Tribunes Sud (16h)

Est-ce qu'il est vraiment aussi affligé que le suggèrent son ton et l'expression de son visage ? Ou est-ce que ce n'est - une fois de plus - qu'un de ses masques d'hypocrisie soigneusement dessiné pour le public ? Est-ce que je suis vraiment en train de me laisser aveugler par la rancoeur que j'éprouve à son égard, jusqu'à oublier sa part d'humanité ? Non, non et non, ce n'est pas moi qui insiste pour faire persister la querelle. Mais c'est vrai qu'il semble avoir fallu sa victoire à la course pour que je me résigne à le féliciter...

Je ne comprends pas pourquoi je commence à me remettre en question, alors même que je me demande si ce n'est pas moi qui ai tord, tandis qu'une autre part de moi sait que j'ai toutes les raisons du monde de réagir comme je réagis. Cette incapacité que j'ai à le cerner - peut-être en partie due aux certitudes que j'ai eu par le passé le concernant et s'étant avérées être totalement erronées - me frustrent et me déstabilisent, ce qui me frustre encore plus. Je dois probablement lui lancer un regard un peu étonné...

Oh et puis Leo, ressaisis-toi ! Commencer à m'en vouloir - tsss, comme s'il ne m'en voulait pas déjà depuis ultra longtemps, pour des raisons que je n'ai jamais vraiment comprises. Retrouvant un peu de mon assurance, j'affirme :

"Edmund, ça doit faire 364 jours qu'on ne s'est pas parlés en privé."

Non, je ne suis pas devenue super douée en mathématiques et non, je n'ai pas de calendrier implanté dans le cerveau. C'est juste que le 12 mai de l'année passée m'a profondément marquée. Alors comme on est le 11 du même mois aujourd'hui, le calcul est vite fait. Pour autant qu'il y ait bien eu 365 jours en 2046 ? Aucune idée, mais ce n'est vraiment pas ce qui est important, là maintenant. Un peu plus doucement, j'ajoute :

"Peut-être que c'est justement ce qui a manqué et qui fait que toutes nos rencontres sont... désagréables ? ...amères ? ...hypocrites ?...explosives ? ...douloureuses ? ... comme elles sont", je conclus finalement, faute d'avoir pu me décider pour un seul terme adéquat.

C'est Edmund qui me parle d'honnêteté et de sincérité ? Non mais j'y crois pas. Ce que je crois, en revanche, c'est que je commence à pencher pour l'option "masque d'hypocrisie". Déjà, comment est-ce que j'aurais pu en douter ne serait-ce qu'une demi-seconde ? Et dire que je dois avoir hésité pendant une bonne dizaine de secondes... Il veut de l'honnêteté ? Et bien il l'aura.

"Je ne suis pas contente que tu aies gagné. Même plus : j'aurais préféré voir n'importe qui d'autre franchir cette ligne en premier, plutôt que toi."

Sauf qu'en fait, ce n'est pas vraiment une question de victoire. C'est plus le fait que ce soit lui, qui m'ait battue, moi.

"Tu m'as battue. Ok ça ne me fait pas plaisir, mais tu veux que je fasse quoi, que je quitte le terrain au bord des larmes, totalement vexée ? Cette course, au moins, contrairement à tout ce qui a pu se passer entre nous, elle était totalement honnête. Donc je le respecte. La dernière fois c'est moi qui t'ai battu, cette fois c'est toi. C'est comme ça."

Je hausse les épaules, ne sachant quoi ajouter. Oui, c'est comme ça. On verra bien à la prochaine. Mais comme on est en train de parler d'honnêteté et que je suis poussée par la curiosité...

"Dis-moi, toi, c'est quand la dernière fois que tu m'as dit quelque chose de sincère ?"

Je ne sais pas si j'ai envie d'avoir une réponse. Mais trop tard.

@Edmund Dale
Le jour où le "désolé" viendra de la bouche d'Edmund.... :lol:

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Flash McQueen, Flash McWin

Tribunes Sud (16h)
À qui la faute ?

Oui, je fais clairement référence à l'événement produit juste avant notre match contre eux.

Tu te renfermais dès que j'approchais dans des discussions "pseudo-privées", si tu préfères ce terme.

... Et le pire, c'est qu'elle a osé me reprocher d'avoir essayé de l'aborder par le passé.

Or, à la suite de ses dires, je la laisse parler. Je la laisse parler jusqu'à ce qu'elle me pose la même question que je lui ai posée, à une nuance près. Un sourire se peint sur mes lèvres. Ce n'est ni un rictus malicieux ni un sourire moqueur. Juste un faible sourire amical. Faible, mais amical malgré tout.

Merci pour ton honnêteté.

Mon sourire devient plus amusé qu'amical lorsque je réfléchis à sa propre question.

En fait... Depuis littéralement un an, il n'y a pas une fois où je n'ai pas été sincère.

Je t'assure que je ne te méprisais pas en t'aimant secrètement, oh non.

Je comprends pourquoi je renvoie l'image d'une personne "hautaine". Par contre, l'image d'une personne hypocrite... ?

... Bon. Peut-être que j'ai une petite idée d'où ça peut bien sortir mais ce n'est pas du réel fayotisme. J'aime très sincèrement Miss Valerion, Miss Priddy et Miss Field. Excusez-moi de le leur montrer, hein. Et puis bon, les événements d'il y a plus d'un an... C'était il y a plus d'un an.

... Quoi qu'il en soit, je tiens à prouver le contraire aux yeux de tous.

Je ponctue mes dires en lui tendant ma main. À voir si elle l'acceptera ou pas.

... Je pense que ce sera le jour où Voldemort aura un nez :lol:
@Leo Ginger

Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
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Tribunes Sud (16h)
A McGowan, peut-être ? Réponse évidente à une question dont je ne saisirai la potentielle allusion que bien plus tard, en y resongeant. Lors de notre dernière rencontre, moi, je n'ai que fait prendre la défense de Britanny. Or, à l'instant, la réponse à la question semble déjà sous-jacente à cette même question : moi. Non, je refuse de prendre l'entière responsabilité de la faute, ce n'est pas juste. Et pourtant, c'est ce qu'il semble suggérer. En même temps, comment est-ce qu'il peut me reprocher de me renfermer à son approche, après toute la douleur qu'il m'a causée ? C'est probablement un simple réflexe de protection… Je ne vais quand même pas lui tendre un coeur chaleureusement ouvert pour qu'il puisse mieux le piétiner - et ma fierté avec.

Merlin, mais arrête de sourire ! Ça me déboussole, je ne sais pas que faire de ce sourire qu'affiche Edmund. Est-ce que c'est le petit rictus satisfait gratifiant celle qui vient tout juste d'admettre sa défaite ? Il n'a pas l'air bien méchant, pourtant. Je ne vois pas de raison à ce sourire et ça m'énerve. Ou plutôt : j'ai envie de croire en sa sincérité, mais d'expérience, je sais que je ferais mieux de me méfier.

Un an. Oui bah voilà le problème, moi c'était avant ce "un an pile" que le voulais de sa sincérité. Je soupire, puis pose un regard incrédule sur la main qu'il me tend.

Et maintenant ? Je suis supposée faire quoi ? La serrer, j'imagine. Et ensuite ? Je sais pas... j'ai l'impression que si je prends cette main tendue, je concède à passer l'éponge sur tout un tas de choses que je ne suis pas prête à simplement oublier ou accepter. En même temps, me tendre une main conciliatrice (???) est la première chose non-agressive qu'il fait à mon égard depuis... et bien une nouvelle fois, près d’un an. Pourquoi est-ce qu'il faut qu'Edmund veuille toujours tout faire en public ? Lentement, j'avance ma main en direction de la sienne, toujours hésitante.

"Tu vois, c'est le "aux yeux de tous" qui me pose problème, entre autres. Je me fiche de l'image que les autres peuvent avoir de toi, ce qui m'importe c'est comment tu es vraiment avec moi."

C'est malin, maintenant qu'il me tend la main, je ne peux en fait juste pas ne pas la prendre. A cause de tous les autres qu'il y a autour, tiens. Hors de question de passer pour la méchante de l'histoire, faut croire que moi aussi, j’accorde un peu d’importance à mon image… Oh et puis bon. Peut-être que c'est une bonne chose, de la serrer ? Ou est-ce que je suis en train de tenter de me rassurer ? Si ça se trouve, il dit vrai et le geste est sincère.

Finalement, je me résous à tendre mon bras en avant pour saisir sa main du bout des doigts. Je regarde nos mains et cette vison me paraît étrange, presque irréelle. Comme pour confirmer le geste, je déplace légèrement mes doigts jusqu'à saisir sa paume plus fermement. Lâchant nos mains croisées des yeux, je lève le regard pour le planter dans le sien. J'ai encore une dernière question.

"Tu sais à quel point tu m'as fais mal, il y a un an ?"

Serrant toujours sa main, j'attends une réponse. Ensuite je la lâcherai. L’écrasement de ses doigts au passage est facultatif et dépend uniquement de lui, j’espère d’ailleurs pas avoir besoin d’y avoir recours. Sincèrement.

J'adore, excellent !
Et comme je suis gentille, je laisse à Voldi l'occasion en or de retrouver son nez T-)

@Edmund Dale

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Tribunes Sud (16h)
L'échange avec Edmund, puis Leo, ne dura pas. Ces deux là semblait avoir des comptes à régler... des comptes dont Ennis n'était absolument pas au courant. Ou peut-être qu'elle en avait vaguement entendu parler. Certaines choses se savait dans le vase clos qu'était Poudlard! Toujours était-il que les deux quatrième année la coupaient dans sa discussion avec ses amies. La tension entre les deux, les faux airs d'Edmund, les rouages internes de Leo qui transparaissaient sur son visage. L'attention de la préfète, était toute tournée vers eux. Elle le pressentait, leur échange pouvait déraper en un pet de botruc. L'adolescente doutait qu'ils en viennent aux mains. Pas eux. Mais les mots pouvaient voler par contre. Alors elle les écouta, non sans chercher une porte de sortie. Son expérience avec Elfie lui avait servie de leçon. Ses yeux voltigèrent vers le terrain que les deux professeurs rangeaient avec entrain. N'étaient-ils pas plus rapide que d'habitude?

Les yeux d'Ennis s'écarquillèrent une fraction de seconde. Elle en aurait oublié cette rencontre avec deux commerçants. Elle regarda de nouveau ses amies. "
Je vais..." Diarmuid était toujours là, pas si loin d'eux, il l'attendait. "Je suis désolée, je vais juste parler à mon frère et je file, il y a la rencontre orientation." S'excusa-t-elle avant de se diriger vers l'infirmier.

ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49

Tribunes Sud (16h)
C'est vrai. C'est vrai que j'ai laissé échapper que je tenais à ma réputation sans même m'en rendre compte, bigre. Bon, après tout... Je suis sûr que ma réputation laissait déjà entendre que je tenais un minimum à elle. Mais j'aurais peut-être pas dû tourner cette phrase comme ça. Je ne m'en rends compte qu'après coup.

Si tu ne me laisses pas t'approcher, c'est sûr que je ne pourrai jamais rien prouver à personne... Ni à toi.

... Parce que tu fais partie de "tous", je te rappelle.

Elle n'a heureusement pas eu trop l'air de s'étayer sur mon lapsus. Je ne vais pas relancer le sujet : elle l'a clos d'elle-même en parlant d'elle.

Le faible sourire amical que je laissais transparaître s'est agrandi lorsque j'ai aperçu qu'elle a accepté ma main. Je n'ai pas envie que cela passe pour un sourire victorieux ou satisfait, c'est pourquoi je m'applique à essayer de le rendre le plus cool possible. La baguette de Sureau vient tout juste de s'enterrer. Ce n'est vraiment pas le moment de paraître moqueur ou hautain d'une quelconque manière.

... Ah non, j'ai crié victoire un peu trop vite. Voilà qu'elle me réclame des excuses.

...

Après, en soi... C'est même pas moi qui ai fait le premier pas. Je pourrais tout aussi bien dire que, sur le moment, elle m'a fait de la peine donc je ne lui ai pas mis de râteau. Donc c'est elle qui m'a fait souffrir pendant trois mois alors que, moi, je ne l'ai fait souffrir que pendant... Quoi ? Cinq minutes ? Même pas ?

Elle abuse, sur ce coup-là, je trouve, quand même. Genre elle a pas compris toout ce que je lui ai dit l'année dernière. Elle veut que je le répète ou ça se passe comment ?

Et puis... Causalement parlant, c'est surtout de la faute de Lewis. Ou non, si on remonte à plus loin, c'est carrément la faute de Papa. S'il avait bien voulu dépenser un millième de sa fortune pour me payer un tout petit Manchevif lorsque je le lui ai demandé pour les vacances de Noël dernières, rien de tout cela ne serait arrivé. J'ai quand même dû attendre de retrouver Maddy pour ces vacances d'été. Jamais dans l'abus, celui-ci.

Pffft... Allez. On essaye de lui dire tout ce qu'on pense. Et gentiment.

J'esquisse un soupir amusé en baissant la tête.

Il est vrai que... J'ai tendance à... Faire cet effet-là.

Je relève mes prunelles sombres pour les planter dans les siennes.

... Surtout quand je souffre en silence pendant deux mois au préalable.

Pas trois mois. Laissons-la croire qu'il y avait quelque chose au début. Sinon ce sera encore plus compliqué à justifier.

J'ai accumulé et... Ça a explosé. Voilà.

Comme quoi, j'ai été sympa malgré tout pendant une longue période. Ça aurait pu être drastiquement différent.

Je trouve que t'as beaucoup d'espoir... :disguise:
@Leo Ginger

Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
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Tribunes Sud (16h)
Ah oui, 'scuse, j’avais oublié : c’est évidemment de ma faute, c’est moi qui ne le laisse pas approcher. Ma foi le disque semble un peu rayé ; pas besoin de le répéter, j’ai bien compris que c’est ce qu’il pense. Par contre, je ne suis pas certaine d’avoir totalement compris, au fait, ce qu’il cherche ô si solennellement devant tout le monde à prouver...

Je constate que je tiens toujours sa main. Hum. Quelque part, je n'ai pas encore envie de la lâcher. Ah non non, pas que je tire un quelconque plaisir du fait de tenir la main d'Edmund, surtout pas. Mais j'ai l'impression que - ça sonne peut-être idiot, je sais... J'ai l'impression qu'en tenant sa main, je tiens quelque chose de concret alors que tant d'Edmund m'échappe. Que ce contact est un garant de sincérité, qu'il ne peut pas me mentir alors qu'il me serre la main... Et puis finalement, je réalise à quel point c'est stupide. Pendant trois mois, nous avons mêlé nos doigts. Plus. Mais cela ne l'a de toute évidence pas empêché de me mentir au visage, de faire mentir chacun de ses mots, chacun de ses gestes.

Subitement, je lâche sa main, laisse la mienne retomber le long de mon corps. Je soutiens fermement son regard. Ah non Edmund, laisse-toi pas passer pour la victime.

Je sais que j’ai dit que cela allait être ma dernière question, mais…

Pourquoi ? Avoir retardé l'instant ? T’être infligé ça pendant pendant deux mois et m’avoir laissé croire que… je ne souhaite pas prononcer les mots, replonger dans les souvenirs est déjà suffisamment désagréable. Ça devait t'être évident que ça n'allait pas s'arranger, non ?"

De ce que j'ai cru comprendre, en tout cas. Enfin je sais pas, moi. Quand tu sais que ça va finir en explosion, tu ne va pas laisser les Feuxfous Fuseboum s'amasser sous toi... non ? Je ne parvient pas à comprendre la logique, c'est une vraie question.

Enfin, en réalité, je ne sais pas si les dégâts auraient été moins importants si l'explosion avait eu lieu plus tôt. Moins de dynamite accumulée ? Je ne sais pas. Mais quand même. Je lui ai fait confiance... pour apprendre que j'ai a vécu deux moins dans une totale illusion ? D'ailleurs, il n'y a pas que ça. C'est que pendant ces trois mois que j'ai passés aux côtés d'Edmund, Jacob s'est un peu éloigné de moi. Et j'ai toléré qu'il prenne de la distance. Littéralement pendant les pires mois sur lesquels ça aurait pu tomber, ceux encadrant le Dominion. Jamais je ne me le pardonnerai et absolument rien ne le justifie. Donner la faute à Edmund ne serait pas correct, j'en ai conscience. Mais réaliser après coup que j'ai laissé Jacob tout seul au pire moment, pour une relation mensongère...


L’espoir fait vivre, askip :ninja:
@Edmund Dale
Dernière modification par Leo Ginger le 7 juin 2022, 19:17, modifié 1 fois.

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Non.

Simple. Rapide. Efficace. Et clair, surtout. On ne peut plus clair.

Non, ce n'était pas évident.

Je dis la vérité, en un sens. Simplement pas celle que quelqu'un en dehors de ma tête entendrait.

Je pensais que ça aurait pu s'arranger...

... Mais, au final, cela m'aura apporté plus de mal qu'autre chose.

...

Comment ça a pu dériver comme ça ?!

Ça reste tout de même pas sympa, hein. On était là. On était bien. On était sur le point de conclure la conversation. Et sur une bonne note, en plus. Et là, tu fais quoi ? Tu me lâches la main en te replongeant dans des souvenirs douloureux qui vont te faire pleurer. Et ça sera, comme toujours, déformé et on va faire le raccourci que ce sera moi qui t'aura faite pleurer alors que c'est toi toute seule qui a ramené le sujet. Raah.

Allez. Pour la peine, je vais essayer d'amicaliser un peu cette conversation. Parce qu'on reste tout de même vachement éloignés l'un de l'autre, ça se sent qu'il y a un fossé glacial entre nous. Là, ça pourra pas dériver.

Je finis par réaborder mon sourire chaleureux. Je porte ma main droite à son épaule. Un léger rire franchit mes lèvres alors que mes yeux se baissent de nouveau.

L'amour rend fou... Et stupide.

Surtout stupide. Ooh, oui. Je pense qu'on le sait bien, tous les deux.

@Leo Ginger

Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
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Tribunes Sud (16h)
Oxy rejoignit gaiement ses camarades de courses après avoir remercié Miss Priddy et rendu son balai. Megan lui demanda pourquoi elle avait appeler son balai Dragon. Quelle drôle de question, parce que... Mince, pourquoi déjà...

"Ah oui ! parce qu'il était abîmé sur le manche !"

Ah, peut-être qu'une explication avec plus de mots seraient intéressante...

"Euh, ça faisait une marque comme ça tu vois", ajouta-t-elle en mimant du doigts dans l'air ce dont elle se souvenait de la cicatrice sur le bois, "et comme ça fait un peu dragon stylisé, ben je l'ai appelé..."

Elle ne finit pas sa phrase car son esprit avait été détourné de la conversation par une drôle de scène à côté d'elles. Elle avait l'impression de suivre une partie de Sautebuisson sans balai entre Edmund et Leo.

Elle suivait les échanges vocaux comme elle aurait suivi la vessie de porc gonflée passant d'un côté à l'autre des buissons. Mais qu'est-ce qui leur prenait ? Elle comprenait qu'on puisse ne pas aimer le garçon, elle ne s'en privait pas. Il était trop m'as-tu vu pour elle, et toujours à balancer une pique quand il pouvait le faire sans être entendu d'un adulte. Mais là ça ne semblait pas être le problème...

C'était comme s'il y avait un... passif entre eux.

Elle se tourna vers Ennis en quête d'informations mais celle-ci ne la vit pas tant elle paraissait chercher quelque chose. Oxy tourna aussi la tête dans tous les sens. Qu'avait-elle raté encore ? Elle n'était pas SI en retard que ça par rapport aux autres !

Elle allait craquer et le lui demander quand elle s’éclipsa en direction de Mr D. sous prétexte d'une rencontre.

*Hein ?

Mais que faisait-elle ainsi, seule avec Megan face à ces deux élèves qui semblaient ne se préoccuper de personne autour d'eux. D'ailleurs, puisqu'ils ne regardaient pas... Elle chercha le regard de son amie pour lui faire signe que peut-être pourraient-elles aussi se faire la malle discrètement... Les félicitations attendraient, ou ne viendraient jamais peu lui importait à cet instant.

Elle esquissa un pas de côté quand un mot l'arrêta.

*L'amour ?

Ses yeux se firent aussi gros qu'une patacitrouille. Edmund était amoureux ? Lui ? de qui ? Leo ?

Force et Courage ! L'honneur on s'en fiche, nous, on vient pour le dessert.
6ème Année RP ~ Préfète inRP du 8/01/46 au 5/01/48~ Couleur : #4040FF

Tribunes Sud (16h)
Souriante, j’apprends que le nom du balai venait en fait d’un petit défaut du balai, une marque qui avait la forme d’un dragon. C’était vraiment quelque chose de tout simple, et moi qui me suis creusé la tête parce que j’imaginais un dragon au beau milieu du premier obstacle.

« Aaah, » commencé-je à répondre en secouant doucement la tête, avant de m’interrompre.

Mon attention a en effet été captée par la conversation qui se tient juste à côté, tout comme celle de mon amie. Je me suis bien rendu compte que je ne suis pas toujours la plus au fait des différentes histoires, je l’admets. Mais là, je dois dire que je suis perdue. Pourtant, les deux protagonistes de l’échange sont dans ma classe… Et c’est vraiment étrange comme j’ai un peu envie d’écouter pour en savoir plus, et comme mon regard se dirige malgré moi vers le duo, alors qu’en même temps, je sens que c’est leur vie privée et que je n’ai pas à savoir tout ça.

Ma fascination est interrompue par Ennis qui vient nous prévenir qu’elle va rejoindre son frère avant de s’en aller pour la rencontre orientation.

« Par Merlin, c’est vrai qu’il y a ça, » juré-je à voix basse en me tournant vers Oxy.

La Gryffondor semble commencer à vouloir partir aussi, mais alors que je jette un regard à Edmund et Leo, un même mot nous arrête toutes les deux. L’amour ? Lui ? Perplexe, mes yeux reviennent vers Oxy. Attendez, ils sont en train de parler d’une histoire d’amour là ? Il faut vraiment que j’aille me doucher avant la rencontre orientation, mais c’est trop bizarre.


Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily

Tribunes Sud (16h)
Adossé à la structure des tribunes du champ de course sud, Diarmuid laissait son regard passer distraitement des deux professeurs qui rangeaient le terrain aux adolescents qui avaient maintenant mis pied à terre. De loin, il vit sa sœur se présenter d'abord au brun qui avait passé la ligne en premier, enfin c'est ce qu'il pensait avoir vu. De loin, il avait douté. La rousse, la capitaine de Quidditch de l'équipe de Gryffondor, avait mené la course pendant une bonne partie du parcours. Ennis n'avait pas été loin d'être en possibilité de les dépasser l'un et l'autre.... Enfin, il en avait eu l'impression.

Posté en observateur, le médicomage attendait donc un signe quelconque de la part de sa benjamine qui échangeait maintenant avec deux de ses amies et concurrentes du jour pendant que les deux autres continuaient à parler. Une discussion qui en vint à stopper les trois filles. C'était étrange de voir les deux Gryffondor et la Poufsouffle s'arrêter ainsi et les regarder? Que pouvait-il bien se passer? Il se redressa, prêt à s'avancer. Mais tout semblait rester calme, aussi, il prit bien la direction du groupe de sportifs, mais plutôt parce qu'il voyait sa benjamine venir dans sa direction. Oubliant momentanément les autres adolescents, il se concentra sur la silhouette d'Ennis qui venait vers lui, plutôt souriante.

- "
Troisième? Les sensations reviennent bien?" Demanda-t-il, sourire aux lèvres de la voir ainsi.

Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75