La chrysalide pourpre
Dans un certain émerveillement, Isabel regarde Feuxnoyr accomplir son acte. La plaie semble se soigner d'elle-même, et Eawen reprend des couleurs.
A peine le temps de souffler que le sol se met soudainement à trembler.
"Qu'est ce que..."
Loin de s'arrêter, le phénomène semble même s'accentuer. D'un mouvement Isabel reforme la bulle de protection autour du phénix avant de le remettre dans sa poche, et lance un Revigor sur sa collègue.
Avec difficulté, elle la traîne jusqu'à un arbre et s'aide du tronc pour tenter de se relever ainsi qu'Eawen en passant son bras autour de sa taille. Le sol tremblant n'aide pas, et Isabel manque plusieurs fois de tomber.
"ll faut vous ramener au château Eawen, vous n'êtes pas en état de combattre. Mais ce tremblement de terre... Il faudrait mieux attendre qu'il se calme."
A peine le temps de souffler que le sol se met soudainement à trembler.
"Qu'est ce que..."
Loin de s'arrêter, le phénomène semble même s'accentuer. D'un mouvement Isabel reforme la bulle de protection autour du phénix avant de le remettre dans sa poche, et lance un Revigor sur sa collègue.
Avec difficulté, elle la traîne jusqu'à un arbre et s'aide du tronc pour tenter de se relever ainsi qu'Eawen en passant son bras autour de sa taille. Le sol tremblant n'aide pas, et Isabel manque plusieurs fois de tomber.
"ll faut vous ramener au château Eawen, vous n'êtes pas en état de combattre. Mais ce tremblement de terre... Il faudrait mieux attendre qu'il se calme."
Magizoologiste de retour en Grande-Bretagne
Baroudeuse à la valise
Code couleur : #005f8c
Baroudeuse à la valise
La chrysalide pourpre
... 59, 60. Voilà, elle part. L'obscurité la happe déjà. Et puis brusquement, un éclat de lumière la frappe. Une lumière violente et éblouissante qui lui fait mal aux yeux. Que se passe-il ? Elle a de nouveau froid, puis chaud. Une intense douleur lui fait ouvrir les yeux. Il lui faut encore quelques secondes pour s'habituer au paysage. Elle ne comprend pas.
Isabel est à côté d'elle avec un oisillon dans les mains. Instinctivement, elle jette un regard à sa blessure, il lui semble qu'elle est guérie. Le poison serait donc parti ? Mais comment ? Elle relève les yeux et s'arrête au niveau de l'oisillon. Serait-ce un phénix ? Elle ne voit pas d'autres options. Seul un puissant remède pouvait la sauver, et elle ne voit aucune trace de fiole dans les parages. Émue, elle s'adresse à l'oiseau, encore faible :
- Merci.
Elle se tourne ensuite à Isabel et la remercie également et accompagne ses paroles d'un léger sourire. Mais soudain, la terre se met à trembler. Eawen tente de se relever, sans succès. Sans doute lui reste-t-il encore du venin dans ses veines. Mais si c'était l'Acromentule qui n'avait finalement pas brûlé et qui revenait ? La sous-directrice l'aide à s'adosser à un arbre proche et lui lance un Revigor. La douceur de la jeune femme impressionne Eawen et les gestes qu'elle s'efforce de lui apporter la touchent beaucoup. Visiblement en tout cas, c'est "juste" un tremblement de terre.
Les paroles attentionnées de la professeur de SaCM font sourire la jeune adulte, mais elle secoue négativement la tête.
- A vrai dire, j'ai peur que ce tremblement ne fasse que s'amplifier... Je ne veux pas être un poids pour vous. Vous devriez me laisser là, il y aura bien quelqu'un pour me ramener au château. Oui, je sais, ce n'est pas raisonnable. anticipe-t-elle Mais avons-nous vraiment le choix ? Vous avez déjà fait énormément pour moi. Et Poudlard a besoin de vous.
Tout en parlant, elle guette le moindre bruit, le moindre signe que le tremblement va cesser ou qu'au contraire quelque chose de terrible arrive. Elle espère en tout cas qu'Isabel va l'écouter.
"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef
Admise dans le "hall of fame des warriors" de Kristen
Isabel est à côté d'elle avec un oisillon dans les mains. Instinctivement, elle jette un regard à sa blessure, il lui semble qu'elle est guérie. Le poison serait donc parti ? Mais comment ? Elle relève les yeux et s'arrête au niveau de l'oisillon. Serait-ce un phénix ? Elle ne voit pas d'autres options. Seul un puissant remède pouvait la sauver, et elle ne voit aucune trace de fiole dans les parages. Émue, elle s'adresse à l'oiseau, encore faible :
- Merci.
Elle se tourne ensuite à Isabel et la remercie également et accompagne ses paroles d'un léger sourire. Mais soudain, la terre se met à trembler. Eawen tente de se relever, sans succès. Sans doute lui reste-t-il encore du venin dans ses veines. Mais si c'était l'Acromentule qui n'avait finalement pas brûlé et qui revenait ? La sous-directrice l'aide à s'adosser à un arbre proche et lui lance un Revigor. La douceur de la jeune femme impressionne Eawen et les gestes qu'elle s'efforce de lui apporter la touchent beaucoup. Visiblement en tout cas, c'est "juste" un tremblement de terre.
Les paroles attentionnées de la professeur de SaCM font sourire la jeune adulte, mais elle secoue négativement la tête.
- A vrai dire, j'ai peur que ce tremblement ne fasse que s'amplifier... Je ne veux pas être un poids pour vous. Vous devriez me laisser là, il y aura bien quelqu'un pour me ramener au château. Oui, je sais, ce n'est pas raisonnable. anticipe-t-elle Mais avons-nous vraiment le choix ? Vous avez déjà fait énormément pour moi. Et Poudlard a besoin de vous.
Tout en parlant, elle guette le moindre bruit, le moindre signe que le tremblement va cesser ou qu'au contraire quelque chose de terrible arrive. Elle espère en tout cas qu'Isabel va l'écouter.
"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef
Admise dans le "hall of fame des warriors" de Kristen
La chrysalide pourpre

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Forêt Interdite
Sous vos yeux stupéfaits, la terre se fissure, se craquelle, puis se creuse en profondeur, dessinant de larges crevasses infranchissables. Vous voilà isolées sur votre ilot de terre, sans possibilité de vous enfuir par la voie terrestre. Très étrangement, alors que la terre continue pourtant de trembler, aucune nouvelle fissure ne vient inquiéter votre position.
En vous penchant très légèrement sur la crevasse la plus proche, vous remarquez qu'une racine imposante la parcourt sur toute sa longueur.
Sous vos yeux stupéfaits, la terre se fissure, se craquelle, puis se creuse en profondeur, dessinant de larges crevasses infranchissables. Vous voilà isolées sur votre ilot de terre, sans possibilité de vous enfuir par la voie terrestre. Très étrangement, alors que la terre continue pourtant de trembler, aucune nouvelle fissure ne vient inquiéter votre position.
En vous penchant très légèrement sur la crevasse la plus proche, vous remarquez qu'une racine imposante la parcourt sur toute sa longueur.