15 janv. 2026, 01:06
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Pendant qu’elle se dirigeait vers leur table, Cheryl informa Anais qu’elle était accompagnée d’amis sorciers de ses parents PNG simple, puisque ses parents n’étant pas autorisés à pénétrer dans l’enceinte des lieux. Loin d’avoir été discrète, son amie ne tarda pas à l’interroger au sujet du garçon que Cheryl avait observé plutôt. Elle lui confia qu’elle ne le connaissait pas - ni même son nom - mais que son grand-père, en revanche, n’avait rien de rassurant. Elle lui conseilla vivement de garder ses distances.

- Ah mais oui ! Il faut absolument que l’on se garde une danse ! s’exclama Cheryl avec enthousiasme, ravie d’avoir une amie avec qui faire la fête en ce jour, et de pouvoir rencontrer sa mère.

Lorsqu’elles arrivèrent à la table « Grand Nuage de Magellan » Cheryl esquissa un large sourire. Une petite lune flottait doucement au-dessus de la table, tournoyant sur elle-même. Sur sa face visible, le nom de Cheryl Denis s’inscrivait en lettres noires, tandis que sur l’autre face, des lettres argentées se révélait à chaque rotation. L’astre n’était pas des plus impressionnants, pourtant Cheryl était ravie de pouvoir repartir avec ce souvenir.

Plusieurs personnes étaient installées. Elle ne reconnut toutefois que Aitana, une Poufsouffle en deuxième année comme elle, apparemment accompagnée de sa famille. Cheryl lui adressa un signe de la main, accompagné d’un sourire.

L’espace d’un espace, une pointe de tristesse la traversa : elle, qui n’avait pas pu venir avec les siens. Mais la perspective d’un bon repas et d’une soirée animée suffit à chasser cette mélancolie. Son regard se posa alors sur les prénoms de ceux qui n’étaient pas encore arrivées… et elle reconnut celui de son amie.

- Incroyable, on partage la même table ! Et en plus, on est face à face !

Cheryl prit place sur sa chaise. Attirée par la douce odeur du potage aux poireaux, elle l’engloutit à toute vitesse avant d’attaquer les pommes-de-terre, à la fois fondantes et croustillantes. Elle commanda une eau gazeuse servie avec une tranche de citron pour faire passer le tout. Tout en sirotant sa boisson, elle poursuivit la conversation avec Anais.

- Sinon, à part danser avec moi, tu as prévu une danse avec quelqu'un d’autre ? demanda-t-elle, le regard bien trop curieux pour être innocent.

@Anais Hairwod - @Aitana Torres, j’ai dit que l’on se connaissait car on n'est pas dans la même maison, dis moi si ça pose problème.

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15 janv. 2026, 10:30
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
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A la quatrième chanson, Alice danserait avec Aelle. Son Aelle. Cette pensée rendait Alice heureuse, si heureuse qu’elle en oubliait les affres de ce début de soirée. Elle était impatience de retrouver la chaleur de sa peau contre la sienne, de s’imprégner de l’odeur de ses cheveux, d’entendre sa voix dans le creux de son oreille. Plus encore que cela, Alice était impatiente d’avoir Aelle rien que pour elle.
Pour l’heure, son carnet de bal lui plaisait.
Clinton.
Le jeune Derek.
Sans doute Christopher, car il fallait bien offrir aux Britanniques la vue de leurs deux pièces de haute-couture étudiées pour n’être complète qu’à deux.
Puis Aelle.
Son carnet de bal était étonnement à son goût. Tant qu’aucun Hangoover -et surtout pas Donovan- ne décidait de s’y ajouter, tout irait pour le mieux. Sans doute serait-il plus prudent de rapidement s’entourer de cavaliers pour s’éviter tout désagrément.

Le menton un peu dressé d’Aelle fit sourire Alice qui se surprit à se perdre dans la contemplation de cette mâchoire. Cela arrivait fréquemment, pour ainsi dire à chaque fois que les deux jeunes femmes étaient en tête à tête. Alice ne se privait jamais de ces observations. Une vilaine déformation héritée du jour où son père lui avait été arraché. Dés lors, Alice avait prit l’habitude d’enregistrer les détails du visage des êtres aimés pour ne jamais pouvoir les oublier.

Le sourire d’Alice se fit un peu plus grand encore en sentant les doigts d’Aelle serrer les siens. De son pouce, elle caressa le dos de sa main, son regard niché dans le sien. Elle se pencha un peu vers elle dans un air taquin. « Et je t’attendrai, quoi qu’il arrive ».

A grand regret, Alice libéra les mains d’Aelle, un sourire désolé aux lèvres. Elle ne voulait pas quitter Aelle. Pourquoi le Monde s’obstinait-il a les jeter l’une vers l’autre pour finalement devoir les séparer ?

Le regard d’Alice glissa sur la nouvelle arrivante. Encore une enfant. Décidément, Alice serait entourées par bien de jeunes visages. Elle sourit à la jeune fille en suivant son avancée jusqu’à sa chaise, avant de bien vite revenir à Aelle.

« J’espère que tes compagnons d’attablée sauront te distraire jusqu’à ce que je te récupère… mais pas trop. Je souffrirai de te voir trop t’amuser sans moi. »

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

15 janv. 2026, 18:24
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Je me complais dans l'observation de son sourire. Une fois encore je m'étonne qu'il soit si familier. Parfois, j'aime croire que je connais toutes les courbes que peuvent prendre ses lèvres, celles qui la font sourire de cette façon ou celles qui accompagnent ses yeux quand ils se voilent de colère ou de tristesse. Je sais que ce n'est pas le cas, mais c'est souvent facile de s'en convaincre.

Quand elle se penche vers moi, je me penche vers elle pour accueillir ces mots qu'elle ne veut offrir qu'à moi seule. Ce qu'elle me dit me satisfait : évidemment qu'elle m'attendra. Je hoche la tête avec sérieux, pour montrer que je la crois et que c'est acté. Notre marché est acté. Maintenant que je sais que je la retrouverai plus tard, et cette fois-ci sans l'indésirable présence de ses partenaires de tablée, je me sens moins affligée de devoir la laisser pour poursuivre la quête de ma table. Je sais que nous nous retrouverons en un lieu et un moment plus adéquat : la piste de danse.

Je récupère mes mains qu'elle libère et les laisse pendre autour de mes hanches. Je frotte mes doigts les uns contre les autres, sachant secrètement que ce n'est pas là une façon de me débarrasser du souvenir de son contact, mais plutôt une façon d'en profiter un peu plus longtemps. Mes yeux ne quittent pas son visage pendant qu'elle offre regard et sourire à la nouvelle venue ; j'entends la discussion des deux autres sans y faire attention, toute ma concentration tournée vers Alice.

Je m'éloigne d'un pas, marquant là mon départ prochain. Les paroles d'Alice font vibrer mon coeur comme elle seule sait le faire. Troublée à l'idée qu'elle puisse vouloir me récupérer ou même qu'elle puisse souffrir que je m'amuse sans elle, je tourne brièvement les yeux vers le reste de la pièce, le temps de trouver comment réagir. Finalement, mes lèvres esquissent un vague sourire.

« Je doute de la qualité de mes compagnons de table, dis-je dans un souffle en ramenant mes yeux sur elle. Surtout s'ils ont l'âge de celles-ci. »

Je penche la tête vers les deux enfants installées à la table d'Alice sans me tourner vers elles.

« Et je ne m'amuse qu'en compagnie des personnes qui ont l'intelligence nécessaire pour ne pas m'ennuyer, » ajouté-je d'une voix tout à fait sérieuse en plongeant mes yeux dans ceux d'Alice.

Lorsque je reprends la parole, c'est d'une voix plus basse ; mes yeux disent tout de mon envie de rester.

« Bon courage pour supporter Charleston. »

Je profite une dernière fois de la couleur de son regard et de la courbe de ses lèvres. Si j'avais su avant de venir qu'Alice serait présente et que je pourrais passer un moment avec elle, sans doute aurais-je montré plus d'enthousiasme pour cet événement. Sa présence ne fait que rendre tout le reste, à savoir la recherche de ma table et les gens que je vais devoir supporter ou pire les remarques déplacées de mes frères, moins intéressant et moins supportable, mais au moins ai-je le plaisir de me dire qu'arrivera un moment dans cette soirée qui ne sera pas vain.

Après un dernier regard et un geste du menton, je me détourne, préférant autant être celle qui met fin à cette rencontre que de me voir congédier de cette table qui n'est pas la mienne.

15 janv. 2026, 22:32
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Anais suivit Cheryl jusqu’à une table et sourit quand cette dernière lui assura ne pas connaître le nom du jeune homme. Elle lui assura ensuite qu’elles se garderaient une danse.
A une table, Cheryl sourit en voyant son prénom écrit sur une petite lune. Elle l’admira un instant puis regarda qui s’était à sa table. Elle eut une exclamation surprise en voyant le nom d’Anais.
- On est vraiment à la même table ?
La jeune blonde contourna les chaises et admira la petite planète glacée qui accueillait son prénom écrit en lettre d’or.
A son tour elle regarda autour d’elle et aperçu une jeune fille qu’elle avait déjà croisé à Poudlard. Elle ne se souvenait malheureusement pas de son nom.
Un peu plus loin se trouvaient deux femmes en pleine discussion.
Cheryl s’assit et commença à manger goulûment. Anais ne put que l’imiter et demanda un jus de citrouille. Elle prit exactement les mêmes plats que son amies et rougis quand cette dernière lui posa une question :
- à part toi je l’avais prévu personne non. Mais je connais pas beaucoup de monde. Tu veux me présenter quelqu’un ? demandra-t-elle en adressant un clin d’œil malicieux à sa camarade.
La blonde remarqua que l’autre petite Poufsouffle semblait seule dans son coin. Elle lui adressa un grand sourire et l’invita d’un signe de la main a les rejoindre. Puis, la griffonne regarda les autres noms qui se trouvaient à la table. Elle éclata de rire en remarquant celui qui se trouvait entre Cheryl et elle.
- Attention, on partage la table d’une étoile géante ! Sigmund Charleston !
Anais discute avec @Cheryl Denis. Elle invite @Aitana Torres a les rejoindre.
@Sigmund Charleston pour la mention.

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16 janv. 2026, 20:08
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
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Le guilleret Sigmund Charleston avait rejoint sa table in extremis avant le début du repas. Diarmad l'avait retenu un long moment. Les mains entremêlées, il lui avait soufflé des mots doux et murmuré son impatience à l'idée de retrouvailles sur la piste de danse. À côté d'eux, Nana battait déjà des pieds en attendant l'entrée. Ou sans doute le dessert, car cette météorite avait le bec bien sucré. La répartition des tables était étrange, mais heureusement le petit garçon avait pu être installé à côté de son grand-père adoptif. Sigmund savait déjà qu'il ne tiendrait pas en place et viendrait tantôt occuper les genoux d'Elijah, tantôt ceux de son grand-père moustachu. Surtout s'il pouvait se servir dans leurs assiettes !

Juste avant le service des entrées, la grosse étoile à la volumineuse moustache avait salué sa tablée avec enthousiasme puis avait plié le bas de son costume pour prendre place. L'épais tissu jaune dépassait tout autour de sa chaise. Était-ce d'ailleurs la petite Aelle, qui venait tout juste de partir ?

« Ne vous inquiétez pas pour moi, crapules. » dit-il en s'installant, « J'ai mis un sortilège de coussinage et de ramollissement partout sur ce costume. » expliqua-t-il en attrapant tant bien que mal les extrémités de son étoile « Ici aussi. Et là-dessus.» Il pointa son assise et poussa légèrement sur ses fesses pour se faire rebondir doucement. « C'est comme être dans un petit nuage. On reste dans le thème ! »

Il n'était pas si mécontent de dîner avec des enfants : ça ne le changeait pas de son quotidien, à lui qui s'installait plus souvent à la table de Poufsouffle qu'à celle des professeurs. Juste un petit pincement au cœur après avoir quitté son époux.

« D'ailleurs les enfants. Je vous adore mais vous savez, j'ai dû dire au revoir à l'élu de mon cœur pour m'asseoir avec vous. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça fait ! » Il chercha un peu de soutien autour de lui. Son regard s'attarda sur une jeune femme bien peu familière. Cette chevelure argentée lui rappelait vaguement un quelque chose sur lequel il ne remettait pas sa baguette. Jeune, mais pas le souvenir de l'avoir déjà eu en classe. Curieux, peut-être une étrangère ?

« Ah, et mon petit-fils viendra sans doute à un moment donné. Éloignez un petit peu vos couverts du bord de la table. C'est un petit malicieux, mon bichon, en ce moment il aime jouer à la fourchette et à la cuillère. » prévint-il en décalant les siens pour monter l'exemple.

Il se demandait d'ailleurs comment se déroulait la garde avec Elijah. Il avait prévenu son jeune préfet que le costume de la météorite était largement renforcé avec des sorts de ramollissement pour l'amusement du petit, mais il espérait que ces deux-là n'en avaient pas un peu trop profité. Peut-être devrait-il davantage les surveiller ?

__________
N'hésitez pas à interagir, prenez juste en compte que j'ai le rythme de réponse et la capacité d'attention d'une petite limace morte. :ninja:
@Elijah Cooper pour Nana.

Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen

16 janv. 2026, 21:40
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
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Alice n’avait pas envie de voir Aelle repartir. Elle jalousait les sorciers qui n’estimeraient jamais la chance d’avoir Aelle à leur table. Alice, elle, savait. Elle savait quelle intelligence remarquable se cachait sous ces tresses qui lui allaient si bien, quelle perspicacité faisait briller ses yeux sombres, quelle ferveur animait parfois ses lèvres fines. Alice voulait contempler tout cela encore, sourire à chacun de ceux d’Aelle qui ne serait que pour elle. Elle refusait que qui que ce soit d’autre puisse en profiter.
Ou bien ne le ferait-elle pas, avec eux.
Peut-être gardait-elle tout cela pour Alice, et seulement elle.
Cette pensée soulagea son coeur déjà bien trop malmené ce soir.

Les yeux d’Alice tombèrent sur ce pas qui l’éloignait d’elle. Ils remontèrent bien vite se nicher dans ceux qui lui seraient bientôt arrachés le temps d’un repas qu’elle toucherait à peine.
Elle se permit un sourire amusé en écoutant Aelle la rassurer. Son regard glissa sur ses jeunes camarades de table avant de revenir à leur place. La suite de la réplique réchauffa le corps d’Alice qui ne pu que sourire un peu plus encore. Aelle parlait d’elle. Aelle saluait l’intelligence d’Alice. Elle n’aurait pas dû s’en étonner, se sachant plus intelligente et intéressante que la majorité du monde sorcier. Mais l’entendre dans cette bouche qu’elle aimait tant voir s’agiter…

Ses doigts dépouillés de ceux d’Aelle furent ramenés dans son dos. Elle guinda un peu plus sa posture -comme si c’était seulement possible- et offrit à la jeune femme une élégante révérence, ses lèvres ourlées d’un sourire coquin.

« Bon courage pour supporter le repas sans ma compagnie. »

Alice observa Aelle s’éloigner, profitant une dernière fois de la vue de sa nuque et ses épaules. Ses lèvres perdirent de leur amusement pour ne se vêtir que d’une belle parure, comme elle savait si bien les porter.

« Toutes mes excuses, mesdemoiselles » lança Alice en se tournant vers la table. Son regard passa d’un visage à un autre, appréciant chacun d’entre eux, avant de prendre place. Elle lissa sa robe sur ses cuisses, réajusta le jeu du tissu sur sa hanche et autorisa son oreille à saisir les discussions auxquelles elle n’était pas conviée. Pourquoi diable parlaient-elles d’une étoile géante.

C’est en voyant approcher une étoile géante qu’Alice comprit pourquoi Aelle lui avait souhaiter bon courage.
Son sourire figé sur ses lèvres dégoulina. Non, Circée. Non. Pas ça à sa table. Ses yeux dévalèrent chaque branche de l’étoile immense, refusant de croire ce qui pourtant apparaissait comme inévitable.
Alice passa une main sur sa gorge en détournant le regard, cherchant à capter celui de Christopher. Il fallait à tout prix qu’il voit cela ! C’était elle qui avait trouvé le pire costume de la soirée. Et, bien sûr, il était évident qu’il serait à sa table, n’est-ce pas ? Parce que le Destin s’obstinait à lui faire regretter d’avoir quitté son appartement.

Crapules, entendit-elle. Alice fit mine d’être trop occupé à chercher quelqu’un installé à une autre table. Hors de question de faire mine d’avoir pensé être associée à ce nom.
Pas plus qu’elle ne se retournerait en entendant le mot enfant.
Circée… il allait pourtant falloir se tourner, n’est-ce pas ?

Dans un soupir délicat mais non dépourvu d’agacement pour ne pas avoir trouvé un illustre inconnu dans la salle, Alice s’installa confortablement dans sa chaise, le dos bien droit, le sourire bien en place. Elle observa un instant la grosse étoile… et laissa tomber ses yeux sur le jeu de ses doigts et de ses couverts.

« Votre petit-fils est le bienvenue », répondit Alice, sincèrement ravie -quoi que peu démonstrative- de voir un nouvel enfant ce soir. Elle songea naturellement à Derek, quelque part dans la salle. Elle déglutit et sourit un peu plus fort, luttant pour que ses yeux acceptent de s’accrocher à ceux de…
Hors de question de se retenir plus longtemps : pourquoi un homme d’un certain âge avait-il jugé bon de se grimer en étoile géante ? Personne ne lui avait-il dit que ces costumes sont réservés aux jeunes enfants nés de parents aux goûts douteux ? Pourquoi Wilson avait-il laissé entrer cet homme ? Et pourquoi, Grands Dieux, fallait-il que cet homme soit à sa table !

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18 janv. 2026, 22:07
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Herbert avançait, regardant une foule de masses se déplaçant de manière erratique, puis une météorite se déplaçant de manière plus erratique encore. Il avait fait un léger détour, et semblait avoir échappé aux coups de cuillère.
Comme les navigateur d'antan, on lui avait donné l'étoile comme unique point de repère, et il était désormais à quelques mètres de la table.

Il observa les différents convives, reconnaissant celle qui lui avait parlé tout à l'heure, puis celle a qui il parlerait avant toute proposition bloquant toute autre interaction sur une durée importante. Il ne s'imaginait pas revenir voir Jedediah en lui disant être parti danser, mais que la demoiselle était parti entre temps.

Il observa sa tenue, épousseta une poussière qui -par chance- ne l'avait finalement pas sali, puis observa un temps l'ambiance de cette table.
Elle semblait plus... calme, moins encline au pugilat, c'était toujours ça de pris.

Après une inspiration et un déglutissement -et sans avoir pris compte du reste de la table- , il s'avança en direction de la femme aux cheveux blancs. Avant toute parole, il tenta une captation par le regard, avant de se risquer à un "Mademoiselle Sangblanc" suivi d'un hochement de tête. "Veuillez m'excusez, Herbert MacTairdelbach, 5e ann..." Non, ce n'est pas le bon moment pour une présentation. Herbert semblait gêné. "pardon. Mon grand-père souhaiterai s'entretenir avec vous, au sujet d'un préceptorat qu'il envisagerait de mettre en place, et dont je serais l'élève."

Herbert observait l'adulte au teint pâle, se demandant d'où pouvait provenir une telle teinte, si c'était congénital, si cela se soignait, et surtout, s'il pourrait soutirer des informations à venir à ce sujet.
Puis regarda brusquement ailleurs, du côté de la jeune élève qui lui avait adressé la parole.
Avant de revenir à son interlocutrice, puis à son interaction future, ne sachant trop s'il devait suivre les directives, ou attendre un peu.
Dans sa tête, il percevait déjà les évènements à venir, et il était de plus en plus effrayé à cette idée. Il tenta de ne plus y penser. Après tout, il avait connu pire.
Il se concentra sur la réponse qu'allait lui apporter mademoiselle Sangblanc.
Comme un répit, il attendrait.

361 mots
@Alice Sangblanc@Cheryl Denis

5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone

19 janv. 2026, 17:30
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Reducio
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Sa question fit rougir Anais, qui n’avait pas d’autre cavalier.ière pour la soirée. Cheryl était dans la même situation, mais danser seule ne la dérangeait pas. D’ailleurs, jamais elle ne s’était encore demandé si elle devait venir à un bal avec quelqu’un, comme si elle était en couple ou en plein flirt. Il y avait bien eu ce garçon, en primaire, avec qui elle jouait dans les bois. Un jour, il lui avait embrassé la joue en lui murmurant que c’était la fille la plus cool de l’univers, simplement parce que Cheryl savait grimper aux arbres. C’était avant qu’elle ne fasse l’école à la maison. Depuis, elle ne l’a plus jamais revu.

- Non… dit-elle en s’apercevant qu’elle ne connaissait pas grand monde ici. Tu as un type en particulier ?

Elle entendit alors la remarque d’une jeune femme, près d’Anais, à propos de compagnons de table trop jeunes pour être de qualité. Cheryl eut l’envie de répliquer, mais en observant la scène, elle comprit que la femme était surtout troublée de ne pas être assise près de celle qu’elle aimait. Car c’était bien de l’amour qu’il y avait dans leurs regards, Cheryl en était certaine. Elle aurait eu de l’empathie pour elles si elles n’avaient pas paru aussi rebutées par l’arrivée de Charleston, vêtus comme une étoile. Lorsque celle aux cheveux bruns quitta la table, Cheryl éclata de rire, à l’instar de son amie, en voyant son directeur de maison s’approcher.

- Vous êtes parfaitement dans le thème Monsieur, même si je vous préfère habillé en Père-Noël, lança-t-elle avec un clin d’œil. Puis-je vous demander qui est l’élu de votre cœur Monsieur ?

Cheryl déposa les couverts dans son assiette et la fit glisser vers sa droite afin de faire de la place au petit-fils de Charleston, qui n’allait pas tarder à arriver. La femme aux cheveux blancs semblait accepter la présence d’un nouvel enfant, même si, de toute l’évidence, elle aurait préféré être ailleurs.

Quelqu’un s’adressa alors à cette femme. C’était le jeune homme avec qui Cheryl discutait plus tôt. Il balbutiait, comme s’il récitait un texte mal appris. La Poufsouffle le regardait du coin de l’œil, interloquée. Elle ne voulait pas épier leur échange, mais elle ne pouvait non plus se rendre sourde. Le garçon posa son regard sur Cheryl avant de revenir sur son interlocutrice. Il semblait terrifié, et pourtant il n’avait l’air d’avoir des difficultés à parler à des d'inconnus. Était-ce l’objet de sa demande qui le mettait dans cet état ? Son grand-père ? Ou bien la femme qu’il abordait ?

Cheryl fixa Anais en murmurant :

- Ça t'ennuie si, à un moment, je vais lui parler ? Je suis persuadée que quelque chose ne va pas. Et si le grand-père débarque… viens à mon secours.

Sa demande était une supplication. Le grand-père du garçon la mettait mal à l’aise. Il rendait impossible toute conversation. Cheryl se mit à réfléchir à la manière de contourner sa politesse distance afin de percer le mystère qui entourait les traits du jeune homme.

@Anais Hairwood, @Sigmund Charleston ; et pour les mentions : @Herbert MacTairdelbach, @Alice Sangblanc et @Aelle Bristol

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19 janv. 2026, 20:08
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
Cheryl dit ne connaître personne en particulier. Elle se perdit ensuite dans ses pensées et Anais dit doucement, plus pour elle même,
- Moi non plus..moi non plus.
Puis elle se perdit elle aussi dans ses pensées, songeant qu’elle n’avait pas rencontré beaucoup de garçon dans son enfance, ayant fait l’école à la maison.
La jeune femmes au cheveux clair au vote de la blonde fit une remarque désagréable sur ses compagnons de table. Anais se retint de répliquer et croisa le regard de Cheryl qui pensait la même chose.
Une étoile géante arriva ensuite vers elles et s’assit lourdement à leurs côtés. Cheryl éclata de rire et Anais pouffa. Le directeur de Poufsouffle assura que son costume et annonça que son petit fils risquerait d’arriver d’ici quelques minutes. La femme au cheveux blonds semblait accepter un nouvel enfant et Cheryl poussa ses couverts pour faire de la place. La blonde l’imita et écouta l’échange entre la Poufsouffle et son directeur de maison.
Un jeune homme s’approcha alors de leur table et parla avec la femme. Il bégayait et la lionne remarqua le regard de son amie. Quand cet tte dernière lui demanda si ça la dérangeait qu’elle aille lui parler, la griffonne lui adressa un petit clin d’œil et murmura :
- Pas de soucis.
Puis elle lui promit de la sauver si le grand père arrivait.
Elle regarda avec un petit pincement au cœur son amie se diriger vers le jeune homme. Elle se retrouvait à nouveau seule.
Ses yeux furent attirés par la grande étoile jaune à ses côtés et elle s’adressa à M.Charleston :
- Et vous monsieur, votre soirée de passe bien ? Vous êtes venus avec votre petit fils c’est cela ? En tout cas j’adore votre costume !

@Cheryl Denis @Sigmund Charleston et @Alice Sangblanc et @Herbert MacTairdelbach pour les mentions

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20 janv. 2026, 23:12
Bal Table c. | Grand Nuage de Magellan
L’oreille peu attentive aux compliments et questions des deux fillettes à sa table, Alice se tourna légèrement de biais pour faire face au jeune homme qui s’était approché d’elle. Elle ne retint nullement la curiosité qui souleva un sourcil et fit mourir le faible sourire d’apparat qui avait tantôt ourlé ses lèvres. Elle n’avait pas senti le garçon s’approcher d’elle, et cela ne pouvait présager qu’une chose : Alice avait bu sa dernière coupe de champagne un peu trop vite.

La présentation de son interlocuteur éveilla en elle autant de rancœur que d’intérêt.
MacTairdelbach… comme Fiss MacTairdelbach ?
Le garçon avec lequel Alice avait effectué son premier voyage vers Poudlard ? Celui qui avait maculé ses cheveux d’encre après l’avoir copieusement insultée, rabaissée, humiliée ? Celui qui avait tenu des propos scandaleux à son sujet auprès de ses camarades ?
Alice laissa son regard courir sur les traits du dénommé Herbert, en quête d’un quelque chose qui pourrait faire de lui un cousin, un frère ou bien un inconnu. Une futilité, car Alice ne se souvenait aucunement du visage de Fiss. Seulement de son disgracieux souvenir.

Mais Alice, aussi rancunière soit-elle, n’aurait su refuser une promesse de rentrée d’argent supplémentaire. Elle ne pouvait pas cracher sur le moindre gallion. Pour Aliosus, pour leur appartement, et pour, peut-être un jour ou deux rien que tout les deux, loin d’ici.
Circée, que ne fallait-il pas faire pour vivre dans un minimum de confort…
Le mot préceptorat sonna alors aux oreilles d’Alice comme le son d’une porte s’ouvrant sur une auberge pour un week-end en tête à tête avec son cousin. Elle sourit avec douceur, car c’était ce que l’on attendait d’une préceptrice, n’est-ce pas ? Et puis, si Herbert était bel et bien du sang de Fiss… Alice pourrait lui donner l’occasion de voir à quel point elle avait réussi.
Future diplomée de la Grande Ecole de l’Art du Duel, duelliste en devenir, ce n’était pas rien.

Alice salua le jeune homme et ses intentions d’un élégant signe de tête.

« Monsieur MacTairdelbach, il me plairait d’échanger avec votre grand-père. Je viendrai à sa rencontre à la fin du repas, qu’en dites-vous ? »

Les yeux gris d'Alice se mirent en quête d'un profil pouvant correspondre au grand-père MacTairdelbach. Il lui suffisait de rencontrer un regard braqué sur l'échange.
Les patriarches cherchant des précepteurs agissent tous de la même manière.

@Fiss MacTairdelbach

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