Place porte bonheur
Au plus grand soulagement de la petite sorcière, Sonia s’empara du livre avec délicatesse et prit soin de ne pas l’abîmer, même ne serait-ce qu’un petit pli sur les pages. Pendant l’espace de quelques millisecondes, Enola hésita même à la remercier, mais finit par se dire que c’était probablement en faire trop. Elle avait beau vouloir enterrer la hache de guerre et se montrer agréable avec sa camarade de promotion, elle ne voulait pas non plus être hypocrite. Jamais les deux troisièmes années ne seraient proches, ou même justes amies, et elle en avait parfaitement conscience.
À la question suivante, elle réfléchit quelques secondes. En réalité, elle ne se souvenait pas vraiment de l’endroit où elle l’avait acheté. Ça devait être probablement dans une libraire de Londres, ses grands-parents étant ceux qui lui avaient acheté, mais impossible de se souvenir laquelle. Enola aimait tellement y passer du temps qu’elle avait probablement fait le tour de toutes celles de la ville pendant ses vacances d’été.
- Une libraire à Londres, je crois, expliqua-t-elle avant de dire: Je sais plus laquelle par contre. Mais c’est assez connu donc elle le le trouvera sûrement n’importe où.
Pas qu’Enola ne croit vraiment que sa camarade allait acheter le même livre qu’elle. Ça n’avait aucun sens, basé sur seulement la dernière page de couverture. Surtout qu’elles pouvaient avoir des goûts très différents.
Malgré la question suivante, le visage de la brune resta impassible quand elle répondit. Elle maîtrisait l’indifférence à la perfection désormais.
- Bah je sais pas trop pour l’instant mais ça a l’air bien, dit-elle simplement. T’aimes toi ?
À la question suivante, elle réfléchit quelques secondes. En réalité, elle ne se souvenait pas vraiment de l’endroit où elle l’avait acheté. Ça devait être probablement dans une libraire de Londres, ses grands-parents étant ceux qui lui avaient acheté, mais impossible de se souvenir laquelle. Enola aimait tellement y passer du temps qu’elle avait probablement fait le tour de toutes celles de la ville pendant ses vacances d’été.
- Une libraire à Londres, je crois, expliqua-t-elle avant de dire: Je sais plus laquelle par contre. Mais c’est assez connu donc elle le le trouvera sûrement n’importe où.
Pas qu’Enola ne croit vraiment que sa camarade allait acheter le même livre qu’elle. Ça n’avait aucun sens, basé sur seulement la dernière page de couverture. Surtout qu’elles pouvaient avoir des goûts très différents.
Malgré la question suivante, le visage de la brune resta impassible quand elle répondit. Elle maîtrisait l’indifférence à la perfection désormais.
- Bah je sais pas trop pour l’instant mais ça a l’air bien, dit-elle simplement. T’aimes toi ?
Place porte bonheur
Sonia rendit le précieux ouvrage à sa camarade et lui demanda où elle l'avait acheté. Elle hôcha la tête, en guise de réponse, se notant l'information dans un coin de sa tête. Peut-être qu'elle avait déjà croisé ce livre, mais qu'elle n'en avait pas le souvenir ? C'était fort possible, après tout, elle avait déjà parcouru de nombreuses librairies et avait déjà feuilleter bon nombre d'ouvrages.
Enola répondit à sa question sur un ton impassible. Elle affichait tout le temps cet air neutre et froid, même lors de leur première rencontre — alors qu'aucune animosité s'était immiscée dans leur relation à ce moment-là. Pourquoi n'affichait-elle aucune émotion ? Beaucoup pensait que cela ressemblait à un aveu de faiblesse, mais pour Sonia, ne pas savoir comment se sentait sa camarade l'inquiétait. Après tout, elle n'avait pas compris que ses mots avaient blessés la troisième année. Si Enola s'était montrée plus ouverte, alors la rouge et or aurait pu s'excuser et cela lui aurait éviter une telle situation. Mais bon, c'était la vie et on ne pouvait plus rien y faire. Peut-être que cela était écrit ?
« Je n'sais pas trop... En fait, mes cours sont plutôt bien et intéressants, mais je ne sais pas... Pour l'instant on n'a pas encore de gros devoirs ou de gros contrôles. Quand ça viendra, ce sera sûrement différent... »
C'était ce qui l'inquiétait : avoir de mauvaises notes. Après tout, elle avait fait le choix de suivre des matières qu'elle ne connaissait pas. De toute manière, elle serait vite fixée.
Enola répondit à sa question sur un ton impassible. Elle affichait tout le temps cet air neutre et froid, même lors de leur première rencontre — alors qu'aucune animosité s'était immiscée dans leur relation à ce moment-là. Pourquoi n'affichait-elle aucune émotion ? Beaucoup pensait que cela ressemblait à un aveu de faiblesse, mais pour Sonia, ne pas savoir comment se sentait sa camarade l'inquiétait. Après tout, elle n'avait pas compris que ses mots avaient blessés la troisième année. Si Enola s'était montrée plus ouverte, alors la rouge et or aurait pu s'excuser et cela lui aurait éviter une telle situation. Mais bon, c'était la vie et on ne pouvait plus rien y faire. Peut-être que cela était écrit ?
« Je n'sais pas trop... En fait, mes cours sont plutôt bien et intéressants, mais je ne sais pas... Pour l'instant on n'a pas encore de gros devoirs ou de gros contrôles. Quand ça viendra, ce sera sûrement différent... »
C'était ce qui l'inquiétait : avoir de mauvaises notes. Après tout, elle avait fait le choix de suivre des matières qu'elle ne connaissait pas. De toute manière, elle serait vite fixée.
256 mots
Désolée pour l'attente
Désolée pour l'attente
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Place porte bonheur
La fillette donna sans aucune hésitation une réponse à sa camarade, plutôt contente que celle-ci s'intéresse à ce qu'elle lisait. Enola n'avait toujours pas confiance en la gryffone, mais elle était décidée à faire des efforts. Pour Kenna, avant tout, mais aussi pour elle-même. Les profs ayant été impliqués dans toute cette histoire, elle ne voulait pas être mal vue.
Elle hocha ensuite la tête à la réponse de la rouge et or, comprenant ce que celle-ci voulait dire. Sonia avait l'air aussi paniquée qu'elle, voire plus, en parlant des filières. C'était probablement un peu méchant, mais Enola était contente de voir qu'elle n'était pas la seule à se prendre la tête avec toute cette histoire. Choisir une filière avait été particulièrement compliqué pour elle, qui n'arrivait pas à faire de choix, et même maintenant qu'elle était décidée, elle avait peur d'avoir pris une mauvaise décision. Qu'est-ce que c'était dur de faire des choix aussi importants ! La brune avait horreur de ça.
- Je vois, déclara-t-elle sans poser plus de question, principalement parce qu'elle avait toujours l'impression que Sonia avait un peu peur d'elle. Et que ça la mettait un peu mal à l'aise.
La jeune troisième année ne se considérait pas particulièrement comme quelqu'un de méchant. Elle n'était pas la plus sociable, c'était certain, mais elle n'avait pas l'impression d'être très renfermée. Elle avait beau ne pas souvent engager les conversations, elle y participait régulièrement. Elle ne voyait pas ce qui posait problème à Sonia. Elle voulait juste passer à autre chose, elle.
Elle hocha ensuite la tête à la réponse de la rouge et or, comprenant ce que celle-ci voulait dire. Sonia avait l'air aussi paniquée qu'elle, voire plus, en parlant des filières. C'était probablement un peu méchant, mais Enola était contente de voir qu'elle n'était pas la seule à se prendre la tête avec toute cette histoire. Choisir une filière avait été particulièrement compliqué pour elle, qui n'arrivait pas à faire de choix, et même maintenant qu'elle était décidée, elle avait peur d'avoir pris une mauvaise décision. Qu'est-ce que c'était dur de faire des choix aussi importants ! La brune avait horreur de ça.
- Je vois, déclara-t-elle sans poser plus de question, principalement parce qu'elle avait toujours l'impression que Sonia avait un peu peur d'elle. Et que ça la mettait un peu mal à l'aise.
La jeune troisième année ne se considérait pas particulièrement comme quelqu'un de méchant. Elle n'était pas la plus sociable, c'était certain, mais elle n'avait pas l'impression d'être très renfermée. Elle avait beau ne pas souvent engager les conversations, elle y participait régulièrement. Elle ne voyait pas ce qui posait problème à Sonia. Elle voulait juste passer à autre chose, elle.
Toutes mes excuses pour le retard...
Place porte bonheur
Comme durant leur vraie première discussion, les deux sorcières n'étaient pas hyper locaces ; surtout une. Après, il était normal que la Poufsouffle ne veuille pas parler à quelqu'un qui lui avait causé des ennuis et avait ternis sa réputation auprès des adultes. Mais elle n'avait pas qu'à se montrer aussi méchante et menaçante... Sonia s'en voulait de l'avoir mis dans l'embarras, mais c'était comme si Enola n'avait pas pris conscience de l'état émotionnel dans laquelle elle l'avait mis pour si peu.
Une simple remarque.
Une simple phrase.
Juste un tout petit mot.
Pour elle ce n'était rien de plus qu'une phrase. Mais pour Enola, c'était une pique, une insulte en son nom. Si elle lui avait expliqué de suite la rouge et or se serait immédiatement excusée, elle ne pensait vraiment pas à mal en disant cela pendant ce duel. Elle avait pris un peu de zèle, de confiance en elle et voilà le résultat. Mais elle avait appris sa leçon et ne se laisserait plus aller de la sorte.
« Je... Je sais que tu ne veux plus en parler mais je suis vraiment désolée. Pouvoir te parler normalement compte pour beaucoup, alors merci. »
Enola n'y réagirait sûrement pas, mais elle voulait lui en faire part. Avoir une discussion avec elle était comme une page tournée et un pardon accordé. C'était beaucoup.
Une simple remarque.
Une simple phrase.
Juste un tout petit mot.
Pour elle ce n'était rien de plus qu'une phrase. Mais pour Enola, c'était une pique, une insulte en son nom. Si elle lui avait expliqué de suite la rouge et or se serait immédiatement excusée, elle ne pensait vraiment pas à mal en disant cela pendant ce duel. Elle avait pris un peu de zèle, de confiance en elle et voilà le résultat. Mais elle avait appris sa leçon et ne se laisserait plus aller de la sorte.
« Je... Je sais que tu ne veux plus en parler mais je suis vraiment désolée. Pouvoir te parler normalement compte pour beaucoup, alors merci. »
Enola n'y réagirait sûrement pas, mais elle voulait lui en faire part. Avoir une discussion avec elle était comme une page tournée et un pardon accordé. C'était beaucoup.
225 mots
Pardon pour l'attente, peut-être une fin pour moi ? Ça dépendra de ton post. En tout cas merci d'avoir partagé ça avec moi
Pardon pour l'attente, peut-être une fin pour moi ? Ça dépendra de ton post. En tout cas merci d'avoir partagé ça avec moi
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |