Quand le rêve s'incarne
Jour 13 - Mardi 26 juillet 2050 – Osaka sur Château & Umeda
La nuit dans sa capsule avait été étrange pour la jeune fille... Enfin, surtout le réveil car il lui avait fallu un temps d'adaptation pour comprendre pourquoi le plafond était si bas... non pas qu'elle se le soit pris mais quand même. Elle avait probablement plus d'espace qu'une couchette dans un sous-marin... et puis, elle avait mine de rien bien dormi. Les voisins étaient respectueux et n'avaient pas fait de bruit même si plus ou moins proche, elle avait profité de quelques ronflements. L'expérience valait la peine !
Heureusement qu'elle était reposée au même titre que ses parents et que son amie, car la journée s'annonçait chargée, une fois de plus ! Ce matin-là, ils prirent la direction d'un incontournable : le Château d'Osaka.
Là encore, les transports en commun étaient un plaisir. Après quelques stations de métro, ils descendirent à Osaka-jo Koen.
Là encore, se rendre au château le matin, lieu emblématique de la ville, visait à éviter de croiser trop de touristes. Il ne furent pas déçus par l'endroit ! Une imposante tour principale, des douves... Quelque part, on était au Moyen-Age et pas si loin de Poudlard... Eileen rentra dans des comparaisons avec Marine sur les points communs et les divergences avec leur lieu de vie à l'année mais étrangement, l'endroit semblait "neuf". Elles comprirent bientôt pourquoi.
À l'intérieur du château, un musée retraçait l'histoire du lieu et de son fondateur. Ils apprirent ainsi que le château d'Osaka avait été construit par le puissant seigneur de guerre Toyotomi Hideyoshi à partir de 1583, dans le but d'en faire le centre de son pouvoir et le symbole de l'unification du Japon. Après la mort d'Hideyoshi, son fils Hideyori, retranché dans le château, fut assiégé par les forces du clan rival, les Tokugawa. Le château fut détruit lors de l'assaut final en 1615, marquant la fin du clan Toyotomi et l'établissement du shogunat Tokugawa. Les Tokugawa ont alors reconstruit le château à partir de 1620, érigeant de nouveaux murs massifs (que le groupe put admiré) et un nouveau donjon ; qui fut détruit par la foudre en 1665. Le site a ensuite subi des dommages lors des raids aériens américains en 1945. Le donjon principal actuel est une reconstruction moderne (en béton) datant de 1931, qui fut restaurée en 1997.
Après la visite du château, une promenade dans les vastes jardins (Osaka-jo Park) leur fit du bien. Le parc leur offrit une vue sur le donjon du château, encadré par la nature d'un côté et les gratte-ciels modernes d'Osaka de l'autre. Un contraste étrange ! Plusieurs joggeurs les croisèrent, c'était semblait-il un lieu de vie des habitants. D'ailleurs, ils croisèrent des installations sportives (terrain de baseball, stand de tir à l'arc, salle d'arts martiaux) et même une salle de concert en plein air. Le guide leur conseillait de voir le Bosquet de Pruniers (Bairin), dont les fleurs éclosent de janvier à mars... Même sans les fleurs, c'était intéressant à voir.
Les O'Brien et la Baylacq revinrent bientôt vers la rue. Direction Umeda via 20 minutes de métro.
Umeda était un centre commercial et d'affaires animé. Ils flânèrent dans le dédale de galeries marchandes souterraines et s'arrêtent dans un restaurant avant de repartir en direction des grands magasins. Ils découvrirent Hankyu, très orienté vers la haute couture et les marques de luxe internationale, et le magnifique bâtiment de style néo-gothique, un chef-d'œuvre architectural rénové en 2019, du magasin Daimaru, qui offrait un mélange d'articles de luxe mais aussi des marques plus accessibles. Etonnamment, ils y pénétrèrent plus pour l'ambiance et les bâtiments que pour y consommer.
Ils poursuivirent leur route en se rendant à Umeda Sky Building. Ils prirent l'ascenseur jusqu'à l'observatoire "Floating Garden" reliant les deux tours du bâtiment. La vue panoramique sur la ville coupa le souffle de l'irlandaise. C'était tout simplement spectaculaire, surtout en cette fin de journée avec le soleil qui commençait à descendre !
Ils finirent dans un restaurant non loin de leur hébergement et finirent au lit plutôt tôt. Eileen avait largement préféré sa matinée. Les magasins de luxe, ce n'était pas pour elle, même si l'ambiance du quartier - vivant - lui avait bien plu.
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5A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Quand le rêve s'incarne
Jour 14 - Mercredi 27 juillet 2050 – Hiroshima & Miyajima
Cette deuxième nuit en hôtel capsule se passait plutôt bien. L'irlandaise ne fut pas surprise de se réveiller dans un espace plus étroit qu'à l'habitude... comme quoi, on s'habituait à tout !
Cela faisait déjà 7 jours que les quatre voyageurs avaient activé leur Japan Rail Pass... c'était alors pour rejoindre Kanazawa et quitter Tokyo... Pour cette dernière journée avec ce pass bien pratique, ils avaient envisagé d'emprunter grâce à lui le réseau ferré mais aussi un ferry !
Ils commencèrent par rejoindre le Shinkansen en direction d'Hiroshima. Eileen eut environ 1h30 pour travailler son japonais tandis que les paysages défilaient rapidement par la fenêtre.
Sur place, ils commencèrent par le Parc du Mémorial de la Paix. Vu la ville et l'histoire associée, c'était un incontournable : le cœur du souvenir. Autant la promenade dans le parc leur permit de s'aérer l'esprit et de profiter de la nature, autant leur visite du Musée du Mémorial de la Paix les secoua émotionnellement. C'était vraiment intense et Eileen eut besoin de profiter à nouveau du parc pour se ressourcer dans la nature après cela. L'histoire de la ville n'était pas des plus joyeuses et sentir l'air sur sa peau et dans ses poumons lui donna l'impression de retrouver son souffle, qu'elle avait cru coupé le temps de la visite.
Heureusement Abigaïl, la mère d'Eileen, avait prévu le coup. Elle distribua des carrés de chocolat à tout le monde. Après avoir savouré la friandise réconfortante qui remonta le moral de tout le monde, ils poursuivirent vers un endroit un peu moins chargé émotionnellement : le Dôme de Genbaku (Dôme de la Bombe Atomique). Situé en bordure du parc, le dôme était un témoignage à lui seul, l'un des rares bâtiments qui avait résisté au souffle de la bombe et qui avait été conservé tel quel.
Cette matinée ayant bien vidé notre quatre visiteurs, ils prirent le temps de déjeuner dans un restaurant, histoire de décompresser, de rire et de penser à autre chose, en bonne chair et compagnie.
Après avoir visité Hiroshima, il se dirigèrent vers une ambiance plus sereine. Un train les emmena à la gare de Miyajimaguchi en 30 minutes. Puis, ils prirent un ferry pour l'île sacrée de Miyajima.
Cet endroit était mondialement connu pour son sanctuaire Sanctuaire Itsukushima Shrine et son torii flottant... enfin qui semblait l'être à marée haute. Le complexe principal était construit sur des pilotis au-dessus de l'eau. Les touristes purent admirer le pavillon principal, des couloirs de 260 mètres de long et une scène de théâtre Nô, tous laqués d'un rouge vermillon éclatant. Ils apprirent que le fait de construire le sanctuaire sur l'eau était initialement dû à la nature sacrée de l'île elle-même, considérée comme le corps d'une divinité. On ne voulait pas "blesser" la terre de l'île en y construisant. C'était très poétique, en y réfléchissant...
Ils prirent ensuite le chemin du Mont Misen. Le temps était clément et un téléphérique "Miyajima Ropeway" évitait de faire la randonnée. En 20 minutes de temps, ils purent profiter de magnifiques vues aériennes complétées par, à l'arrivée, la vue panoramique sur la mer intérieure de Seto qui leur coupa le souffle.
Mais c'était surtout pour l'histoire qu'Eileen avait souhaité grimpé là haut. En effet, le Mont Misen était considéré comme un lieu sacré depuis plus de 1200 ans, lié à l'histoire du bouddhisme japonais. Le guide indiquait que le célèbre moine Kōbō Daishi dit Kūkai, fondateur de l'école bouddhique Shingon, aurait médité sur cette montagne en l'an 806lui donnait le statut de terre sacrée. L'une des "sept merveilles" du mont était par ailleurs une flamme qui brûlerait normalement sans s'éteindre depuis que le fameux moine l'avait allumée. Elle se trouvait dans le pavillon Reikadō (le Hall de la Flamme Spirituelle). D'ailleurs, cela nouait avec leur visite de la veille puisque c'était cette flamme qui avait été utilisée pour allumer la Flamme de la Paix au Mémorial de la Paix d'Hiroshima.
Ils refirent ensuite le chemin contraire - ferry et train - pour retrouver Osaka.
~ Semaine 3 : Plus au Sud ~
Jour 15 - Jeudi 28 juillet 2050 – Excursion à Himeji
Jour 15 - Jeudi 28 juillet 2050 – Excursion à Himeji
Ils devenaient à présent des professionnels du voyage ! D'Osaka, ils prirent un train qui, une heure plus tard de travail du japonais pour Eileen, les emmena à Himeji.
La nuit avait été courte, le départ matinal, mais quand ils virent que quelques touristes commençaient déjà à faire la queue aux portes du Château de Himeji, ils comprirent qu'ils avaient bien fait.
Après tout, le Château de Himeji, aussi surnommé le "Château du Héron blanc" en raison de sa couleur, était considéré comme l'un des monuments les plus spectaculaires du Japon. Il était normal qu'un afflux de touristes s'y retrouve.
En arrivant, ils furent impressionnés par la taille et l'élégance du lieu. Le complexe était vaste, avec plusieurs portes et bâtiments. Le château lui-même était un labyrinthe de couloirs, d'escaliers et de pièces qui - apprirent-ils - servaient à la défense.
Le donjon principal (Tenshu) était une structure massive de cinq étages vue de l'extérieur (mais sept niveaux, selon leur guide, avec les niveaux souterrains), construite en bois ! Ils purent monter jusqu'au sommet... Il fallait juste ne pas avoir le vertige. Eileen rappela à Marine leur correspondance via la Tour d'Astronomie, lui demandait si elle voyait quelque part un trou où quelqu'un aurait pu leur laisser un mot.
L'approche du donjon était un labyrinthe complexe de portes, de murs et de cours appelé Himeji Keshōgō. Les chemins étaient sinueux, conçus pour désorienter les assaillants et les forcer à passer lentement devant des points de tir défensifs. Leurs meurtrières complétaient ce dispositif meurtrier... puisque les murs étaient percés de près de 1000 meurtrières de formes variées (rond, triangle, rectangle) pour permettre aux défenseurs d'utiliser des arcs ou des arquebuses tout en restant à l'abri. Et enfin, ce qui était le plus marquant, c'était le fait que la maçonnerie était recouverte d'un enduit de plâtre résistant au feu et d'une blancheur éclatante, donnant cet aspect de Héron devenu sa marque de fabrique.
La visite de l'intérieur leur donna donc un aperçu fascinant de l'architecture médiévale japonaise et des stratégies de défense. Eileen se demanda si les nombreux couloirs et les escaliers qui n'en faisaient qu'à leur tête à Poudlard avaient eu, à un moment donné de son histoire, le même objectif... quoiqu'elle ne se souvenait pas d'un évènement l'expliquant... Elle s'en ouvrit à son amie et à sa mère qui haussèrent les épaules. Visiblement, conclut Marine, c'était probablement la façon de construire le l'époque...
Après la visite du château qui avait duré plusieurs heures, il y avait un autre incontournable à ne pas la rater : une promenade dans les jardins environnants. Ils découvrirent ainsi de belles perspectives sur le bâtiment et leur permirent de flâner un peu en toute détente.
Puis, ils trouvèrent un restaurant dans le centre-ville de Himeji, à proximité de la gare, dans lequel ils se requinquèrent tardivement dans un déjeuner tardif qui leur fit office de diner.
Le ventre plein, il fut temps de rentrer à Osaka, le train n'attendait pas !
Jour 16 - Vendredi 29 juillet 2050 – Okinawa sur l'île principale
Ils quittèrent Osaka par la voie des airs. Après 2h30, ils se retrouvèrent à Okinawa. Ils avaient prévu une journée associant la culture à la nature. Ils trouvaient dommage de ne profiter que des plages - certes belles de l'île - mais ils étaient au Japon, et comptaient bien profiter jusqu'à la dernière minute !
Ils se rendirent au Château de Shuri (首里城, Shuri-jō), situé sur une colline dominant la ville de Naha (capitale d'Okinawa). L'endroit valait le coup d'oeil : symbole emblématique de l'ancien Royaume de Ryūkyū (qui avait régné sur les îles d'Okinawa du XVe au XIXe siècle), il était par ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Bien qu'en partie détruit en 1945 puis par un incendie en 2019, il restait un lieu historique important et avait l'avantage d'offrir une belle vue sur la ville. L'architecture était unique, mélangeant les influences japonaises et chinoises, témoignant des relations commerciales et diplomatiques du royaume.
Tout d'abord, le guide, penché sur une maquette, leur indiqua les éléments d'influences chinoises.
Le Seiden (pavillon principal) présentait une structure similaire aux palais de la Cité Interdite de Pékin. Contrairement aux châteaux japonais (souvent des tours blanches ou grises), le Seiden était peint d'un rouge vermillon vif et d'un toit d'un jaune vif (ou rouge). De plus, la disposition des bâtiments principaux autour de la place centrale (Una) était calquée sur la disposition des palais impériaux chinois. Enfin, contrairement aux châteaux japonais gardés par des démons (Onigawara), le toit du Seiden était orné de dragons Ryūkyū sculptés, symboles de l'autorité royale, qui tenaient la perle de la sagesse.
Ensuite, il leur présenta les influences nippones et la patte "Ryūkyū".
Les vastes murs d'enceinte et les fondations étaient construits avec la technique unique d'Okinawa, utilisant de la pierre de corail calcaire locale, taillée et assemblée avec une grande précision. Il ajouta que les murs étaient percés de portes massives comme la célèbre Shureimon (la porte principale, qui figure sur le billet de 2000 ¥ japonais), caractérisée par une structure à deux étages recouverte de tuiles rouges, typique de l'architecture régionale. Eileen demanda à ses parents le fameux billet pour comparer. Heureusement, ils en avaient en poche. La monnaie passa de main en main dans leur petit groupe avant de rejoindre le portefeuille du père de l'adolescente. Enfin, le Château de Shuri était un Gusuku, le terme d'Okinawa pour désigner les forteresses et châteaux. Il était construit sur une colline pour une défense naturelle à la manière locale.
Ils flânèrent un peu dans le bâtiment, totalement reconstruit, et de manière traditionnelle depuis 2026.
Ils rejoignirent Naha pour un déjeuner typique. Marine prit un plat populaire, Okinawa Soba, pates, qui contrairement aux soba japonaises faites de sarrasin, étaient faites uniquement avec de la farine de blé, ce qui leur donnait une texture plus épaisse, plus ferme et légèrement ondulée. Servies dans un bouillon clair et savoureux à base de porc (tonkotsu) et de katsuobushi (flocons de bonite), elle sembla se régaler. Abigaïl testa le plat signature d'Okinawa : un Gōyā Chanpurū. Il s'agissait d'un sauté mélangé de Gōyā (melon amer ou margose, une cucurbitacée granuleuse et très amère), de Tōfu, d'œufs et d'une fine tranche de porc. Le gōyā était connu pour son amertume prononcée, mais qui, une fois cuisinée, était réputée très bénéfique pour la santé. En tant que cuisinière, elle aimait goûter la variété... toutefois, Eileen n'apprécia pas la cuillère qu'elle osa prendre, trop amer pour elle... L'adolescente préféra se reporter sur un Rafute. Il s'agissait de poitrine de porc (ventrèche) coupée en dés épais, longuement braisée dans une sauce à base de sauce soja, de mirin (vin de riz doux) et de awamori (voir ci-dessous). La viande était extrêmement tendre, fondante, et savoureuse ; même pour elle qui n'était pas viandarde. Enfin, son père, Sean, se prit comme entrée en plus du même plat que sa fille un Umibudō (Raisin de Mer), algue (Caulerpa lentillifera) sous forme de petites grappes vertes servie simplement trempée dans du ponzu (sauce d'agrumes et de soja). Eileen testa et apprécia.
Après ce bon repas, les quatre visiteurs rejoignirent le Churaumi Aquarium ("bel océan" dans le dialecte d'Okinawa).
L'aquarium était situé à l'intérieur du vaste Parc commémoratif d'Ocean Expo (Ocean Expo Park), sur la péninsule de Motobu, dans la partie nord-ouest de l'île principale d'Okinawa. Ils commencèrent leur voyage par les rivages peu profonds et s'enfoncèrent peu à peu dans les abysses. Ainsi, ils découvrirent bon nombre de salles, l'ensemble de leur visite prit plusieurs heures.
Ils débutèrent donc par les eaux peu profondes. Le bassin à marée (Inoh-no-umi) leur permit de toucher des animaux marins vivants (étoiles de mer, concombres de mer) dans des bassins extérieurs qui imitaient la zone de marée. Ils poursuivirent avec les récifs coralliens, une zone dédiée à la faune et la flore du récif d'Okinawa, avec un grand réservoir de corail qui reproduisait l'environnement naturel. C'était sacrément impressionnant, coloré et bouillonnant de vie !
La suite de la visite les mena dans la mer du Kuroshio, la zone qui donnait à l'aquarium une renommée mondiale. Le bassin géant Kuroshio Sea leur coupa le souffle : il s'agissait d'un réservoir massif de 7500 mètres cubes, doté d'une paroi en verre acrylique de 22 mètres de large et 8,2 mètres de haut. Au-delà de l'immensité de cette piscine, c'était surtout ce qu'ils purent y observer qui les fascina. Trois majestueux requins-baleines y nageaient à côté de raies manta géantes, de bancs de thons et de dizaines d'espèces différentes.
Ils profitèrent du café situé juste en face du bassin. Tout en sirotant un thé, Eileen put donc observer tranquillement, assise, et contempler le spectacle de l'océan pendant une longue période.
Ils poursuivirent avec la zone des profondeurs. La mer profonde (Shin-kai) explorait les créatures étranges et fascinantes qui vivaient dans l'obscurité totale des abysses d'Okinawa. Les réservoirs utilisaient des systèmes de refroidissement spéciaux pour reproduire l'environnement sombre et froid. C'était vraiment saisissant !
Finalement, lorsqu'ils ressortirent de là, ils avaient fait un voyage en mer ! A l'extérieur, ils purent profiter d'un spectacle de dauphins dans le bassin d'Okichan. Ils découvrirent aussi avec plaisir trois autres bassins : celui des requins et requins-baleines, celui des tortues de mer et enfin des des dugongs, mammifères marins (souvent appelés "vaches marines").
Après plus de 4h passés là, il était temps de rentrer à leur hébergement d'Okinawa.
Jour 17 - Samedi 30 juillet 2050 – Okinawa sur les îles secondaires
Le lendemain matin, ils partirent tôt, voulant profiter à fond de leur dernière journée au Japon.
Ils rejoignirent Ishigaki dès 9h où ils firent une excursion en bateau à fond de verre pour admirer les coraux et les poissons sans se mouiller. Ils reconnurent quelques espèces déjà découvertes la veille à l'Aquarium, mais dans le milieu naturel, ce n'était pas tout à fait pareil.
Ils achetèrent un repas rapide qu'ils mangèrent ensuite sur un ferry qui en 12 minutes les conduisit vers la paisible île de Taketomi. Ils explorèrent ses ses ruelles de sable blanc, ses maisons traditionnelles aux tuiles rouges et ses murs de corail.
Puis, il fut temps de retourner à Okinawa... Ils récupèrent leurs bagages à l'hébergement... et rejoignirent un magic'port... Et par portoloin, ils rejoignirent Tokyo puis prirent l'avion pour rejoindre in fine Galway.
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---- FIN DU RP ---
5A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP