Le voyage
La tête posée contre la vitre elle écouter la jeune Serdaigle qui parlait.
«Je pense que vous serez heureuses à Poudlard, peu importe la maison dans laquelle vous êtes. Après tout, c'est le Choixpeau qui décide. D'après mes expériences et mes rencontres, chaque maison est superbe et a son histoire ainsi que ses qualités. De mon côté, je suis très contente d'être à Serdaigle. C'était la maison qui me correspondait. Après, je ne pense pas que parce que des personnes de ta famille ont été dans telle ou telle maison que tu suivras leurs traces en allant dans la même. Je connais des élèves qui n'ont pas été dans la même maison que leurs parents.»
Tout comme elle Izaline était impatiente d'arriver elle regarder les trois autres personnes qui se trouvaient dans la cabine elles étaient aussi tout attentionné elles écoutaient la Serdaigle parler. Elle avait dû vivre des aventures extraordinaires une chance qu'elle est bientôt connaître Isaline elle était impatiente d'arriver à Poudlard voir sa maison mais aussi commencé ses cours et pratiquer la magie elle tourna sa tête et aperçu que Alison n'avait pas l'air d'aller bien comme si elle manquait d'air elle s'est mise alors à parler.
"Euh...Est-ce qu'il y a un moyen d'ouvrir la fenêtre?"
Je pense que l'on peut ouvrir la fenêtre je vais l'ouvrir peut-être que tu te sentiras beaucoup mieux après ça tu m'as l'air un peu fatiguée, lui lança Izaline.
Peut-être avait-elle mal au cœur tout comme Izaline parfois pendant les longs trajets on a un peu la nausée Yzaline avait toujours sur elle des friandises son péché mignon peut-être devait-elle en proposer à Alison si celle-ci ne se sentait pas mieux après avoir pris une bonne bouffée d'oxygène.
Alison j'ai quelques friandises si tu ne te sens pas bien c'est valable aussi pour vous les filles j'en ai toujours sur moi.
Le Poudlard allait bientôt arriver à destination ; il était temps pour elle de commencer à ranger ses affaires car le voyage aller bientôt se terminer elle avait fait de belles rencontres dans cette cabine la les choses allait changer ,elle allait arriver à Poudlard elle avait attendu ce moment depuis très lontemps.
Fin du rp pour moi aussi à bientôt LES Plumes.
«Je pense que vous serez heureuses à Poudlard, peu importe la maison dans laquelle vous êtes. Après tout, c'est le Choixpeau qui décide. D'après mes expériences et mes rencontres, chaque maison est superbe et a son histoire ainsi que ses qualités. De mon côté, je suis très contente d'être à Serdaigle. C'était la maison qui me correspondait. Après, je ne pense pas que parce que des personnes de ta famille ont été dans telle ou telle maison que tu suivras leurs traces en allant dans la même. Je connais des élèves qui n'ont pas été dans la même maison que leurs parents.»
Tout comme elle Izaline était impatiente d'arriver elle regarder les trois autres personnes qui se trouvaient dans la cabine elles étaient aussi tout attentionné elles écoutaient la Serdaigle parler. Elle avait dû vivre des aventures extraordinaires une chance qu'elle est bientôt connaître Isaline elle était impatiente d'arriver à Poudlard voir sa maison mais aussi commencé ses cours et pratiquer la magie elle tourna sa tête et aperçu que Alison n'avait pas l'air d'aller bien comme si elle manquait d'air elle s'est mise alors à parler.
"Euh...Est-ce qu'il y a un moyen d'ouvrir la fenêtre?"
Je pense que l'on peut ouvrir la fenêtre je vais l'ouvrir peut-être que tu te sentiras beaucoup mieux après ça tu m'as l'air un peu fatiguée, lui lança Izaline.
Peut-être avait-elle mal au cœur tout comme Izaline parfois pendant les longs trajets on a un peu la nausée Yzaline avait toujours sur elle des friandises son péché mignon peut-être devait-elle en proposer à Alison si celle-ci ne se sentait pas mieux après avoir pris une bonne bouffée d'oxygène.
Alison j'ai quelques friandises si tu ne te sens pas bien c'est valable aussi pour vous les filles j'en ai toujours sur moi.
Le Poudlard allait bientôt arriver à destination ; il était temps pour elle de commencer à ranger ses affaires car le voyage aller bientôt se terminer elle avait fait de belles rencontres dans cette cabine la les choses allait changer ,elle allait arriver à Poudlard elle avait attendu ce moment depuis très lontemps.
Fin du rp pour moi aussi à bientôt LES Plumes.
Dernière modification par Izaline Davis le 9 janv. 2021, 16:39, modifié 1 fois.
La vie c'est comme un livre , chaque jour tu tournes une page .
Todos tus sueños pueden hacerse realidad si tienes el coraje de perseguirlos.
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Le voyage
Le Silence accompagne notre trajet. Rassurant. Presque Agréable. Je le laisse prendre possession des lieux. Il règne en maitre. Pourtant il est si fragile. Instable. Si facile à briser. Je me demande d'ailleurs qui le rompra. Je me tourne encore une fois vers les autres filles qui m'accompagnent. Elles ne savent pas. Elles ne connaissent rien. Leurs Pensées doivent être remplies de questions. Peut-être même de Doutes. Non. Les Doutes sont pour plus tard. Quand l'Espoir se brise. Je me perds un instant dans la contemplation de leur visage. Celle-aux-cheveux-d'Ombres se met soudain à frissonner. La Peur de l’Inconnu ? Non. Le Froid ? Non. Les Autres ? Tremblement imperceptible. Non. C'est le Silence. La Gamine tremble face au Silence. Sa présence est trop imposante pour elle. Alors elle le brise. Je ne lui en veux pas. J'aimerai. Mais je sais que j'aurais fait pareil. Et Celle-aux-cheveux-de-paille le chasse avec elle. Il est parti. Mon Silence.
Le Vent pénètre par la fenêtre ouverte. Il murmure. Il cri. Il hurle. Rien ne l'arrête. Le Silence ne nous protège plus. Et Celle-aux-cheveux-de-paille aussi se met à parler. Elle propose des friandises. Mais je n'y fais pas attention. À vrai dire, je les ai déjà toutes oublié. Elles se sont envolées de mes Pensées. Peut-être que le Vent les y a chassé ? Mais non, ce n'est pas lui. Mes yeux se sont simplement posés sur autre chose. Une chose qui a tout bouleversé. Une chose ? Non. Une silhouette. La Silhouette. La Silhouette de l'Espoir. Celle que j'attendais depuis que je l'avais quitté des yeux, plusieurs mois auparavant. Celle qui hantait mes Rêves. La Silhouette de Poudlard. Elle est entourée par l'eau noire. Par les Cauchemars. Elle se dresse au milieu du panorama. Imposante. Fière. Je n'ai soudain plus de souffle. Envolé lui aussi. Et je contemple la Silhouette de mes Espoirs.
Je ne sais pas ce qui me ramène soudain à la cabine du train. Peut-être le bruit que font les autres filles autour de moi. Ou le reflet de mon visage sur la vitre du compartiment. Je ne sais pas. Mais je me rends vite compte que je me suis levée. Je me retourne vers les autres. Que dire ? Que dire face à une si belle chose ? Que dire face à tant de merveilles ? Rien. Rien ne pourrait convenir. Je referme ma bouche qui s'était ouverte, formant un O. Il faut pourtant que je parle. Pour leur expliquer ma réaction. Pour leur expliquer que l'Espoir est là, face à elles. Alors les Mots sortent, sans que je ne les empêche. Ils sont libres cette fois-ci. Je sais qu'ils seront justes.
« C'est beau, hein ? L'intérieur l'est encore plus. »
Un sourire d'installe sur mes lèvres. Je ne contrôle plus rien.
« Bonne chance pour votre Première Année. J'espère qu'on se recroisera un de ces jours. »
Je remets ma veste que j'avais retiré durant le voyage. Mon cœur bat tellement vite. Comme quand je revois les serres de Mamie. Je l'entends presque pulser. J'attrape toutes mes affaires. C'est bon. J'y serais bientôt. De retour à la maison. De retour parmi les livres. Parmi le Savoir. Je pourrai de nouveau Apprendre. De nouveau Vivre. Vivre parmi la Magie.
Impatience s'empare de mes Pensées et de mes gestes. Je n'ai plus le contrôle de mon corps. Et soudain, alors que j'allais sortir, je me retourne. Le sourire n'a pas quitté mes lèvres. Il est peut-être à sa place ici.
« J'allais oublier… Bienvenue à Poudlard! »
Et je sors de la cabine. J'aurais peut-être dû demander à Celle-aux-cheveux-d'Ombres son prénom et pourquoi elle n'avait pas supporté Silence. Mais maintenant ça n'a plus d'importance. Peut-être une autre fois.
Mais maintenant, je suis de retour là où je me sens bien. Là où j’ai ma place. Et rien d'autre ne compte.
Je suis de retour à Poudlard.
Fin du RP pour moi!
Merci pour ce voyage Chères Plumes.
Le Vent pénètre par la fenêtre ouverte. Il murmure. Il cri. Il hurle. Rien ne l'arrête. Le Silence ne nous protège plus. Et Celle-aux-cheveux-de-paille aussi se met à parler. Elle propose des friandises. Mais je n'y fais pas attention. À vrai dire, je les ai déjà toutes oublié. Elles se sont envolées de mes Pensées. Peut-être que le Vent les y a chassé ? Mais non, ce n'est pas lui. Mes yeux se sont simplement posés sur autre chose. Une chose qui a tout bouleversé. Une chose ? Non. Une silhouette. La Silhouette. La Silhouette de l'Espoir. Celle que j'attendais depuis que je l'avais quitté des yeux, plusieurs mois auparavant. Celle qui hantait mes Rêves. La Silhouette de Poudlard. Elle est entourée par l'eau noire. Par les Cauchemars. Elle se dresse au milieu du panorama. Imposante. Fière. Je n'ai soudain plus de souffle. Envolé lui aussi. Et je contemple la Silhouette de mes Espoirs.
Je ne sais pas ce qui me ramène soudain à la cabine du train. Peut-être le bruit que font les autres filles autour de moi. Ou le reflet de mon visage sur la vitre du compartiment. Je ne sais pas. Mais je me rends vite compte que je me suis levée. Je me retourne vers les autres. Que dire ? Que dire face à une si belle chose ? Que dire face à tant de merveilles ? Rien. Rien ne pourrait convenir. Je referme ma bouche qui s'était ouverte, formant un O. Il faut pourtant que je parle. Pour leur expliquer ma réaction. Pour leur expliquer que l'Espoir est là, face à elles. Alors les Mots sortent, sans que je ne les empêche. Ils sont libres cette fois-ci. Je sais qu'ils seront justes.
« C'est beau, hein ? L'intérieur l'est encore plus. »
Un sourire d'installe sur mes lèvres. Je ne contrôle plus rien.
« Bonne chance pour votre Première Année. J'espère qu'on se recroisera un de ces jours. »
Je remets ma veste que j'avais retiré durant le voyage. Mon cœur bat tellement vite. Comme quand je revois les serres de Mamie. Je l'entends presque pulser. J'attrape toutes mes affaires. C'est bon. J'y serais bientôt. De retour à la maison. De retour parmi les livres. Parmi le Savoir. Je pourrai de nouveau Apprendre. De nouveau Vivre. Vivre parmi la Magie.
Impatience s'empare de mes Pensées et de mes gestes. Je n'ai plus le contrôle de mon corps. Et soudain, alors que j'allais sortir, je me retourne. Le sourire n'a pas quitté mes lèvres. Il est peut-être à sa place ici.
« J'allais oublier… Bienvenue à Poudlard! »
Et je sors de la cabine. J'aurais peut-être dû demander à Celle-aux-cheveux-d'Ombres son prénom et pourquoi elle n'avait pas supporté Silence. Mais maintenant ça n'a plus d'importance. Peut-être une autre fois.
Mais maintenant, je suis de retour là où je me sens bien. Là où j’ai ma place. Et rien d'autre ne compte.
Je suis de retour à Poudlard.
Fin du RP pour moi!
Merci pour ce voyage Chères Plumes.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
Le voyage
Elle n'osait plus parler, et fit un petit signe de tête à Izaline, pour refuser sa proposition.
Elle avait si peur.
Toutes ses pensées se bousculaient dans sa tête, battantes, pleuvant contre sa conscience, ricochant et revenant vers elle, venant la frapper, échos de Mots muets.
Puis la Peur même resta figée devant la silhouette déchiquetée dans les brumes sortant de nulle part.
Un château, énorme, dont les tours se découpaient dans un décor sombre qui la fit frissonner.
Elle. Voulait. Pas. Y. Aller.
C'était aussi dur à comprendre?
Les larmes faillirent brouiller sa vue, mais la voix aigre retentissant dans sa tête stoppa net toute tentative de celles-ci de couler.
*Arrête de chialer.*
« C'est beau, hein ? L'intérieur l'est encore plus. »
Non, c'est pas beau.
C'est pas beau, elle veut pas y aller, elle veut retourner chez elle.
Elle a Peur, une Peur qui lui tord le ventre, la pétrifie face au château monstrueux.
Et les Mots reviennent au galop.
Gryffondor? Ou une autre maison.
« Bonne chance pour votre Première Année. J'espère qu'on se recroisera un de ces jours. »
Elle doit pas partir!
Elle s'était habituée aux traits réguliers et à la chevelure flamboyante de la Serdaigle, à ses yeux perdus dans le paysage, à voir ses pensées défiler sur son visage calme, aux paillettes emplissant ses yeux, flamboyantes, au fur et à mesure qu'ils s'approchaient du château.
Elle allait de nouveau l'être.
*Seule.*
D'ordinaire, elle s'en fichait et recherchait même la solitude. Elle voudrait la retrouver d'ailleurs, s'asseoir contre elle, enfouir sa tête dans son cou de velours, l'enlacer jusqu'à se perdre dans cette solitude, écoutant les murmures immatériels qui l'envelopperaient alors.
Mais y avait le château maintenant.
Le château lui faisait Peur.
La rousse se lève d'un bond, ses yeux brillent d'excitation.
C'est un contraste magnifique à voir avec son calme précédent.
Elle s'enfuit. Elle t'abandonne. Elles vont toutes t'abandonner.
La ferme!
Arrête d'être faible.
Elle est pas faible!
T'as peur!
Oui! Oui, elle crevait de Peur et la rousse s'en allait, elle s'en foutait du lambeau d'obscurité qui était assise avec elle dans cette cabine, et elle avait raison!
« J'allais oublier… Bienvenue à Poudlard! »
Cette phrase retentit comme un glas à ses oreilles tandis que le train s'arrêtait.
Puis elle eut une hésitation.
Infime hésitation.
Minuscule hésitation.
Son espoir renaquit dans sa poitrine, avec une violence qui lui coupa le souffle.
Mais il fut aussitôt ravagé par ce beau visage tournant les talons.
Ce beau visage qui l'abandonna à son sort.
Ce beau visage qui s'en alla sans se retourner.
Ce beau visage qui resta gravée à tout jamais dans sa mémoire, entouré de contours floutés par les larmes.
Elle se saisit de sa valise, la faisant presque tomber sur elle.
Elle s'en foutait.
Elle sortit de la cabine, bousculant des corps sur son passage.
Elle s'en foutait.
Elle s'écorcha la main contre la poignée du train.
Elle s'en foutait.
Elle arriva dehors, trébucha sur le marchepied.
Elle s'en foutait.
Elle fut poussée de toutes part et jetée à terre.
Elle s'en f...
Elle fut piétinée par des centaines de pieds écrasant sans remords son visage et ses affaires.
Elle s'en...
Elle se releva d'un bond et fut emportée par cette marée hurlante.
Elle...
Les larmes d'immatériel dévalèrent ses joues.
*Douleur.*
Fin du rp pour moi également.
A un jour, qui sait...
Elle avait si peur.
Toutes ses pensées se bousculaient dans sa tête, battantes, pleuvant contre sa conscience, ricochant et revenant vers elle, venant la frapper, échos de Mots muets.
Puis la Peur même resta figée devant la silhouette déchiquetée dans les brumes sortant de nulle part.
Un château, énorme, dont les tours se découpaient dans un décor sombre qui la fit frissonner.
Elle. Voulait. Pas. Y. Aller.
C'était aussi dur à comprendre?
Les larmes faillirent brouiller sa vue, mais la voix aigre retentissant dans sa tête stoppa net toute tentative de celles-ci de couler.
*Arrête de chialer.*
« C'est beau, hein ? L'intérieur l'est encore plus. »
Non, c'est pas beau.
C'est pas beau, elle veut pas y aller, elle veut retourner chez elle.
Elle a Peur, une Peur qui lui tord le ventre, la pétrifie face au château monstrueux.
Et les Mots reviennent au galop.
Gryffondor? Ou une autre maison.
Tu pourras pas choisir.
T'es pas à la hauteur.
« Bonne chance pour votre Première Année. J'espère qu'on se recroisera un de ces jours. »
Elle doit pas partir!
Elle s'était habituée aux traits réguliers et à la chevelure flamboyante de la Serdaigle, à ses yeux perdus dans le paysage, à voir ses pensées défiler sur son visage calme, aux paillettes emplissant ses yeux, flamboyantes, au fur et à mesure qu'ils s'approchaient du château.
Elle allait de nouveau l'être.
*Seule.*
D'ordinaire, elle s'en fichait et recherchait même la solitude. Elle voudrait la retrouver d'ailleurs, s'asseoir contre elle, enfouir sa tête dans son cou de velours, l'enlacer jusqu'à se perdre dans cette solitude, écoutant les murmures immatériels qui l'envelopperaient alors.
Mais y avait le château maintenant.
Le château lui faisait Peur.
La rousse se lève d'un bond, ses yeux brillent d'excitation.
C'est un contraste magnifique à voir avec son calme précédent.
Elle s'enfuit. Elle t'abandonne. Elles vont toutes t'abandonner.
La ferme!
Arrête d'être faible.
Elle est pas faible!
T'as peur!
Oui! Oui, elle crevait de Peur et la rousse s'en allait, elle s'en foutait du lambeau d'obscurité qui était assise avec elle dans cette cabine, et elle avait raison!
« J'allais oublier… Bienvenue à Poudlard! »
Cette phrase retentit comme un glas à ses oreilles tandis que le train s'arrêtait.
Puis elle eut une hésitation.
Infime hésitation.
Minuscule hésitation.
Son espoir renaquit dans sa poitrine, avec une violence qui lui coupa le souffle.
Mais il fut aussitôt ravagé par ce beau visage tournant les talons.
Ce beau visage qui l'abandonna à son sort.
Ce beau visage qui s'en alla sans se retourner.
Ce beau visage qui resta gravée à tout jamais dans sa mémoire, entouré de contours floutés par les larmes.
Elle se saisit de sa valise, la faisant presque tomber sur elle.
Elle s'en foutait.
Elle sortit de la cabine, bousculant des corps sur son passage.
Elle s'en foutait.
Elle s'écorcha la main contre la poignée du train.
Elle s'en foutait.
Elle arriva dehors, trébucha sur le marchepied.
Elle s'en foutait.
Elle fut poussée de toutes part et jetée à terre.
Elle s'en f...
Elle fut piétinée par des centaines de pieds écrasant sans remords son visage et ses affaires.
Elle s'en...
Elle se releva d'un bond et fut emportée par cette marée hurlante.
Elle...
Les larmes d'immatériel dévalèrent ses joues.
*Douleur.*
Fin du rp pour moi également.
A un jour, qui sait...
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.