La rentrée des premières années
Miranda rentra dans le Grande Salle quand elle vit tout les élèves et la décorations elle se sentit chez elle mais elle avait quand même une petite appréhension :
*Et si je suis envoyer à Serdaigle * pensa t'elle *l'horreur*
Voyant les élèves qui passaient , qui mangeaient ou même qui rigolaient Miranda fut soulager et elle pensa que le répartition sera bientôt fini .
Puis le Choipeaux commença à chanter :
Puis ce fut à son tour d'aller dessous le Choipeaux alors elle s'avança et le Choipeaux visualisa sa tête , son esprit lui demanda des choses par exemple : tu es plutôt courageuse , intelligente , futée ?
Miranda fut bien obligée de répondre à toutes ses questions puis le Choipeaux annonça :
Serpentard
Et dans un tonnerre d'applaudissement elle s'avança jusqu'à la table et pensa :
Oui je suis dans la meilleur maison!!!!!!!!!!!
Et elle regarda les nouveaux élèves qui avaient peur et qui passaient sous le Choipeaux et Miranda rigola à certaines reprises.
Et après avoir manger la directrice de Serpentard nous emmena dans la salle commune.
Je suis une BLINK et pas une ARMY et oui je suis fan à 100% d'elles
*Et si je suis envoyer à Serdaigle * pensa t'elle *l'horreur*
Voyant les élèves qui passaient , qui mangeaient ou même qui rigolaient Miranda fut soulager et elle pensa que le répartition sera bientôt fini .
Puis le Choipeaux commença à chanter :
Cela fait plus de mille années,
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Puis ce fut à son tour d'aller dessous le Choipeaux alors elle s'avança et le Choipeaux visualisa sa tête , son esprit lui demanda des choses par exemple : tu es plutôt courageuse , intelligente , futée ?
Miranda fut bien obligée de répondre à toutes ses questions puis le Choipeaux annonça :
Serpentard
Et dans un tonnerre d'applaudissement elle s'avança jusqu'à la table et pensa :
Oui je suis dans la meilleur maison!!!!!!!!!!!
Et elle regarda les nouveaux élèves qui avaient peur et qui passaient sous le Choipeaux et Miranda rigola à certaines reprises.
Et après avoir manger la directrice de Serpentard nous emmena dans la salle commune.
Je suis une BLINK et pas une ARMY et oui je suis fan à 100% d'elles
La rentrée des premières années
Mya ne réalisait toujours pas qu'elle s'apprêtait à être répartie dans l'une des quatre maisons de la célèbre école de sorcellerie de Poudlard, là, maintenant. La fillette venait de pénétrer dans la Grande salle avec d'autres "première année" qu'elle ne connaissait absolument pas, mais qui allaient devenir des camarades, des amis peut-être, ou même des ennemis. La pièce avait de quoi impressionner, avec ses bougies qui flottaient dans l'air, et tout le petit monde présent dans la salle. La jeune fille s'avança dans l'allée, en même temps que tous les autres enfants, avec une légère appréhension. Dans quelle maison allait-elle bien être envoyée ? Gryffondor ou Serpentard? Ses parents étaient chacun dans une de ces maisons. Quand le Choixpeau se mit à chanter:
Cela fait plus de mille années,
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Le Choixpeau avait désormais terminé sa chanson. La femme qui les avait accueillis par un discours de bienvenue que Mya avait pris grand soin d'écouter, une certaine Miss Montmort, annonçait maintenant que la Répartition était imminente. Elle commença alors à énoncer des noms de jeunes sorciers, qui venaient s’asseoir tour à tour sur un tabouret placé devant la table des professeurs, attendant le verdict et repartaient comme ils étaient venus en direction d'une des quatre tables. Comme le nom de famille de Mya est Agreste donc en A elle fut une des premières à être appelées.
D'un pas digne, elle s'avança vers le fameux tabouret et Miss Montmort lui posa le Choixpeau sur la tête. Elle entendit alors la voix de ce dernier résonner dans sa tête : "Mya Agreste, mh ? "C'est un choix difficile que de te répartir, Mya. De l'ambition en toi, et une grande soif de courage aussi. Oui, je vois tout cela. Il répétait Serpentard? ou Gryffondor ?Et finalement ce fut ... GRYFFONDOR !"
Le Choixpeau avait hurlé ce dernier mot, et il résonnait encore dans toute la Grande Salle. Des acclamations et des applaudissements retentirent alors à la table la plus à sa droite, aux couleurs rouge et or. Avec fierté, elle rejoignit ceux qui allaient être sa nouvelle famille et prit place parmi eux pour écouter avec attention la suite de la cérémonie.
Plus active mais je repasse une fois de temps en temps!
Cela fait plus de mille années,
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Le Choixpeau avait désormais terminé sa chanson. La femme qui les avait accueillis par un discours de bienvenue que Mya avait pris grand soin d'écouter, une certaine Miss Montmort, annonçait maintenant que la Répartition était imminente. Elle commença alors à énoncer des noms de jeunes sorciers, qui venaient s’asseoir tour à tour sur un tabouret placé devant la table des professeurs, attendant le verdict et repartaient comme ils étaient venus en direction d'une des quatre tables. Comme le nom de famille de Mya est Agreste donc en A elle fut une des premières à être appelées.
D'un pas digne, elle s'avança vers le fameux tabouret et Miss Montmort lui posa le Choixpeau sur la tête. Elle entendit alors la voix de ce dernier résonner dans sa tête : "Mya Agreste, mh ? "C'est un choix difficile que de te répartir, Mya. De l'ambition en toi, et une grande soif de courage aussi. Oui, je vois tout cela. Il répétait Serpentard? ou Gryffondor ?Et finalement ce fut ... GRYFFONDOR !"
Le Choixpeau avait hurlé ce dernier mot, et il résonnait encore dans toute la Grande Salle. Des acclamations et des applaudissements retentirent alors à la table la plus à sa droite, aux couleurs rouge et or. Avec fierté, elle rejoignit ceux qui allaient être sa nouvelle famille et prit place parmi eux pour écouter avec attention la suite de la cérémonie.
Dernière modification par Mya Agreste le 28 avr. 2021, 08:51, modifié 1 fois.
Plus active mais je repasse une fois de temps en temps!
La rentrée des premières années
Elle avançait dans les couloirs du château en compagnie de sa soeur, regardait l'architecture et les détails des statues quand il y en avait, les larges escaliers et les hauts plafonds.. Tout était grandiose et impressionnant dans cet endroit, et il fallait le dire, c'était un lieu très différent de celui où elle avait grandie. Elle était fascinée par ces différences, mais n'en gardait pas moins une expression très neutre. Si Murphy était entourée de décors incroyables, elle savait aussi que l'heure de vérité allait arriver bien plus vite qu'elle ne l'imaginait, et cela la faisait aussitôt regagner pieds sur terre. Elle se sentait Serdaigle, elle n'avait jamais envisagé une autre maison et était certaine qu'elle allait suivre les traces de son père. Il était un vrai modèle pour elle, et ils partageaient bien des centres d'intérêts. Elle se sentait si proche de lui qu'il lui paraissait évident qu'elle allait intégrer la maison des érudits.. Et pourtant, une part au fond d'elle doutait. Et si elle se trompait ? Tout le monde pouvait se tromper après tout.. Et surtout, elle avait un mauvais pressentiment. Son intuition la trompait rarement, et elle ne pouvait s'empêcher de craindre le pire.
Elle ne bougea pas. Elle était accompagnée de sa sœur, elles étaient déjà alignées. Elle regarda les portes de la Grande salle s'ouvrir, les élèves plus âgés qui les observaient, et marchait en levant légèrement le menton. Comme si elle allait se laisser intimider par des personnes à qui elle ne parlerait jamais. Et surtout, ils n'étaient pas importants. Non, ils ne l'étaient pas, en revanche, le Choixpeau l'était. A mesure qu'elle avançait elle pouvait mieux le voir entre deux têtes d'élèves devant elle. L'objet de sa perplexité. Elle écoutait attentivement les paroles, toujours mitigée entre joie et crainte d'être arrivée à Poudlard.
Cousins oui, mais il ne fallait pas être naïf. Il y avait des jugements de valeurs qui étaient faits en fonction des maisons, et pour Murphy, celle du lion était la plus inenvisageable. En plus, elle n'était pas très friande de la couleur rouge. Celle de Serpentard était également inenvisageable. Elle voulait finir aux plus hauts sommets, et non pas plus bas que terre. Poufsouffle.. Ca l'arrangerait. Elle était certaine que sa sœur rejoindrait cette maison, alors si elles pouvaient rester ensemble et ne pas être séparées, pourquoi pas ? Et Serdaigle représente ce qu'elle attend depuis la première fois que son père lui a dit en être un ressortissant.
Elle attendait patiemment son tour. Attendre ne la dérangeait pas, et son stress n'augmentait pas pour autant. Stresser ne changerait rien à son résultat, et elle l'accepterait quoiqu'il arrive : le Choixpeau ne se trompe jamais.. N'est-ce pas ? Vint enfin le tour de ceux dont le nom de famille commence par un S, et avant elle, sa chère soeur. Comme elle l'avait prédit, elle a fini à Poufsouffle. Elle lui adressa un léger sourire alors qu'elle la voyait s'en aller à sa nouvelle table, puis reprit son expression sans émotion la seconde suivante. C'était son tour.. Alors elle s'avança sous les regards de tous, sans y prêter attention car elle était captivée par le Choixpeau, et lui seul.
[... Rien ne commence ? Si, ça a déjà commencé. Deux soeurs passant l'une après l'autre, ce n'est pas tous les jours.. Deux soeurs bien différentes. Nous ne sommes pas la même personne après tout. Quel ton arrogant.. Je vois que tu n'as jamais appréciée être mise sur le même plan qu'elle. Non, tu t'attaches à ton individualité avant tout. Je vois une grande ouverture d'esprit et un intérêt indéniable pour le savoir, tu ferais une excellente Serdaigle en suivant les traces de ton père.. .. Il y a un "mais" ? En effet. Camouflé sous tous ces livres, sous cette créativité et cette future sagesse que tu auras et commences déjà à avoir, je vois de l'ambition.. Une ambition pas encore tournée vers un objectif, mais pour laquelle tu seras plus rusée que jamais ne l'a été ta famille.. Une ambition ? De la ruse ? Je ne veux pas aller à Serpentard, je me sens avant tout Serdaigle ! Tu t'y plairais, en effet.. Mais ton épanouissement se fera davantage à ..
Elle resta sans voix. Ca ne devait pas se passer comme ça, non, ce n'était pas possible. Elle avait mal entendu, il avait dit Serdaigle.. Elle regardait devant elle, et voyant la table des verts se lever en applaudissant bien plus fort que ceux des autres maisons, elle comprit que ce n'était pas qu'un mauvais rêve.. Elle avait fini à Serpentard. Tant d'années à attendre pour voir les vues resplendissantes depuis la maison Serdaigle étaient réduites à néant, pour finalement finir dans des geôles.
« Passons maintenant à la répartition. Veuillez vous mettre en rang deux par deux. »
Elle ne bougea pas. Elle était accompagnée de sa sœur, elles étaient déjà alignées. Elle regarda les portes de la Grande salle s'ouvrir, les élèves plus âgés qui les observaient, et marchait en levant légèrement le menton. Comme si elle allait se laisser intimider par des personnes à qui elle ne parlerait jamais. Et surtout, ils n'étaient pas importants. Non, ils ne l'étaient pas, en revanche, le Choixpeau l'était. A mesure qu'elle avançait elle pouvait mieux le voir entre deux têtes d'élèves devant elle. L'objet de sa perplexité. Elle écoutait attentivement les paroles, toujours mitigée entre joie et crainte d'être arrivée à Poudlard.
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception.
Cousins oui, mais il ne fallait pas être naïf. Il y avait des jugements de valeurs qui étaient faits en fonction des maisons, et pour Murphy, celle du lion était la plus inenvisageable. En plus, elle n'était pas très friande de la couleur rouge. Celle de Serpentard était également inenvisageable. Elle voulait finir aux plus hauts sommets, et non pas plus bas que terre. Poufsouffle.. Ca l'arrangerait. Elle était certaine que sa sœur rejoindrait cette maison, alors si elles pouvaient rester ensemble et ne pas être séparées, pourquoi pas ? Et Serdaigle représente ce qu'elle attend depuis la première fois que son père lui a dit en être un ressortissant.
Elle attendait patiemment son tour. Attendre ne la dérangeait pas, et son stress n'augmentait pas pour autant. Stresser ne changerait rien à son résultat, et elle l'accepterait quoiqu'il arrive : le Choixpeau ne se trompe jamais.. N'est-ce pas ? Vint enfin le tour de ceux dont le nom de famille commence par un S, et avant elle, sa chère soeur. Comme elle l'avait prédit, elle a fini à Poufsouffle. Elle lui adressa un léger sourire alors qu'elle la voyait s'en aller à sa nouvelle table, puis reprit son expression sans émotion la seconde suivante. C'était son tour.. Alors elle s'avança sous les regards de tous, sans y prêter attention car elle était captivée par le Choixpeau, et lui seul.
[... Rien ne commence ? Si, ça a déjà commencé. Deux soeurs passant l'une après l'autre, ce n'est pas tous les jours.. Deux soeurs bien différentes. Nous ne sommes pas la même personne après tout. Quel ton arrogant.. Je vois que tu n'as jamais appréciée être mise sur le même plan qu'elle. Non, tu t'attaches à ton individualité avant tout. Je vois une grande ouverture d'esprit et un intérêt indéniable pour le savoir, tu ferais une excellente Serdaigle en suivant les traces de ton père.. .. Il y a un "mais" ? En effet. Camouflé sous tous ces livres, sous cette créativité et cette future sagesse que tu auras et commences déjà à avoir, je vois de l'ambition.. Une ambition pas encore tournée vers un objectif, mais pour laquelle tu seras plus rusée que jamais ne l'a été ta famille.. Une ambition ? De la ruse ? Je ne veux pas aller à Serpentard, je me sens avant tout Serdaigle ! Tu t'y plairais, en effet.. Mais ton épanouissement se fera davantage à ..
..SERPENTARD !
Elle resta sans voix. Ca ne devait pas se passer comme ça, non, ce n'était pas possible. Elle avait mal entendu, il avait dit Serdaigle.. Elle regardait devant elle, et voyant la table des verts se lever en applaudissant bien plus fort que ceux des autres maisons, elle comprit que ce n'était pas qu'un mauvais rêve.. Elle avait fini à Serpentard. Tant d'années à attendre pour voir les vues resplendissantes depuis la maison Serdaigle étaient réduites à néant, pour finalement finir dans des geôles.
La rentrée des premières années
Je me décide enfin à poster ici
Essayant tant bien que mal de me faire petite à travers la foule d’élèves, je suivais avec patience tout comme eux deux dames qui semblaient être professeur à Poudlard. Dans ma tête les pensées s’enchaînaient. Je ne savais vraiment pas à quoi je devais m’attendre. Tout cela me semblait étrange et à ce moment là, je n’avais qu’une envie : rebrousser chemin et rentrer chez moi. Ce qui me retint ? La petite née-moldue que j’étais ne savais bien évidemment pas comment rentrer chez elle… Donc je n’avais pas le choix, je devais suivre leur pas. Ce qui me rassurait dans tout ça, c’est que la plupart des élèves avaient l’air surexités à l’idée d’entrer à Poudlard. Cela ne devait donc pas être si mal. Les jours qui ont précédés cette rentrée je m’étais laissée tenter à ouvrir quelques manuels de cours. Je n’y avais rien compris certes mais en effet cela avait attisé ma curiosité. Je ne devais pas céder maintenant, ma curiosité serait bientôt assouvie. Je repris donc peu à peu confiance en moi.
Nous arrivâmes alors au pied du château, où se tenait une très jeune femme. Elle se présenta comme la sous-directrice de Poudlard. Dans un premier temps, cela m’étonna fort compte-tenu de son âge. Mais le ton d’assurance qu’elle sût tout de suite imposer ne laissait aucun doute sur sa capacité à endosser un tel rôle.
D’un pas énergique, elle nous dirigea à travers le château. Celui-ci était d’une splendeur exceptionnelle. Les mots me manquent pour décrire l’état d’émerveillement dans lequel je me trouvais à sa simple découverte. Nous la suivirent ainsi, jusqu’à ce qu’elle présenta comme la Grande Salle. L’élégance de cette salle me frappa directement aux yeux. Chaque détails étaient à la fois d’une rigueur à couper le souffle et rendaient l’atmosphère très conviviale.
Nous remontâmes en rang par deux l’allée de la Grande Salle. Les élèves des années supérieures portaient sur nous un regard impatient. On sentaient la curiosité qui s’émanait d’eux. Ils attendaient tous une seule et une même chose : connaître les nouvelles recrues qui feraient partie de leurs maisons respectives. Cela m’intimidait beaucoup. Mais je ne mis pas beaucoup de temps à les sortir de ma tête car une nouvelle chose me préoccupait désormais : celui qui allait décider de notre avenir n’était rien d’autre qu’un… chapeau ! Enfin pardon, pas n’importe lequel de chapeau : le Choixpeau. Celui-ci se lança alors dans une chanson :
La sous-directrice se mit ensuite à égrener plusieurs noms. Le désigné s’approchait, on lui mettait le Choixpeau sur la tête et ce dernier décidait de la maison. C’est simple dit comme ça non ? Mais moi ça me faisait peur…
Vint alors mon tour. Je fit comme les autres et on m’installa le curieux objet sur la tête :
Un air apeuré qui cache une certaine témérité... Tu n’as pas peur d’un travail acharné et ton maître mot est le fair-play... Faire preuve de patience tu sauras et toujours loyal envers tes tiers tu seras… C’est ainsi que là où ta place se trouve, ne fait plus aucun doute pour moi…
J’ôte le Choixpeau de ma tête et rejoint donc la table des jaunes sous des applaudissements comme ce fût le cas pour ceux qui m’ont précédés. J’étais fière de me savoir accueillie dans une maison et je sentais enfin que j’avais une place dans ce château.
Essayant tant bien que mal de me faire petite à travers la foule d’élèves, je suivais avec patience tout comme eux deux dames qui semblaient être professeur à Poudlard. Dans ma tête les pensées s’enchaînaient. Je ne savais vraiment pas à quoi je devais m’attendre. Tout cela me semblait étrange et à ce moment là, je n’avais qu’une envie : rebrousser chemin et rentrer chez moi. Ce qui me retint ? La petite née-moldue que j’étais ne savais bien évidemment pas comment rentrer chez elle… Donc je n’avais pas le choix, je devais suivre leur pas. Ce qui me rassurait dans tout ça, c’est que la plupart des élèves avaient l’air surexités à l’idée d’entrer à Poudlard. Cela ne devait donc pas être si mal. Les jours qui ont précédés cette rentrée je m’étais laissée tenter à ouvrir quelques manuels de cours. Je n’y avais rien compris certes mais en effet cela avait attisé ma curiosité. Je ne devais pas céder maintenant, ma curiosité serait bientôt assouvie. Je repris donc peu à peu confiance en moi.
Nous arrivâmes alors au pied du château, où se tenait une très jeune femme. Elle se présenta comme la sous-directrice de Poudlard. Dans un premier temps, cela m’étonna fort compte-tenu de son âge. Mais le ton d’assurance qu’elle sût tout de suite imposer ne laissait aucun doute sur sa capacité à endosser un tel rôle.
D’un pas énergique, elle nous dirigea à travers le château. Celui-ci était d’une splendeur exceptionnelle. Les mots me manquent pour décrire l’état d’émerveillement dans lequel je me trouvais à sa simple découverte. Nous la suivirent ainsi, jusqu’à ce qu’elle présenta comme la Grande Salle. L’élégance de cette salle me frappa directement aux yeux. Chaque détails étaient à la fois d’une rigueur à couper le souffle et rendaient l’atmosphère très conviviale.
Nous remontâmes en rang par deux l’allée de la Grande Salle. Les élèves des années supérieures portaient sur nous un regard impatient. On sentaient la curiosité qui s’émanait d’eux. Ils attendaient tous une seule et une même chose : connaître les nouvelles recrues qui feraient partie de leurs maisons respectives. Cela m’intimidait beaucoup. Mais je ne mis pas beaucoup de temps à les sortir de ma tête car une nouvelle chose me préoccupait désormais : celui qui allait décider de notre avenir n’était rien d’autre qu’un… chapeau ! Enfin pardon, pas n’importe lequel de chapeau : le Choixpeau. Celui-ci se lança alors dans une chanson :
Cela fait plus de mille années,
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception
La sous-directrice se mit ensuite à égrener plusieurs noms. Le désigné s’approchait, on lui mettait le Choixpeau sur la tête et ce dernier décidait de la maison. C’est simple dit comme ça non ? Mais moi ça me faisait peur…
Vint alors mon tour. Je fit comme les autres et on m’installa le curieux objet sur la tête :
Un air apeuré qui cache une certaine témérité... Tu n’as pas peur d’un travail acharné et ton maître mot est le fair-play... Faire preuve de patience tu sauras et toujours loyal envers tes tiers tu seras… C’est ainsi que là où ta place se trouve, ne fait plus aucun doute pour moi…
...POUFSOUFFLE !
J’ôte le Choixpeau de ma tête et rejoint donc la table des jaunes sous des applaudissements comme ce fût le cas pour ceux qui m’ont précédés. J’étais fière de me savoir accueillie dans une maison et je sentais enfin que j’avais une place dans ce château.
Chasseuse de mini-tornades, d'objets volants et de grenouilles chocolatées
6e année RP 50/51, Color :#804185, Fiche PR
6e année RP 50/51, Color :#804185, Fiche PR
La rentrée des premières années
Après avoir bravé l’inconnu en arrivant sur la voie 9 ¾ de la gare de King’s Cross, puis avoir voyagé seule en train pour la première fois de sa vie, Emma faisait maintenant partie d’un petit groupe d’élèves, qui semblaient avoir son âge, ainsi que d’un professeur. Sur les quais de la gare d’arrivée du Poudlard Express, il y avait beaucoup d’agitation. Elle suivit son groupe, qui partait vers le lac qu’ils allaient traverser en barque. Encore une nouveauté !
Elle portait sa robe de sorcier, achetée plus tôt sur le Chemin de Traverse avec sa tante, et avait son petit journal serré contre elle. Emma aimait l’avoir sur elle lorsqu’elle était stressée, ça lui permettait de savoir qu’elle pouvait y écrire ses pensées, ou relire des moments parfois difficiles qu’elle avait déjà passé avec succès.
La traversée en barque se passa très bien, et la jeune fille profita du moment de calme pour observer les alentours ; le château paraissait gigantesque ! Et il y avait un joli parc autour, qui semblait particulièrement vert. Elle regarda ses compagnons de voyage un instant, et remarqua qu’ils avaient tous, ou presque, le même regard émerveillé qu’elle. Ça la rassurait.
Une fois arrivés devant les marches du château, les élèves se retrouvèrent face à une dame qui paraissait assez jeune, avec de très longs cheveux blonds.
« Elle a l’air gentille ! » se dit Emma. Un frisson parcourut le corps de la jeune élève lorsque la sous-directrice prit la parole ; il faisait sacrément froid ici.
« Bienvenue à Poudlard. Je suis Elina Montmort, la sous-directrice de cette école. Veuillez me suivre et ne vous écartez pas du groupe. »
Le groupe de jeunes gens se précipita pour suivre la femme, autant pour se mettre au chaud que pour l’excitation de découvrir ce qui allait être leur nouvelle maison pour plusieurs années. Emma suivit le mouvement. Elle devait marcher vite pour suivre la cadence…
Ils s’arrêtèrent devant une énorme porte en bois, où Elina reprit à nouveau la parole.
« Bien. Nous sommes ici devant les portes de ce que nous appelons la Grande-Salle. C'est ici que vous viendrez prendre vos repas et qu'auront lieu certains rassemblements. Vous y entrerez dans quelques instants pour être répartis dans l'une des maisons de cette école. Poudlard compte quatre maisons : Poufsouffle, Gryffondor, Serdaigle et Serpentard. Vous serez répartis dans chacune d'elles en fonction de vos aptitudes et de votre caractère, mais aussi en fonction de vos choix. »
Emma répéta plusieurs fois dans sa tête le nom des quatre maisons, essayant de se remémorer les informations qu’elle avait trouvé là-dessus en faisant des recherches sur l’école.
« La maison dans laquelle vous serez envoyé deviendra votre seconde famille. Tout au long de l'année vous pourrez remporter des points pour votre maison par votre travail et votre comportement irréprochable. A l'inverse, si vous enfreignez le règlement de quelque manière que ce soit, des points vous seront retirés. A la fin de l'année la coupe des quatre maisons est remise à la maison ayant remporté le plus de points. Nous comptons donc sur vous pour faire honneur à la maison dans laquelle vous serez envoyés. »
« Passons maintenant à la répartition. Veuillez vous mettre en rang deux par deux. »
En se bousculant, les élèves parvinrent au bout d’un moment à réaliser un joli rang. Emma était à côté d’une fille qu’elle n’avait pas encore croisé. La sous-directrice ouvrit l’énorme porte, et là, un brouhaha sans nom, de la musique, et une vive lumière changèrent l’ambiance. Ils pénétrèrent tous dans la grande salle, suivant les pas d’Elina, ébahis par le monde qui se trouvait ici.
Le plafond était incroyable, comme s’il n’y en avait pas et qu’on voyait directement le ciel, avec des bougies volantes partout ! Et puis, répartis dans la salle, il y avait quatre gigantesques tables, pleines d’élèves de différents âges, et portant tous des couleurs distinctives. Emma répéta dans sa tête :
« Le bleu, c’est Serdaigle. Le rouge, c’est Gryffondor. Le jaune…. Poufsouffle ! Et le vert, c’est Serpentard ! »
La jeune fille acquiesça doucement, fière d’avoir retenu tout ça. Ils arrivèrent devant la table des professeurs et la chaise avec le Choixpeau Magique, sous les regards curieux et excités des élèves déjà présents. Il entama sa chanson, que la jeune fille écouta attentivement pour appréhender les différentes maisons.
« Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez prendre place sur ce tabouret. Je poserai alors le Choixpeau sur votre tête et celui-ci déterminera la maison qui sera la vôtre pour le reste de votre scolarité. Une fois réparti, vous rejoindrez la table de votre maison. »
Après avoir observé de nombreux passages, Emma était perplexe. Ce chapeau arrivait vraiment à répartir de façon objective les élèves ? Et il ne se trompait jamais… Mmmh…
Emma Walsh !
Déglutissant difficilement, la jeune élève s’avance sur l’estrade, cherchant son journal dans la poche de sa robe pour se rassurer. Il était toujours là, tout allait bien. Elle sourit timidement à Elina, et pris place sur le tabouret. Avant d’être plongée dans le noir par le port de ce Choixpeau trop grand pour elle, Emma vit l’ensemble de la grande salle qui la regardait. Ses joues s’empourprèrent.
« Mmmmh mademoiselle Walsh… Une tête bien faite ! Tu sembles aimer affûter ton esprit, tu aimes apprendre et te challenger… Mmmh. Il y a également un sentiment de loyauté très fort chez toi, et beaucoup de gentillesse… Mais tu es surtout déterminée et ambitieuse, je ne vais pas réfléchir plus longtemps ce ne sera pas nécessaire ! »
Le Choixpeau semblait parler à voix basse, Emma l’entendait comme s’il était littéralement DANS sa tête. La sensation était étrange, et elle décida de simplement écouter ce qu’il avait à dire. C’était assez déstabilisant, cette impression qu’on lisait en elle aussi facilement. Puis, soudainement, le Choixpeau cria beaucoup plus fort, à l’attention de tout le monde et plus seulement elle…
« SERPENTARD ! »
C’est alors qu’elle retira le chapeau de sa tête, cherchant du regard sa nouvelle famille. Elle n’eut pas à attendre longtemps pour trouver, puisque l’ensemble de la salle applaudissait, mais surtout la table occupée par les Verts et Argent, qui étaient survoltés ! Debouts, applaudissant à tout va, et lui faisant signe de venir vite les rejoindre.
Avec un sourire jusqu’aux oreilles face à cet accueil incroyable, Emma se précipita vers eux pour partager le repas, et rejoindre ses nouveaux amis.
Elle ne pensait plus à son journal. Elle se sentait enfin chez elle quelque part.
Elle portait sa robe de sorcier, achetée plus tôt sur le Chemin de Traverse avec sa tante, et avait son petit journal serré contre elle. Emma aimait l’avoir sur elle lorsqu’elle était stressée, ça lui permettait de savoir qu’elle pouvait y écrire ses pensées, ou relire des moments parfois difficiles qu’elle avait déjà passé avec succès.
La traversée en barque se passa très bien, et la jeune fille profita du moment de calme pour observer les alentours ; le château paraissait gigantesque ! Et il y avait un joli parc autour, qui semblait particulièrement vert. Elle regarda ses compagnons de voyage un instant, et remarqua qu’ils avaient tous, ou presque, le même regard émerveillé qu’elle. Ça la rassurait.
Une fois arrivés devant les marches du château, les élèves se retrouvèrent face à une dame qui paraissait assez jeune, avec de très longs cheveux blonds.
« Elle a l’air gentille ! » se dit Emma. Un frisson parcourut le corps de la jeune élève lorsque la sous-directrice prit la parole ; il faisait sacrément froid ici.
« Bienvenue à Poudlard. Je suis Elina Montmort, la sous-directrice de cette école. Veuillez me suivre et ne vous écartez pas du groupe. »
Le groupe de jeunes gens se précipita pour suivre la femme, autant pour se mettre au chaud que pour l’excitation de découvrir ce qui allait être leur nouvelle maison pour plusieurs années. Emma suivit le mouvement. Elle devait marcher vite pour suivre la cadence…
Ils s’arrêtèrent devant une énorme porte en bois, où Elina reprit à nouveau la parole.
« Bien. Nous sommes ici devant les portes de ce que nous appelons la Grande-Salle. C'est ici que vous viendrez prendre vos repas et qu'auront lieu certains rassemblements. Vous y entrerez dans quelques instants pour être répartis dans l'une des maisons de cette école. Poudlard compte quatre maisons : Poufsouffle, Gryffondor, Serdaigle et Serpentard. Vous serez répartis dans chacune d'elles en fonction de vos aptitudes et de votre caractère, mais aussi en fonction de vos choix. »
Emma répéta plusieurs fois dans sa tête le nom des quatre maisons, essayant de se remémorer les informations qu’elle avait trouvé là-dessus en faisant des recherches sur l’école.
« La maison dans laquelle vous serez envoyé deviendra votre seconde famille. Tout au long de l'année vous pourrez remporter des points pour votre maison par votre travail et votre comportement irréprochable. A l'inverse, si vous enfreignez le règlement de quelque manière que ce soit, des points vous seront retirés. A la fin de l'année la coupe des quatre maisons est remise à la maison ayant remporté le plus de points. Nous comptons donc sur vous pour faire honneur à la maison dans laquelle vous serez envoyés. »
« Passons maintenant à la répartition. Veuillez vous mettre en rang deux par deux. »
En se bousculant, les élèves parvinrent au bout d’un moment à réaliser un joli rang. Emma était à côté d’une fille qu’elle n’avait pas encore croisé. La sous-directrice ouvrit l’énorme porte, et là, un brouhaha sans nom, de la musique, et une vive lumière changèrent l’ambiance. Ils pénétrèrent tous dans la grande salle, suivant les pas d’Elina, ébahis par le monde qui se trouvait ici.
Le plafond était incroyable, comme s’il n’y en avait pas et qu’on voyait directement le ciel, avec des bougies volantes partout ! Et puis, répartis dans la salle, il y avait quatre gigantesques tables, pleines d’élèves de différents âges, et portant tous des couleurs distinctives. Emma répéta dans sa tête :
« Le bleu, c’est Serdaigle. Le rouge, c’est Gryffondor. Le jaune…. Poufsouffle ! Et le vert, c’est Serpentard ! »
La jeune fille acquiesça doucement, fière d’avoir retenu tout ça. Ils arrivèrent devant la table des professeurs et la chaise avec le Choixpeau Magique, sous les regards curieux et excités des élèves déjà présents. Il entama sa chanson, que la jeune fille écouta attentivement pour appréhender les différentes maisons.
« Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez prendre place sur ce tabouret. Je poserai alors le Choixpeau sur votre tête et celui-ci déterminera la maison qui sera la vôtre pour le reste de votre scolarité. Une fois réparti, vous rejoindrez la table de votre maison. »
Après avoir observé de nombreux passages, Emma était perplexe. Ce chapeau arrivait vraiment à répartir de façon objective les élèves ? Et il ne se trompait jamais… Mmmh…
Emma Walsh !
Déglutissant difficilement, la jeune élève s’avance sur l’estrade, cherchant son journal dans la poche de sa robe pour se rassurer. Il était toujours là, tout allait bien. Elle sourit timidement à Elina, et pris place sur le tabouret. Avant d’être plongée dans le noir par le port de ce Choixpeau trop grand pour elle, Emma vit l’ensemble de la grande salle qui la regardait. Ses joues s’empourprèrent.
« Mmmmh mademoiselle Walsh… Une tête bien faite ! Tu sembles aimer affûter ton esprit, tu aimes apprendre et te challenger… Mmmh. Il y a également un sentiment de loyauté très fort chez toi, et beaucoup de gentillesse… Mais tu es surtout déterminée et ambitieuse, je ne vais pas réfléchir plus longtemps ce ne sera pas nécessaire ! »
Le Choixpeau semblait parler à voix basse, Emma l’entendait comme s’il était littéralement DANS sa tête. La sensation était étrange, et elle décida de simplement écouter ce qu’il avait à dire. C’était assez déstabilisant, cette impression qu’on lisait en elle aussi facilement. Puis, soudainement, le Choixpeau cria beaucoup plus fort, à l’attention de tout le monde et plus seulement elle…
« SERPENTARD ! »
C’est alors qu’elle retira le chapeau de sa tête, cherchant du regard sa nouvelle famille. Elle n’eut pas à attendre longtemps pour trouver, puisque l’ensemble de la salle applaudissait, mais surtout la table occupée par les Verts et Argent, qui étaient survoltés ! Debouts, applaudissant à tout va, et lui faisant signe de venir vite les rejoindre.
Avec un sourire jusqu’aux oreilles face à cet accueil incroyable, Emma se précipita vers eux pour partager le repas, et rejoindre ses nouveaux amis.
Elle ne pensait plus à son journal. Elle se sentait enfin chez elle quelque part.
La rentrée des premières années
T'y voilà, la fameuse grande salle. Poudlard dépasse ton imaginaire, son immensité en est colossale. Cependant, tu sens qu'il y a anguille sous Roche, en effet quelque chose cloche. Depuis le début du trajet, ton groupe et toi fûtes escortés. Durant l'escorte, tu as cru entendre parler d'une Ursula et d'un conflit contre les nés-moldus ... mais tu n'en serais pas sûre. Maintenant ici, la sous-directrice semble vouloir s'assurer que vous êtes en sécurité, en prenant le soin de vérifier que les portes du château et intérieurs soient bien fermés. Tu décides de faire abstraction de ces détails. Pour l'heure, tu seras bientôt réparti dans l'une des quatre maisons.
Parmi les élèves qui accompagnent ton groupe, pas mal de première année semblent paniqués de la décision du choixpeau, d'autres stress. Quant à toi, tu es simplement curieuse de découvrir à quoi ressemble un chapeau en train d'analyser un sorcier. En vérité, tu ne sais pas vraiment ce que représentent réellement les maisons. Tu as connaissance des grandes, très grandes lignes, mais dans le fond . Aucune idée. Mme Montmort a également précisé que le choix se faisait en fonction de vos choix. Alors que vas-tu chuchoter au choixpeau ? Ah ! Que tu es né-moldu, et que tu aimes faire des tours de magie avec tes cartes.
Pleinement dans tes pensées, Mme Montmort t'y extirpa. « ELVAHYA JENKINS « sursautes-tu pendant qu'elle écria ton nom. Tu avances lentement près du tabouret, avant de t’asseoir et de porter l'objet sur la tête. C'est alors que tu répétas très discrètement ton sketch. « Je suis né-moldu et j'aime faire des tours de magie. Duper mes copines avec les cartes est drôle. Je suis née-moldu et j'aime faire des tours de magie .. » Tu sens le choixpeau scruter tes aptitudes, ta personnalité ..
«Mmmh .. Tu sembles intelligente .. Laisse-moi réfléchir encore.» dit-il. Tu rebondis en espérant qu'il t'écoute. « Je suis né-moldu et j'aime faire des tours de magie de cartes. »«Mmmh .. je vois .. intelligente et ingénieuse. Je n'ai plus aucun doute. SERPENTARD !! » s'exprime-t-il.
« Q...quoi ? C'est quoi le rapport ? » assez surprise, tu rejoins la table de ta future famille. Tu es heureuse d'avoir tenté d'expérimenter le choixpeau. Mais t'a-t-il réellement écouté ? Les Serpentard sont-ils vraiment intelligents et ingénieurs ? Si tel est le cas, alors les discours entendus dans le train sont complètement fondés sur des clichés : "méchant" disaient-ils. Maintenant tu sais, que tu es la preuve vivante que ta famille n'est pas méprisante.
Elvahya Méryptah El Jenkins
#95185b
Parmi les élèves qui accompagnent ton groupe, pas mal de première année semblent paniqués de la décision du choixpeau, d'autres stress. Quant à toi, tu es simplement curieuse de découvrir à quoi ressemble un chapeau en train d'analyser un sorcier. En vérité, tu ne sais pas vraiment ce que représentent réellement les maisons. Tu as connaissance des grandes, très grandes lignes, mais dans le fond . Aucune idée. Mme Montmort a également précisé que le choix se faisait en fonction de vos choix. Alors que vas-tu chuchoter au choixpeau ? Ah ! Que tu es né-moldu, et que tu aimes faire des tours de magie avec tes cartes.
Pleinement dans tes pensées, Mme Montmort t'y extirpa. « ELVAHYA JENKINS « sursautes-tu pendant qu'elle écria ton nom. Tu avances lentement près du tabouret, avant de t’asseoir et de porter l'objet sur la tête. C'est alors que tu répétas très discrètement ton sketch. « Je suis né-moldu et j'aime faire des tours de magie. Duper mes copines avec les cartes est drôle. Je suis née-moldu et j'aime faire des tours de magie .. » Tu sens le choixpeau scruter tes aptitudes, ta personnalité ..
«Mmmh .. Tu sembles intelligente .. Laisse-moi réfléchir encore.» dit-il. Tu rebondis en espérant qu'il t'écoute. « Je suis né-moldu et j'aime faire des tours de magie de cartes. »«Mmmh .. je vois .. intelligente et ingénieuse. Je n'ai plus aucun doute. SERPENTARD !! » s'exprime-t-il.
« Q...quoi ? C'est quoi le rapport ? » assez surprise, tu rejoins la table de ta future famille. Tu es heureuse d'avoir tenté d'expérimenter le choixpeau. Mais t'a-t-il réellement écouté ? Les Serpentard sont-ils vraiment intelligents et ingénieurs ? Si tel est le cas, alors les discours entendus dans le train sont complètement fondés sur des clichés : "méchant" disaient-ils. Maintenant tu sais, que tu es la preuve vivante que ta famille n'est pas méprisante.
Elvahya Méryptah El Jenkins
#95185b
La rentrée des premières années
M'y voilà enfin, la grande salle de Poudlard, tout est comme me l'avait décrit ma mère durant mon enfance : le plafond sans fin, les innombrables bougies flottant au dessus de ma tête, l'immensité de la salle et de ses vitres. Tout y était, exactement comme je l'avais imaginer, je me retrouvais donc entourée d'un groupe d'élèves qui comme moi sont des premières années. Je vis sur leurs visages l'enthousiasme à l'idée de faire leurs rentrée dans cette grande école prestigieuse, mais aussi la crainte chez certains d'être envoyés dans des maisons qui ne leurs conviennent pas.
C'est ainsi que nous nous sommes tous avancés, nous étions guidés vers l'estrade où trônait non seulement l'assemblée des professeurs en son centre la directrice ainsi que le choixpeau. Devant cette dernière nous sommes postés et attendions bien sagement notre tour, le mien fut vite arrivé lorsque j'entendis Mme Montmort prononcé ces mots : "Lena Alastair".
Je monta les marches d'un pas décidé, vers le tabouret où je m'installa tranquillement et sereinement ne craignant rien qu'importe ce que le choixpeau décidera, il fut posé sur ma tête, je l'entendis s'interroger : "Mmmh ... alors tu es curieuse ... intelligente ... réfléchie. Sans aucun doute tu as toute ta place à SERDAIGLE."
Je fut émerveillé par ce choix si enthousiasmant, je descendis en direction de la table de ma nouvelle maison où m'y attendait mes futurs compairs et consoeurs. J'entama une discussion avec une autre élève qui m'expliqua sa joie d'avoir été admis à Poudlard et avec laquelle je partagea ma joie. Après un repas fort copieux, nous nous sommes dirigés vers nos dortoirs, et je me plongea dans le sommeil, allongée ici dans le lieu de mes rêves.
C'est ainsi que nous nous sommes tous avancés, nous étions guidés vers l'estrade où trônait non seulement l'assemblée des professeurs en son centre la directrice ainsi que le choixpeau. Devant cette dernière nous sommes postés et attendions bien sagement notre tour, le mien fut vite arrivé lorsque j'entendis Mme Montmort prononcé ces mots : "Lena Alastair".
Je monta les marches d'un pas décidé, vers le tabouret où je m'installa tranquillement et sereinement ne craignant rien qu'importe ce que le choixpeau décidera, il fut posé sur ma tête, je l'entendis s'interroger : "Mmmh ... alors tu es curieuse ... intelligente ... réfléchie. Sans aucun doute tu as toute ta place à SERDAIGLE."
Je fut émerveillé par ce choix si enthousiasmant, je descendis en direction de la table de ma nouvelle maison où m'y attendait mes futurs compairs et consoeurs. J'entama une discussion avec une autre élève qui m'expliqua sa joie d'avoir été admis à Poudlard et avec laquelle je partagea ma joie. Après un repas fort copieux, nous nous sommes dirigés vers nos dortoirs, et je me plongea dans le sommeil, allongée ici dans le lieu de mes rêves.
La rentrée des premières années
Garrett dérapa en grimpant les marches du Poudlard Express, et son nez faillit rencontrer le lino gris qui tapissait le sol du wagon.
— Fichue marche, grommela-t-il en se relevant tant bien que mal, un sac sous chaque coude et sa malle à bout de bras.
Derrière lui, d’autres écoliers attendaient son ascension avec des yeux mi-amusés, mi-impatients. « Dépêche » pressa l’un d’entre eux, car il croulait sous les bagages lui-aussi. Garrett ne se fit pas prier une seconde fois : il gronda entre ses dents pour s’octroyer une force nouvelle, puis réussit à déposer sans délicatesse la totalité de ses affaires au sommet de l’escalier.
Après un bref soupir, le jeune garçon pivota et offrit un signe de tête à sa mère, qui patientait sur la voie 9 ¾ aux côtés d’une sorcière particulièrement joufflue. Sybilla, drapée de vert, lui adressa en retour une moue satisfaite et fière, avant de l’enjoindre silencieusement à avancer dans le cœur du wagon. Garrett esquissa un demi-sourire, puis s’exécuta.
La vision du quai de King’s Cross et des nuées de parents angoissés s’effaça alors, tandis qu’il progressait le long des compartiments. Un brouhaha de hululements et de coassements étouffés lui indiquait qu’il avait été l’un des rares à ne pas obtenir de compagnon pour ce voyage.
Finalement, le garçon se dégota une cabine garnie de belles banquettes sang-de-bœuf, où lisait un affreux bambin au visage disgracieux. Un peu guindé, mais surtout embarrassé, Garrett le salua brièvement et rangea ses affaires dans les espaces appropriés. Puis le blondinet prit séant près de la fenêtre, avant de dégainer un roman policier qui l’absorba jusqu’à la nuit tombée.
Mère sur le quai, camarade de compartiment, départ sonore de la locomotive, rien n’avait troublé sa lecture vorace. Garrett était comme ça : concentré et tête en l’air à la fois.
Lorsque son camarade, dont il ignorait le nom, lui rappela qu’ils devaient se changer avant l’arrivée, Garrett s’arracha enfin à ses pages. La vitre à sa droite était devenue noire, mais l’intérieur du train s’y reflétait ; un bref instant, le garçon observa son reflet, réalisant qu’il avait laissé filer l’après-midi, puis il entreprit d’imiter son comparse en enfilant sa tenue d’écolier. Déjà, les lueurs de Pré-au-Lard perçaient la nuit d’encre, là-bas vers le Nord.
Enfin, ses souliers heurtèrent le quai bondé de Pré-au-Lard, suivis des roulettes de sa malle et des talons de son compagnon de train. Garrett s’avança alors parmi la horde d’élèves, se frayant un passage non sans quelques difficultés. Beaucoup de chahut rendait les adultes encadrants irrités, et toute la gare résonnait des appels au calme incessants. Tels des colonnes incontrôlables, les élèves finirent par prendre d’assaut les barques qui dodelinaient sur les remous agités du Grand Lac.
Adossé à sa malle, Garrett partageait la sienne avec deux filles silencieuses, leurs hiboux désireux d’explorer la nuit, et un troisième type au nez tordu. Mais soudain, les embarcations s’ébranlèrent par salves et bientôt s’éloignèrent du rivage, entamant leur voyage vers l’école.
Garrett découvrit Poudlard sur les reflets du lac.
Des centaines de taches jaunes scintillaient sur les flots noirs, comme autant de vers luisants se tortillant sous le ciel sans lune. Une grosse lanterne marquait leur futur point d’ancrage à l’arrivée, mais Garrett ne l’aperçut pas tout de suite : ses prunelles étaient happées par l’immense ombre qui leur fonçait dessus avec une écrasante aura de menace. Des tourelles s’en détachaient avec peine, des toits plongeant se devinaient dans la brume du soir, et de petites fenêtres s’ouvraient comme un millier d’yeux aux desseins farouches. Les sapins hargneux et les fiers sequoias formaient des rangées de dents déchiquetées tout autour – un halo des plus hostiles…
Des émotions trop incertaines pour être énoncées étreignirent alors Garrett ; seuls son pied battant la terre ferme et sa main moite capturée par celle d’un préfet le hissèrent hors de cette transe.
Tout autour de lui, les chahuts avaient repris, et soudain … la Grande Salle.
Des têtes, des dizaines de têtes, observaient désormais sa promotion, acculée au beau milieu de l'allée centrale, qui n’avait pour seule issue que la table des professeurs. Sur un présentoir, chantait une vieille pièce de tissu racornie à la voix chevrotante. Cet objet insolite portait le nom de Choixpeau Magique. L’attention de Garrett se focalisa sur ce dernier, mais c’est en observant le visage concentré de la directrice juste derrière, qu’il se demanda tout à coup si ce chapeau centenaire n’était pas la marionnette grotesque des hautes figures de cette école...
Tout à ses pensées, le regard que lui lança alors la sous-directrice Miss Montmort le prit par surprise. Avait-il loupé quelque chose ? Des chuchotements d’encouragement et des mains dans son dos le poussèrent vers un tabouret que Garrett avait déjà remarqué.
De toute évidence, son nom avait été appelé.
Lorsque le feutre du Choixpeau chatouilla ses boucles blondes, le garçon discerna une voix d’outre-tombe dans sa tête :
« Ah, encore un Joyce … Ma mémoire m’informe que vous n’êtes pas traditionnellement portés sur les pelages soyeux qui définissent certaines Maisons de Poudlard, n’est-ce pas ? À plumes ou à écailles, vous appréciez votre différence. Mais toi, jeune Garrett, où vais-je te mettre ? »
« Là où je pourrai être moi-même » songea le garçon en réponse.
« Et bien soit. »
— SERPENTARD ! tonna le Choixpeau à travers la Grande Salle.
Brusquement, ce fut la cohue à l’une des quatre tables : des élèves jeunes et moins jeunes acclamaient le choix du chapeau à grands applaudissements. Tous étaient parés de vert et d’argent. Plusieurs « bienvenue chez toi, Joyce ! » fusèrent, alors que Garrett descendait du tabouret pour rejoindre sa nouvelle Maison.
Quand son derrière trouva finalement une assise en bonne compagnie, Garrett s’autorisa enfin à sourire et eut une brève pensée pour ses parents, restés à Oxford.
Désormais ...
S’il s’acoquinait avec les Serpentards durant toute sa scolarité, sa mère ne le déshériterait pas.
Vieille âme dans jeune corps
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— Fichue marche, grommela-t-il en se relevant tant bien que mal, un sac sous chaque coude et sa malle à bout de bras.
Derrière lui, d’autres écoliers attendaient son ascension avec des yeux mi-amusés, mi-impatients. « Dépêche » pressa l’un d’entre eux, car il croulait sous les bagages lui-aussi. Garrett ne se fit pas prier une seconde fois : il gronda entre ses dents pour s’octroyer une force nouvelle, puis réussit à déposer sans délicatesse la totalité de ses affaires au sommet de l’escalier.
Après un bref soupir, le jeune garçon pivota et offrit un signe de tête à sa mère, qui patientait sur la voie 9 ¾ aux côtés d’une sorcière particulièrement joufflue. Sybilla, drapée de vert, lui adressa en retour une moue satisfaite et fière, avant de l’enjoindre silencieusement à avancer dans le cœur du wagon. Garrett esquissa un demi-sourire, puis s’exécuta.
La vision du quai de King’s Cross et des nuées de parents angoissés s’effaça alors, tandis qu’il progressait le long des compartiments. Un brouhaha de hululements et de coassements étouffés lui indiquait qu’il avait été l’un des rares à ne pas obtenir de compagnon pour ce voyage.
Finalement, le garçon se dégota une cabine garnie de belles banquettes sang-de-bœuf, où lisait un affreux bambin au visage disgracieux. Un peu guindé, mais surtout embarrassé, Garrett le salua brièvement et rangea ses affaires dans les espaces appropriés. Puis le blondinet prit séant près de la fenêtre, avant de dégainer un roman policier qui l’absorba jusqu’à la nuit tombée.
Mère sur le quai, camarade de compartiment, départ sonore de la locomotive, rien n’avait troublé sa lecture vorace. Garrett était comme ça : concentré et tête en l’air à la fois.
Lorsque son camarade, dont il ignorait le nom, lui rappela qu’ils devaient se changer avant l’arrivée, Garrett s’arracha enfin à ses pages. La vitre à sa droite était devenue noire, mais l’intérieur du train s’y reflétait ; un bref instant, le garçon observa son reflet, réalisant qu’il avait laissé filer l’après-midi, puis il entreprit d’imiter son comparse en enfilant sa tenue d’écolier. Déjà, les lueurs de Pré-au-Lard perçaient la nuit d’encre, là-bas vers le Nord.
Enfin, ses souliers heurtèrent le quai bondé de Pré-au-Lard, suivis des roulettes de sa malle et des talons de son compagnon de train. Garrett s’avança alors parmi la horde d’élèves, se frayant un passage non sans quelques difficultés. Beaucoup de chahut rendait les adultes encadrants irrités, et toute la gare résonnait des appels au calme incessants. Tels des colonnes incontrôlables, les élèves finirent par prendre d’assaut les barques qui dodelinaient sur les remous agités du Grand Lac.
Adossé à sa malle, Garrett partageait la sienne avec deux filles silencieuses, leurs hiboux désireux d’explorer la nuit, et un troisième type au nez tordu. Mais soudain, les embarcations s’ébranlèrent par salves et bientôt s’éloignèrent du rivage, entamant leur voyage vers l’école.
Garrett découvrit Poudlard sur les reflets du lac.
Des centaines de taches jaunes scintillaient sur les flots noirs, comme autant de vers luisants se tortillant sous le ciel sans lune. Une grosse lanterne marquait leur futur point d’ancrage à l’arrivée, mais Garrett ne l’aperçut pas tout de suite : ses prunelles étaient happées par l’immense ombre qui leur fonçait dessus avec une écrasante aura de menace. Des tourelles s’en détachaient avec peine, des toits plongeant se devinaient dans la brume du soir, et de petites fenêtres s’ouvraient comme un millier d’yeux aux desseins farouches. Les sapins hargneux et les fiers sequoias formaient des rangées de dents déchiquetées tout autour – un halo des plus hostiles…
Des émotions trop incertaines pour être énoncées étreignirent alors Garrett ; seuls son pied battant la terre ferme et sa main moite capturée par celle d’un préfet le hissèrent hors de cette transe.
Tout autour de lui, les chahuts avaient repris, et soudain … la Grande Salle.
Des têtes, des dizaines de têtes, observaient désormais sa promotion, acculée au beau milieu de l'allée centrale, qui n’avait pour seule issue que la table des professeurs. Sur un présentoir, chantait une vieille pièce de tissu racornie à la voix chevrotante. Cet objet insolite portait le nom de Choixpeau Magique. L’attention de Garrett se focalisa sur ce dernier, mais c’est en observant le visage concentré de la directrice juste derrière, qu’il se demanda tout à coup si ce chapeau centenaire n’était pas la marionnette grotesque des hautes figures de cette école...
Tout à ses pensées, le regard que lui lança alors la sous-directrice Miss Montmort le prit par surprise. Avait-il loupé quelque chose ? Des chuchotements d’encouragement et des mains dans son dos le poussèrent vers un tabouret que Garrett avait déjà remarqué.
De toute évidence, son nom avait été appelé.
Lorsque le feutre du Choixpeau chatouilla ses boucles blondes, le garçon discerna une voix d’outre-tombe dans sa tête :
« Ah, encore un Joyce … Ma mémoire m’informe que vous n’êtes pas traditionnellement portés sur les pelages soyeux qui définissent certaines Maisons de Poudlard, n’est-ce pas ? À plumes ou à écailles, vous appréciez votre différence. Mais toi, jeune Garrett, où vais-je te mettre ? »
« Là où je pourrai être moi-même » songea le garçon en réponse.
« Et bien soit. »
— SERPENTARD ! tonna le Choixpeau à travers la Grande Salle.
Brusquement, ce fut la cohue à l’une des quatre tables : des élèves jeunes et moins jeunes acclamaient le choix du chapeau à grands applaudissements. Tous étaient parés de vert et d’argent. Plusieurs « bienvenue chez toi, Joyce ! » fusèrent, alors que Garrett descendait du tabouret pour rejoindre sa nouvelle Maison.
Quand son derrière trouva finalement une assise en bonne compagnie, Garrett s’autorisa enfin à sourire et eut une brève pensée pour ses parents, restés à Oxford.
Désormais ...
S’il s’acoquinait avec les Serpentards durant toute sa scolarité, sa mère ne le déshériterait pas.
Vieille âme dans jeune corps
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La rentrée des premières années
Camille passa pour la première fois les portes de la fameuse Grande Salle. Elle en avait entendu parler durant son voyage dans le Poudlard Express mais elle ne savait pas que c’était aussi grand. Elle se sentait si petite parmi les autres sorciers de son âge qui avaient certainement plus d’expérience qu’elle. Après tout, ils avaient probablement grandis dans un monde magique et été bercés par des légendes qu’elle ne connaissait pas. Les quatre grandes tables qui trônaient dans la pièce étaient occupés par des élèves de tous âges, de toutes grandeurs. Wahou!, pensa la petite fille, qui ne savait pas qu’il existait autant de sorciers. C’était donc bien plus qu’une petite communauté.
Camille fut forcée d’avancer par d’autres premières années derrière elle. Tous les cadets de l’école se regroupèrent dans l’allée centrale pour attendre la répartition. Deux garçons à côté d’elle faisaient des pronostics sur leur maison.
— Toutes mes sœurs à Poufsouffle, dit le premier.
— Ma mère est allée à Serdaigle et mon père à Serpentard, renchérit le second. Je préférais aller à Serpentard.
— Tu as vu le garçon là-bas, il a trop la classe!
— Et il est à Serpentard évidemment.
Camille tourna la tête vers la table des serpents. Ils étaient tous en grande discussion avec leurs voisins, comme une grande famille. Rt moi? Quelle sera ma maison?
Un vieux chapeau était posé sur un tabouret. Soudain, toute la salle se tut et le chapeau dévoila une bouche. Il commença une chanson pleine de sagesse. Camille ne put en retenir toutes les paroles mais ça avait décidément plus à l’assemblée. Finalement, la répartition commença. « Connor Adams » fut envoyé à Gryffondor, puis « Mia Clyde » à Poufsouffle. Quelques minutes plus tard, c’était finalement son tour.
— Camille Muff!
En prenant soin de ne pas trébucher devant toute l’école, Camille s’assied sur le tabouret.
— Hum... tu ne sembles pas avoir beaucoup d’attentes.
C’est normal, je ne connais même pas les maisons...
— Je vois beaucoup de créativité... oui, et de la curiosité... oui...
Alors?
— Serdaigle! cria le chapeau.
Un sourire s’étampa sur le visage de la jeune sorcière. Elle se dépêcha de rejoindre la table de ce qui allait devenir sa maison et ses camardes l’accueillir chaleureusement.
Camille Muff, Serdaigle « Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit »
Camille fut forcée d’avancer par d’autres premières années derrière elle. Tous les cadets de l’école se regroupèrent dans l’allée centrale pour attendre la répartition. Deux garçons à côté d’elle faisaient des pronostics sur leur maison.
— Toutes mes sœurs à Poufsouffle, dit le premier.
— Ma mère est allée à Serdaigle et mon père à Serpentard, renchérit le second. Je préférais aller à Serpentard.
— Tu as vu le garçon là-bas, il a trop la classe!
— Et il est à Serpentard évidemment.
Camille tourna la tête vers la table des serpents. Ils étaient tous en grande discussion avec leurs voisins, comme une grande famille. Rt moi? Quelle sera ma maison?
Un vieux chapeau était posé sur un tabouret. Soudain, toute la salle se tut et le chapeau dévoila une bouche. Il commença une chanson pleine de sagesse. Camille ne put en retenir toutes les paroles mais ça avait décidément plus à l’assemblée. Finalement, la répartition commença. « Connor Adams » fut envoyé à Gryffondor, puis « Mia Clyde » à Poufsouffle. Quelques minutes plus tard, c’était finalement son tour.
— Camille Muff!
En prenant soin de ne pas trébucher devant toute l’école, Camille s’assied sur le tabouret.
— Hum... tu ne sembles pas avoir beaucoup d’attentes.
C’est normal, je ne connais même pas les maisons...
— Je vois beaucoup de créativité... oui, et de la curiosité... oui...
Alors?
— Serdaigle! cria le chapeau.
Un sourire s’étampa sur le visage de la jeune sorcière. Elle se dépêcha de rejoindre la table de ce qui allait devenir sa maison et ses camardes l’accueillir chaleureusement.
Camille Muff, Serdaigle « Tout homme s’enrichit quand abonde l’esprit »
La rentrée des premières années
Jade arrivait enfin dans se lieu donc elle rêvait depuis des mois. Quand elle entra dans la grande salle elle était impressionner, on lui avait beaucoup parlé des différente chose que l'on pouvait faire avec la magie mais elle ne pensait pas que la magie pouvait être aussi belle, en effet sur le plafond il ni avait rien juste le ciel elle lassa échapper un "incroyable" a voix basse pour que personne ne puissent l’entendre. Elle marcha jusque a une table : celle des professeurs... elle commença a stresser allaient ils devoir passer un test ? Mais avant qu'elle ne demande un professeur arriva avec un vieux chapeau il le posa sur un tabouret puis le chapeau se mit a chanter :
Après un tonnerre d'applaudissement un professeur vint et se mit a appeler les autres un par un tousse mettaient le chapeau et un quart de seconde plus tard le chapeau annonça leur maison finalement Camille Muff fut envoyer a serdaigle et le professeur annonça
- Jade Adoumi !
Elle prit son courage a deux mains tout le monde la regardait elle arriva au chapeau on lui mit sur la tête et elle entendit une petite voix dans sa tête :
- Oui je vois du courage de l'amitié pour moi une seul maison correspond ...
GRYFFONDOR !!!!
C’est alors qu’elle retira le chapeau de sa tête, cherchant du regard sa nouvelle maison. Elle n’eut pas à attendre longtemps pour trouver, puisque l’ensemble de la salle applaudissait, mais surtout la table occupée par les Jaune et Or, qui étaient survoltés ! Debouts, applaudissant à tout va, et lui faisant signe de venir vite les rejoindre.
Avec un sourire jusqu’aux oreilles face à cet accueil incroyable, Jade se précipita vers eux pour partager le repas, et rejoindre ses nouveaux amis.
"n'ai pas pitié des mort ai plutôt pitié des vivant par dessus tout ceux qui vivent sans amour"
Cela fait plus de mille années,
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception
Qu'en ces murs résonne mon chant,
Nombre d'étudiants, par milliers,
Ensemble ont partagé ces bancs.
Chaque année, je dois m'acquitter d'vous répartir;
Si c'est sacré, sous l'étendard vous réunir
Est un devoir et, pour Poudlard, en vous unir
Des quatre grands fondateurs le premier désir :
De Gryffondor, la vaillance,
De Poufsouffle, la tolérance,
De Serdaigle, la curiosité,
De Serpentard, la fierté.
Si à Gryffondor je te nomme,
Tu trouveras détermination et courage,
De ta force fais bon usage
Et, comme Serdaigle, ne sois pas chasseur d'Homme !
Si à Poufsouffle je t'annonce,
Tu croiseras travail, justice et loyauté,
Ta gentillesse est sans fausseté
Mais, comme Gryffondor, ne sois pas proie, semonce !
Si à Serdaigle je t'adresse,
Tu verras créativité et réflexion,
Ta sagesse est sans inflexion
Mais, comme Serpentard, sois actif, sans paresse !
Si à Serpentard je t'envoie,
Tu rejoindras rusés, nobles et dirigeants,
De ton ambition sois méfiant
Et, comme Poufsouffle, secours plus de cent fois !
Aigle, blaireau, serpent ou lion,
Bientôt tu connaîtras ta voie,
Mais n'oublie jamais, sous ce toit,
Tous sont cousins, sans exception
Après un tonnerre d'applaudissement un professeur vint et se mit a appeler les autres un par un tousse mettaient le chapeau et un quart de seconde plus tard le chapeau annonça leur maison finalement Camille Muff fut envoyer a serdaigle et le professeur annonça
- Jade Adoumi !
Elle prit son courage a deux mains tout le monde la regardait elle arriva au chapeau on lui mit sur la tête et elle entendit une petite voix dans sa tête :
- Oui je vois du courage de l'amitié pour moi une seul maison correspond ...
GRYFFONDOR !!!!
C’est alors qu’elle retira le chapeau de sa tête, cherchant du regard sa nouvelle maison. Elle n’eut pas à attendre longtemps pour trouver, puisque l’ensemble de la salle applaudissait, mais surtout la table occupée par les Jaune et Or, qui étaient survoltés ! Debouts, applaudissant à tout va, et lui faisant signe de venir vite les rejoindre.
Avec un sourire jusqu’aux oreilles face à cet accueil incroyable, Jade se précipita vers eux pour partager le repas, et rejoindre ses nouveaux amis.
"n'ai pas pitié des mort ai plutôt pitié des vivant par dessus tout ceux qui vivent sans amour"
