Table b. | Andromède
Les pas qui emmenaient Elfie au bras de Thomas avaient un goût amer, de déception, d’agacement et surtout d’incompréhension. Mais il était possible que derrière tous ses sentiments que la blonde était incapable de nommer se cachait un soulagement, de ne plus porter un poids trop lourd de devoir se retenir, de marcher sur des œufs qu’elle avait plutôt écrabouillée de ses talons à aiguilles, de ne plus avoir à penser à ce début de soirée quelque peu chaotique. Enfin, le verre de whisky approchait, le lien qu’elle avait pu avoir avec Thomas se briserait et tout irait pour le mieux.
Sans un mot de plus, ayant comme seul objectif de trouver son nom sur l’une des places, elle ne s’était pas sentie dans l’obligation d’observer les autres, ceux qui remplissaient la salle et qui pouvait être, ou ne pas être à sa table. Ainsi c’est bien Thomas qui lui indiqua qu’ils étaient arrivés. La première vision qu’elle avait c’était bien ce gars, à l’allure étrange que l’héritier des Sangblanc semblait connaître. Une bonne ou une mauvaise nouvelle? Tout dépendait si c’était une connaissance du moldu ou de l’héritier, et ce n’était que la suite qui pourrait le lui indiquer, enfin si toute fois il était assez intéressant et pas trop insupportable pour échanger quelques mots, ce qui n’était pas gagné.
Et alors que malgré tout ce qu’elle pouvait détester dans le concept, l’ancienne gryffondor avait eu un semblant d’espoir, de pouvoir se trouver à une table où personne n’irait l’embêter, avec des visages inconnus où elle pourrait disparaître le temps d’absorber un peu plus de liquide ambré, du moins la dose minimale pour que cette soirée devienne supportable. Et c’est un grand mur, sans couleur qu’elle percuta en pleine tête lorsque Thomas prononça les quatre lettres qu’elle voulait oublier le temps d’un soir et que d’un simple mouvement de la nuque elle pu apercevoir l’un des visages dont elle n’avait en aucun cas envie de voir.
Sans un mot et sans chercher à s’intéresser sur les autres têtes déjà assise autour de la table, Elfie demanda un whisky, qu’elle se précipita de rapprocher à ses lèvres pour en ingurgiter au minimum la moitié. « Le minimum vitale. » Paroles pour elle même du à un brulement de gorge étonnement agréable, ses pensées c’était mélangé, alors qu’elle avait cru avoir garder le contrôle, qu’elle allait pouvoir éviter les problèmes en s’éloignant de cette pauvre famille, la voilà qui devait supporter le visage de cette pourriture de Delphillia… pffff, avec les gamins de l’autre côté elle espérait que cette mystérieuse connaissance remonterait le niveau et si il fallait qu’elle passe le repas en rendant hommage aux égyptiens en restant de côté, elle le ferait. Bien qu’en vérité, elle prévoyait déjà la fuite si jamais une contrariété apparaissait à ses yeux, ce ne serait qu’un petit repas de louper, rien de bien dramatique.
Elle s’installa sur sa chaise, posa ses yeux dans le regard de la batteuse le temps de deux secondes qui en paraissaient bien plus, d’une neutralité parfaite avant de se retourner vers Thomas. « Merci, c’était un plaisir mon cher. » Son sourire sonnait aussi faux que ses paroles, et celui qui avait été son premier partenaire de la soirée le saurait, c’était bien le but. Maintenant séparé de cet énergumène, il fallait à présent réussir à survivre à la prochaine étape que lui infligeait cette foutue soiree finalement. D’un choix claire, elle se positionna de sorte à n’avoir que son partenaire de gauche dans son champ de vision, autant tenter le terrain avant qu’un froid sanglant ne vienne s’abattre sur cette pauvre table. « D’après vous, à quel endroit peut-on trouver le meilleur whisky de Grande Bretagne? » Sans présentation, sans formalité, Elfie avait trop donné pour ce soir, autant revenir au naturel et était d’un niveau plus que médiocre pour faire la discussion, la vision du verre du nouvel inconnu donnait une porte d’entrée bienvenue au vu de la situation.
@Alice Sangblanc se fut un plaisir…
@Lloyd River pour l’interaction direct
Pour le reste de la table, désolée d’avance, je croise tous mes doigts pour qu’aucun écart ne soit commis!
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Sans un mot de plus, ayant comme seul objectif de trouver son nom sur l’une des places, elle ne s’était pas sentie dans l’obligation d’observer les autres, ceux qui remplissaient la salle et qui pouvait être, ou ne pas être à sa table. Ainsi c’est bien Thomas qui lui indiqua qu’ils étaient arrivés. La première vision qu’elle avait c’était bien ce gars, à l’allure étrange que l’héritier des Sangblanc semblait connaître. Une bonne ou une mauvaise nouvelle? Tout dépendait si c’était une connaissance du moldu ou de l’héritier, et ce n’était que la suite qui pourrait le lui indiquer, enfin si toute fois il était assez intéressant et pas trop insupportable pour échanger quelques mots, ce qui n’était pas gagné.
Et alors que malgré tout ce qu’elle pouvait détester dans le concept, l’ancienne gryffondor avait eu un semblant d’espoir, de pouvoir se trouver à une table où personne n’irait l’embêter, avec des visages inconnus où elle pourrait disparaître le temps d’absorber un peu plus de liquide ambré, du moins la dose minimale pour que cette soirée devienne supportable. Et c’est un grand mur, sans couleur qu’elle percuta en pleine tête lorsque Thomas prononça les quatre lettres qu’elle voulait oublier le temps d’un soir et que d’un simple mouvement de la nuque elle pu apercevoir l’un des visages dont elle n’avait en aucun cas envie de voir.
Sans un mot et sans chercher à s’intéresser sur les autres têtes déjà assise autour de la table, Elfie demanda un whisky, qu’elle se précipita de rapprocher à ses lèvres pour en ingurgiter au minimum la moitié. « Le minimum vitale. » Paroles pour elle même du à un brulement de gorge étonnement agréable, ses pensées c’était mélangé, alors qu’elle avait cru avoir garder le contrôle, qu’elle allait pouvoir éviter les problèmes en s’éloignant de cette pauvre famille, la voilà qui devait supporter le visage de cette pourriture de Delphillia… pffff, avec les gamins de l’autre côté elle espérait que cette mystérieuse connaissance remonterait le niveau et si il fallait qu’elle passe le repas en rendant hommage aux égyptiens en restant de côté, elle le ferait. Bien qu’en vérité, elle prévoyait déjà la fuite si jamais une contrariété apparaissait à ses yeux, ce ne serait qu’un petit repas de louper, rien de bien dramatique.
Elle s’installa sur sa chaise, posa ses yeux dans le regard de la batteuse le temps de deux secondes qui en paraissaient bien plus, d’une neutralité parfaite avant de se retourner vers Thomas. « Merci, c’était un plaisir mon cher. » Son sourire sonnait aussi faux que ses paroles, et celui qui avait été son premier partenaire de la soirée le saurait, c’était bien le but. Maintenant séparé de cet énergumène, il fallait à présent réussir à survivre à la prochaine étape que lui infligeait cette foutue soiree finalement. D’un choix claire, elle se positionna de sorte à n’avoir que son partenaire de gauche dans son champ de vision, autant tenter le terrain avant qu’un froid sanglant ne vienne s’abattre sur cette pauvre table. « D’après vous, à quel endroit peut-on trouver le meilleur whisky de Grande Bretagne? » Sans présentation, sans formalité, Elfie avait trop donné pour ce soir, autant revenir au naturel et était d’un niveau plus que médiocre pour faire la discussion, la vision du verre du nouvel inconnu donnait une porte d’entrée bienvenue au vu de la situation.
@Alice Sangblanc se fut un plaisir…
@Lloyd River pour l’interaction direct
Pour le reste de la table, désolée d’avance, je croise tous mes doigts pour qu’aucun écart ne soit commis!
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Table b. | Andromède
Amusée par sa propre réponse à l’employé de la Fausse Danse et alors qu’elle se concentre sur les Poudlariens, elle tourne tout de même les yeux quand des gens arrivent à leur table. Un sourire flottant sur les lèvres, celui-ci disparait immédiatement, fondant comme neige au soleil devant le visage déplaisant d’Elfie au bras de… Aliénor arque un sourcil. L’ambassadeur Sangblanc ? Lui avec une brutasse sans cervelle comme Elfie ? Quel mélange étonnant et, on peut le dire, décevant. A la limite, le voir à la soirée d’intégration discuter avec Elicia Caldin, elle pouvait comprendre, mais emmener Chassin à sa table pour le repas ? Aliénor tourne légèrement la tête, son regard observant maintenant le membre de la GEAD avec un jugement nullement dissimulé et totalement assumé.
Visiblement il est surpris de la voir ici. Certes, elle est la plupart du temps en Irlande, mais elle reste proche de la capitale et surtout des activités du monde magique auquel elle appartient. Visiblement, se retrouvé accompagné de cette morue ne lui fait pas perdre sa prestance de bon petit noblinet français. Aliénor prend une grande inspiration, se redressant et retirant une pointe de jugement de son regard.
-Monsieur l’ambassadeur.
Un compliment bien placé, agréable s’il n’était pas énoncé à côté du visage de la blonde. Il restait dans son rang, ne montrant rien de ce qui aurait pu le pousser à accompagner une telle créature à ce bal. En tous cas, lui qui semblait être agréable, venait de perdre un certain nombre de points dans l’estime de la jeune fille. Dommage, elle n’aime définitivement pas les Sangblanc. Un de plus, un de moins.
-Merci. Est-ce utile de vous retourner le compliment ? Vous êtes dans votre élément. Bonne soirée.
Elle incline légèrement la tête alors qu’il discute déjà avec l’autre adulte de la table. Il le connait ? Un Sangblanc qui connais un sorcier travaillant dans l’allée des embrumes ? Mais c’était qui ce type bon sang ? Pouvait-il au moins faire une action cohérente pour qu’Aliénor puisse se faire une opinion sur lui ? Non pas qu’elle apprécie particulièrement le maitre de cérémonie et chanteur des bas-fonds du Londres sorciers. Mais elle ne le portait pas en exergue non plus. On ne pouvait pas et marquer des points et en perdre lors de la même soirée. C’était trop pour Aliénor qui tourna la tête vers les plus jeunes, les sourcils légèrement froncés. Elle ne prêta aucune attention à Elfie, parce qu’elle ne méritait pas son attention, elle avait trop donné, durant trop d’années.
Elle devait se concentrer sur le plus jeunes, avec eux, elle passerait une meilleure soirée. Malgré tout, pour calmer son cerveau en surchauffe, elle attrapa sa coupe de champagne et en but la moitié d’une traite. Rah ! Pourquoi diable certains sorciers réveillaient ses démons comme ça ?
@Lloyd River, @Hazel Dovee, @Simon Stewart, @Winter Wright,
@Elfie Chassin elle l'ignore, c'est peut-être pour le mieux,
@Alice Sa,gblanc merci de me l'avoir perturbé...
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Visiblement il est surpris de la voir ici. Certes, elle est la plupart du temps en Irlande, mais elle reste proche de la capitale et surtout des activités du monde magique auquel elle appartient. Visiblement, se retrouvé accompagné de cette morue ne lui fait pas perdre sa prestance de bon petit noblinet français. Aliénor prend une grande inspiration, se redressant et retirant une pointe de jugement de son regard.
-Monsieur l’ambassadeur.
Un compliment bien placé, agréable s’il n’était pas énoncé à côté du visage de la blonde. Il restait dans son rang, ne montrant rien de ce qui aurait pu le pousser à accompagner une telle créature à ce bal. En tous cas, lui qui semblait être agréable, venait de perdre un certain nombre de points dans l’estime de la jeune fille. Dommage, elle n’aime définitivement pas les Sangblanc. Un de plus, un de moins.
-Merci. Est-ce utile de vous retourner le compliment ? Vous êtes dans votre élément. Bonne soirée.
Elle incline légèrement la tête alors qu’il discute déjà avec l’autre adulte de la table. Il le connait ? Un Sangblanc qui connais un sorcier travaillant dans l’allée des embrumes ? Mais c’était qui ce type bon sang ? Pouvait-il au moins faire une action cohérente pour qu’Aliénor puisse se faire une opinion sur lui ? Non pas qu’elle apprécie particulièrement le maitre de cérémonie et chanteur des bas-fonds du Londres sorciers. Mais elle ne le portait pas en exergue non plus. On ne pouvait pas et marquer des points et en perdre lors de la même soirée. C’était trop pour Aliénor qui tourna la tête vers les plus jeunes, les sourcils légèrement froncés. Elle ne prêta aucune attention à Elfie, parce qu’elle ne méritait pas son attention, elle avait trop donné, durant trop d’années.
Elle devait se concentrer sur le plus jeunes, avec eux, elle passerait une meilleure soirée. Malgré tout, pour calmer son cerveau en surchauffe, elle attrapa sa coupe de champagne et en but la moitié d’une traite. Rah ! Pourquoi diable certains sorciers réveillaient ses démons comme ça ?
@Lloyd River, @Hazel Dovee, @Simon Stewart, @Winter Wright,
@Elfie Chassin elle l'ignore, c'est peut-être pour le mieux,
@Alice Sa,gblanc merci de me l'avoir perturbé...
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Table b. | Andromède
J’ai les sourcils qui sautent, et un sourire qui pope direct. Eh ben. Elle a du répondant la petite puce. Je ricane en me rencognant dans ma chaise, les yeux fixés sur le visage de … Hazel, voilà. Ils sont marrant, à cet âge là. J’étais aussi cool, moi ?
Bien sûr que j’étais aussi cool.
Je rate rien de la réaction de la blondinette -la grande- qui a l’air d’apprécier la réponse de sa cadette. Ouais, je vais pas dire le contraire parce qu’en réfléchissant bien… je préfère être à la table des gosses que celle des grands. Enfin, j’aurai bien aimé avoir quand même un autre adulte avec moi. Genre… genre la jolie dame à trois pattes ! Qui a l’air d’être relou, hein, on va pas se le cacher, mais… la meuf est un canon. T’sais, genre la beauté froide qui pue le fric. C’est pas mon genre de nana, hein. Moi, j’ai un type. Plus petite que moi, déjà, et rousse, plein de tâches de rousseur sur le visage et sur les bras, comme ça je peux les relier du bout du doigt. Et tatouée, si elle veut. Et, pour une fois, une meuf de mon âge. J’ai des mommy issues, je crois. Ou, comme avait dit je sais plus qui, des sister issues. Je sais plus ce qu’il est advenu du nez de ce type, mais Jude avait pas apprécié. Bref, c’est pas le sujet.
Je la regarde qui commande un champagne - madaaaame qui commande des limonades dans mon cabaret - et qui me le lève. Je l’imite, en levant haut le menton comme j’ai pu le voir plein de fois ce soir. Je peux plus me blairer ces gens, avec leur foutu besoin de montrer qu’ils ont du fric et de l’éducation. J’te jure, ça me donne envie d’avoir les mains baladeuses. Et autant te dire que si je m’y mets, je le fais à fond. Montre, bague, collier, bracelet, même les cannes, bordel ! Sauf celle de la dame à trois pattes. Quoi que.
Je trempe les lèvres dans mon whisky, bois une gorgée, et j’ai pas le temps d’en prendre une deuxième : j’aperçois la grande perche de Tommy. J’ouvre de grands yeux, j’ai un sourire qui bondit. Je repose mon verre et m’étale dans ma chaise, ouvrant grand les bras pour l’accueillir lui et sa réplique… et la gamine qu’il amène avec lui… et sa révérence qu’il fait à ISMI. C’est pas un nom, ça. Attends… c’est une école, non ? Genre l’école où ils font du Quidditch ? C’est pas ça ? Fais suer, ça me perturbe, je l’imaginais trop… je sais pas, genre dans une… en fait, je l’imaginais pas du tout.
Tommy me regarde avec sa vieille tête de gosse des beaux quartiers. Pourquoi il utilise toujours des mots compliqués, bordel ? Il fait exprès, hein ?
Pas grave, j’ai l’habitude de me faire prendre pour un… abruti.
Je regarde à peine la gamine avec lui. Enfin, si, je la regarde, genre du coin de l’oeil, parce que je comprends pas qui c’est pour Tommy. C’est sa sœur ? Elle est moins pâlichonne que lui. Et ils se ressemblent pas du tout.
Je hausse les épaules, la bouche qui se plisse, les yeux qui reviennent sur lui. « Ouais, et j’ai même le droit à la tape dans le dos pour le rototo. Service premium, mon Tommy. » Je me penche sur le côté, l’air de chercher un truc derrière lui. « C’était cool, Paris ? Lil’Chris a l’air d’avoir bien kiffé. »
Je veux pas discuter avec lui. Déjà, parce que je suis ultra jaloux de la relation qu’il a avec Chris. Ça me flingue les nerfs, j’te jure. Chris, c’est mon pote depuis l’école. L’autre, c’est un foutu arriviste. Et t’sais quoi, le pire dans l’histoire ? C’est qu’il s’entend ultra bien avec Jude. Comme Chris. Et là, ben moi, obligé de me poser la question à chaque fois : est-ce que je suis pas le foutu bouche trou de tout ce beau monde, en fait ?
Je tourne la tête vers la gamine qu’il vient de lâcher et non, c’est définitivement pas la sœur de Tommy. Ou alors si. Mais ça ferait quand même une fratrie hyper portée sur la boisson.
Je pivote sur ma chaise pour me tourner vers elle. J’aime bien sa question, et ça me permet de faire ma pub. Tout bénèf.
Quoi qu’on vende pas vraiment le meilleur whisky. On le garde pour en bas, t’as capté ? Pour les clients qui ramènent vraiment du pognon.
« En Irlande ! », je réponds en levant mon whisky. Je regarde mon verre, j’ai un sursaut nerveux qui me secoue la lèvre. « Et ça, à tout les coups c’est un anglais. Mais, eh, le meilleur whiksy ? Fausse Danse. Direct. Mon fournisseur, c’est un foutu irlandais, et t’as qu’un irlandais pour te faire du bon whisky. »
Je lève encore mon verre, et j’en bois une nouvelle gorgée. Bon, ok… il est pas mal, celui là. Ça doit être un irlandais.
Et la discussion entre ma blondinette et Tommy ? J’en ai rien à cirer. Il connaît tout le monde, ce mec. Ça me saoule.
@Hazel Dovee t'étais pile poil comme il faut !
@Alienor Delphillia encore deux RP, et il aura toutes les infos sur toi que t'as pas voulu lui donner.
@Alice Sangblanc pour Tommy. T'as pas envie de glisser le nom d'Alienor dans le prochain post ? Je dis ça comme ça.
@Elfie Chassin, future cliente de la Fausse Danse.
874 mots
Bien sûr que j’étais aussi cool.
Je rate rien de la réaction de la blondinette -la grande- qui a l’air d’apprécier la réponse de sa cadette. Ouais, je vais pas dire le contraire parce qu’en réfléchissant bien… je préfère être à la table des gosses que celle des grands. Enfin, j’aurai bien aimé avoir quand même un autre adulte avec moi. Genre… genre la jolie dame à trois pattes ! Qui a l’air d’être relou, hein, on va pas se le cacher, mais… la meuf est un canon. T’sais, genre la beauté froide qui pue le fric. C’est pas mon genre de nana, hein. Moi, j’ai un type. Plus petite que moi, déjà, et rousse, plein de tâches de rousseur sur le visage et sur les bras, comme ça je peux les relier du bout du doigt. Et tatouée, si elle veut. Et, pour une fois, une meuf de mon âge. J’ai des mommy issues, je crois. Ou, comme avait dit je sais plus qui, des sister issues. Je sais plus ce qu’il est advenu du nez de ce type, mais Jude avait pas apprécié. Bref, c’est pas le sujet.
Je la regarde qui commande un champagne - madaaaame qui commande des limonades dans mon cabaret - et qui me le lève. Je l’imite, en levant haut le menton comme j’ai pu le voir plein de fois ce soir. Je peux plus me blairer ces gens, avec leur foutu besoin de montrer qu’ils ont du fric et de l’éducation. J’te jure, ça me donne envie d’avoir les mains baladeuses. Et autant te dire que si je m’y mets, je le fais à fond. Montre, bague, collier, bracelet, même les cannes, bordel ! Sauf celle de la dame à trois pattes. Quoi que.
Je trempe les lèvres dans mon whisky, bois une gorgée, et j’ai pas le temps d’en prendre une deuxième : j’aperçois la grande perche de Tommy. J’ouvre de grands yeux, j’ai un sourire qui bondit. Je repose mon verre et m’étale dans ma chaise, ouvrant grand les bras pour l’accueillir lui et sa réplique… et la gamine qu’il amène avec lui… et sa révérence qu’il fait à ISMI. C’est pas un nom, ça. Attends… c’est une école, non ? Genre l’école où ils font du Quidditch ? C’est pas ça ? Fais suer, ça me perturbe, je l’imaginais trop… je sais pas, genre dans une… en fait, je l’imaginais pas du tout.
Tommy me regarde avec sa vieille tête de gosse des beaux quartiers. Pourquoi il utilise toujours des mots compliqués, bordel ? Il fait exprès, hein ?
Pas grave, j’ai l’habitude de me faire prendre pour un… abruti.
Je regarde à peine la gamine avec lui. Enfin, si, je la regarde, genre du coin de l’oeil, parce que je comprends pas qui c’est pour Tommy. C’est sa sœur ? Elle est moins pâlichonne que lui. Et ils se ressemblent pas du tout.
Je hausse les épaules, la bouche qui se plisse, les yeux qui reviennent sur lui. « Ouais, et j’ai même le droit à la tape dans le dos pour le rototo. Service premium, mon Tommy. » Je me penche sur le côté, l’air de chercher un truc derrière lui. « C’était cool, Paris ? Lil’Chris a l’air d’avoir bien kiffé. »
Je veux pas discuter avec lui. Déjà, parce que je suis ultra jaloux de la relation qu’il a avec Chris. Ça me flingue les nerfs, j’te jure. Chris, c’est mon pote depuis l’école. L’autre, c’est un foutu arriviste. Et t’sais quoi, le pire dans l’histoire ? C’est qu’il s’entend ultra bien avec Jude. Comme Chris. Et là, ben moi, obligé de me poser la question à chaque fois : est-ce que je suis pas le foutu bouche trou de tout ce beau monde, en fait ?
Je tourne la tête vers la gamine qu’il vient de lâcher et non, c’est définitivement pas la sœur de Tommy. Ou alors si. Mais ça ferait quand même une fratrie hyper portée sur la boisson.
Je pivote sur ma chaise pour me tourner vers elle. J’aime bien sa question, et ça me permet de faire ma pub. Tout bénèf.
Quoi qu’on vende pas vraiment le meilleur whisky. On le garde pour en bas, t’as capté ? Pour les clients qui ramènent vraiment du pognon.
« En Irlande ! », je réponds en levant mon whisky. Je regarde mon verre, j’ai un sursaut nerveux qui me secoue la lèvre. « Et ça, à tout les coups c’est un anglais. Mais, eh, le meilleur whiksy ? Fausse Danse. Direct. Mon fournisseur, c’est un foutu irlandais, et t’as qu’un irlandais pour te faire du bon whisky. »
Je lève encore mon verre, et j’en bois une nouvelle gorgée. Bon, ok… il est pas mal, celui là. Ça doit être un irlandais.
Et la discussion entre ma blondinette et Tommy ? J’en ai rien à cirer. Il connaît tout le monde, ce mec. Ça me saoule.
@Hazel Dovee t'étais pile poil comme il faut !
@Alienor Delphillia encore deux RP, et il aura toutes les infos sur toi que t'as pas voulu lui donner.
@Alice Sangblanc pour Tommy. T'as pas envie de glisser le nom d'Alienor dans le prochain post ? Je dis ça comme ça.
@Elfie Chassin, future cliente de la Fausse Danse.
874 mots
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Table b. | Andromède
Ambassadeur? Sérieusement? Pfff… Un regard noir très discret montrait l’agacement d’Elfie au moment précis où monsieur faisait copain copain avec cette foutue Delphillia. C’était certain, Thomas avait été qu’une distraction, plutôt supportable il fallait le dire à un moment où il avait pu offrir à la blonde ce dont elle avait besoin et malgré son incapacité à avoir de la gratitude pour quiconque, elle ressentirait presque de la déception si elle était capable de l’apercevoir. Alors qu’au premier instant où elle avait vu Thomas à cette soirée, dans ce bal pour sorcier il lui était peut-être passé à l’esprit qu’ils pourraient repartager une bouteille de temps en temps quand l’envie de boire sans penser à rien d’autres autour venait à la démanger, ce qui arrivait bien plus souvent que ce qu’elle le voudrait. Mais à présent, c’était certain qu’elle le rattacherait à la famille Sangblanc, à la famille Joyce, à Delphillia, à son taff, à l’ISMI… Enfin il n’y avait plus aucune distraction possible à chercher en ce mec, retour à la case départ et aux soirées en solitaires, c’était bien plus sûr, sécuritaire et de toute manière le whisky était bien plus fidèle que n’importe quel humain.
Oublier les Sangblanc, ce Thommy apparement comme l’appelait l’autre, Lil’Chris si c’était bien un autre surnom pour le mec du Pitiponk et Delphillia, bien que ce serait plus compliqué pour elle comme elle était littéralement assise face à elle. Fuir était la solution toute trouvée puisque si le mec au whisky à côté était un autre des bro de Thomas, elle devait se méfier également de lui mais au moment où l’idée de sauter le repas ou d’aller s’installer à une autre table en emportant seulement son verre, la réponse du nouvel inconnu était pas si insupportable, ne la ramenait pas à la réalité qu’elle tentait de fuir. Non elle allait attendre un peu finalement, peut-être qu’il réussirait à être assez intéressant pour ne pas faire naître l’ennui dans son esprit laissant ainsi place à trop de ruminations inutiles qu’elle n’arrivait pas à dégager.
Il marquait plusieurs points, non pas sur sa personnalité ou sur son physique, ça Elfie s’en fichait comme de sa première chaussette, mais ses mots donnaient envie de creuser un peu. Complimenter les irlandais, c’était plutôt bien joué il fallait le dire. Finissant son verre d’un trait pour effacer tout ce qui avait pu se passer avant comme une coupure entre ce début de soirée et celle qu’elle voulait vraiment vivre, toujours de biais pour ne s’intéresser qu’à l’inconnu elle essuya une goutte du liquide ambrée du bout du pouce sur sa lèvre inférieur. « Irlandais? Évidemment! Et on est les meilleurs pour les consommer aussi. D’ailleurs j’ai certainement bu celui là trop vite pour savoir si c’était un bon ou non. Quel dommage, je vais devoir en reprendre un autre »
Le plus important de la discussion venait surtout de l’information qu’il lui avait donné. La fausse danse… Elle connaissait bien le lieu, enfin seulement la devanture et son emplacement exacte, elle n’avait jamais osé franchir le pas, ne sachant pas à quoi s’attendre alors qu’elle avait commencé à avoir ses habitudes Chez Sisyphe. Mais finalement le lieu pouvait être intéressant si le whisky était meilleur que chez la concurrence. « Quel jour me conseillerez vous pour passer déguster ce fameux whisky sans avoir trop d’étudiants ou de sbire du conseil dans le coin? » Elle prenait des risques, mais si il fréquentait ce genre d’endroit, il devait être de son côté, enfin elle l’espérait.
@Lloyd River Si le gérant est supportable, c’est plus que probable
@Alice Sangblanc pour la mention
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Oublier les Sangblanc, ce Thommy apparement comme l’appelait l’autre, Lil’Chris si c’était bien un autre surnom pour le mec du Pitiponk et Delphillia, bien que ce serait plus compliqué pour elle comme elle était littéralement assise face à elle. Fuir était la solution toute trouvée puisque si le mec au whisky à côté était un autre des bro de Thomas, elle devait se méfier également de lui mais au moment où l’idée de sauter le repas ou d’aller s’installer à une autre table en emportant seulement son verre, la réponse du nouvel inconnu était pas si insupportable, ne la ramenait pas à la réalité qu’elle tentait de fuir. Non elle allait attendre un peu finalement, peut-être qu’il réussirait à être assez intéressant pour ne pas faire naître l’ennui dans son esprit laissant ainsi place à trop de ruminations inutiles qu’elle n’arrivait pas à dégager.
Il marquait plusieurs points, non pas sur sa personnalité ou sur son physique, ça Elfie s’en fichait comme de sa première chaussette, mais ses mots donnaient envie de creuser un peu. Complimenter les irlandais, c’était plutôt bien joué il fallait le dire. Finissant son verre d’un trait pour effacer tout ce qui avait pu se passer avant comme une coupure entre ce début de soirée et celle qu’elle voulait vraiment vivre, toujours de biais pour ne s’intéresser qu’à l’inconnu elle essuya une goutte du liquide ambrée du bout du pouce sur sa lèvre inférieur. « Irlandais? Évidemment! Et on est les meilleurs pour les consommer aussi. D’ailleurs j’ai certainement bu celui là trop vite pour savoir si c’était un bon ou non. Quel dommage, je vais devoir en reprendre un autre »
Le plus important de la discussion venait surtout de l’information qu’il lui avait donné. La fausse danse… Elle connaissait bien le lieu, enfin seulement la devanture et son emplacement exacte, elle n’avait jamais osé franchir le pas, ne sachant pas à quoi s’attendre alors qu’elle avait commencé à avoir ses habitudes Chez Sisyphe. Mais finalement le lieu pouvait être intéressant si le whisky était meilleur que chez la concurrence. « Quel jour me conseillerez vous pour passer déguster ce fameux whisky sans avoir trop d’étudiants ou de sbire du conseil dans le coin? » Elle prenait des risques, mais si il fréquentait ce genre d’endroit, il devait être de son côté, enfin elle l’espérait.
@Lloyd River Si le gérant est supportable, c’est plus que probable
@Alice Sangblanc pour la mention
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Table b. | Andromède
Elfie semblait s’accrocher à l’employé de la fausse danse comme un poulpe à son rocher et ce n’était pas plus mal, au moins elle profiterait de son repas en paix. D’ailleurs une fois que tous étaient installés, une douce chaleur envahit Aliénor. De la magie, qui s’éveillait tout autour de la table avant qu’apparaisse l’entrée sur la table. Le potage pour Aliénor qui comptait bien prendre le bœuf par la suite et qui avait besoin de plus de légume pour éviter de faire exploser son total calorique de la soirée. Même si elle savait pertinemment qu’elle finirait sur la piste de danse à inviter n’importe quelle main qui trainerait non loin d’elle.
Elle admira un instant l’assiette parue devant elle, ne relevant pas que ce cher pirate du cabaret semblait très bien connaitre l’employé du Pitiponk. Mais dans le monde restreint de la gestion des bars, il devait être commun de se côtoyer ? Même si les deux établissements n’avaient rien à voir. D’autant qu’elle se souvenait de la remarque de Christopher lors de leur pseudo entrainement à la clef de bras. La rue… Il avait certainement un passé qu’elle ne connaissait pas, comme tout le monde, et elle ne pouvait en deviner la nature, mais peut-être avait-il eu une jeunesse plus complexe que celle d’un jeune sorcier rangé à la sortie de ses études.
-Et bien bon appétit.
Être entouré d’enfant n’excusait pas la politesse et elle sourit avant de commencer son plat qui, elle le sut dès la première bouchée, allait être aussi bon que beau. Un fin sourire sur les lèvres, elle prit une grande inspiration en fermant les yeux. Une douce musique en fond, un bon repas, une décoration magnifique, finalement, même avec la présence fâcheuse de certaines personnes, elle ne pouvait pas dire qu’elle ne passait pas un bon moment. Mais ce serait mieux si elle pouvait avoir accès aux ragots de Poudlard. Elle avait trois étudiants rien que pour satisfaire cette curiosité.
Je me suis permise de faire avancer un peu le repas !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Elle admira un instant l’assiette parue devant elle, ne relevant pas que ce cher pirate du cabaret semblait très bien connaitre l’employé du Pitiponk. Mais dans le monde restreint de la gestion des bars, il devait être commun de se côtoyer ? Même si les deux établissements n’avaient rien à voir. D’autant qu’elle se souvenait de la remarque de Christopher lors de leur pseudo entrainement à la clef de bras. La rue… Il avait certainement un passé qu’elle ne connaissait pas, comme tout le monde, et elle ne pouvait en deviner la nature, mais peut-être avait-il eu une jeunesse plus complexe que celle d’un jeune sorcier rangé à la sortie de ses études.
-Et bien bon appétit.
Être entouré d’enfant n’excusait pas la politesse et elle sourit avant de commencer son plat qui, elle le sut dès la première bouchée, allait être aussi bon que beau. Un fin sourire sur les lèvres, elle prit une grande inspiration en fermant les yeux. Une douce musique en fond, un bon repas, une décoration magnifique, finalement, même avec la présence fâcheuse de certaines personnes, elle ne pouvait pas dire qu’elle ne passait pas un bon moment. Mais ce serait mieux si elle pouvait avoir accès aux ragots de Poudlard. Elle avait trois étudiants rien que pour satisfaire cette curiosité.
Je me suis permise de faire avancer un peu le repas !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Table b. | Andromède

Décidément, cette génération de sorciers était… déconcertante. La logique aurait voulu que Elfie salue ISMI, n’est-ce pas ? Elle avait sans nul doute le même âge et fréquentait peut-être les mêmes cercles. Et pourtant, nul commentaire ni regard. ISMI s’était contentée de le saluer lui. C’était chose curieuse, mais cela ne le regardait aucunement.
Thomas sourit à la réplique d’ISMI qui, de toutes évidences, n’avait nullement envie d’échanger avec lui. Tant pis, il allait devoir se contenter de Lloyd le temps de repartir vaquer à ses affaires.
Thomas n’aimait pas entendre le surnom que lui avait attribué Chris dans la bouche de Lloyd. Surtout avec cette marque possessive juste devant. Mon Tommy ? Vraiment ? Thomas sourit un peu plus grand en toisant Lloyd. Sa main vint naturellement trouver sa place sur sa hanche alors qu’il observait l’idiot.
« Nous avons passé une très bonne semaine ensemble, oui. Visite à la famille, promenade au bord de la scène, réceptions, fêtes, défilés de mode… Enfin, j’ose imaginer qu’il en a déjà parlé à Jude. »
Lloyd ne l’écoutait déjà plus, occupé à échanger avec Elfie. Ce type était incapable de faire montre d’un minimum d’attention, ni de politesse. Rien de nouveau sous Père-Soleil.
Thomas s’éloigna d’un pas, son regard passant sur les enfants, avant de se planter sur ISMI. Il lui sourit, inclina respectueusement le buste et reparti sans un mot supplémentaire. Thomas avait hâte de s’asseoir, de boire et de manger… en très bonne compagnie.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Table b. | Andromède
Hazel observa la table se remplir peu à peu comme on regarde une scène de théâtre prendre forme. Chaque arrivée ajoutait une énergie différente, parfois rassurante, parfois franchement déroutante. Elle n’était pas dupe : ce dîner n’allait pas être calme. Mais elle n’était pas non plus du genre à se laisser impressionner, surtout pas ce soir. Après tout, elle se trouvait à un bal du Nouvel An, dans un lieu bien plus solennel que les couloirs de Poudlard, entourée d’adultes aux airs parfois trop sérieux et d’étudiants qui semblaient porter leurs années comme des armures. Et elle, au milieu de tout ça, avec ses onze ans, son courage un peu bravache et son regard encore neuf sur le monde.
Elle s’assit enfin correctement sur sa chaise quand les plats apparurent, comme par magie — ce qui la fit toujours sourire intérieurement, même si elle faisait semblant de trouver ça parfaitement normal. La chaleur du potage devant elle lui donna une sensation étrange de sécurité. Comme si, malgré les tensions palpables, les regards en coin, les piques à demi-mots, il y avait quelque chose d’immuable : on mangeait ensemble. Et ça, pour Hazel, ça comptait.
Elle prit sa cuillère avec application, goûtant prudemment. C’était bon. Vraiment bon. Elle eut une pensée fugace pour Poudlard, pour les festins à venir au château, et se demanda si un jour tout cela se mélangerait dans sa mémoire ou si chaque endroit garderait sa saveur propre. Elle leva les yeux de son assiette, observant discrètement les adultes à la table.
Aliénor, d’abord. Hazel l’aimait bien. Pas de façon naïve, pas comme on aime quelqu’un parce qu’il est gentil — non. Elle l’aimait bien parce qu’elle avait du répondant, parce qu’elle semblait jouer avec le monde plutôt que de le subir. Hazel sentait confusément qu’elle lui ressemblait un peu. Ou plutôt, qu’elle aimerait lui ressembler plus tard. Quelqu’un qui n’avait pas peur de dire ce qu’il pensait, mais qui savait aussi quand rire et quand lever son verre.
Puis il y avait Lloyd. Lloyd River. Hazel ne savait pas vraiment quoi penser de lui. Il l’intimidait un peu, évidemment — il était grand, bruyant, imprévisible — mais il ne lui faisait pas peur. Pas vraiment. Elle avait senti, dès le début, qu’il n’était pas méchant. Juste… cabossé. Et peut-être un peu perdu dans une soirée qui n’était clairement pas faite pour lui. Hazel se surprit à se demander comment on devenait comme ça, adulte, avec autant de certitudes affichées et autant de failles qu’on cachait mal. Elle n’avait pas les mots pour le formuler, mais elle le ressentait.
Son regard glissa ensuite vers les autres convives. Elfie, d’abord, dont la présence lui semblait plus douce qu’elle ne l’aurait cru au premier abord. Elle n’arrivait pas encore à bien la cerner, mais elle n’y percevait rien de franchement hostile — plutôt une distance prudente, comme si elle observait la scène avec le même recul qu’Hazel elle-même.
Puis il y avait cet homme, un peu en retrait, qui ne s’était pas assis avec eux. Hazel ignorait tout de lui — jusqu’à son nom — mais sa simple présence, debout non loin de la table, lui donnait l’impression d’un élément étranger à la fête. Pas menaçant. Juste… dissonant.
Elle ne chercha pas à l’analyser davantage. Ce genre de choses glissait sur elle sans s’accrocher, surtout ce soir. Et lorsqu’il s’éloigna finalement, Hazel le remarqua à peine, seulement comme on remarque qu’un courant d’air s’est calmé.
Quand Aliénor souhaita le bon appétit et évoqua Poudlard, Hazel sentit une petite étincelle d’enthousiasme lui chatouiller la poitrine. Ça, en revanche, elle pouvait en parler pendant des heures.
Elle se redressa légèrement, posa sa cuillère et, sans vraiment s’en rendre compte, se mit à parler, d’une voix claire mais pas trop forte .
— Poudlard, c’est… bizarre, commença-t-elle en cherchant ses mots. Pas bizarre-mauvais. Bizarre-incroyable.
Elle fit un petit geste vague de la main, comme pour englober tout ce que ce mot pouvait contenir.
— On a l’impression que tout peut arriver, tout le temps. Même quand on croit que la journée est finie. Les escaliers bougent, les tableaux te parlent, les profs te surprennent sans prévenir… et parfois, t’apprends plus dans un couloir que dans une salle de classe.
Elle esquissa un sourire, repensant à ses premiers cours, au vol sur balais, à la botanique, aux potions qui sentaient trop fort et aux maladresses qui faisaient rire — ou grincer des dents.
— Les professeurs sont… incroyables, continua-t-elle. Certains font un peu peur, d’autres donnent envie de poser mille questions. Et puis il y a les autres élèves. Les plus grands. Ils ont l’air de tout savoir, mais je suis sûre que c’est faux. Ils font juste semblant.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si c’était une vérité universelle.
— Et Gryffondor, c’est bruyant, chaleureux, parfois un peu chaotique. Mais on s’y sent vite chez soi. Même quand on fait des bêtises.
Elle jeta un coup d’œil complice vers Simon, puis vers Winter, avant de reprendre une gorgée de potage. Hazel n’avait pas raconté de ragots croustillants, pas encore.
- Et si tu veux savoir... Il y a toujours des élèves qui ensorcèlent des bonbons le jour d'Halloween pour piéger les premières années.. comme moi.
Hazel avait ajouter cela avec un petit sourire gênée, comme si ce faire piéger d'une manière aussi ridicule était un sujet à avoir honte. C'était d'ailleurs la première fois qu'elle évoquer cet évènement pour le mois repugnant.
Elle se rassit un peu plus à l’aise, croisa les jambes sous la table et observa de nouveau l’assemblée. Finalement, malgré les regards tendus, les silences lourds et les caractères explosifs, elle se dit que la situation aurait vraiment pu être pire. Elle était entourée de gens différents, certes, mais vivants. Et elle préférait mille fois ça à une table ennuyeuse.
Dans un coin de son esprit, une pensée tranquille se forma : elle se souviendrait de ce dîner. Pas forcément pour ce qui s’y dirait, mais pour ce qu’elle y avait ressenti. Cette impression étrange d’être petite, mais pas invisible. Jeune, mais pas insignifiante.
1016 mots
@Alienor Delphillia
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Elle s’assit enfin correctement sur sa chaise quand les plats apparurent, comme par magie — ce qui la fit toujours sourire intérieurement, même si elle faisait semblant de trouver ça parfaitement normal. La chaleur du potage devant elle lui donna une sensation étrange de sécurité. Comme si, malgré les tensions palpables, les regards en coin, les piques à demi-mots, il y avait quelque chose d’immuable : on mangeait ensemble. Et ça, pour Hazel, ça comptait.
Elle prit sa cuillère avec application, goûtant prudemment. C’était bon. Vraiment bon. Elle eut une pensée fugace pour Poudlard, pour les festins à venir au château, et se demanda si un jour tout cela se mélangerait dans sa mémoire ou si chaque endroit garderait sa saveur propre. Elle leva les yeux de son assiette, observant discrètement les adultes à la table.
Aliénor, d’abord. Hazel l’aimait bien. Pas de façon naïve, pas comme on aime quelqu’un parce qu’il est gentil — non. Elle l’aimait bien parce qu’elle avait du répondant, parce qu’elle semblait jouer avec le monde plutôt que de le subir. Hazel sentait confusément qu’elle lui ressemblait un peu. Ou plutôt, qu’elle aimerait lui ressembler plus tard. Quelqu’un qui n’avait pas peur de dire ce qu’il pensait, mais qui savait aussi quand rire et quand lever son verre.
Puis il y avait Lloyd. Lloyd River. Hazel ne savait pas vraiment quoi penser de lui. Il l’intimidait un peu, évidemment — il était grand, bruyant, imprévisible — mais il ne lui faisait pas peur. Pas vraiment. Elle avait senti, dès le début, qu’il n’était pas méchant. Juste… cabossé. Et peut-être un peu perdu dans une soirée qui n’était clairement pas faite pour lui. Hazel se surprit à se demander comment on devenait comme ça, adulte, avec autant de certitudes affichées et autant de failles qu’on cachait mal. Elle n’avait pas les mots pour le formuler, mais elle le ressentait.
Son regard glissa ensuite vers les autres convives. Elfie, d’abord, dont la présence lui semblait plus douce qu’elle ne l’aurait cru au premier abord. Elle n’arrivait pas encore à bien la cerner, mais elle n’y percevait rien de franchement hostile — plutôt une distance prudente, comme si elle observait la scène avec le même recul qu’Hazel elle-même.
Puis il y avait cet homme, un peu en retrait, qui ne s’était pas assis avec eux. Hazel ignorait tout de lui — jusqu’à son nom — mais sa simple présence, debout non loin de la table, lui donnait l’impression d’un élément étranger à la fête. Pas menaçant. Juste… dissonant.
Elle ne chercha pas à l’analyser davantage. Ce genre de choses glissait sur elle sans s’accrocher, surtout ce soir. Et lorsqu’il s’éloigna finalement, Hazel le remarqua à peine, seulement comme on remarque qu’un courant d’air s’est calmé.
Quand Aliénor souhaita le bon appétit et évoqua Poudlard, Hazel sentit une petite étincelle d’enthousiasme lui chatouiller la poitrine. Ça, en revanche, elle pouvait en parler pendant des heures.
Elle se redressa légèrement, posa sa cuillère et, sans vraiment s’en rendre compte, se mit à parler, d’une voix claire mais pas trop forte .
— Poudlard, c’est… bizarre, commença-t-elle en cherchant ses mots. Pas bizarre-mauvais. Bizarre-incroyable.
Elle fit un petit geste vague de la main, comme pour englober tout ce que ce mot pouvait contenir.
— On a l’impression que tout peut arriver, tout le temps. Même quand on croit que la journée est finie. Les escaliers bougent, les tableaux te parlent, les profs te surprennent sans prévenir… et parfois, t’apprends plus dans un couloir que dans une salle de classe.
Elle esquissa un sourire, repensant à ses premiers cours, au vol sur balais, à la botanique, aux potions qui sentaient trop fort et aux maladresses qui faisaient rire — ou grincer des dents.
— Les professeurs sont… incroyables, continua-t-elle. Certains font un peu peur, d’autres donnent envie de poser mille questions. Et puis il y a les autres élèves. Les plus grands. Ils ont l’air de tout savoir, mais je suis sûre que c’est faux. Ils font juste semblant.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si c’était une vérité universelle.
— Et Gryffondor, c’est bruyant, chaleureux, parfois un peu chaotique. Mais on s’y sent vite chez soi. Même quand on fait des bêtises.
Elle jeta un coup d’œil complice vers Simon, puis vers Winter, avant de reprendre une gorgée de potage. Hazel n’avait pas raconté de ragots croustillants, pas encore.
- Et si tu veux savoir... Il y a toujours des élèves qui ensorcèlent des bonbons le jour d'Halloween pour piéger les premières années.. comme moi.
Hazel avait ajouter cela avec un petit sourire gênée, comme si ce faire piéger d'une manière aussi ridicule était un sujet à avoir honte. C'était d'ailleurs la première fois qu'elle évoquer cet évènement pour le mois repugnant.
Elle se rassit un peu plus à l’aise, croisa les jambes sous la table et observa de nouveau l’assemblée. Finalement, malgré les regards tendus, les silences lourds et les caractères explosifs, elle se dit que la situation aurait vraiment pu être pire. Elle était entourée de gens différents, certes, mais vivants. Et elle préférait mille fois ça à une table ennuyeuse.
Dans un coin de son esprit, une pensée tranquille se forma : elle se souviendrait de ce dîner. Pas forcément pour ce qui s’y dirait, mais pour ce qu’elle y avait ressenti. Cette impression étrange d’être petite, mais pas invisible. Jeune, mais pas insignifiante.
1016 mots
@Alienor Delphillia
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
Table b. | Andromède
Toujours de biais, se plaçant de face seulement pour ingurgiter le contenu de son assiette, Elfie faisait face à cet homme, certainement du même âge que ce Chris et Thomas, l’obligeant de force à poser son regard une seconde sur lui et une poignée ensuite au dessus de son épaule pour ne pas devoir supporter un visage humain trop longtemps. Mise à part dans ses phases de colère ou de provocation, la blonde était bien mal à l’aise à l’idée de garder ses yeux plongés dans ceux de quelqu’un d’autres, même avec ses proches et ce n’était pas avec cet inconnu que cela allait changer. Alors qu’elle réfléchissait à quand elle pourrait passer dans l’allée goûter ce fameux whisky elle arrêta son geste du bras tenant en son bout sa fourchette prête à entrer en contact avec sa bouche. Bien qu’elle se forçait à ignorer toutes paroles prononcées par Delphillia pour ne pas avoir à rapprocher sa voix à des moments où elle l’avait entendu dans des contextes plus que tendus, elle était forcée d’écouter malgré tous les discussions qui se portaient autour de la table.
Avec un grand sourire niais, elle se tourna pour la première fois vers cette première année de gryffondor apparemment. « Ah oui, ça je l’ai fait c’est marrant, il faut bien marquer le coup en prévenant de l’horreur que c’est de survivre sept ans dans ce foutu château. » Et voilà, il lui avait fallut qu’une phrase pour se remémorer trop de mauvais souvenirs qu’elle ne voulait plus voir apparaître dans son esprit. Son effort instinctif de s’ouvrir aux autres personnes autour de la table n’était pas une bonne idée, mise à part l’amateur de whisky, tous pouvaient la ramener à une époque qu’elle tentait tant bien que mal d’ignorer. Le verre de whisky qu’elle s’était gardé pour déguster finit droit dans son gosier, sans que la blonde puisse prendre le temps de savourer son goût. Non cette fois c’était bien dans un espoir de sentir la sensation de brûlure le long de son œsophage qu’elle avait bu sans profiter, pour la garder dans la présent, loin de Poudlard et de ses démons.
Elle devait rester concentré sur le plus vieux de la table et si jamais celui-ci paraissait ne pas convenir comme distraction pour éviter toutes ruminations, il ne lui resterait que la fuite comme solution réaliste. Heureusement, le whisky qu’elle s’était empressée de finir la fit revenir à la discussion engagée avec ce dernier. « Mais attends, la Fausse Danse, j’y suis allée pour la soirée pirate là! Mais pas de souvenir du whisky, j’ai sûrement trop forcé sur les shots du diable qui m’ont anesthésié le palais. Il faudrait que je revienne juste pour un verre histoire de déguster mais sans toute la foule en supplément. » Sans un mot de plus, son regard fuyard de toutes interactions supplémentaires, Elfie se retourna sur son assiette. Elle ne comptait pas s’éterniser à table tout de même, la soirée avançait, il était encore temps de rattraper ce début pourri et de réussir à s’amuser un minimum, peu importe ce que cela pouvait représenter pour elle.
@Lloyd River et @Hazel Dovee pour les interactions
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Avec un grand sourire niais, elle se tourna pour la première fois vers cette première année de gryffondor apparemment. « Ah oui, ça je l’ai fait c’est marrant, il faut bien marquer le coup en prévenant de l’horreur que c’est de survivre sept ans dans ce foutu château. » Et voilà, il lui avait fallut qu’une phrase pour se remémorer trop de mauvais souvenirs qu’elle ne voulait plus voir apparaître dans son esprit. Son effort instinctif de s’ouvrir aux autres personnes autour de la table n’était pas une bonne idée, mise à part l’amateur de whisky, tous pouvaient la ramener à une époque qu’elle tentait tant bien que mal d’ignorer. Le verre de whisky qu’elle s’était gardé pour déguster finit droit dans son gosier, sans que la blonde puisse prendre le temps de savourer son goût. Non cette fois c’était bien dans un espoir de sentir la sensation de brûlure le long de son œsophage qu’elle avait bu sans profiter, pour la garder dans la présent, loin de Poudlard et de ses démons.
Elle devait rester concentré sur le plus vieux de la table et si jamais celui-ci paraissait ne pas convenir comme distraction pour éviter toutes ruminations, il ne lui resterait que la fuite comme solution réaliste. Heureusement, le whisky qu’elle s’était empressée de finir la fit revenir à la discussion engagée avec ce dernier. « Mais attends, la Fausse Danse, j’y suis allée pour la soirée pirate là! Mais pas de souvenir du whisky, j’ai sûrement trop forcé sur les shots du diable qui m’ont anesthésié le palais. Il faudrait que je revienne juste pour un verre histoire de déguster mais sans toute la foule en supplément. » Sans un mot de plus, son regard fuyard de toutes interactions supplémentaires, Elfie se retourna sur son assiette. Elle ne comptait pas s’éterniser à table tout de même, la soirée avançait, il était encore temps de rattraper ce début pourri et de réussir à s’amuser un minimum, peu importe ce que cela pouvait représenter pour elle.
@Lloyd River et @Hazel Dovee pour les interactions
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Table b. | Andromède
Après m’avoir exposé à la tronche sa super semaine avec mon pote, Thomas se barre, et ça va beaucoup mieux, d’un coup. Je crois que le mec il a oublié que je l’ai déjà vu vomir ses tripes plus d’une fois. Son petit air de riche de mes deux prend pas avec moi. Ça marche avec Jude, mais pas avec moi.
Je préfère clairement parler avec la môme à côté de moi, tu vois ? Ça, c’est plus intéressant ! Et, en plus, elle est irlandaise ! C’est ça qu’elle a dit, hein ? Je la regarde avec un sourire qui s’étire. Elle a vidé son verre comme une grande fille, là ? Wow. Et moi qui me disait que c’était pas la soirée pour se mettre une grosse murge… C’est dingue. Elle est habillée comme une grande dame de la haute, mais elle boit comme un bonhomme. Ils sont tous comme ça, les gosses de riche ? Là, je fais un parallèle avec Tommy, parce que lui aussi il boit comme un trou. Ils ont des trucs à oublier, tu crois ? Genre… qu’ils sont ultra privilégié ? Qu’ils savent pas ce que c’est de se battre tout les jours pour bouffer à sa fin ? Les pauvres chéris.
Je m’affale un peu sur la table, mon menton vient se planter dans la paume de ma main. Je regarde la gosse, plus amusé que jugeur, tu vois ? Elle boit bien ce qu’elle veut, je suis pas sa mère. Et puis… c’est une irlandaise, hein ? Faut bien honorer notre réputation, déjà qu’on est pas rouquin.
Je la regarde fixement, je l’écoute en me mordant l’intérieur de la lèvre avec ma canine trop pointu. Forcément, je souffle un rire à sa question. Je me redresse un peu pour récupérer mon verre et prendre une gorgée avant de répondre. « J’ai une gueule à accepter des chiens du Conseil chez moi ? Je te les dégage à coup de pied si j’en vois un qui passe. Mais en général, ils viennent pas trop dans l’Allée, tu vois ? » Je repose mon verre. Mes lèvres roulent toutes seules pour faire disparaître les gouttes de whisky qui s’y sont déposés. « Si tu veux pas voir tes copains… faut venir en semaine, je pense. Le samedi, c’est concert, et là t’as un peu plus d’étudiants que d’habitude, t’as capté ? Mais, t’sais… tu te prends une potion de vieillissement, t’enfile une perruque et basta, on te reconnaît pas. Enfin, c’est ce que je ferai si je voulais pas croiser des potes, tu vois ? Quoi que… » Je me regarde un peu, un sourcil haussé, un sourire au bord des lèvres. Un rire roule dans ma gorge. « J’ai pas le gabarit d’un mec discret ! »
J’ai les narines qui frémissent direct, attirées par le pudding qui est apparu dans mon assiette. Ouh bordel ! Ça a l’air bon, ça ! Jude a pas menti : on va s’en mettre plein la panse, et tout ça pour une noise ! Elle a toujours les bons plans, ma sœur. Un foutu génie ! Je lâche un « bon app’ » et me met direct à mon repas. Oh bordel, c’est grave bon. C’est du poisson, hein ? Du poisson… rouge. C’est quand même pas du saumon ? Je goûte une nouvelle fois. Eh ben, si ! C’est du saumon. Quand je vais dire à maman qu’on s’est tapé du saumon pour Nouvel An, elle va halluciner. En général, avec Judy, on bouffe des chips pour fêter la fin d’année. Enfin, ça, c’est quand on mange. En général, on picole, et on éponge avec des gâteaux apéros.
Tout en mangeant, j’écoute les discussions. La gamine à côté de moi - la plus jeune - parle de Poudlard… et elle en parle comme une Né-Moldue, ou une Sang-Mêlé. Ça m’intéresse, forcément, parce que ce qu’elle dit, c’est ce que j’ai vécu, moi. Maman, elle utilisait pas la magie à la maison. Ben non, elle avait trop peur qu’un Moldu la voit, tu vois ? C’est à Poudlard que Jude et moi, on a vraiment découvert la magie. Jude a kiffé direct. Moi ? C’est compliqué. Et c’est toujours compliqué.
Quand elle parle de Gryffondor, je mâche plus vite pour tout avaler au plus vite et écouter tout ce qu’il faut entendre. Bruyant ? Bordel, ma grande… si t’avais connu la salle commune quand j’y étais… mais je suis content, ultra content de savoir que la relève suit, t’as capté ? Le chaos, le bruit, les conneries… ouais, la relève a l’air d’être assuré. Je me sens hyper fier, d’un coup. C’est débile, parce que je me suis jamais sentie à ma place chez les Gryffondor. Mais en fait, j’aurai eu ma place nul part. C’est débile, le système des maisons.
Enfin, sauf pour ma Jude. Serpentard, ça lui va comme un gant.
Je jette un coup d’œil à la plus grande gamine à ma droit, la fourchette encore dans la bouche. Donc… elle aussi elle faisait des conneries à Poudlard. T’sais quoi ? Ça se voit ! Elle a une tête de sale gosse mais de bonne famille, tu vois ? C’est pas la bordélique originelle, c’est la môme qui fait des conneries parce que c’est marrant, et basta.
Ou alors pas du tout, et en fait c’est juste une gosse, et les gosses ça fait des bêtises. Sauf Jude. Jude, elle a jamais trop fait de connerie. Ou, du moins, elle s’est jamais fait prendre. Elle est trop maline, ma sœur.
J’ai envie de rebondir sur Poudlard, mais la blondinette -pas la mienne, t’sais, celle qui est rigolote- me reparle. Je mâche en la regardant. D’un coup de langue, je déloge un morceau de saumon coincé derrière une dent, je prends une gorgée de whisky pour faire un bain de bouche et avale enfin.
« Ah… » je ricane, ma tête retombe en arrière. Les shots du Diable. Bordel… là, Jude avait encore fait fort avec cette idée. Le truc qu’on a servi au concours de boisson de la soirée pirate… c’était pas fait pour être ingurgité comme du petit lait. Avec Jude, on avait testé. Enfin… moi, j’ai testé. Pas Jude, parce que madame voulait bien tester sa théorie. Et sa théorie, c’était : personne ne tiendra plus de trois verres. Et elle avait raison ! Ce truc, ça brûle, c’est dégueu et ça rebrûle derrière. J’te jure, c’est comme boire de la bile de dragon. J’ai jamais bu de bile de dragon, hein, mais ça devrait avoir ce goût là.
Ma tête revient à sa place : c’est à dire, sur mon poing. « Ouais, faut revenir. Vraiment, viens en semaine. Je te servirai ce qu’on fait de meilleur en whisky. Mais j’ai aussi de la super bonne limonade. » Je balance un coup de tête vers la blondinette -la mienne, cette fois- dans en levant les yeux vers elle dans un grand sourire. « Hein, poupette, qu’elle est bonne ma limonade ! »
1175 mots
Je préfère clairement parler avec la môme à côté de moi, tu vois ? Ça, c’est plus intéressant ! Et, en plus, elle est irlandaise ! C’est ça qu’elle a dit, hein ? Je la regarde avec un sourire qui s’étire. Elle a vidé son verre comme une grande fille, là ? Wow. Et moi qui me disait que c’était pas la soirée pour se mettre une grosse murge… C’est dingue. Elle est habillée comme une grande dame de la haute, mais elle boit comme un bonhomme. Ils sont tous comme ça, les gosses de riche ? Là, je fais un parallèle avec Tommy, parce que lui aussi il boit comme un trou. Ils ont des trucs à oublier, tu crois ? Genre… qu’ils sont ultra privilégié ? Qu’ils savent pas ce que c’est de se battre tout les jours pour bouffer à sa fin ? Les pauvres chéris.
Je m’affale un peu sur la table, mon menton vient se planter dans la paume de ma main. Je regarde la gosse, plus amusé que jugeur, tu vois ? Elle boit bien ce qu’elle veut, je suis pas sa mère. Et puis… c’est une irlandaise, hein ? Faut bien honorer notre réputation, déjà qu’on est pas rouquin.
Je la regarde fixement, je l’écoute en me mordant l’intérieur de la lèvre avec ma canine trop pointu. Forcément, je souffle un rire à sa question. Je me redresse un peu pour récupérer mon verre et prendre une gorgée avant de répondre. « J’ai une gueule à accepter des chiens du Conseil chez moi ? Je te les dégage à coup de pied si j’en vois un qui passe. Mais en général, ils viennent pas trop dans l’Allée, tu vois ? » Je repose mon verre. Mes lèvres roulent toutes seules pour faire disparaître les gouttes de whisky qui s’y sont déposés. « Si tu veux pas voir tes copains… faut venir en semaine, je pense. Le samedi, c’est concert, et là t’as un peu plus d’étudiants que d’habitude, t’as capté ? Mais, t’sais… tu te prends une potion de vieillissement, t’enfile une perruque et basta, on te reconnaît pas. Enfin, c’est ce que je ferai si je voulais pas croiser des potes, tu vois ? Quoi que… » Je me regarde un peu, un sourcil haussé, un sourire au bord des lèvres. Un rire roule dans ma gorge. « J’ai pas le gabarit d’un mec discret ! »
J’ai les narines qui frémissent direct, attirées par le pudding qui est apparu dans mon assiette. Ouh bordel ! Ça a l’air bon, ça ! Jude a pas menti : on va s’en mettre plein la panse, et tout ça pour une noise ! Elle a toujours les bons plans, ma sœur. Un foutu génie ! Je lâche un « bon app’ » et me met direct à mon repas. Oh bordel, c’est grave bon. C’est du poisson, hein ? Du poisson… rouge. C’est quand même pas du saumon ? Je goûte une nouvelle fois. Eh ben, si ! C’est du saumon. Quand je vais dire à maman qu’on s’est tapé du saumon pour Nouvel An, elle va halluciner. En général, avec Judy, on bouffe des chips pour fêter la fin d’année. Enfin, ça, c’est quand on mange. En général, on picole, et on éponge avec des gâteaux apéros.
Tout en mangeant, j’écoute les discussions. La gamine à côté de moi - la plus jeune - parle de Poudlard… et elle en parle comme une Né-Moldue, ou une Sang-Mêlé. Ça m’intéresse, forcément, parce que ce qu’elle dit, c’est ce que j’ai vécu, moi. Maman, elle utilisait pas la magie à la maison. Ben non, elle avait trop peur qu’un Moldu la voit, tu vois ? C’est à Poudlard que Jude et moi, on a vraiment découvert la magie. Jude a kiffé direct. Moi ? C’est compliqué. Et c’est toujours compliqué.
Quand elle parle de Gryffondor, je mâche plus vite pour tout avaler au plus vite et écouter tout ce qu’il faut entendre. Bruyant ? Bordel, ma grande… si t’avais connu la salle commune quand j’y étais… mais je suis content, ultra content de savoir que la relève suit, t’as capté ? Le chaos, le bruit, les conneries… ouais, la relève a l’air d’être assuré. Je me sens hyper fier, d’un coup. C’est débile, parce que je me suis jamais sentie à ma place chez les Gryffondor. Mais en fait, j’aurai eu ma place nul part. C’est débile, le système des maisons.
Enfin, sauf pour ma Jude. Serpentard, ça lui va comme un gant.
Je jette un coup d’œil à la plus grande gamine à ma droit, la fourchette encore dans la bouche. Donc… elle aussi elle faisait des conneries à Poudlard. T’sais quoi ? Ça se voit ! Elle a une tête de sale gosse mais de bonne famille, tu vois ? C’est pas la bordélique originelle, c’est la môme qui fait des conneries parce que c’est marrant, et basta.
Ou alors pas du tout, et en fait c’est juste une gosse, et les gosses ça fait des bêtises. Sauf Jude. Jude, elle a jamais trop fait de connerie. Ou, du moins, elle s’est jamais fait prendre. Elle est trop maline, ma sœur.
J’ai envie de rebondir sur Poudlard, mais la blondinette -pas la mienne, t’sais, celle qui est rigolote- me reparle. Je mâche en la regardant. D’un coup de langue, je déloge un morceau de saumon coincé derrière une dent, je prends une gorgée de whisky pour faire un bain de bouche et avale enfin.
« Ah… » je ricane, ma tête retombe en arrière. Les shots du Diable. Bordel… là, Jude avait encore fait fort avec cette idée. Le truc qu’on a servi au concours de boisson de la soirée pirate… c’était pas fait pour être ingurgité comme du petit lait. Avec Jude, on avait testé. Enfin… moi, j’ai testé. Pas Jude, parce que madame voulait bien tester sa théorie. Et sa théorie, c’était : personne ne tiendra plus de trois verres. Et elle avait raison ! Ce truc, ça brûle, c’est dégueu et ça rebrûle derrière. J’te jure, c’est comme boire de la bile de dragon. J’ai jamais bu de bile de dragon, hein, mais ça devrait avoir ce goût là.
Ma tête revient à sa place : c’est à dire, sur mon poing. « Ouais, faut revenir. Vraiment, viens en semaine. Je te servirai ce qu’on fait de meilleur en whisky. Mais j’ai aussi de la super bonne limonade. » Je balance un coup de tête vers la blondinette -la mienne, cette fois- dans en levant les yeux vers elle dans un grand sourire. « Hein, poupette, qu’elle est bonne ma limonade ! »
1175 mots
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Table b. | Andromède
Aliénor écouta avec attention les mots de la plus jeune de la table. Elle dégageait une assurance qui lui rappelait la sienne plus jeune ce qui attendrissait le cœur de l’étudiante. Elle aimait replonger dans ses souvenirs, de doux souvenirs pour la plupart finalement quand elle faisait le point.
Poudlard bizarre ? c’était certainement le moins que l’on puisse dire. Mais sans pouvoir s’en empêcher, Aliénor tiqua sur quelques phrases échangées par Elfie et le maitre de cérémonie de la fausse danse. Sbire du conseil ? Chiens du conseil ? Aliénor manqua de s’étouffer alors qu’elle n’avait même pas encore pris une bouchée de potage. Ce qu’elle fit immédiatement après pour se redonner une contenance. C’était Sainte-Mangouste qui se foutait de la charité, ou même Merlin qui se foutait de la magie à ce niveau-là ! Madame je suis rentrée à l’ISMI sous lettre de Whigters osait parler de sbire du conseil ? Mais elle était elle-même un de leur petit chiot !
Aliénor leva les yeux au ciel. Elle n’avait vraiment pas envie de faire de scandale et c’était certainement ce qui sauverait Elfie de sa propre connerie ce soir. Rester concentrée sur la petite… Hazel d’après sa planète.
-Je n’y ait pas eu le droit de mon côté, mais il y en aura toujours pour faire des blagues douteuses. Et Gryffondor bruyant…
Elle coula un regard vers Elfie. S’il y avait des gens comme elle chaque année, ce n’était pas étonnant !
-J’imagine. A Poufsouffle aussi c’était souvent bruyant, mais juste tellement joyeux, j’adorais ça.
L’ambiance de la salle commune, ses discussions endiablées, sa chaleur constante, ses rires incessants, et cette odeur de cookies. Le dernier lieu qui lui rappelait cette ambiance était certainement l’abeille travailleuse de Dublin, une des raisons pour lesquelles elle appréciait tant ce lieu.
Elle reporta toute son attention sur la plus jeune, entre deux bouchées elle questionna cette fille qui avait l’air assez téméraire. Dans la veine d’une Gryffondor en soi.
-Tu fais des bêtises toi ? Dès ta première année ?
Un sourire en coin apparut sur ses lèvres, un regard de biais un brin joueur. Elle porta sa fauchette à sa bouche, faisant chanter ses dents contre l’argent du couvert. Belle argenterie d’ailleurs, ça ne l’étonnerait pas qu’il en manque à la fin de la soirée. Enfin qui pourrait bien voler à un gala de charité pour l’art ? Son regard dévia une seconde vers l’habitué de l’allée. Sans commentaires.
C’est alors qu’il l’alpagua d’un poupette qui fit ouvrir de grands yeux à Aliénor. Elle porta sa main à son cou pour tenter d’avaler sa bouchée sans s’étouffer. Une fois cela fait, elle leva les yeux au ciel.
-Plus chère qu’au Pitiponk.
Oui elle était bonne. Mais elle ne lui ferait pas se plaisir. Elle planta son coude dans la table, arqua un sourcil en observant le plus âgé. Décidément pour quelqu’un qui ne voulait pas faire baby-sitter, il venait la chercher la jeunesse.
-Mais pour une meuf qui se fait pistonner par Madame Whigters, ça ne devrait pas trop alléger sa bourse.
Oups. Ben voilà mais aussi ! Tout le monde la provoque, elle essaye de pas faire de vague ! Mais c’était trop tentant ! Immédiatement ses dents se plantèrent dans sa lèvre inférieure sans parvenir à arrêter son sourire. Bon ben voilà, débrouille-toi avec cette info, maitre de cérémonie. A voir si vous voulez toujours partager des whiskys après ça.
-Oups…
Chuchota-t-elle à sa nouvelle amie de 12 piges. De toute façon elle faisait partie des personnes les plus fréquentables de cette table. Donc Aliénor n’aurait pas honte d’assumer qu’elle l’aimait bien.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Poudlard bizarre ? c’était certainement le moins que l’on puisse dire. Mais sans pouvoir s’en empêcher, Aliénor tiqua sur quelques phrases échangées par Elfie et le maitre de cérémonie de la fausse danse. Sbire du conseil ? Chiens du conseil ? Aliénor manqua de s’étouffer alors qu’elle n’avait même pas encore pris une bouchée de potage. Ce qu’elle fit immédiatement après pour se redonner une contenance. C’était Sainte-Mangouste qui se foutait de la charité, ou même Merlin qui se foutait de la magie à ce niveau-là ! Madame je suis rentrée à l’ISMI sous lettre de Whigters osait parler de sbire du conseil ? Mais elle était elle-même un de leur petit chiot !
Aliénor leva les yeux au ciel. Elle n’avait vraiment pas envie de faire de scandale et c’était certainement ce qui sauverait Elfie de sa propre connerie ce soir. Rester concentrée sur la petite… Hazel d’après sa planète.
-Je n’y ait pas eu le droit de mon côté, mais il y en aura toujours pour faire des blagues douteuses. Et Gryffondor bruyant…
Elle coula un regard vers Elfie. S’il y avait des gens comme elle chaque année, ce n’était pas étonnant !
-J’imagine. A Poufsouffle aussi c’était souvent bruyant, mais juste tellement joyeux, j’adorais ça.
L’ambiance de la salle commune, ses discussions endiablées, sa chaleur constante, ses rires incessants, et cette odeur de cookies. Le dernier lieu qui lui rappelait cette ambiance était certainement l’abeille travailleuse de Dublin, une des raisons pour lesquelles elle appréciait tant ce lieu.
Elle reporta toute son attention sur la plus jeune, entre deux bouchées elle questionna cette fille qui avait l’air assez téméraire. Dans la veine d’une Gryffondor en soi.
-Tu fais des bêtises toi ? Dès ta première année ?
Un sourire en coin apparut sur ses lèvres, un regard de biais un brin joueur. Elle porta sa fauchette à sa bouche, faisant chanter ses dents contre l’argent du couvert. Belle argenterie d’ailleurs, ça ne l’étonnerait pas qu’il en manque à la fin de la soirée. Enfin qui pourrait bien voler à un gala de charité pour l’art ? Son regard dévia une seconde vers l’habitué de l’allée. Sans commentaires.
C’est alors qu’il l’alpagua d’un poupette qui fit ouvrir de grands yeux à Aliénor. Elle porta sa main à son cou pour tenter d’avaler sa bouchée sans s’étouffer. Une fois cela fait, elle leva les yeux au ciel.
-Plus chère qu’au Pitiponk.
Oui elle était bonne. Mais elle ne lui ferait pas se plaisir. Elle planta son coude dans la table, arqua un sourcil en observant le plus âgé. Décidément pour quelqu’un qui ne voulait pas faire baby-sitter, il venait la chercher la jeunesse.
-Mais pour une meuf qui se fait pistonner par Madame Whigters, ça ne devrait pas trop alléger sa bourse.
Oups. Ben voilà mais aussi ! Tout le monde la provoque, elle essaye de pas faire de vague ! Mais c’était trop tentant ! Immédiatement ses dents se plantèrent dans sa lèvre inférieure sans parvenir à arrêter son sourire. Bon ben voilà, débrouille-toi avec cette info, maitre de cérémonie. A voir si vous voulez toujours partager des whiskys après ça.
-Oups…
Chuchota-t-elle à sa nouvelle amie de 12 piges. De toute façon elle faisait partie des personnes les plus fréquentables de cette table. Donc Aliénor n’aurait pas honte d’assumer qu’elle l’aimait bien.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI