Voilà que sonne minuit !
Reducio
Vargli - rate de Megan Arrington

Vargli - rate de Megan Arrington
Rapidement, elle se rendit compte du problème : les plantes de cet endroit n’avaient pas l’air amicales du tout. Ses moustaches frémissantes, elle continua de courir tout droit, jusqu’à s’arrêter net devant une paroi presque invisible. C’est qu’elle avait failli se la prendre !
Elle se colla à celle-ci et se retourna. Il y avait vraiment un problème avec ces plantes… Ses yeux apeurés se posèrent ensuite sur une table un peu plus loin, sur laquelle elle aperçut le boursouflet de tout à l’heure. À peine plus loin, les chats apparurent également, encore de l’autre côté de la paroi presque invisible. Elle comprit alors pourquoi les félins n’avaient pas pu la suivre directement plus tôt : ils étaient coincés de l’autres côté !
Cependant, s’ils sautaient, c’était probablement qu’ils avaient trouvé un moyen d’entrer, et elle devait absolument prévenir le boursouflet. Ventre à terre, elle repartit dans l’autre sens en contournant les différentes plantes, puis grimpa le pied de la table en couinant le plus fort possible.
Une fois arrivée en haut, elle se cacha vite entre les différents pots encore présents sur la table, et couina une nouvelle fois, plus légèrement, pour avertir le boursouflet de l’arrivée imminente des chats.
Et voilà que sous son regard affolé, ces derniers parvenaient à entrer dans la pièce, comme s’ils tombaient du ciel. Les yeux fixés sur le boursouflet, elle désigna plusieurs fois le tunnel par lequel ils étaient entrés, comme pour lui dire de s’échapper par là. Les oreilles légèrement en arrière, elle le suppliait du regard, et entama même un premier pas dans cette direction.
Elle se colla à celle-ci et se retourna. Il y avait vraiment un problème avec ces plantes… Ses yeux apeurés se posèrent ensuite sur une table un peu plus loin, sur laquelle elle aperçut le boursouflet de tout à l’heure. À peine plus loin, les chats apparurent également, encore de l’autre côté de la paroi presque invisible. Elle comprit alors pourquoi les félins n’avaient pas pu la suivre directement plus tôt : ils étaient coincés de l’autres côté !
Cependant, s’ils sautaient, c’était probablement qu’ils avaient trouvé un moyen d’entrer, et elle devait absolument prévenir le boursouflet. Ventre à terre, elle repartit dans l’autre sens en contournant les différentes plantes, puis grimpa le pied de la table en couinant le plus fort possible.
Une fois arrivée en haut, elle se cacha vite entre les différents pots encore présents sur la table, et couina une nouvelle fois, plus légèrement, pour avertir le boursouflet de l’arrivée imminente des chats.
Et voilà que sous son regard affolé, ces derniers parvenaient à entrer dans la pièce, comme s’ils tombaient du ciel. Les yeux fixés sur le boursouflet, elle désigna plusieurs fois le tunnel par lequel ils étaient entrés, comme pour lui dire de s’échapper par là. Les oreilles légèrement en arrière, elle le suppliait du regard, et entama même un premier pas dans cette direction.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Voilà que sonne minuit !

Aizon
Boursoufflet Mâle de Cassandre McWood
Alors que je poursuivais ma toilette, un petit couinement affolé me fit redresser la tête. La petite rate était là, elle m'avait rejointe sur la table en bois et elle semblait plus qu'affolée. Un simple regard en direction de l'endroit qu'elle m'indiquait me permit de voir que les deux félins avaient réussi à nous rejoindre. Et bien, ce n'était pas trop tôt ! Les deux matous n'étaient pas ce que j'appelais des "dégourdis". Je me lapais le museau comme-ci de rien n'était. Mon calme apparent et ma totale confiance en moi n'avaient pas vraiment d'égal dans ce château. Je couinais doucement pour indiquer à la petite rongeuse de se calmer et d'arrêter de paniquer inutilement… Sauf que soudain. La panique s'empara réellement de mois.
Une grande plante venait de surgir de derrière la petite rate et d'un geste brusque et vil, elle se saisit de cette dernière, l'enroulant dans ses larges lianes.
Le buisson auto-fertilisant allait la dévorer toute crue, c'était certain. Ce genre de plante se nourrissait de petits rongeurs et la jolie grisette n'allait sans doute pas faire long feu.
Immédiatement, je poussais un cri strident et affolé qui ne tarderait pas a affoler les deux chats. Pourvus que les deux félins ne soient pas aussi idiots qu'ils semblaient l'être.
Sans plus attendre, je me dirigeais en courant vers le bord de la table avant de faire un bond prodigieux pour rejoindre l'arbre fou. Je le parcourais en vitesse, m'agrippant à ses branches avec mes petites griffes pour le parcourir dans son ensemble. Je tentais, du mieux que je pouvais, de rejoindre ma camarade pour l'aider à se libérer de cette tenaille infernale. La tâche était des plus ardues, mais il était impossible pour moi de laisser une collègue dans la galère et surtout, dans ce genre de galère ! Sa vie en dépendait.
Désormais, c'était des cris agressifs que je poussais, comme si j'étais en train de me battre avec un adversaire beaucoup plus grand et valeureux que moi (ce qui était un peu le cas au vu de la taille de l'arbrisseau sur lequel j'avais grimpé). J'arrivais désormais à hauteur de la liane qui retenait mon amie et sans plus attendre, je me mis à la ronger dans l'espoir de la libérer.
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
6eme Année RP - 5ème Année Devoirs
Pour RP avec moi
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Voilà que sonne minuit !
La sang qui monte à la tête, difficile de me remettre. Papillonnant des yeux, les pupilles largement élargies pour capter toute la lumière du maigre rayon de lune, je distingue clairement les souris et l'arbre qui essaye de la manger avec ses pattes vertes, longues, fines et dénuées de griffes. Un peu comme une queue articulée, un tentacule végétal.
Je m'assois en fixant la souris. Je n'ai aucune envie d'aider cet animal, c'est cher payé de lutter contre cet animal à racines pour un si petit encas. Allongé tout en restant droit comme le sphinx, je préfère attendre la fin de la scène plutôt que de faire un effort inutile pour ce maigre encas, surtout quand je sais que au dortoir qui se trouve dans mon domaine (les cachots ) il y a un bol de lait sûrement encore chaud et une dose d'un poisson plutôt généreuse pour soulager es soirées où je n'ai pas de souris pour m'amuser et me faire un encas d’entracte.
Cherchant un autre moyen de m'occuper, je décide de me dégourdir les pattes et de vagabonder sur tout l'espace de cette boite de verre. Marchant sur les carrelages qui tapissent le sol, je renifle silencieusement une plante aux multiples pustules jaunes en effleurant de ma queue les feuilles d'une plante qui avait l'air de manquer d'eau.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Je m'assois en fixant la souris. Je n'ai aucune envie d'aider cet animal, c'est cher payé de lutter contre cet animal à racines pour un si petit encas. Allongé tout en restant droit comme le sphinx, je préfère attendre la fin de la scène plutôt que de faire un effort inutile pour ce maigre encas, surtout quand je sais que au dortoir qui se trouve dans mon domaine (les cachots ) il y a un bol de lait sûrement encore chaud et une dose d'un poisson plutôt généreuse pour soulager es soirées où je n'ai pas de souris pour m'amuser et me faire un encas d’entracte.
Cherchant un autre moyen de m'occuper, je décide de me dégourdir les pattes et de vagabonder sur tout l'espace de cette boite de verre. Marchant sur les carrelages qui tapissent le sol, je renifle silencieusement une plante aux multiples pustules jaunes en effleurant de ma queue les feuilles d'une plante qui avait l'air de manquer d'eau.
6ème année RP
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Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Voilà que sonne minuit !
J'aperçois le gentil chat, mais soudain j'entends des bruits. C'est la boule de poil verte qui crie. Qu'est-ce qu'elle veut ? Je regarde autour de moi et la voit mordre et griffer une plante. Elle est devenue folle ou quoi ? Je m'approche et voit qu'une autre bête est coincée, la plante l'a attrapée. C'est une rate. Mais qu'est ce donc que ces plantes ? Je réfléchit. Faut-il que j'aide à libérer la rate ? Après tout, c'est du manger... mais je n'ai pas envie de la manger. Je me tourne en direction du chat. Il est couché et n'a pas l'air de vouloir faire quoi que ce soit pour la libérer. Bon, au pire, ça ne me coute rien d'essayer, si ?
Je me rapproche encore plus de la plante et commence à mordre la plante. Elle a un mauvais goût et je m'empresse de recracher les morceaux que je détache. Petit à petit, un trou se forme autour de la rate.
Le trou est maintenant assez large. Avant qu'elle ne s'enfuie, je prends la rate dans ma gueule, comme je porterais un chaton. Je la prends avec moi et la pose par terre, le plus loin possible des plantes. Je lui donne un petit coup de museau affectif. Certes, c'est du manger, mais je n'ai plus envie de manger. Et puis peut-être qu'elle fera encore plus de rats plus tard, donc encore plus de manger !
Cluedo-girl et 3e année RP
Je me rapproche encore plus de la plante et commence à mordre la plante. Elle a un mauvais goût et je m'empresse de recracher les morceaux que je détache. Petit à petit, un trou se forme autour de la rate.
Le trou est maintenant assez large. Avant qu'elle ne s'enfuie, je prends la rate dans ma gueule, comme je porterais un chaton. Je la prends avec moi et la pose par terre, le plus loin possible des plantes. Je lui donne un petit coup de museau affectif. Certes, c'est du manger, mais je n'ai plus envie de manger. Et puis peut-être qu'elle fera encore plus de rats plus tard, donc encore plus de manger !
Cluedo-girl et 3e année RP
Voilà que sonne minuit !
Ses yeux étaient tournés vers le boursouflet, si bien qu’elle ne vit pas la plante la saisir brutalement. Complètement paniquée, elle crut que son heure était venue. Bon sang, pourquoi avait-elle suivi les deux chats et le boursouflet ici ? Si elle s’en sortait vivante, elle se promit de ne pas sortir de la pièce de sa petite maîtresse de sitôt.
Se débattant comme un beau diable, elle poussait des cris suraigus, le plus fort que ses petits poumons le lui permettaient. Cependant, les lianes étaient plus fortes, et la serraient tellement qu’elle commençait à avoir du mal à respirer. Elle ne parvenait pas à entendre ce qui se passait autour d’elle, et ses moustaches s’affolaient.
Après un temps qui lui parut durer une éternité, elle perçut quelque chose de nouveau la bousculer dans sa prison verte. La plante autour d’elle la serrait un peu moins désormais, mais elle était encore bloquée. En continuant à crier, elle sentit une gueule humide la saisir, et reconnut avec frayeur un des chats. Si elle ne finissait pas digérée par la plante, ce serait peut-être bien par le chat. Elle continua à se débattre, ne voulant pas finir dans l’estomac du félin, mais ses forces s’étaient en partie envolées. Son petit cœur battait à toute allure, et elle commençait à manquer d’énergie.
Mais contre toute attente, le chat la reposa par terre, hors de portée des plantes avoisinantes. Encore choquée, elle demeura aplatie par terre, tremblante, pendant que celui-ci lui approchait encore dangereusement sa gueule. Cependant, il se contenta de lui donner un coup de museau. Il n’allait donc pas la manger ?
Ce chat l’avait sauvée. Il lui avait sauvé la vie. Elle n’en revenait pas.
Plus que reconnaissante, elle leva la tête pour approcher son propre museau de celui du chat. Ses moustaches frémissaient de gratitude.
Une fois le chat remercié, elle resta tout de même quelques instants proche de lui - s’il ne la mangeait pas, autant rester sous sa protection - et observa les alentours. Surveillant l’autre chat, qui n’avait pas eu l’air de lui porter secours et restait donc toujours un danger, elle chercha le boursouflet du regard pour pouvoir le rejoindre.
Se débattant comme un beau diable, elle poussait des cris suraigus, le plus fort que ses petits poumons le lui permettaient. Cependant, les lianes étaient plus fortes, et la serraient tellement qu’elle commençait à avoir du mal à respirer. Elle ne parvenait pas à entendre ce qui se passait autour d’elle, et ses moustaches s’affolaient.
Après un temps qui lui parut durer une éternité, elle perçut quelque chose de nouveau la bousculer dans sa prison verte. La plante autour d’elle la serrait un peu moins désormais, mais elle était encore bloquée. En continuant à crier, elle sentit une gueule humide la saisir, et reconnut avec frayeur un des chats. Si elle ne finissait pas digérée par la plante, ce serait peut-être bien par le chat. Elle continua à se débattre, ne voulant pas finir dans l’estomac du félin, mais ses forces s’étaient en partie envolées. Son petit cœur battait à toute allure, et elle commençait à manquer d’énergie.
Mais contre toute attente, le chat la reposa par terre, hors de portée des plantes avoisinantes. Encore choquée, elle demeura aplatie par terre, tremblante, pendant que celui-ci lui approchait encore dangereusement sa gueule. Cependant, il se contenta de lui donner un coup de museau. Il n’allait donc pas la manger ?
Ce chat l’avait sauvée. Il lui avait sauvé la vie. Elle n’en revenait pas.
Plus que reconnaissante, elle leva la tête pour approcher son propre museau de celui du chat. Ses moustaches frémissaient de gratitude.
Une fois le chat remercié, elle resta tout de même quelques instants proche de lui - s’il ne la mangeait pas, autant rester sous sa protection - et observa les alentours. Surveillant l’autre chat, qui n’avait pas eu l’air de lui porter secours et restait donc toujours un danger, elle chercha le boursouflet du regard pour pouvoir le rejoindre.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
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Boursoufflet Mâle de Cassandre McWood
Les choses tournaient mal, vraiment très mal et je ne savais pas comment faire pour aider le rongeur à sortir de cette situation plus que délicate.Les choses tournaient mal, vraiment très mal et je ne savais pas comment faire pour aider le rongeur à sortir de cette situation plus que délicate.
Heureusement pour elle, l'un des chats se décida finalement à venir à notre aide et il était bien évident que la gueule et les grilles du félin était beaucoup plus efficace que nous.
Lorsqu'il saisit la rate entre ses crocs, je m'approchais timidement de lui, le suivant à distance, avant de venir me blottir de façon rassurante contre le rongeur tout en pestant intérieurement contre ses plantes dévoreuses de petits animaux.
Gémissant doucement, je poussais la rate du museau pour l'inciter à bouger un peu, marcher pour qu'elle se calme.
Cela faisait beaucoup d'émotions peut être pour cette seule soirée. Poussant un nouveau gémissement, je voyais si elle voulait finalement rentrer dans la chaleur réconfortante de la maison ou logeait nos petits-maîtres. Cela ne serait peut-être pas si mal que cela de passer le reste de la soirée tranquille et d'aller se pelotonner dans leurs bras réconfortants.
Poussant une nouvelle fois du museau ma camarade, je pris finalement la tête de la marche. Passant devant le second félin que je narguais de façon prononcé en lui montrant sans vergogne mon arrière-train, je sautais de la table tout en m'assurant une distance respectable avec la plante bouffeuse de rongeur avant de prendre la direction du trou dans le sol par lequel nous nous étions faufilé pour venir jusqu'ici.
Il était temps de rentrer à présent.
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6eme Année RP - 5ème Année Devoirs
Pour RP avec moi
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