Histoire Filante
Les aiguilles tournaient, avançant l'heure de plusieurs minutes. Le temps défilait et, avec lui, le cours se terminait. Cette fois-ci, Alice n'avait plus trop envie que le cours se termine, la discussion avec Matthew était trop engagée, trop intéréssante pour qu'elle se termine bientôt et qu'elle n'éprouve pas du regret. La jeune fille jeta un coup d'oeil à l'horloge et regretta bien vite son geste : il ne restait qu'un quart d'heure avant la fin. Bon, si leur conversation n'était pas encore terminé, Matthew et Alice avait tout le trajet jusqu'au sous-sol du château oû se trouvait leur salle commune. Les Serpentards avaient le plus long chemin jusqu'à leur point d'arrivée. Ils avaient le temps.
Alice sourit de nouveau à son ami, décidément il arrivait à détendre ses zygomatiques. Elle relèva de nouveau la tête pour observer ses camarades de classes. Petit à petit, certains relevaient la tête, eux aussi commençait à s'ennuyer et à discuter avec leurs voisins. Elle ne prêta même pas une oreille à leurs conversations, les deux étaient tournés vers celle qu'elle avait avec Matthew. Il lui avoua qu'il aimait bien savoir comment les autres personnes qu'il rencontrait voyait et entendait les choses que lui aussi voyait et entendait et qu'il trouvait ça intéressant. Alice haussa les épaules : elle n'y apportait pas d'importance à ça mais ne condamnait pas les visions différentes de ses camarades. Elle ne voulait pas imposer la sienne aux autres. Et ne faisait pas attention aux rumeurs.
" - Si ça te plait... Alors ? C'est comment ? Est-ce que... Est-ce que tu n'as pas entendu ou vu la même chose que moi, à un moment, pendant la conversation ?"
Alice formule un peu maladroitement ses pensées, elle ne sait pas quels mots utilisaient pour décrire avec précision ses interrogations. Pour un fois qu'elle a du mal avec les Mots... Elle espère que son voisin ait comprit. Bon aussi, qu'il ne réponde pas n'est pas important. Elle préfère parler de musique et d'écriture, deux de ses passions. La première semble aussi celle de Matthew. Mais, parlons écriture... Il lui promet de lui faire un retour sur son histoire en cours, même si c'est dans un demi-siècle. Alice rigole légèrement.
" - Cinquante ans, c'est dans longtemps... Peut-être que je ne serai pas encore en vie. D'ailleurs, les sorciers, ils ont la même espérance de vie que les Moldus ?"
Alice ne s'était pas encore posé cette question malgré qu'elle évoluait dans le monde des sorciers pour maintenant une demi année. Elle était partie du principe qu'ils vivaient autant que les Moldus mais on était jamais sûr. Elle profita de cette remarque innocente pour combler son ignorance. Matthew lui confirma qu'il jouait de la musique, ajoutant même de quel instrument tout en lui souriant. Alice lui rendit son sourire avec plaisir, comme il avait fait le lien entre l'écriture et la musique, ils avaient des points en commun.
" - J'aime beaucoup la musique ! Moi aussi, je joue d'un instrument. De la clarinette."
Alice releva son dos imperceptiblement. Elle en était fière. Elle n'avait pas cédé à l'effet de groupe. La société aurait voulu qu'elle apprenne à jouer de la flûte, instrument commun mais Alice ne suivait pas le courant, préférant prendre son propre chemin. Au moment de choisir, elle avait été tenté par le violon qui produisait des sons intenses où elle ne pouvait rester indifférente. Elle avait fini par choisir la clarinette pour souffler ses inquiétudes au vent pour qu'il les porte jusqu'au bout du monde.
L'écriture revient au devant de la conversation. Matthew trouvait qu'être écrivain devait être compliqué et Alice lui confirma son idée d'un hochement de tête, cela devait être aussi compliqué qu'être compositeur. Il lui demanda aussi si elle envisageait ce métier et cette question fit retomber légèrement la douce émotion qui se déroulait dans sa tête. Elle n'arrivait plus à écrire depuis quelques mois, retrouverait-elle un jour son écriture pour en faire son métier. Alice ne connaissait pas le futur et, cette fois-ci, elle voulut le connaître. Le garçon finit par lui demander combien d'histoires elle avait dans la tête. Alice rougit.
" - Je sais pas... Mais j'ai le temps pour choisir. Mon rêve, ce serait d'avoir un métier qui recouvre toutes mes passions et j'en ai beaucoup. Pour les histoires, je sais pas non plus... J'ai même oublié certains scénarios tellement que je passe mes nuits à en inventait des nouvelles. Je dois avoir un carnet où j'ai commencé à les noter... Peut-être que je l'ai au dortoir ou sinon, je les oubliai chez moi. Et toi, tu veux faire quoi comme métier ?"
Alice sourit de nouveau à son ami, décidément il arrivait à détendre ses zygomatiques. Elle relèva de nouveau la tête pour observer ses camarades de classes. Petit à petit, certains relevaient la tête, eux aussi commençait à s'ennuyer et à discuter avec leurs voisins. Elle ne prêta même pas une oreille à leurs conversations, les deux étaient tournés vers celle qu'elle avait avec Matthew. Il lui avoua qu'il aimait bien savoir comment les autres personnes qu'il rencontrait voyait et entendait les choses que lui aussi voyait et entendait et qu'il trouvait ça intéressant. Alice haussa les épaules : elle n'y apportait pas d'importance à ça mais ne condamnait pas les visions différentes de ses camarades. Elle ne voulait pas imposer la sienne aux autres. Et ne faisait pas attention aux rumeurs.
" - Si ça te plait... Alors ? C'est comment ? Est-ce que... Est-ce que tu n'as pas entendu ou vu la même chose que moi, à un moment, pendant la conversation ?"
Alice formule un peu maladroitement ses pensées, elle ne sait pas quels mots utilisaient pour décrire avec précision ses interrogations. Pour un fois qu'elle a du mal avec les Mots... Elle espère que son voisin ait comprit. Bon aussi, qu'il ne réponde pas n'est pas important. Elle préfère parler de musique et d'écriture, deux de ses passions. La première semble aussi celle de Matthew. Mais, parlons écriture... Il lui promet de lui faire un retour sur son histoire en cours, même si c'est dans un demi-siècle. Alice rigole légèrement.
" - Cinquante ans, c'est dans longtemps... Peut-être que je ne serai pas encore en vie. D'ailleurs, les sorciers, ils ont la même espérance de vie que les Moldus ?"
Alice ne s'était pas encore posé cette question malgré qu'elle évoluait dans le monde des sorciers pour maintenant une demi année. Elle était partie du principe qu'ils vivaient autant que les Moldus mais on était jamais sûr. Elle profita de cette remarque innocente pour combler son ignorance. Matthew lui confirma qu'il jouait de la musique, ajoutant même de quel instrument tout en lui souriant. Alice lui rendit son sourire avec plaisir, comme il avait fait le lien entre l'écriture et la musique, ils avaient des points en commun.
" - J'aime beaucoup la musique ! Moi aussi, je joue d'un instrument. De la clarinette."
Alice releva son dos imperceptiblement. Elle en était fière. Elle n'avait pas cédé à l'effet de groupe. La société aurait voulu qu'elle apprenne à jouer de la flûte, instrument commun mais Alice ne suivait pas le courant, préférant prendre son propre chemin. Au moment de choisir, elle avait été tenté par le violon qui produisait des sons intenses où elle ne pouvait rester indifférente. Elle avait fini par choisir la clarinette pour souffler ses inquiétudes au vent pour qu'il les porte jusqu'au bout du monde.
L'écriture revient au devant de la conversation. Matthew trouvait qu'être écrivain devait être compliqué et Alice lui confirma son idée d'un hochement de tête, cela devait être aussi compliqué qu'être compositeur. Il lui demanda aussi si elle envisageait ce métier et cette question fit retomber légèrement la douce émotion qui se déroulait dans sa tête. Elle n'arrivait plus à écrire depuis quelques mois, retrouverait-elle un jour son écriture pour en faire son métier. Alice ne connaissait pas le futur et, cette fois-ci, elle voulut le connaître. Le garçon finit par lui demander combien d'histoires elle avait dans la tête. Alice rougit.
" - Je sais pas... Mais j'ai le temps pour choisir. Mon rêve, ce serait d'avoir un métier qui recouvre toutes mes passions et j'en ai beaucoup. Pour les histoires, je sais pas non plus... J'ai même oublié certains scénarios tellement que je passe mes nuits à en inventait des nouvelles. Je dois avoir un carnet où j'ai commencé à les noter... Peut-être que je l'ai au dortoir ou sinon, je les oubliai chez moi. Et toi, tu veux faire quoi comme métier ?"
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772 mots
@Matthew Warren
Je ne vois toujours pas une fin se dessinait
772 mots
@Matthew Warren
Je ne vois toujours pas une fin se dessinait
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Histoire Filante
Matthew trouvait sa camarade de plus en plus intéressante. Elle avait encore une façon différente de voir les choses, par rapport aux autres personnes qu'il avait rencontrées jusque-là. Et puis, elle demanda s'il n'avait pas vu ou entendu la même chose pendant leur conversation.
L'adolescent cligna rapidement des yeux, essayant de se rappeler si des mots lui avaient échappé depuis qu'il s'était adressé à elle.
« Euh... et bien... Je crois que non. Mais... enfin... »
Il hésita encore un court instant, planta son regard dans les yeux d'un bleu pâle de sa camarade, puis inspira profondément avant d'avouer ce qu'il avait encore du mal à partager d'ordinaire avec les autres.
« Il y a des choses que je ne peux plus entendre. Alors, des fois... peut-être que je n'entendrai pas la même chose que toi, oui. Mais c'était,... enfin c'était surtout une façon de voir les choses. Tu vois ? »
Le jeune Warren ne put s'empêcher de frotter une oreille, toujours cette habitude comme si ce geste allait faire revenir les sons qui étaient devenus inaccessibles.
« C'est un peu comme les étoiles. Il y en a certaines que l'on voit, alors qu'elles ne sont plus là. C'est un peu triste, et en même temps c'est magnifique. Enfin, tu vois ? »
Il n'était plus vraiment certain d'être cohérent. Les cours d'Astronomie étaient tard et, pour lui qui avait l'habitude de se coucher tôt car il dormait beaucoup, ces soirées étaient parfois très fatigantes.
Mais il n'aurait voulu les rater pour rien au monde. Encore moins celle-ci, et sa discussion avec Alice. Il espérait que sa voisine accepterait encore de se mettre à côté de lui en cours, pour avoir l'opportunité d'avoir d'autres conversations intéressantes de ce genre.
« Cinquante ans c'est vieux, mais j'espère bien que tu seras encore là ! Je ne sais pas trop... c'est quoi l'espérance de vie des moldus ? Les sorciers,... il me semble qu'on peut vivre jusqu'à plus de 130 ans. »
Il ne connaissait pas ses arrières-grands-parents, ni s'ils étaient encore en vie, mais aucun de ses grands-parents n'avaient encore dépassés la centaine. Ce n'était pas une question qu'il s'était encore posée.
Quand Alice avoua qu'elle jouait de la clarinette, le sourire du garçon s'élargit encore davantage.
« Génial ! Eh, il faudrait qu'on joue ensemble un jour. Enfin, si tu en as envie ? »
Le jeune Warren réfléchit aux mots de sa camarade. Un métier qui regroupait toutes ses passions ? Et lui, quel métier ce serait alors ? Il pourrait... jouer du violon... pour espionner... et soigner... des dragons (c'étaient les seuls lézards qui lui venaient là, tout de suite) ?
« Et... faire plusieurs métiers ? » demanda-t-il en pensant à ce que Thomas lui avait suggéré en début d'année. « Soit tu peux en faire plusieurs en même temps, ou bien changer de temps en temps ? »
Il comprenait également que son amie avait beaucoup d'histoires dans la tête, un peu comme si elle avait plusieurs mélodies qui se jouaient en même temps, et que certaines prenaient le pas sur les autres.
Il avait encore plus envie de toutes les lire maintenant.
« Moi ? Je ne sais pas. Je voudrais faire tout je crois. Du genre... être vétérinomage. Ou bien un espion. Ou travailler à la radio. Ou alors être interprète. Ou peut-être... » Il s'arrêta un instant pour regarder sa camarade, et s'arrêta de peur de l'ennuyer avec sa liste infinie. « Enfin voilà. Je n'arrive pas encore à choisir. Mais si tu arrives à trouver un métier qui englobe toutes tes passions, je veux savoir. » rit-il doucement.
____________________________
@Alice Grant je suis désolé pour le retard.
Pareil pour moi.
L'adolescent cligna rapidement des yeux, essayant de se rappeler si des mots lui avaient échappé depuis qu'il s'était adressé à elle.
« Euh... et bien... Je crois que non. Mais... enfin... »
Il hésita encore un court instant, planta son regard dans les yeux d'un bleu pâle de sa camarade, puis inspira profondément avant d'avouer ce qu'il avait encore du mal à partager d'ordinaire avec les autres.
« Il y a des choses que je ne peux plus entendre. Alors, des fois... peut-être que je n'entendrai pas la même chose que toi, oui. Mais c'était,... enfin c'était surtout une façon de voir les choses. Tu vois ? »
Le jeune Warren ne put s'empêcher de frotter une oreille, toujours cette habitude comme si ce geste allait faire revenir les sons qui étaient devenus inaccessibles.
« C'est un peu comme les étoiles. Il y en a certaines que l'on voit, alors qu'elles ne sont plus là. C'est un peu triste, et en même temps c'est magnifique. Enfin, tu vois ? »
Il n'était plus vraiment certain d'être cohérent. Les cours d'Astronomie étaient tard et, pour lui qui avait l'habitude de se coucher tôt car il dormait beaucoup, ces soirées étaient parfois très fatigantes.
Mais il n'aurait voulu les rater pour rien au monde. Encore moins celle-ci, et sa discussion avec Alice. Il espérait que sa voisine accepterait encore de se mettre à côté de lui en cours, pour avoir l'opportunité d'avoir d'autres conversations intéressantes de ce genre.
« Cinquante ans c'est vieux, mais j'espère bien que tu seras encore là ! Je ne sais pas trop... c'est quoi l'espérance de vie des moldus ? Les sorciers,... il me semble qu'on peut vivre jusqu'à plus de 130 ans. »
Il ne connaissait pas ses arrières-grands-parents, ni s'ils étaient encore en vie, mais aucun de ses grands-parents n'avaient encore dépassés la centaine. Ce n'était pas une question qu'il s'était encore posée.
Quand Alice avoua qu'elle jouait de la clarinette, le sourire du garçon s'élargit encore davantage.
« Génial ! Eh, il faudrait qu'on joue ensemble un jour. Enfin, si tu en as envie ? »
Le jeune Warren réfléchit aux mots de sa camarade. Un métier qui regroupait toutes ses passions ? Et lui, quel métier ce serait alors ? Il pourrait... jouer du violon... pour espionner... et soigner... des dragons (c'étaient les seuls lézards qui lui venaient là, tout de suite) ?
« Et... faire plusieurs métiers ? » demanda-t-il en pensant à ce que Thomas lui avait suggéré en début d'année. « Soit tu peux en faire plusieurs en même temps, ou bien changer de temps en temps ? »
Il comprenait également que son amie avait beaucoup d'histoires dans la tête, un peu comme si elle avait plusieurs mélodies qui se jouaient en même temps, et que certaines prenaient le pas sur les autres.
Il avait encore plus envie de toutes les lire maintenant.
« Moi ? Je ne sais pas. Je voudrais faire tout je crois. Du genre... être vétérinomage. Ou bien un espion. Ou travailler à la radio. Ou alors être interprète. Ou peut-être... » Il s'arrêta un instant pour regarder sa camarade, et s'arrêta de peur de l'ennuyer avec sa liste infinie. « Enfin voilà. Je n'arrive pas encore à choisir. Mais si tu arrives à trouver un métier qui englobe toutes tes passions, je veux savoir. » rit-il doucement.
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@Alice Grant je suis désolé pour le retard.
Pareil pour moi.
Histoire Filante
Alice appréciait la compagnie de Matthew, c'était une évidence. Ils avaient du se parler une ou deux fois jusqu'alors mais jamais de vrai conversation comme celle-ci. En le jeune garçon, elle avait retrouvé une partie d'elle-même et une partie totalement différente d'elle. Les phrases Les opposés s'attirent ou les ressemblances s'assemblent ne seraient pas une bonne définition pour qualifier leur relation, si tout de moins ils en auraient une après. Elle espérait que son camarade accepte de lui reparler, mille et un sujet de conversation pourraient sortit de leur bouche d'enfant. Ami. Un mot de trois lettres pour désigner une personne chère au coeur d'une autre. Matthew, en une conversation, venait de gagner le titre et la couronne.
Alice sourit. Une nouvelle histoire était entrain de se former dans sa tête. Ils étaient dans un monde imaginaire, avec des multitudes de pays. On naissait muet, privé de tous mots sauf d'un. Le mot de naissance, le mot qu'on pourra dire toute notre vie, on était son gardien. Il y avait des mots simples, comme oui ou non ou merci. Des mots plus compliqués, comme bonheur ou rechercher ou sororité. Mais répéter un seul mot à longueur de journée était le synonyme de bête. On avait le droit d'utiliser un autre mot, seulement si le gardien l'accepte, si on le rencontre et qu'il nous aime. Elle tenait un fil, il fallait juste dérouler la pelote. Mais la voix douce de Matthew la rappela en haut de la Tour d'Astronomie. Juste attend pour un aveu compliqué.
Alice inclina la tête, cherchant à lire entre les lignes. Etait-il sourd ? Elle ouvrit grand les yeux : elle ne s'en était pas rendue compte depuis le début de la conversation. Il lisait sur ses lèvres depuis le début ?! Non... C'était impossible. Mais Matthew disait qu'il n'entendait pas toutes les choses. Il était donc sourd, mais partiellement. La métaphore avec les étoiles finit par lui faire comprendre et elle trouva la comparaison très belle, au point de vouloir la noter dans son carnet.
" - Je vois... Enfin... Je comprends. Tu es sourd partiellement. Avec les étoiles, tu veux dire qu'il te semble percevoir des sons mais que tu ne les entends pas ? C'est étrange... Tu sais, j'aime pas le bruit, mais j'aime pas le silence non plus. Tu as de la chance : tu connais le bruit silencieux, le silence bruyant. Je peux avoir mon carnet, c'est juste pour noter un truc ?"
L'encre goutta sur sa page quand Matthew lui révéla l'espérance de vue d'un sorcier. Encore un aspect de la vie d'un sorcier qu'elle aurat dû mal à s'y faire. Plus de cent-trente ans ! C'est phénoménale, énorme, gigantesque, inimaginable... Elle avait l'impression que les sorciers voyaient tous en grand. Qu'ils étaient là pour surmonter l'impossible, cela devrait être la raison d'être de la magie : défier l'inimaginable. Les sorciers étaient les chevaliers de l'impossible, la magie leurs épées fidèles.
Alice bâilla, son cerveau avait du mal à réfléchir sans dériver.
" - Plus de 130 ans ! C'est énorme. Le record chez les Moldus doit être dans les environs de 120 ans et leur espérances vers 90/100 ans."
Que Cronos lui mentent ! Le temps, donnée que les Hommes ont plié, tordu à leur guise pour le contrôler, étaient un des plus grands mystère de l'Univers aux yeux de la jeune fille. Pourquoi elle avait l'impression de vivre au ralenti alors qu'une conversation se déroulait ? S'occuper fait passer le temps plus vite, mais parfois, il le ralentit. Pourquoi le temps était aussi long et aussi court à la fois ? Pourquoi le temps passe vite ou passe lentement ? Pourquoi le temps... ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi quoi ? Pour quoi ? Ils entamaient leur, au moins, quinzième sujet et pourquoi elle avait l'impression que les aiguilles avaient fait qu'un seul bond ? Il était décidément trop tard pour se poser des questions complexes.
" - Bien sûr ! J'aime beaucoup le violon, tu sais."
Alice jeta un coup d'œil à sa carte, restée là, sur son bureau, sans qu'elle-même ou Mr Ingham daigne lui accorder de l'attention. L'adulte devait avoir sûrement remarquer que Matthew et la jeune fille étaient entrain de discuter depuis un long ou court moment. Alors, pourquoi ne venait-il pas vérifier leur travail ? Il devait être fatigué : être professeur d'Astronomie devait impliquer de se coucher tard, très tard. Du moins, lui, il devait pouvoir faire la grasse matinée. La chance... Alice aurait aimé la faire. Voilà qu'elle pensait au condition de travail d'un professeur. Combien de temps pourrait-elle tenir avant de débiter des propos incohérents et s'effondrer endormie sur sa table ?
" - Je sais pas... Chez les moldus, avoir deux boulots ou plus est comme un panneau sur la tête qui disait : j'ai des problèmes d'argents. Et moi, j'ai pas envie d'être comme ces gens là. Changer de métier est une possibilité mais, c'est comme les livres : tu veux les relire, tu te dis que tu vas le lire mais tu le fais jamais, tu as trop d'envies. C'est compliqué..."
Sorciers sont différents des Moldus, ils n'ont jamais la même vision du monde. Alice ne sait même pas si ils sont d'accord sur un point sans le savoir, à cause du Secret Magique bien évidemment. Elle en était perturbé parfois, étant un Moldue sorcière ou une sorcière moldue. Elle savait, que au fond d'elle-même, elle garderait sa part moldue : son émerveillement ainsi que son dégoût pour la magie, utiliser ses mains au lieu d'un sort bien penser... Et les sorciers qui se sentent supérieurs, qu'ils aillent voir si elle était là-bas. Matthew parlait de quoi, déjà ? De ces possibles métiers ? Ah oui, pardon ?
" - Vétérinomage, c'est quoi ce truc ? T'as une sacrée liste, hein ai une aussi importante ?"
Alice sourit. Une nouvelle histoire était entrain de se former dans sa tête. Ils étaient dans un monde imaginaire, avec des multitudes de pays. On naissait muet, privé de tous mots sauf d'un. Le mot de naissance, le mot qu'on pourra dire toute notre vie, on était son gardien. Il y avait des mots simples, comme oui ou non ou merci. Des mots plus compliqués, comme bonheur ou rechercher ou sororité. Mais répéter un seul mot à longueur de journée était le synonyme de bête. On avait le droit d'utiliser un autre mot, seulement si le gardien l'accepte, si on le rencontre et qu'il nous aime. Elle tenait un fil, il fallait juste dérouler la pelote. Mais la voix douce de Matthew la rappela en haut de la Tour d'Astronomie. Juste attend pour un aveu compliqué.
Alice inclina la tête, cherchant à lire entre les lignes. Etait-il sourd ? Elle ouvrit grand les yeux : elle ne s'en était pas rendue compte depuis le début de la conversation. Il lisait sur ses lèvres depuis le début ?! Non... C'était impossible. Mais Matthew disait qu'il n'entendait pas toutes les choses. Il était donc sourd, mais partiellement. La métaphore avec les étoiles finit par lui faire comprendre et elle trouva la comparaison très belle, au point de vouloir la noter dans son carnet.
" - Je vois... Enfin... Je comprends. Tu es sourd partiellement. Avec les étoiles, tu veux dire qu'il te semble percevoir des sons mais que tu ne les entends pas ? C'est étrange... Tu sais, j'aime pas le bruit, mais j'aime pas le silence non plus. Tu as de la chance : tu connais le bruit silencieux, le silence bruyant. Je peux avoir mon carnet, c'est juste pour noter un truc ?"
L'encre goutta sur sa page quand Matthew lui révéla l'espérance de vue d'un sorcier. Encore un aspect de la vie d'un sorcier qu'elle aurat dû mal à s'y faire. Plus de cent-trente ans ! C'est phénoménale, énorme, gigantesque, inimaginable... Elle avait l'impression que les sorciers voyaient tous en grand. Qu'ils étaient là pour surmonter l'impossible, cela devrait être la raison d'être de la magie : défier l'inimaginable. Les sorciers étaient les chevaliers de l'impossible, la magie leurs épées fidèles.
Alice bâilla, son cerveau avait du mal à réfléchir sans dériver.
" - Plus de 130 ans ! C'est énorme. Le record chez les Moldus doit être dans les environs de 120 ans et leur espérances vers 90/100 ans."
Que Cronos lui mentent ! Le temps, donnée que les Hommes ont plié, tordu à leur guise pour le contrôler, étaient un des plus grands mystère de l'Univers aux yeux de la jeune fille. Pourquoi elle avait l'impression de vivre au ralenti alors qu'une conversation se déroulait ? S'occuper fait passer le temps plus vite, mais parfois, il le ralentit. Pourquoi le temps était aussi long et aussi court à la fois ? Pourquoi le temps passe vite ou passe lentement ? Pourquoi le temps... ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi quoi ? Pour quoi ? Ils entamaient leur, au moins, quinzième sujet et pourquoi elle avait l'impression que les aiguilles avaient fait qu'un seul bond ? Il était décidément trop tard pour se poser des questions complexes.
" - Bien sûr ! J'aime beaucoup le violon, tu sais."
Alice jeta un coup d'œil à sa carte, restée là, sur son bureau, sans qu'elle-même ou Mr Ingham daigne lui accorder de l'attention. L'adulte devait avoir sûrement remarquer que Matthew et la jeune fille étaient entrain de discuter depuis un long ou court moment. Alors, pourquoi ne venait-il pas vérifier leur travail ? Il devait être fatigué : être professeur d'Astronomie devait impliquer de se coucher tard, très tard. Du moins, lui, il devait pouvoir faire la grasse matinée. La chance... Alice aurait aimé la faire. Voilà qu'elle pensait au condition de travail d'un professeur. Combien de temps pourrait-elle tenir avant de débiter des propos incohérents et s'effondrer endormie sur sa table ?
" - Je sais pas... Chez les moldus, avoir deux boulots ou plus est comme un panneau sur la tête qui disait : j'ai des problèmes d'argents. Et moi, j'ai pas envie d'être comme ces gens là. Changer de métier est une possibilité mais, c'est comme les livres : tu veux les relire, tu te dis que tu vas le lire mais tu le fais jamais, tu as trop d'envies. C'est compliqué..."
Sorciers sont différents des Moldus, ils n'ont jamais la même vision du monde. Alice ne sait même pas si ils sont d'accord sur un point sans le savoir, à cause du Secret Magique bien évidemment. Elle en était perturbé parfois, étant un Moldue sorcière ou une sorcière moldue. Elle savait, que au fond d'elle-même, elle garderait sa part moldue : son émerveillement ainsi que son dégoût pour la magie, utiliser ses mains au lieu d'un sort bien penser... Et les sorciers qui se sentent supérieurs, qu'ils aillent voir si elle était là-bas. Matthew parlait de quoi, déjà ? De ces possibles métiers ? Ah oui, pardon ?
" - Vétérinomage, c'est quoi ce truc ? T'as une sacrée liste, hein ai une aussi importante ?"
__________
978 mots
@Matthew Warren
Tkt
978 mots
@Matthew Warren
Tkt
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Histoire Filante
Matthew ne put s'empêcher de grimacer un peu quand Alice prononça le mot "sourd". Il ne l'était que légèrement, mais cette possibilité que le silence prenne encore plus de place le terrifiait.
« Oui bien sûr. » répondit-il quand sa camarade demanda son carnet.
Il saisit délicatement l'objet et le lui rendit en effaçant la grimace de son visage. Alice ne semblait pas apprécier les environnements bruyants, mais ne cherchait pas le silence pour autant. Alors il continua de lui délivrer ses secrets, comme s'il savait déjà qu'elle comprendrait et qu'elle les garderait pour elle.
« J'ai peur du silence. Mais je n'avais jamais réfléchi au silence bruyant... »
C'était un concept intéressant. Il faudrait qu'il y fasse plus attention les prochaines fois. Même si Soria, et Ernest bien plus tard, lui avait déjà dit que rien n'était réellement silencieux.
« Non, je voulais dire que les choses existent mais ne sont pas forcément perceptibles au même moment. Mais pour les sons, parfois on peut sentir autre chose oui. Comme les vibrations. »
Comme pour donner un exemple parlant, il tapota du bout des doigts leur table de travail. Il ignorait si sa voisine pouvait l'entendre, mais il fit signe de poser sa main non loin, pour qu'elle ressente les vibrations.
S'il avait appris le morse, nulle doute qu'il s'en servirait pour jouer ou envoyer des messages secrets, comme l'espion qu'il pensait être mais qu'il n'était pas.
Il ignorait quel était le record de longévité chez les Sorciers, mais effectivement les Moldus semblaient vivre moins longtemps. C'était triste quand même, mais peut-être que cette différence s'expliquait par la magie ? Les soins étaient certainement plus simples avec que sans elle.
« C'est vrai ? » sourit-il encore plus quand Alice déclara aimer le violon. « Alors je te jouerai un morceau si tu veux. »
Les Moldus semblaient avoir une vision des choses différente également. Enfin, il ne savait pas vraiment si avoir plusieurs métiers serait mal vu chez les Sorciers, mais il s'en moquait bien. Tant qu'il pouvait faire ce qu'il avait envie sans risquer de s'ennuyer...
« Tu ne relis jamais tes livres ? Moi j'aime bien, même si je sais que l'histoire ne va pas changer, juste pouvoir recommencer et retrouver les personnages avant qu'ils évoluent... »
Il y eut un mouvement dans la classe qui lui fit porter son attention sur l'adulte présent non loin. Apparement l'heure était finie, et il attendait que les élèves aillent poser leurs travaux sur son bureau, avant de se ranger en attendant que les préfets les raccompagnent jusqu'à leurs salles communes respectives.
Avide de continuer cette conversation avec Alice jusqu'à la dernière minute, il lui fit un signe de la tête pour l'inviter à se ranger ensemble si elle était d'accord.
« Les vétérinomages soignent les créatures magiques qui en ont besoin. Un peu comme un médicomage pour les humains. Il n'y a pas de docteur pour les animaux chez les Moldus ? »
Ou peut-être qu'ils avaient un nom différent ? Matthew rangea rapidement ses affaires avant d'aller poser sa carte comme demandé sur le bureau en question, restant non loin de son amie.
« Je n'arrive pas à choisir. En fait, ce serait trop bien de pouvoir faire un peu tout. Tu sais, pour être sûr de ne pas s'ennuyer. Mais du coup... c'est quoi tes autres passions ? »
Ils avaient encore un peu de temps avant d'être obligés de se séparer pour rejoindre leurs dortoirs respectifs. Peut-être d'ailleurs était-ce mieux qu'ils ne soient pas dans le même, parce qu'ils étaient probablement partis pour parler jusqu'à s'endormir en pleine discussion.
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@Alice Grant, dis-moi si tu veux que je modifie quelque chose.
« Oui bien sûr. » répondit-il quand sa camarade demanda son carnet.
Il saisit délicatement l'objet et le lui rendit en effaçant la grimace de son visage. Alice ne semblait pas apprécier les environnements bruyants, mais ne cherchait pas le silence pour autant. Alors il continua de lui délivrer ses secrets, comme s'il savait déjà qu'elle comprendrait et qu'elle les garderait pour elle.
« J'ai peur du silence. Mais je n'avais jamais réfléchi au silence bruyant... »
C'était un concept intéressant. Il faudrait qu'il y fasse plus attention les prochaines fois. Même si Soria, et Ernest bien plus tard, lui avait déjà dit que rien n'était réellement silencieux.
« Non, je voulais dire que les choses existent mais ne sont pas forcément perceptibles au même moment. Mais pour les sons, parfois on peut sentir autre chose oui. Comme les vibrations. »
Comme pour donner un exemple parlant, il tapota du bout des doigts leur table de travail. Il ignorait si sa voisine pouvait l'entendre, mais il fit signe de poser sa main non loin, pour qu'elle ressente les vibrations.
S'il avait appris le morse, nulle doute qu'il s'en servirait pour jouer ou envoyer des messages secrets, comme l'espion qu'il pensait être mais qu'il n'était pas.
Il ignorait quel était le record de longévité chez les Sorciers, mais effectivement les Moldus semblaient vivre moins longtemps. C'était triste quand même, mais peut-être que cette différence s'expliquait par la magie ? Les soins étaient certainement plus simples avec que sans elle.
« C'est vrai ? » sourit-il encore plus quand Alice déclara aimer le violon. « Alors je te jouerai un morceau si tu veux. »
Les Moldus semblaient avoir une vision des choses différente également. Enfin, il ne savait pas vraiment si avoir plusieurs métiers serait mal vu chez les Sorciers, mais il s'en moquait bien. Tant qu'il pouvait faire ce qu'il avait envie sans risquer de s'ennuyer...
« Tu ne relis jamais tes livres ? Moi j'aime bien, même si je sais que l'histoire ne va pas changer, juste pouvoir recommencer et retrouver les personnages avant qu'ils évoluent... »
Il y eut un mouvement dans la classe qui lui fit porter son attention sur l'adulte présent non loin. Apparement l'heure était finie, et il attendait que les élèves aillent poser leurs travaux sur son bureau, avant de se ranger en attendant que les préfets les raccompagnent jusqu'à leurs salles communes respectives.
Avide de continuer cette conversation avec Alice jusqu'à la dernière minute, il lui fit un signe de la tête pour l'inviter à se ranger ensemble si elle était d'accord.
« Les vétérinomages soignent les créatures magiques qui en ont besoin. Un peu comme un médicomage pour les humains. Il n'y a pas de docteur pour les animaux chez les Moldus ? »
Ou peut-être qu'ils avaient un nom différent ? Matthew rangea rapidement ses affaires avant d'aller poser sa carte comme demandé sur le bureau en question, restant non loin de son amie.
« Je n'arrive pas à choisir. En fait, ce serait trop bien de pouvoir faire un peu tout. Tu sais, pour être sûr de ne pas s'ennuyer. Mais du coup... c'est quoi tes autres passions ? »
Ils avaient encore un peu de temps avant d'être obligés de se séparer pour rejoindre leurs dortoirs respectifs. Peut-être d'ailleurs était-ce mieux qu'ils ne soient pas dans le même, parce qu'ils étaient probablement partis pour parler jusqu'à s'endormir en pleine discussion.
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@Alice Grant, dis-moi si tu veux que je modifie quelque chose.
Histoire Filante
Alice ne put que voir la grimace de son ami s'affichait sur son visage. Elle aurait dû faire attention aux mots qu'elle employait, car celui-ci semblait touché profondément Matthew. Mais, c'était le soir, très tard, et généralement, à cette heure, certains cerveaux ne tournaient plus correctement. Celui d'Alice devait faire partie de cette catégorie, seulement bon à formuler des questions pour l'empêcher de dormir. Celui de Matthew devait encore tenir la route, si il arrivait à prendre des décisions aussi importantes. Et une nouvelle fois, il lui avoua un secret. Il avait peur du silence.
" - Il est vrai qu'il doit faire peur, si on entends pas toutes les choses. Mais, dans le silence, tu peux être alerte, contrairement dans la foule. C'est pour ça que je ne l'aime. T'es entouré de plein de gens et tu peux pas donner de l'œil de partout. Pour moi, le silence bruyant, c'est pas le silence qui règne dans la classe ou celui qui s'impose après un Chut. C'est celui qui est long, où on est généralement seul. Et là, on remarque tout. Les objets auxquels on aurai jamais accordé d'attention, les petites choses égarées, les imperfection à gauche à droite. Le silence bruyant, c'est quand on a conscience de ce qui nous entoure et, écoutant attentivement, chaque petits bruits sont synonymes de réconfort."
Alice avait parlé. C'était la première fois qu'elle posait son avis sur quelque chose d'aussi imparfait que le silence bruyant. C'était un concept étrange pour beaucoup de personne, d'après elle, car il était constitué de deux opposés. Un oxymore, dans le jargon de l'écriture. Elle aimait bien ces mots, expressions : ils permettaient d'exprimer des choses sur laquelle on arrivait jamais à poser des phrases sans problèmes de compréhension.
Alice n'avait pas compris la métaphore des étoiles. Elle barra quelque mots de son carnet, les remplaça par d'autres. Toujours attentive à Matthew, à son signe, elle posa son oreille contre la table, les cheveux dans les yeux. Elle sentit une vibration et ouvrit grands les yeux. C'était une vibration mais c'était du son. Elle avait déjà remarqué qu'on pouvait entendre des choses à travers des surfaces comme la table mais elle ne se serait jamais douter que ce n'était pas des sons qui résonnaient mais des vibrations qui traversaient la surface.
" - T'en sais des choses ! Je croyais que c'était juste du bruit qui résonnait. C'est des vibrations. Tiens, mon carnet, tu peux le reprendre."
Les yeux d'Alice virent le sourire comme la grimace. Sa déclaration avait ravie Matthew. Elle lui sourit, contente que sa remarque fut comprise. Il aurait pu croire qu'elle disait ça pour attirer sa sympathie, qu'elle n'aimait pas le violon mais mentait pour qu'il croit qu'il a trouver un partenaire. C'était tordu mais le cerveau d'Alice dérrivait. Il lui proposa de jouer un morceau en ensemble et elle se frotta sa paume avec son pouce. Oui, mille fois oui. Elle n'avait pas fait beaucoup de duo dans sa vie de musicienne moldue avec quelqu'un jouant d'un autre instrument et aucun dans le monde des sorciers. Matthew serait le premier.
" - Ça serait super ! Oui, alors."
La conversation dériva sur les métiers puis la métaphore des livres. Alice l'avait utilisé pour essayer de faire comprendre à Matthew pourquoi changer de métiers plusieurs fois dans une vie ne relevait pas de l'idéale pour elle. Mais, elle n'avait réussi à s'exprimer correctement, la question posée innocemment par Matthew relevait du cru pour elle.
" - J'ai dû mal m'exprimer. Je relis mes livres, c'est même un besoin vital de se replonger dans l'univers et l'histoire des personnages. Dans les livres, il y a toujours des retournements de situation, des plots twist. Et avant, pleins d'indice dissimuler. Je lis une premier fois pour vivre l'histoire, la seconde pour la décortiquer. Puis j'ai les relis aléatoirement, quand j'ai plus de livres. Et des fois, je les relis, relis à en savoir des phrases par cœur, à n'avoir plus de surprises tant que je revis l'histoire et qu'elle fasse battre mon cœur plus fort. C'est pour ça que je ne peux pas changer de métiers trop de fois, je voudrais toujours refaire le même, pour décortiquer le dessous. Et pour ça, il faut partir puis revenir."
Puis, comme par magie, du mouvement. Des chaises qui se raclaient, des paroles lancées en l'air, un mouvement de foule. Alice dit un saut rapide pour poser sa carte sur le tas et revient ranger ses affaires. Juste une plume, un encrier et un parchemin disparu dans son sac et elle regarde son carnet disparaître dans celui de Matthew. La conversation était sur pause, elle continua quand ils furent rangés devant le préfet. La salle Commune des Serpentard était la plus éloignée de la Tour d'Astronomie, les deux premiers années auront le temps de finir des sujets et d'en ouvrir d'autres. Si ils ne tombaient de fatigue juste avant.
" - Pour les Moldus, c'est vétérinaire. Et on s'occupe pas de tous les animaux, les sauvages se débrouillent seuls. Peut-être qu'il y a un nom pour... Ah oui, on dit aussi soignant animalier pour les vétérinaires du zoo. Vous avez des zoos, les sorciers ?"
En tout cas, oû gardaient-ils leurs animaux ? Alice en était sûre, elle n'avait jamais vu d'animaux aux pouvoirs dans la nature. Ils devaient les garder dans un zoo ou dans des réserves naturelles inconnues aux Moldu. Matthew devait aimer les animaux pour envisager peut-être ce métier. Il lui demanda ses autres passions et Alice se frotta la paume de sa main. Si elle se souvenait de toutes leurs conversations, on avait beaucoup parler de ses passions.
" - Tu sais que j'aime bien l'écriture, la lecture et la musique. La photographie en est une depuis longtemps et les arts divinatoires une autre depuis pas longtemps. Et toi ?"
" - Il est vrai qu'il doit faire peur, si on entends pas toutes les choses. Mais, dans le silence, tu peux être alerte, contrairement dans la foule. C'est pour ça que je ne l'aime. T'es entouré de plein de gens et tu peux pas donner de l'œil de partout. Pour moi, le silence bruyant, c'est pas le silence qui règne dans la classe ou celui qui s'impose après un Chut. C'est celui qui est long, où on est généralement seul. Et là, on remarque tout. Les objets auxquels on aurai jamais accordé d'attention, les petites choses égarées, les imperfection à gauche à droite. Le silence bruyant, c'est quand on a conscience de ce qui nous entoure et, écoutant attentivement, chaque petits bruits sont synonymes de réconfort."
Alice avait parlé. C'était la première fois qu'elle posait son avis sur quelque chose d'aussi imparfait que le silence bruyant. C'était un concept étrange pour beaucoup de personne, d'après elle, car il était constitué de deux opposés. Un oxymore, dans le jargon de l'écriture. Elle aimait bien ces mots, expressions : ils permettaient d'exprimer des choses sur laquelle on arrivait jamais à poser des phrases sans problèmes de compréhension.
Alice n'avait pas compris la métaphore des étoiles. Elle barra quelque mots de son carnet, les remplaça par d'autres. Toujours attentive à Matthew, à son signe, elle posa son oreille contre la table, les cheveux dans les yeux. Elle sentit une vibration et ouvrit grands les yeux. C'était une vibration mais c'était du son. Elle avait déjà remarqué qu'on pouvait entendre des choses à travers des surfaces comme la table mais elle ne se serait jamais douter que ce n'était pas des sons qui résonnaient mais des vibrations qui traversaient la surface.
" - T'en sais des choses ! Je croyais que c'était juste du bruit qui résonnait. C'est des vibrations. Tiens, mon carnet, tu peux le reprendre."
Les yeux d'Alice virent le sourire comme la grimace. Sa déclaration avait ravie Matthew. Elle lui sourit, contente que sa remarque fut comprise. Il aurait pu croire qu'elle disait ça pour attirer sa sympathie, qu'elle n'aimait pas le violon mais mentait pour qu'il croit qu'il a trouver un partenaire. C'était tordu mais le cerveau d'Alice dérrivait. Il lui proposa de jouer un morceau en ensemble et elle se frotta sa paume avec son pouce. Oui, mille fois oui. Elle n'avait pas fait beaucoup de duo dans sa vie de musicienne moldue avec quelqu'un jouant d'un autre instrument et aucun dans le monde des sorciers. Matthew serait le premier.
" - Ça serait super ! Oui, alors."
La conversation dériva sur les métiers puis la métaphore des livres. Alice l'avait utilisé pour essayer de faire comprendre à Matthew pourquoi changer de métiers plusieurs fois dans une vie ne relevait pas de l'idéale pour elle. Mais, elle n'avait réussi à s'exprimer correctement, la question posée innocemment par Matthew relevait du cru pour elle.
" - J'ai dû mal m'exprimer. Je relis mes livres, c'est même un besoin vital de se replonger dans l'univers et l'histoire des personnages. Dans les livres, il y a toujours des retournements de situation, des plots twist. Et avant, pleins d'indice dissimuler. Je lis une premier fois pour vivre l'histoire, la seconde pour la décortiquer. Puis j'ai les relis aléatoirement, quand j'ai plus de livres. Et des fois, je les relis, relis à en savoir des phrases par cœur, à n'avoir plus de surprises tant que je revis l'histoire et qu'elle fasse battre mon cœur plus fort. C'est pour ça que je ne peux pas changer de métiers trop de fois, je voudrais toujours refaire le même, pour décortiquer le dessous. Et pour ça, il faut partir puis revenir."
Puis, comme par magie, du mouvement. Des chaises qui se raclaient, des paroles lancées en l'air, un mouvement de foule. Alice dit un saut rapide pour poser sa carte sur le tas et revient ranger ses affaires. Juste une plume, un encrier et un parchemin disparu dans son sac et elle regarde son carnet disparaître dans celui de Matthew. La conversation était sur pause, elle continua quand ils furent rangés devant le préfet. La salle Commune des Serpentard était la plus éloignée de la Tour d'Astronomie, les deux premiers années auront le temps de finir des sujets et d'en ouvrir d'autres. Si ils ne tombaient de fatigue juste avant.
" - Pour les Moldus, c'est vétérinaire. Et on s'occupe pas de tous les animaux, les sauvages se débrouillent seuls. Peut-être qu'il y a un nom pour... Ah oui, on dit aussi soignant animalier pour les vétérinaires du zoo. Vous avez des zoos, les sorciers ?"
En tout cas, oû gardaient-ils leurs animaux ? Alice en était sûre, elle n'avait jamais vu d'animaux aux pouvoirs dans la nature. Ils devaient les garder dans un zoo ou dans des réserves naturelles inconnues aux Moldu. Matthew devait aimer les animaux pour envisager peut-être ce métier. Il lui demanda ses autres passions et Alice se frotta la paume de sa main. Si elle se souvenait de toutes leurs conversations, on avait beaucoup parler de ses passions.
" - Tu sais que j'aime bien l'écriture, la lecture et la musique. La photographie en est une depuis longtemps et les arts divinatoires une autre depuis pas longtemps. Et toi ?"
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974 mots
@Matthew Warren
974 mots
@Matthew Warren
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Histoire Filante
Matthew écouta le plus attentivement possible l'avis d'Alice sur le silence bruyant. Il comprenait ce qu'elle voulait dire, mais ce qui l'effrayait lui ce n'était pas tellement le silence en lui-même, c'était que le son ne revienne plus jamais quand l'absence de bruit devenait trop longue.
« Je vois. » dit-il doucement, se promettant de faire plus attention à ce qu'avait décrit sa camarade.
Cette dernière parlait des vibrations comme d'un bruit. Le jeune Warren lui sourit doucement. Maintenant qu'elle connaissait son "secret" il pouvait bien lui avouer l'importance qu'elles avaient pour lui.
« Je sais que cela fait du bruit, mais je ne l'entends pas. J'aime bien chercher les vibrations un peu partout, ça me rassure. »
Décidément, il avouait beaucoup de choses à cette fille à qui il n'avait jamais vraiment parlé avant. Mais il avait le sentiment qu'ils deviendraient de bons amis tous les deux, et surtout elle était tellement intéressante qu'il espérait de nombreuses autres conversations dans ce genre-là plus tard.
Il remercia de nouveau l'adolescente pour le prêt de son carnet, et le rangea aussi précautionneusement que la première fois.
« Quand tu veux ! » reprit-il au sujet du violon. Il espérait pouvoir l'écouter jouer de la clarinette aussi. « Ça va être trop cool ! »
Alice expliqua d'une autre façon ce qu'elle voulait dire, pour les livres et les métiers. Plaçant très sérieusement une main sous son menton, Matthew réfléchit rapidement, observant sa voisine en plissant les yeux.
« Et si... tu choisis plusieurs métiers, mais pas beaucoup ? Genre... deux. Tu travailles dans un pendant deux ou trois ans, puis tu passes à l'autre pendant deux ou trois ans aussi, puis tu reprends le premier... Enfin, je crois que je serais incapable d'en choisir qu'un seul, j'avoue. Mais je comprends ce que tu veux dire. »
Une fois rangés avec les autres, le jeune Warren suivit le mouvement du coin de l'œil, gardant son attention sur Alice qui restait à ses côtés. À présent, ils devaient redescendre tous les étages pour aller jusqu'aux cachots où se trouvait leur salle commune.
Même si le trajet n'allait pas être rapide, Matthew avait l'impression qu'ils allaient devoir se séparer trop rapidement.
« Oui bien sûr. On a aussi des magizoolistes qui s'occupent des zoos. Il y a aussi des réserves, pour que les créatures soient en sécurité et ne brisent pas le secret magique. En Écosse, on a la réserve des Hébrides, tu en as entendu parler ? C'est pour protéger les dragons. »
En réalité c'était surtout pour que ces derniers évitent d'attaquer les villages moldus, mais pour l'adolescent le bien-être des dragons passait en priorité sur le secret magique. Il releva, sans le faire remarquer à l'adolescente, qu'elle ne semblait pas se mettre dans la catégorie des sorciers, et ce n'était pas la première fois.
C'est que ce ne devait pas être facile de découvrir le monde magique après avoir vécu dans un monde qui ne l'aimait pas, jusqu'à l'effacer ou le chasser.
« Oh ! Alors tu as dû aimer la bibliothèque, non ? Elle est vraiment immense. »
Lui qui, avant d'entrer à Poudlard, pensait naïvement que sa famille avait une collection impressionnante, avait été honnêtement subjugué par la grandeur de celle de l'école.
« J'adore la musique. Pas seulement en jouer, l'écouter aussi. Et lire aussi, les créatures magiques. Et les lézards. C'est mon animal préféré, il est vraiment passionnant. »
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@Alice Grant, je suis désolé pour cette absence.
« Je vois. » dit-il doucement, se promettant de faire plus attention à ce qu'avait décrit sa camarade.
Cette dernière parlait des vibrations comme d'un bruit. Le jeune Warren lui sourit doucement. Maintenant qu'elle connaissait son "secret" il pouvait bien lui avouer l'importance qu'elles avaient pour lui.
« Je sais que cela fait du bruit, mais je ne l'entends pas. J'aime bien chercher les vibrations un peu partout, ça me rassure. »
Décidément, il avouait beaucoup de choses à cette fille à qui il n'avait jamais vraiment parlé avant. Mais il avait le sentiment qu'ils deviendraient de bons amis tous les deux, et surtout elle était tellement intéressante qu'il espérait de nombreuses autres conversations dans ce genre-là plus tard.
Il remercia de nouveau l'adolescente pour le prêt de son carnet, et le rangea aussi précautionneusement que la première fois.
« Quand tu veux ! » reprit-il au sujet du violon. Il espérait pouvoir l'écouter jouer de la clarinette aussi. « Ça va être trop cool ! »
Alice expliqua d'une autre façon ce qu'elle voulait dire, pour les livres et les métiers. Plaçant très sérieusement une main sous son menton, Matthew réfléchit rapidement, observant sa voisine en plissant les yeux.
« Et si... tu choisis plusieurs métiers, mais pas beaucoup ? Genre... deux. Tu travailles dans un pendant deux ou trois ans, puis tu passes à l'autre pendant deux ou trois ans aussi, puis tu reprends le premier... Enfin, je crois que je serais incapable d'en choisir qu'un seul, j'avoue. Mais je comprends ce que tu veux dire. »
Une fois rangés avec les autres, le jeune Warren suivit le mouvement du coin de l'œil, gardant son attention sur Alice qui restait à ses côtés. À présent, ils devaient redescendre tous les étages pour aller jusqu'aux cachots où se trouvait leur salle commune.
Même si le trajet n'allait pas être rapide, Matthew avait l'impression qu'ils allaient devoir se séparer trop rapidement.
« Oui bien sûr. On a aussi des magizoolistes qui s'occupent des zoos. Il y a aussi des réserves, pour que les créatures soient en sécurité et ne brisent pas le secret magique. En Écosse, on a la réserve des Hébrides, tu en as entendu parler ? C'est pour protéger les dragons. »
En réalité c'était surtout pour que ces derniers évitent d'attaquer les villages moldus, mais pour l'adolescent le bien-être des dragons passait en priorité sur le secret magique. Il releva, sans le faire remarquer à l'adolescente, qu'elle ne semblait pas se mettre dans la catégorie des sorciers, et ce n'était pas la première fois.
C'est que ce ne devait pas être facile de découvrir le monde magique après avoir vécu dans un monde qui ne l'aimait pas, jusqu'à l'effacer ou le chasser.
« Oh ! Alors tu as dû aimer la bibliothèque, non ? Elle est vraiment immense. »
Lui qui, avant d'entrer à Poudlard, pensait naïvement que sa famille avait une collection impressionnante, avait été honnêtement subjugué par la grandeur de celle de l'école.
« J'adore la musique. Pas seulement en jouer, l'écouter aussi. Et lire aussi, les créatures magiques. Et les lézards. C'est mon animal préféré, il est vraiment passionnant. »
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@Alice Grant, je suis désolé pour cette absence.