Une autre petite rencontre
En entendant cette phrase, Rosalind eut un éclat de rire. Faire des choses avec les mains ? Quel concept stupide ! Le principe de la magie était qu’on pouvait s’en passer, alors pourquoi certains voulaient-ils utiliser leurs mains ? Cela n’avait aucun sens !
- Tu es à Poudlard, ma belle, pas chez les Moldus. Tu as déjà de la chance que l’on accepte encore les personnes dans ton genre. Il va falloir te résoudre à utiliser ta baguette et non plus tes mains ! lui fit-elle remarquer, sur un ton rempli de vice (taquin en apparence mais méchant en réalité).
Au moins, elle voyait enfin une amélioration depuis le début de leur discussion : la voix de son interlocutrice ne tremblait plus comme une chèvre. C’était déjà ça de gagné. Elle n’en pouvait plus d’avoir l’impression de parler à un poussin paniqué.
Elle jeta un coup d’œil vers le ciel. Il était tard et le couvre-feu n’allait pas tarder à tomber. Elle ne souhaitait pas se faire reprendre parce qu’elle était dehors. Surtout que cette insupportable discussion n’en valait pas la peine.
- Je vais retourner à l’intérieur du château, dans ma salle commune, voire dans ma chambre. On se voit plus tard. À bientôt, Lully !
Elle tourna les talons en direction du château. Il commençait à faire froid, elle avait hâte de se mettre devant la cheminée.
@Lullybelle Foster, navrée du temps de réponse... je propose de finir le RP là car je commence à avoir du mao à trouver des idées mais si tu veux essayer de relancer, vas-y
- Tu es à Poudlard, ma belle, pas chez les Moldus. Tu as déjà de la chance que l’on accepte encore les personnes dans ton genre. Il va falloir te résoudre à utiliser ta baguette et non plus tes mains ! lui fit-elle remarquer, sur un ton rempli de vice (taquin en apparence mais méchant en réalité).
Au moins, elle voyait enfin une amélioration depuis le début de leur discussion : la voix de son interlocutrice ne tremblait plus comme une chèvre. C’était déjà ça de gagné. Elle n’en pouvait plus d’avoir l’impression de parler à un poussin paniqué.
Elle jeta un coup d’œil vers le ciel. Il était tard et le couvre-feu n’allait pas tarder à tomber. Elle ne souhaitait pas se faire reprendre parce qu’elle était dehors. Surtout que cette insupportable discussion n’en valait pas la peine.
- Je vais retourner à l’intérieur du château, dans ma salle commune, voire dans ma chambre. On se voit plus tard. À bientôt, Lully !
Elle tourna les talons en direction du château. Il commençait à faire froid, elle avait hâte de se mettre devant la cheminée.
@Lullybelle Foster, navrée du temps de réponse... je propose de finir le RP là car je commence à avoir du mao à trouver des idées mais si tu veux essayer de relancer, vas-y
Une autre petite rencontre
Rosalind me toisa d'un regard méchant, et m'appela "ma belle", elle me dit que je devais être heureuse d'avoir été accepté et que Poudlard acceptait encore les personnes de mon statut. Je crois que Rosalind fais parti des personnes qui juge au statut de sang, je trouve ça ignoble et honteux. Qui sont ils pour nous juger et se croire supérieur ? Ils sont sorciers depuis des générations, mais ce n'est pas une raison pour ce croire supérieur ! Tout le monde peut être sorcier et chacun est doué en la magie ! Certain sang-pur peuvent avoir un niveau médiocre en la magie, et certain né-moldu peuvent avoir un niveau très élevé en magie. Mais apparemment ce n'était pas le cas pour Rosalind, elle avait d'être une sorcière très douée et je crois que si je l'énerve un peu trop elle pourrait m'en faire une démonstration.
Rosalind tourna les talons, et me dit qu'elle allait retourné au chateau ! Je n'allais vraiment pas la retenir. Et elle n'allait pas me manquer. J'aurais pu être capable de lui faire un petit signe de la main pour lui dire au revoir mais je ne l'ai pas fait. Elle pourrait me voir et m'en faire voir de toute les couleurs !
Lorsqu'elle disparut derrière l'horizon, j'ai moi aussi tourné les talons et me suis dirigé les talons, mes poings étaient serrés et les larmes me brulaient les yeux. J'avais l'impression, d'être de retour en primaire, lorsque les personnes se moquaient de moi sans raison. Il fallait que je laisse passer !
Fin