laisse place au contentement et un sourire se plaque sur mon visage.
-Ça pourrait être amusant, oui, répondis-je plus calme et détendu que ce que je ressentais réellement. J'avais de la difficulté à imaginer mon ainé dans une salle de duel, mais après tout pourquoi pas. Je ne savais même pas s'il avait déjà eu l'occasion d'en réaliser un. Probablement à Poudlard, j'étais a peu près certaine que chaque élève s'y était au moins essayé une fois, mais je ne pense pas qu'il ait eu l'occasion d'en refaire d'autre après ses études au collège de sorcellerie. J'ai probablement deux ou trois trucs à t'apprendre, blaguais-je à mon tour.
-J'imagine bien ! ajoute Lucy sans aucune pitié pour le nouveau papa. Au moins, l'avantage de travailler à la capitale c'est que tu pourras passer plus régulièrement. Et cette fois, je ne tente même pas de dissimuler combien cette idée me ravie.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un air de famille
A mesure qu'il sentait la prise du bébé être de moins en moins ferme, Diarmuid libéra son doigt, doucement, sans brusquerie. Il le faisait en gardant un œil sur la toute petite, suivant la conversation d'une oreille pas aussi distraite qu'on pourrait le penser. En effet, il avait très bien entendu le trait d'humour de son beau-frère concernant le fait que sa fiancée puisse ne plus le supporter au point de l'envoyer voir ailleurs pour avoir un peu d'air. Aussi il en avait sourit sans se cacher, une mimique qui s'était agrandie lorsqu'il avait perçue la remarque d'Anna. D'ailleurs, il n'avait pas pu s'empêcher un commentaire dit avec une forme d'admiration. "Il est bien loin le temps où tu avais besoin d'un coup de pouce pour tes sortilèges." Car à Poudlard il l'avait aider un peu. Lui était en sixième et elle en cinquième année et la Gryffondor, s'il avait bien aimé son caractère, était très loin de lui avoir tapé dans l'œil. Elle avait été une amie qu'il voyait de temps en temps avec plaisir et qu'il avait aidé tant qu'elle avait pu le demander. Mais à son départ de Poudlard les contacts s'étaient taris, malgré leurs amis communs. Dire que sans la bousoufflette et Ennis ils ne se seraient peut-être pas reconnus lors de ce marché de Noël!
Pour le suite de la discussion, il avait totalement libéré son doigt mais avait tout de même laissé sa main sur le petit pied qui était à sa portée. "Ca va, elle ne devient pas trop lourde?" Demanda-t-il à sa compagne avec douceur juste avant que la jeune maman ne fasse une proposition à peine déguisée à l'entraineuse. Le regard de l'irlandais passa alors sur le visage de sa voisine - la plus âgée bien évidemment, la plus jeune ne devait pas comprendre ce que cela impliquait. Puis il bifurqua sur Lucy: "Je pense que ce n'est pas tombé dans un Assurdiato." Rigola-t-il sans se cacher. L'ancienne libraire ne demandait que ça!
- "En parlant de passer. J'ai quelque chose pour vous deux." Dit-il en le sortant de la poche dans laquelle il l'avait glissé en arrivant. La petite enveloppe était intacte et portaient leurs deux noms. "Je laisse le soin à Annaëlle de pourrir gâter notre nièce." Taquina-t-il la concernée. Il regarda une dernière fois la dite enveloppe qui contenait le temps de massage pour deux, déjà payé et valable plusieurs mois et la confia à celui ou celle des deux parents qui était le plus proche de lui. "Ca s'accompagne d'une autre offre bien sûr." Celle de garder Agathe... Peut-être bien que ce cadeau était autant pour David et Lucy que la rousse... Et même lui, car s'il bossait avec des heures compliquées il espérait bien pouvoir être là pour garder la petite, même si c'était juste pour une heure.
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Pour le suite de la discussion, il avait totalement libéré son doigt mais avait tout de même laissé sa main sur le petit pied qui était à sa portée. "Ca va, elle ne devient pas trop lourde?" Demanda-t-il à sa compagne avec douceur juste avant que la jeune maman ne fasse une proposition à peine déguisée à l'entraineuse. Le regard de l'irlandais passa alors sur le visage de sa voisine - la plus âgée bien évidemment, la plus jeune ne devait pas comprendre ce que cela impliquait. Puis il bifurqua sur Lucy: "Je pense que ce n'est pas tombé dans un Assurdiato." Rigola-t-il sans se cacher. L'ancienne libraire ne demandait que ça!
- "En parlant de passer. J'ai quelque chose pour vous deux." Dit-il en le sortant de la poche dans laquelle il l'avait glissé en arrivant. La petite enveloppe était intacte et portaient leurs deux noms. "Je laisse le soin à Annaëlle de pourrir gâter notre nièce." Taquina-t-il la concernée. Il regarda une dernière fois la dite enveloppe qui contenait le temps de massage pour deux, déjà payé et valable plusieurs mois et la confia à celui ou celle des deux parents qui était le plus proche de lui. "Ca s'accompagne d'une autre offre bien sûr." Celle de garder Agathe... Peut-être bien que ce cadeau était autant pour David et Lucy que la rousse... Et même lui, car s'il bossait avec des heures compliquées il espérait bien pouvoir être là pour garder la petite, même si c'était juste pour une heure.
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Un air de famille
L'échange entre les quatre adultes étaient devenus plus léger, à mon plus grand plaisir. J'avais rarement l'occasion de blaguer ainsi avec mon frère et j'étais ravie de cette opportunité. Ça me donnait espoir de pouvoir me rapprocher de ce dernier. Un rire s'échappa de ma bouche lorsque mon compagnon ajouta son grain de sel. Une chance que je me suis bien amélioré depuis !
-Je ferais une piètre entraineuse si j'avais encore autant de difficulté, ajoutais-je sur le même ton. Il est vrai qu'à l'époque, je ne pense pas que j'aurais pu m'imaginer aider les autres à s'améliorer à leur tour. Non c'est bon. Assise ainsi dans le canapé, c'était plutôt confortable. À un moment, j'avais changé mes bras de position pour éviter d'avoir mal au bras et cette nouvelle disposition semblait assez bien pour l'instant.
Et alors que Lucy m'invite à passer plus souvent, je ne trouve pas les mots pour lui répondre. Tout ce que je réussis à faire c'est exprimer ma joie face à cette idée sur mon visage. Et c'est seulement après le trait d'humour de Diarmuid que je finis par ouvrir la bouche.
-Non... enfin oui, ça me ferait très plaisir. Je regarde ensuite l'enveloppe passer des mains de l'infirmer de Poudlard à la scientifique médicale. Silencieuse, j'attend de découvrir leur réaction avant d'ajouter quoi que ce soit. Le massage pour deux était une très bonne idée et je suis convaincue que les nouveaux parents allaient apprécier l'opportunité de passer du temps seul à relaxer. Et l'attente ne fut pas bien longue.
-Oh mais quelle bonne idée ! Merci beaucoup ! Elle passa l'enveloppe à David pour qu'il puisse la lire à son tour et le couple se leva tour à tour pour remercier l'irlandais d'une petite accolade. Mon sourire s'agrandit de les voir réagir ainsi. Et j'hoche la tête à la précision de mon petit-ami. Oui, on peut rester avec Agathe le temps que vous profitiez du massage. Et tant qu'à les voir debout, je me dis qu'il est bien temps à moi aussi d'offrir mon cadeau.
-J'ai quelque chose aussi, enfin plus pour Agathe, dans la cuisine. C'est David qui est désigné pour aller chercher le paquet et lorsqu'il revient dans le salon, c'est lui qui découvre le présent en premier. Il est censé se mettre en marche lorsque la petite est sur le point de se réveiller. Ça vous fera peut-être gagner quelques minutes de repos supplémentaires, je précise lorsque mon frère dévoile le contenu de l'emballage.
-Oh c'est joli ! Je me tourne vers mon compagnon en me décollant du dossier du divan. Est-ce que tu veux la prendre ? S'il accepte, ça me permettra de me lever à mon tour, mais surtout, de prendre David et Lucy dans mes bras également. Et puis, je me doute qu'il en a envie également après tout.
-Je ferais une piètre entraineuse si j'avais encore autant de difficulté, ajoutais-je sur le même ton. Il est vrai qu'à l'époque, je ne pense pas que j'aurais pu m'imaginer aider les autres à s'améliorer à leur tour. Non c'est bon. Assise ainsi dans le canapé, c'était plutôt confortable. À un moment, j'avais changé mes bras de position pour éviter d'avoir mal au bras et cette nouvelle disposition semblait assez bien pour l'instant.
Et alors que Lucy m'invite à passer plus souvent, je ne trouve pas les mots pour lui répondre. Tout ce que je réussis à faire c'est exprimer ma joie face à cette idée sur mon visage. Et c'est seulement après le trait d'humour de Diarmuid que je finis par ouvrir la bouche.
-Non... enfin oui, ça me ferait très plaisir. Je regarde ensuite l'enveloppe passer des mains de l'infirmer de Poudlard à la scientifique médicale. Silencieuse, j'attend de découvrir leur réaction avant d'ajouter quoi que ce soit. Le massage pour deux était une très bonne idée et je suis convaincue que les nouveaux parents allaient apprécier l'opportunité de passer du temps seul à relaxer. Et l'attente ne fut pas bien longue.
-Oh mais quelle bonne idée ! Merci beaucoup ! Elle passa l'enveloppe à David pour qu'il puisse la lire à son tour et le couple se leva tour à tour pour remercier l'irlandais d'une petite accolade. Mon sourire s'agrandit de les voir réagir ainsi. Et j'hoche la tête à la précision de mon petit-ami. Oui, on peut rester avec Agathe le temps que vous profitiez du massage. Et tant qu'à les voir debout, je me dis qu'il est bien temps à moi aussi d'offrir mon cadeau.
-J'ai quelque chose aussi, enfin plus pour Agathe, dans la cuisine. C'est David qui est désigné pour aller chercher le paquet et lorsqu'il revient dans le salon, c'est lui qui découvre le présent en premier. Il est censé se mettre en marche lorsque la petite est sur le point de se réveiller. Ça vous fera peut-être gagner quelques minutes de repos supplémentaires, je précise lorsque mon frère dévoile le contenu de l'emballage.
-Oh c'est joli ! Je me tourne vers mon compagnon en me décollant du dossier du divan. Est-ce que tu veux la prendre ? S'il accepte, ça me permettra de me lever à mon tour, mais surtout, de prendre David et Lucy dans mes bras également. Et puis, je me doute qu'il en a envie également après tout.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un air de famille
L'ambiance était de nouveau détendue et l'irlandais se félicita d'avoir vu juste. Il ne savait pas quand viendrait le moment où ils se sentiraient prêts à en profiter mais il accueillit leur accolade de remerciement avec contentement. Il n'y avait pas grand chose de pire que de faire un cadeau qui ne plaisait pas, enfin si, beaucoup d'autres choses, mais ça restait inconfortable quand ça arrivait. Et comme il avait initié le temps des présent, Annaëlle suivit, indiquant où elle l'avait déposé pour que son frère puisse aller le chercher et l'ouvrir avec Lucy. Une fois encore ils semblaient ravis.
Ce fut à ce moment là, alors que les deux parents détaillaient le mobile que Diarmuid sentit la rousse bouger. Mais loin d'un problème de confort, c'était pour lui proposer de, lui aussi, pouvoir prendre la petite dans les bras. Le pédiatromage ne put s'empêcher un regard vers les parents de l'enfant pour s'assurer qu'il n'y avait pas de soucis à ce qu'elle passe de bras à bras. Et si c'était bien le cas, il pourrait accepter, même s'il avait une inquiétude. "Ca fait longtemps que..." Une hésitation qu'il balaya toutefois, plongeant ses yeux dans ceux de sa douce. "Oui s'il te plaît."
Il avait ensuite fait en sorte de se placer pour rendre le transfert d'Agathe fluide, pour ne pas la brusquer et protéger sa tête et son cou. Et en finalement très peu de temps, il l'avait dans les bras, ses yeux clairs braqués sur son visage. Oubliant les trois autres adultes autour de lui, il commença par sourire au bébé avant de lui parler, à voix basse, dans une langue qu'elle n'avait entendu qu'une fois quelques instants plus tôt. "Salut Agathe, moi c'est Diarmuid. L'amoureux d'Annaëlle. Tu es une jolie petite fille." Il ne le faisait pas exprès, la langue gaélique sortait naturellement pour lui. Il n'était pas rare qu'il en prononce à sa compagne lorsqu'il s'agissait de choses tendres. Peut-être que l'entraîneuse comprendrait le sens général de son message, il n'avait pas trop conscience des mots qu'elle pouvait avoie retenus.
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Ce fut à ce moment là, alors que les deux parents détaillaient le mobile que Diarmuid sentit la rousse bouger. Mais loin d'un problème de confort, c'était pour lui proposer de, lui aussi, pouvoir prendre la petite dans les bras. Le pédiatromage ne put s'empêcher un regard vers les parents de l'enfant pour s'assurer qu'il n'y avait pas de soucis à ce qu'elle passe de bras à bras. Et si c'était bien le cas, il pourrait accepter, même s'il avait une inquiétude. "Ca fait longtemps que..." Une hésitation qu'il balaya toutefois, plongeant ses yeux dans ceux de sa douce. "Oui s'il te plaît."
Il avait ensuite fait en sorte de se placer pour rendre le transfert d'Agathe fluide, pour ne pas la brusquer et protéger sa tête et son cou. Et en finalement très peu de temps, il l'avait dans les bras, ses yeux clairs braqués sur son visage. Oubliant les trois autres adultes autour de lui, il commença par sourire au bébé avant de lui parler, à voix basse, dans une langue qu'elle n'avait entendu qu'une fois quelques instants plus tôt. "Salut Agathe, moi c'est Diarmuid. L'amoureux d'Annaëlle. Tu es une jolie petite fille." Il ne le faisait pas exprès, la langue gaélique sortait naturellement pour lui. Il n'était pas rare qu'il en prononce à sa compagne lorsqu'il s'agissait de choses tendres. Peut-être que l'entraîneuse comprendrait le sens général de son message, il n'avait pas trop conscience des mots qu'elle pouvait avoie retenus.
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Un air de famille
La jeune homme sembla hésiter un moment. Peut-être avais-je mal interprété ses réactions et il ne souhaitais pas prendre le nourrisson dans ses bras. C'était étonnant, mais s'il n'était pas à l'aise, je n'allais pas le forcer non plus. L'hésitation finit par disparaitre et après m'être rapproché de Diarmuid, le transfert d'Agathe dans ses bras se passe sans anicroche. Mon sourire s'attendrit en regardant l'enfant encore paisible. Avant de me lever pour serrer mon frère et ma belle-soeur dans mes bras, je pose mes lèvres sur la joue de mon compagnon rapidement.
Je suis heureuse de voir que mon cadeau plaît, j'avais hâte de le voir installé dans la chambre de ma nièce, mais ce n'était pas pour tout de suite. Des bras à Lucy, je suis passé au tour de mon frère et je devais avouer que ça me faisait étrange de l'enlacer. Ce n'était pas quelque chose que je faisais fréquemment avec David. Cette nouvelle dynamique qui s'installait peu à peu entre nous me plaisait bien, il ne restait qu'à inclure Jasper pour que je sois entièrement satisfaite.
Après une brève accolade, je retrouve ma position sur le sofa et je pose ma tête sur l'épaule de mon compagnon. J'écoute avec un sourire doux les paroles qu'il prononce à Agathe, et si je suis loin d'être bilingue, je crois saisir l'information général et c'est ce qui compte au fond. Le temps passe rapidement et peu à peu, on peut voir la fatigue sur le visage de la plus jeune de la pièce. La discussion continue entre les quatre adultes, mais bientôt c'est Lucy qui semble démontrer quelques signes de fatigue, un bâillement par ici et par là. Après un regard vers l'infirmier de Poudlard, je me dis qu'il est grand temps que l'on laisse les nouveaux parents se reposer.
-Je crois qu'on va vous laisser tranquille, annonçais-je avec un sourire. Je n'avais pas réellement envie de partir, mais je voulais encore moins imposer ma présence.
-Oui, je crois que toutes les deux on va aller faire une petite sieste, déclare Lucy en regardant l'expression d'Agathe tendrement.
Je suis heureuse de voir que mon cadeau plaît, j'avais hâte de le voir installé dans la chambre de ma nièce, mais ce n'était pas pour tout de suite. Des bras à Lucy, je suis passé au tour de mon frère et je devais avouer que ça me faisait étrange de l'enlacer. Ce n'était pas quelque chose que je faisais fréquemment avec David. Cette nouvelle dynamique qui s'installait peu à peu entre nous me plaisait bien, il ne restait qu'à inclure Jasper pour que je sois entièrement satisfaite.
Après une brève accolade, je retrouve ma position sur le sofa et je pose ma tête sur l'épaule de mon compagnon. J'écoute avec un sourire doux les paroles qu'il prononce à Agathe, et si je suis loin d'être bilingue, je crois saisir l'information général et c'est ce qui compte au fond. Le temps passe rapidement et peu à peu, on peut voir la fatigue sur le visage de la plus jeune de la pièce. La discussion continue entre les quatre adultes, mais bientôt c'est Lucy qui semble démontrer quelques signes de fatigue, un bâillement par ici et par là. Après un regard vers l'infirmier de Poudlard, je me dis qu'il est grand temps que l'on laisse les nouveaux parents se reposer.
-Je crois qu'on va vous laisser tranquille, annonçais-je avec un sourire. Je n'avais pas réellement envie de partir, mais je voulais encore moins imposer ma présence.
-Oui, je crois que toutes les deux on va aller faire une petite sieste, déclare Lucy en regardant l'expression d'Agathe tendrement.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Un air de famille
Pendant qu'il parlait à la petite, Diarmuid avait senti Anna se réinstaller près de lui et poser sa tête sur son épaule. S'il n'avait pas été en train d'interagir avec Agathe puis avec ses parents, probablement qu'il aurait été chercher le contact de plus près. Pendant la discussion entre les quatre adultes, le pédiatromage avait eut un très léger mouvement de bercement pour la petite fille, faisant probablement de même avec sa compagne qui était tout contre lui. Enfin, presque puisqu'elle s'était redressée pour chercher son regard avant d'annoncer qu'ils allaient probablement partir. L'irlandais hocha la tête avant de laisser ses yeux tomber sur la petite alors que sa maman parlait. "Bien sûr." Répondit-il en se levant doucement pour déposer le bébé dans les bras de Lucy, certainement plus doucement encore.
Il revint ensuite près d'Anna, lui tendant une main pour l'aider à se lever et ne le lâcha pas lorsqu'elle le fut, préférant la serrer doucement et entremêler leurs doigts quelques instants et lui glisser un sourire avant de se diriger doucement vers la toute nouvelle famille de trois. Il laissa la rousse passer d'abord, laissant leurs mains se séparer le temps des aurevoirs. "Reposez-vous bien." Dit-il à l'intention de Lucy, surtout, mais aussi de David qui devait avoir son propre lot de fatigue. D'ailleurs, il se permit de proposer quelque chose à ce dernier: "Si un jour vous en ressentez le besoin, je peux vous envoyer Brownie le temps que vous voulez pour qu'il vous avance quelques tâches." Il espérait que ce serait bien accueillit. Qu'il ait un elfe n'était pas un secret mais il ne l'étalait pas vraiment. Il devait l'avoir mentionné quelques fois devant les frères et parents d'Anna, peut-être autant de fois qu'il n'avait de doigt sur une main, et encore!
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Il revint ensuite près d'Anna, lui tendant une main pour l'aider à se lever et ne le lâcha pas lorsqu'elle le fut, préférant la serrer doucement et entremêler leurs doigts quelques instants et lui glisser un sourire avant de se diriger doucement vers la toute nouvelle famille de trois. Il laissa la rousse passer d'abord, laissant leurs mains se séparer le temps des aurevoirs. "Reposez-vous bien." Dit-il à l'intention de Lucy, surtout, mais aussi de David qui devait avoir son propre lot de fatigue. D'ailleurs, il se permit de proposer quelque chose à ce dernier: "Si un jour vous en ressentez le besoin, je peux vous envoyer Brownie le temps que vous voulez pour qu'il vous avance quelques tâches." Il espérait que ce serait bien accueillit. Qu'il ait un elfe n'était pas un secret mais il ne l'étalait pas vraiment. Il devait l'avoir mentionné quelques fois devant les frères et parents d'Anna, peut-être autant de fois qu'il n'avait de doigt sur une main, et encore!
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