Satan & Valak
L'attention de son amie envers son père la fit sourire, elle enviait parfois ce genre de situation, mais n'en disait pas plus. Les moments avec ses propres parents étaient tout aussi beau, malgré ses nombreuses crises de timidité, avec lesquelles ses parents vivaient, et jamais ils ne lui en voudrait. Ils étaient une famille avant tout, et voilà où s'installait l'importance. Alors pourquoi ne pas l'afficher ?
La voix de son amie parlant avec son propre père l'eut fait sourire, car elle pratiquait ce qu'elle venait de faire avec les parents de cette dernière. Un élément réciproque et tout aussi gratifiant. Oui, tellement qu'elle ne put se retenir de sourire.
— Oh ce n'est rien, c'est normal de vous inviter, vous êtes amies après tout, et voir Taylor quitter ses remparts de timidités me fait sourire. Je devrais donc te remercier, Athéna, pour ce que tu as fait pour elle. Et tu as le droit de m'appeler Benedict ou Ben, si tu trouves que cela est plus facile à retenir.
Un sourire identique à celui de Taylor apparut sur les lèvres du père Bagholmes, ce qui pouvait paraître troublant pour ceux ayant rarement vu ces deux êtres sourires suite aux épreuves du passé, mais s'en était ainsi.
Le regard de Taylor se voulut plus doux pour la suite du voyage et bien plus lors de l'entrée dans la maison Bagholmes. Une maison qui se voulait accueillante et où les livres magiques ornaient les bibliothèques, mais beaucoup semblaient scellés par un sort où l'autre, surtout ceux parlant du Ministère de la Magie.
— Bienvenus chez nous, annonça Benedict. Installez-vous, désirez-vous quelque chose à boire ? Un café, un Whisky Pur Feu, ou autre chose ?
Benedict était bien poli, toujours à l'écoute des demandes de ses hôtes adultes comme enfant, puisqu'il se retourna vers la meilleure amie de sa fille.
— Et toi, Athéna, que désires-tu à boire ?
Taylor lança un regard vers le ciel et sourit lentement, elle savait parfaitement qu'elle devrait encore attendre avant de monter à l'étage surtout quand elle vit sa grand-mère maternelle descendre avec un panier de linge salle. Oui, elle attendrait.
Ce n'est rien, ma Satan, tu as le droit d'avoir une vie IRL
Septième année RP
La voix de son amie parlant avec son propre père l'eut fait sourire, car elle pratiquait ce qu'elle venait de faire avec les parents de cette dernière. Un élément réciproque et tout aussi gratifiant. Oui, tellement qu'elle ne put se retenir de sourire.
— Oh ce n'est rien, c'est normal de vous inviter, vous êtes amies après tout, et voir Taylor quitter ses remparts de timidités me fait sourire. Je devrais donc te remercier, Athéna, pour ce que tu as fait pour elle. Et tu as le droit de m'appeler Benedict ou Ben, si tu trouves que cela est plus facile à retenir.
Un sourire identique à celui de Taylor apparut sur les lèvres du père Bagholmes, ce qui pouvait paraître troublant pour ceux ayant rarement vu ces deux êtres sourires suite aux épreuves du passé, mais s'en était ainsi.
Le regard de Taylor se voulut plus doux pour la suite du voyage et bien plus lors de l'entrée dans la maison Bagholmes. Une maison qui se voulait accueillante et où les livres magiques ornaient les bibliothèques, mais beaucoup semblaient scellés par un sort où l'autre, surtout ceux parlant du Ministère de la Magie.
— Bienvenus chez nous, annonça Benedict. Installez-vous, désirez-vous quelque chose à boire ? Un café, un Whisky Pur Feu, ou autre chose ?
Benedict était bien poli, toujours à l'écoute des demandes de ses hôtes adultes comme enfant, puisqu'il se retourna vers la meilleure amie de sa fille.
— Et toi, Athéna, que désires-tu à boire ?
Taylor lança un regard vers le ciel et sourit lentement, elle savait parfaitement qu'elle devrait encore attendre avant de monter à l'étage surtout quand elle vit sa grand-mère maternelle descendre avec un panier de linge salle. Oui, elle attendrait.
Ce n'est rien, ma Satan, tu as le droit d'avoir une vie IRL
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Satan & Valak
A peine entrée dans la grande maison Bagholmes, le regard de la petite Taylor fût accueillis par l’impressionnante collection de livres qui prenaient place non pas sur une mais sur plusieurs bibliothèques. Il y en avait tellement que les yeux d’Athéna pétillaient et ça, sa mère le remarqua bien.
— Bienvenus chez nous. Installez-vous, désirez-vous quelque chose à boire ? Un café, un Whisky Pur Feu, ou autre chose ?
Le couple Taylor appréciait la civilité dont savait faire preuve Benedict Bagholmes, qui de nos jours, faisait cruellement défaut à nombre de personnes qu’ils croisaient. Alors, suite à sa question, ils répondirent tout aussi civilement que lui prendrais la même chose que son hôte et qu’elle, ne serait pas contre un thé. Lorsqu’en revanche ce fût au tour d’Athéna qui regardait encore avec envie les livres de la bibliothèque, elle se sentit comme une biche prise entre les feux d’une voiture.
Elle lança un regard de détresse à son amie, Athéna avait en effet des goûts particuliers. A cet instant elle avait fort envie d’un chocolat chaud. Mais comme sa meilleure amie le savait, Athéna prenait toujours son chocolat chaud avec de la cannelle et de préférence deux/trois guimauves en train de flotter à la surface. Hors, elle ne voulait pas embêter son hôte avec des goûts extravagants.
-Euh…. –fût la seule chose qu’elle fût capable de prononcer, et encore, elle l’eut prononcé tellement bas que si sa bouche ne s’était pas ouverte, on aurait douté qu’elle avait produit le moindre son.
Intérieurement, elle remercia un peu Merlin qu’une vieille dame, portant un panier de linge salle vienne détourner l’attention, même si ce n’était qu’un cours instant.
— Bienvenus chez nous. Installez-vous, désirez-vous quelque chose à boire ? Un café, un Whisky Pur Feu, ou autre chose ?
Le couple Taylor appréciait la civilité dont savait faire preuve Benedict Bagholmes, qui de nos jours, faisait cruellement défaut à nombre de personnes qu’ils croisaient. Alors, suite à sa question, ils répondirent tout aussi civilement que lui prendrais la même chose que son hôte et qu’elle, ne serait pas contre un thé. Lorsqu’en revanche ce fût au tour d’Athéna qui regardait encore avec envie les livres de la bibliothèque, elle se sentit comme une biche prise entre les feux d’une voiture.
Elle lança un regard de détresse à son amie, Athéna avait en effet des goûts particuliers. A cet instant elle avait fort envie d’un chocolat chaud. Mais comme sa meilleure amie le savait, Athéna prenait toujours son chocolat chaud avec de la cannelle et de préférence deux/trois guimauves en train de flotter à la surface. Hors, elle ne voulait pas embêter son hôte avec des goûts extravagants.
-Euh…. –fût la seule chose qu’elle fût capable de prononcer, et encore, elle l’eut prononcé tellement bas que si sa bouche ne s’était pas ouverte, on aurait douté qu’elle avait produit le moindre son.
Intérieurement, elle remercia un peu Merlin qu’une vieille dame, portant un panier de linge salle vienne détourner l’attention, même si ce n’était qu’un cours instant.
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
Satan & Valak
Benedict laissa un sourire transparaître sur ses lèvres à l'hésitation de la jeune amie de sa fille, comprenant ainsi que comme elle, Athéna possédait des goûts complexes, et pour autant, cela ne le dérangeait pas. Il était même du genre à faire plaisir à chaque hôte qu'il recevait chez lui.
Regardant alors une nouvelle fois la jeune enfant Taylor, il laissa un air rassurant apparaître sur son visage. Il ne pouvait pas la laisser mourir de soif.
— Tu peux tout me dire tu sais, si tu souhaites une boisson en particuliers, tu peux me le demander, un chocolat chaud avec des guimauves ?
Taylor sourit rien qu'à l'évocation de la guimauve dans du chocolat chaud, c'était tout ce qu'aimait son ami, à la différence près qu'il y manquait de la cannelle. Tout comme pour elle, il y manquait de l'anis, alors les épices ne manquaient pas dans cette maison. Anis, cannelle, tout pouvait y passer. Après tout, dans une famille de sorcier, les goûts et les couleurs ne se calculaient pas.
— Papa... Athéna prendra certainement, un chocolat chaud avec de la cannelle et deux ou trois guimauve dedans...
— Je parie donc, Taylor, que tu prendras la même chose, mais avec de l'anis à la place de la cannelle ?
Hochement positif de la tête, il avait tout comprit. Alors s'excusant auprès de ses hôtes, il alla donc préparer les diverses boissons, faisant même un extra sur les guimauves des filles, en y mettant cinq à la place de deux ou trois. Il aimait y voir la gourmandise dans les yeux des enfants. Même s'il put entendre la voix de Mary, sa belle-mère, et grand-mère de Taylor saluer avec gentillesse les parents de Athéna avant de s'adresser à Athéna, elle-même.
— Bonjour, Athéna, j'ai beaucoup entendu parler de toi dans les récits de Taylor.
Septième année RP
Regardant alors une nouvelle fois la jeune enfant Taylor, il laissa un air rassurant apparaître sur son visage. Il ne pouvait pas la laisser mourir de soif.
— Tu peux tout me dire tu sais, si tu souhaites une boisson en particuliers, tu peux me le demander, un chocolat chaud avec des guimauves ?
Taylor sourit rien qu'à l'évocation de la guimauve dans du chocolat chaud, c'était tout ce qu'aimait son ami, à la différence près qu'il y manquait de la cannelle. Tout comme pour elle, il y manquait de l'anis, alors les épices ne manquaient pas dans cette maison. Anis, cannelle, tout pouvait y passer. Après tout, dans une famille de sorcier, les goûts et les couleurs ne se calculaient pas.
— Papa... Athéna prendra certainement, un chocolat chaud avec de la cannelle et deux ou trois guimauve dedans...
— Je parie donc, Taylor, que tu prendras la même chose, mais avec de l'anis à la place de la cannelle ?
Hochement positif de la tête, il avait tout comprit. Alors s'excusant auprès de ses hôtes, il alla donc préparer les diverses boissons, faisant même un extra sur les guimauves des filles, en y mettant cinq à la place de deux ou trois. Il aimait y voir la gourmandise dans les yeux des enfants. Même s'il put entendre la voix de Mary, sa belle-mère, et grand-mère de Taylor saluer avec gentillesse les parents de Athéna avant de s'adresser à Athéna, elle-même.
— Bonjour, Athéna, j'ai beaucoup entendu parler de toi dans les récits de Taylor.
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Malgré son non-alignement de plus de quatre mots successif, Benedict Bagholmes n’avait pas eu l’air de l’air se faire du souci, devinant même l’étrange mixture de la petite Taylor comme s’il l’avait toujours connu.
- Papa... Athéna prendra certainement, un chocolat chaud avec de la cannelle et deux ou trois guimauve dedans...
Athéna hocha la tête pour confirmer les dires de son amie avant de se tourner vers ses parents qui souriaient visiblement ils étaient heureux que leur fille ait une amie qui la connaisse aussi bien. Chuchotant alors à Taylor, la petite sourirait tout en disant ses paroles :
-Il est sympa ton papa
En revanche, elle ne put entendre la réponse de Taylor puisque la dame qu’elle avait vu auparavant avec une panière de linge salle saluer désormais ses parents puis elle se tourna vers elle.
Athéna ne sût trop pourquoi, mais elle avait une sorte d’aura qui plaisait à la jeune fille et elle sût qu’elle pouvait lui faire confiance, Taylor avait de la chance.
- Bonjour, Athéna, j'ai beaucoup entendu parler de toi dans les récits de Taylor.
-Oh…il n’y a pourtant pas grand-chose à dire, je suis ravie de vous rencontrez Madame.
Stella eut à nouveau un sourire tandis que Mac rayonnait, fier comme un paon d’avoir une petite fille si bien élevée. Quand il pensait aux enfants de certains de ses collègues ou amis, si jeune et déjà s turbulent, il remercia le ciel qu’Athéna ne soit pas comme ça. Enfin il ne la pensait pas comme ça, parce qu’elle, se souvenait très bien des quelques histoires qu’elle avait eu avec des garçons –ou plutôt des idiots comme elle les appelait-. A bien y réfléchir, il n’y avait qu’avec Taylor où elle avait accroché directe sans être passé par la case détestable.
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
Satan & Valak
— Oh crois-moi, jeune fille, tu as fait bien plus pour Taylor en quelques mois, que moi-même en quelques années, et appelle-moi Mary, cela sera sans doute plus simple pour toi !
Mary affichait ce même sourire que Taylor, comme si cette dernière avait été celle qui le lui avait apprit, mais il ne fallait pas être aveugle pour le comprendre, et surtout pour voir toute la bonté de la vieille dame. Elle était si joyeuse, si douce, et surtout si loyale envers sa petite fille, une valeur qu'elle tenait de sa maison à Poudlard.
— Mamy... Arrête, pitié ! Sinon, peut-on monter à l'étage s'il te plaît ?
— Bien évidemment, Taylor, mais as-tu demander la permission aux parents de ton amie ?
— J'allais faire, Mamy !
Rapidement Taylor se dirigea vers les adultes sans vouloir les interrompre dans leurs éventuelles conversations d'adultes. Elle haïssait ce genre de chose, mais il en était ainsi ; un enfant ne pouvait guère interrompre un adulte. Et pourtant, elle put voir quelque chose, quelque chose de beau.
Le sourire des parents de la famille Taylor avait quasiment fait apparaître le même chez ses parents.
Tout était parfait pour eux, leur Taylor semblait si bien, si belle, si heureuse avec la fille Taylor, la trouvant parfaite et même très attentionnée pour être amie avec leur fille. Leur enfant qu'ils savaient particulièrement difficile pour se faire à la fois des amis sans la crainte du détachement, de la mort et pour se confier comme elle ne l'avait plus fait. C'était comme une bénédiction, et ils en seraient éternellement reconnaissant envers leurs nouveaux compagnons, leurs nouveaux amis.
Mais ce qui les fit sourire, bien plus qu'auparavant, fut le comportement de leur fille, bien polie d'attendre la fin de leur discussion avant de bien s'extrapoler pour discuter d'une voix certaine et enfantine.
— Monsieur Mac, Madame Stella, puis-je vous demander la permission pour qu'Athéna puisse monter avec moi à l'étage ? Si vous ne le voulez pas, ce n'est pas grave et nous resterons ici, dans cette pièce.
Je vous en supplie, dîtes ce que vous voulez, quoi qu'il arrive, Athéna saura tout de moi, nous ne sommes pas amie pour rien.
Septième année RP
Mary affichait ce même sourire que Taylor, comme si cette dernière avait été celle qui le lui avait apprit, mais il ne fallait pas être aveugle pour le comprendre, et surtout pour voir toute la bonté de la vieille dame. Elle était si joyeuse, si douce, et surtout si loyale envers sa petite fille, une valeur qu'elle tenait de sa maison à Poudlard.
— Mamy... Arrête, pitié ! Sinon, peut-on monter à l'étage s'il te plaît ?
— Bien évidemment, Taylor, mais as-tu demander la permission aux parents de ton amie ?
— J'allais faire, Mamy !
Rapidement Taylor se dirigea vers les adultes sans vouloir les interrompre dans leurs éventuelles conversations d'adultes. Elle haïssait ce genre de chose, mais il en était ainsi ; un enfant ne pouvait guère interrompre un adulte. Et pourtant, elle put voir quelque chose, quelque chose de beau.
Le sourire des parents de la famille Taylor avait quasiment fait apparaître le même chez ses parents.
Tout était parfait pour eux, leur Taylor semblait si bien, si belle, si heureuse avec la fille Taylor, la trouvant parfaite et même très attentionnée pour être amie avec leur fille. Leur enfant qu'ils savaient particulièrement difficile pour se faire à la fois des amis sans la crainte du détachement, de la mort et pour se confier comme elle ne l'avait plus fait. C'était comme une bénédiction, et ils en seraient éternellement reconnaissant envers leurs nouveaux compagnons, leurs nouveaux amis.
Mais ce qui les fit sourire, bien plus qu'auparavant, fut le comportement de leur fille, bien polie d'attendre la fin de leur discussion avant de bien s'extrapoler pour discuter d'une voix certaine et enfantine.
— Monsieur Mac, Madame Stella, puis-je vous demander la permission pour qu'Athéna puisse monter avec moi à l'étage ? Si vous ne le voulez pas, ce n'est pas grave et nous resterons ici, dans cette pièce.
Je vous en supplie, dîtes ce que vous voulez, quoi qu'il arrive, Athéna saura tout de moi, nous ne sommes pas amie pour rien.
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Satan & Valak
-Oh crois-moi, jeune fille, tu as fait bien plus pour Taylor en quelques mois, que moi-même en quelques années, et appelle-moi Mary, cela sera sans doute plus simple pour toi !
Bien malgré elle, la petite finit par devenir aussi rouge que les lettres de son sweat-shirt. La grand-mère de Taylor avait l’air très gentille mais elle n’avait pas eu ce genre de contact grand-mère/petite fille depuis le décès de sa grand-mère maternelle. Alors forcément, c’était assez perturbant de retrouver ça.
Quand elle suivit son amie vers ses parents, elle garda le silence tout comme Taylor.
— Monsieur Mac, Madame Stella, puis-je vous demander la permission pour qu'Athéna puisse monter avec moi à l'étage ? Si vous ne le voulez pas, ce n'est pas grave et nous resterons ici, dans cette pièce.
— Bien entendu –dis-Stella en souriant – Allez y toute les deux, Athéna reste sage d’accord trésor
—Comme toujours Mama –dit Athéna
—C’est bien cela qui m’inquiète mon ange
Athéna roula des yeux, surtout pour la forme à vrai dire. Un baiser sur le front de sa mère et un ébouriffage de cheveux de son père plus tard, la jeune fille suivit sa meilleure amie dans son antre, toujours aussi étonnée en chemin du nombre de livres qu’abritaient cette maison.
Elle n'aurait jamais que toute une vie pour lire cela, certains semblaient même plus anciens qu'elle et c'était complètement fou. Si elle s'écoutait, elle prendrait une montagne de livres et s'enfermerait jusqu'à avoir fini la dernière page du dernier de la pile pour recommencer la scène une nouvelle fois.
Fort heureusement, elle appréciait beaucoup trop Taylor pour lui faire ce genre de coup.
-Alors comme ça je vais rentrais dans ton univers, est ce qu'il est aussi mystérieux que toi ?
Bien malgré elle, la petite finit par devenir aussi rouge que les lettres de son sweat-shirt. La grand-mère de Taylor avait l’air très gentille mais elle n’avait pas eu ce genre de contact grand-mère/petite fille depuis le décès de sa grand-mère maternelle. Alors forcément, c’était assez perturbant de retrouver ça.
Quand elle suivit son amie vers ses parents, elle garda le silence tout comme Taylor.
— Monsieur Mac, Madame Stella, puis-je vous demander la permission pour qu'Athéna puisse monter avec moi à l'étage ? Si vous ne le voulez pas, ce n'est pas grave et nous resterons ici, dans cette pièce.
— Bien entendu –dis-Stella en souriant – Allez y toute les deux, Athéna reste sage d’accord trésor
—Comme toujours Mama –dit Athéna
—C’est bien cela qui m’inquiète mon ange
Athéna roula des yeux, surtout pour la forme à vrai dire. Un baiser sur le front de sa mère et un ébouriffage de cheveux de son père plus tard, la jeune fille suivit sa meilleure amie dans son antre, toujours aussi étonnée en chemin du nombre de livres qu’abritaient cette maison.
Elle n'aurait jamais que toute une vie pour lire cela, certains semblaient même plus anciens qu'elle et c'était complètement fou. Si elle s'écoutait, elle prendrait une montagne de livres et s'enfermerait jusqu'à avoir fini la dernière page du dernier de la pile pour recommencer la scène une nouvelle fois.
Fort heureusement, elle appréciait beaucoup trop Taylor pour lui faire ce genre de coup.
-Alors comme ça je vais rentrais dans ton univers, est ce qu'il est aussi mystérieux que toi ?
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Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
Satan & Valak
L'antre de Taylor, son repère, son seul espoir était enfin accessible aux deux enfants. Valak regardait ensuite son amie avant de lui ouvrir la porte de son monde. Il était, lui aussi, remplit de bouquins, tous plus anciens que les autres, mais d'autres, sans nom d'auteur en particulier, étaient rangés précieusement sur une bibliothèque aux côtés du lit de l'enfant. Ces livres, bien trop précieux, n'avaient pas la moindre onces de poussières, propres, et bien entretenue, et pour dire, sa plus grande fierté, son plus beau souvenir était là. Pas pour sa défunte amie, mais pour son défunt Grand-père, l'homme qui lui avait donné sa passion; l'Histoire.
Elle se tourna vers son amie et sourit silencieusement.
— Bienvenue dans ma chambre, Athéna.
Elle sourit avant d'aller sur son lit au couleur des quatre maisons de Poudlard, personne ne connaissaient ses ascendances, après tout, comment pouvait-on comprendre qu'elle avait sa famille dans chaque maison ? Comment ?
Son cœur s'arrêta de battre un instant, surtout quand son amie, qu'elle savait curieuse, s'approcha des livres sans noms, mais elle ne pouvait pas l'en empêcher ? Si ? Et si elle le faisait, comment réagirait-elle ? Aucune idées.
Elle sourit lentement.
— Je tiens trop à ses livres pour y toucher à chaque instants... Ce... Ce sont ceux de mon grand-père...
Cela était dit, mais elle acceptera la moindre de ses réactions.
Septième année RP
Elle se tourna vers son amie et sourit silencieusement.
— Bienvenue dans ma chambre, Athéna.
Elle sourit avant d'aller sur son lit au couleur des quatre maisons de Poudlard, personne ne connaissaient ses ascendances, après tout, comment pouvait-on comprendre qu'elle avait sa famille dans chaque maison ? Comment ?
Son cœur s'arrêta de battre un instant, surtout quand son amie, qu'elle savait curieuse, s'approcha des livres sans noms, mais elle ne pouvait pas l'en empêcher ? Si ? Et si elle le faisait, comment réagirait-elle ? Aucune idées.
Elle sourit lentement.
— Je tiens trop à ses livres pour y toucher à chaque instants... Ce... Ce sont ceux de mon grand-père...
Cela était dit, mais elle acceptera la moindre de ses réactions.
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Satan & Valak
Athéna n’en crût pas ses yeux, rêvait-elle ? Elle regarda avec envie les différents livres, Taylor avait une collection impressionnante, bien plus que c’elle possédait elle dans sa petite bibliothèque. Quand à la chambre en elle-même, elle ressemblait tellement à Taylor, elle était accueillante, chaleureuse et chargés de merveilles.
Lorsque cette dernière lui souhaite la bienvenue dans sa chambre, Athéna ne put que sourire, qu’aurait-elle pu faire d’autres après tout ? Elle en tombait des nus.
Elle s’approcha alors des livres, aux couvertures de cuirs et à la douce odeur d’ancien, ils étaient si propre, la jeune Taylor ne doutait pas que Valak devait en prendre grande soin pour qu’il soit dans un tel état.
— Je tiens trop à ses livres pour y toucher à chaque instants... Ce... Ce sont ceux de mon grand-père...
-Il avait une collection impressionnante, ils doivent être vraiment bien ses livres pour que tu en prennes aussi soin –dit la petite Athéna avant de venir s’asseoir sur la couette aux couleurs des quatre maison, elle était douce, c’était très agréable au toucher.
Nul doute que Taylor devait bien dormir à l'intérieur, mais bon la petite lionne préférait néanmoins son lit dans sa maison. Et l'avantage qu'elle avait par rapport à Poudlard, c'était qu'elle pouvait sortir de sa chambre sans qu'il n'y ait de réel couvre feu et qu'elle ne risque une punition terrible
Lorsque cette dernière lui souhaite la bienvenue dans sa chambre, Athéna ne put que sourire, qu’aurait-elle pu faire d’autres après tout ? Elle en tombait des nus.
Elle s’approcha alors des livres, aux couvertures de cuirs et à la douce odeur d’ancien, ils étaient si propre, la jeune Taylor ne doutait pas que Valak devait en prendre grande soin pour qu’il soit dans un tel état.
— Je tiens trop à ses livres pour y toucher à chaque instants... Ce... Ce sont ceux de mon grand-père...
-Il avait une collection impressionnante, ils doivent être vraiment bien ses livres pour que tu en prennes aussi soin –dit la petite Athéna avant de venir s’asseoir sur la couette aux couleurs des quatre maison, elle était douce, c’était très agréable au toucher.
Nul doute que Taylor devait bien dormir à l'intérieur, mais bon la petite lionne préférait néanmoins son lit dans sa maison. Et l'avantage qu'elle avait par rapport à Poudlard, c'était qu'elle pouvait sortir de sa chambre sans qu'il n'y ait de réel couvre feu et qu'elle ne risque une punition terrible
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
Satan & Valak
La jeune fille secoua la tête en retenant l'apparition de l'une ou deux larmes sur ses yeux. Elle voulait tellement faire plaisir à son amie sans que cela n'implique le toucher de ces livres. Elle les aimait trop pour les donner à n'importe qui, sans être sûre de pouvoir en récupérer les moindres secrets.
Regardant son amie, elle vit que cette dernière prenait ses aises, prenait la chance d'être ici comme une évidence, mais elle aussi avait cette envie d'un jour découvrir le monde de son amie, de sa nouvelle meilleure amie.
— Il avait une collection impressionnante, ils doivent être vraiment bien ses livres pour que tu en prennes aussi soin.
— Ce n'est pas réellement une collection... Ce sont, enfin, c'étaient les notes de ses recherches historiques, et quelques notes de ce qu'il s'était passé durant ses recherches. J'aimais quand il me les racontait, c'était toujours envoûtant et motivant.
Un sourire apparut en même temps qu'un souvenir de ces longues nuits à l'attendre, assise sur son fauteuil, attendant que la cheminée le fasse apparaître épuisé, mais toujours d'attaque pour lui conter une ou deux histoires de ses voyages, qu'ils fussent vieux ou récents. Une sorte de rituel qui ne l'avait pas quittée, car chaque soir avant d'aller se coucher à Poudlard, elle attendait quelques instants, seule, au coin du feu avant même de prendre le livre qui l'accompagnait, un journal d'aventure encore inachevé, pour lire et chercher la moindre avancée possible pour la terminer, bien que restèrent encrées ses souvenirs passés, elle assise sur ce vieux fauteuil, avant de voir la cheminée prendre une couleur verte d'où apparaissait Harold, son grand-père maternel.
— Taylïe, qu'est-ce que tu fais encore debout à cette heure, ma puce ?
— Tu as dit que j'aurais mon histoire si je t'attendais, et bien j'ai attendu pour mon histoire. Ce n'est pas grave, si ?
— Taylor Evalia Bagholmes, tu es pire que ta mère à son âge, mais tu n'en es pas moins adorable.
Un rire enfantin était sorti de sa bouche avant qu'il ne devînt un concerto de rire entre l'enfant et l'adulte. Deux rires qui ne réveillèrent guère les autres occupants de la maison. Et pour eux deux, cela avait été le principal en cet instant. Leur moment d'harmonie. Les caresses dans les cheveux, de la part du plus âgé pour la plus jeune, se firent douces, tendres et surtout annonçaient le début d'un récit entre les deux membres de cette famille.
— Que veux-tu que je te raconte, Taylïe ?
— Tes recherches sur le bouclier d'Ulysse... S'il te plaît, Grand-Père ?
— Bien. Très bien. Et bien commençons par le commencement. Ulysse était un héros grec, roi d'Ithaque et fils de Laërte et d'Anticlée, il était même le père de Télémaque. Ce héros si grand, si puissant, si rusé que l'on nomma son intelligence pour la ruse, la métis...
Le souvenir passait en boucle dans la tête de l'enfant, une histoire qu'elle connaissait par cœur, et qu'elle n'oublia pas lorsqu'elle reprit conscience auprès d'Athéna. Elle avait cette chance de connaître deux personnes dont les noms apparaissaient dans les nombreux récits de ce dernier. Elle sourit avant de prendre le sixième livre en partant de la droite pour le sortir avec délicatesse avant de l'ouvrir et de se mettre à côté d'Athéna.
— Mon Grand-Père aimait beaucoup me raconter en résumé ce récit, tout simplement parce que je le lui demandais. C'était l'histoire du héros Ulysse et d'un bouclier sacré que l'on racontait avoir été offert par Athéna, il l'a longtemps recherché avant de comprendre que ce n'était qu'une légende, que rien n'était vrai, que ce bouclier représentait en réalité toutes les fois où Athéna est venue en aide à Ulysse, comme une éternelle amie protectrice. Et c'est drôle, parce que mes deux meilleurs amis portent ces prénoms, des prénoms qui ont bercé mon enfance... C'est un peu le destin qui a fait que je m'entende avec vous deux, et j'en suis heureuse...
Déposant ensuite le bouquin sur les genoux de son amie, elle lui donnait ainsi sa bénédiction pour cette lecture, après tout cela les concernait de la manière la plus indirecte possible. Et ça, personne ne pouvait le nier.
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Regardant son amie, elle vit que cette dernière prenait ses aises, prenait la chance d'être ici comme une évidence, mais elle aussi avait cette envie d'un jour découvrir le monde de son amie, de sa nouvelle meilleure amie.
— Il avait une collection impressionnante, ils doivent être vraiment bien ses livres pour que tu en prennes aussi soin.
— Ce n'est pas réellement une collection... Ce sont, enfin, c'étaient les notes de ses recherches historiques, et quelques notes de ce qu'il s'était passé durant ses recherches. J'aimais quand il me les racontait, c'était toujours envoûtant et motivant.
Un sourire apparut en même temps qu'un souvenir de ces longues nuits à l'attendre, assise sur son fauteuil, attendant que la cheminée le fasse apparaître épuisé, mais toujours d'attaque pour lui conter une ou deux histoires de ses voyages, qu'ils fussent vieux ou récents. Une sorte de rituel qui ne l'avait pas quittée, car chaque soir avant d'aller se coucher à Poudlard, elle attendait quelques instants, seule, au coin du feu avant même de prendre le livre qui l'accompagnait, un journal d'aventure encore inachevé, pour lire et chercher la moindre avancée possible pour la terminer, bien que restèrent encrées ses souvenirs passés, elle assise sur ce vieux fauteuil, avant de voir la cheminée prendre une couleur verte d'où apparaissait Harold, son grand-père maternel.
— Taylïe, qu'est-ce que tu fais encore debout à cette heure, ma puce ?
— Tu as dit que j'aurais mon histoire si je t'attendais, et bien j'ai attendu pour mon histoire. Ce n'est pas grave, si ?
— Taylor Evalia Bagholmes, tu es pire que ta mère à son âge, mais tu n'en es pas moins adorable.
Un rire enfantin était sorti de sa bouche avant qu'il ne devînt un concerto de rire entre l'enfant et l'adulte. Deux rires qui ne réveillèrent guère les autres occupants de la maison. Et pour eux deux, cela avait été le principal en cet instant. Leur moment d'harmonie. Les caresses dans les cheveux, de la part du plus âgé pour la plus jeune, se firent douces, tendres et surtout annonçaient le début d'un récit entre les deux membres de cette famille.
— Que veux-tu que je te raconte, Taylïe ?
— Tes recherches sur le bouclier d'Ulysse... S'il te plaît, Grand-Père ?
— Bien. Très bien. Et bien commençons par le commencement. Ulysse était un héros grec, roi d'Ithaque et fils de Laërte et d'Anticlée, il était même le père de Télémaque. Ce héros si grand, si puissant, si rusé que l'on nomma son intelligence pour la ruse, la métis...
Le souvenir passait en boucle dans la tête de l'enfant, une histoire qu'elle connaissait par cœur, et qu'elle n'oublia pas lorsqu'elle reprit conscience auprès d'Athéna. Elle avait cette chance de connaître deux personnes dont les noms apparaissaient dans les nombreux récits de ce dernier. Elle sourit avant de prendre le sixième livre en partant de la droite pour le sortir avec délicatesse avant de l'ouvrir et de se mettre à côté d'Athéna.
— Mon Grand-Père aimait beaucoup me raconter en résumé ce récit, tout simplement parce que je le lui demandais. C'était l'histoire du héros Ulysse et d'un bouclier sacré que l'on racontait avoir été offert par Athéna, il l'a longtemps recherché avant de comprendre que ce n'était qu'une légende, que rien n'était vrai, que ce bouclier représentait en réalité toutes les fois où Athéna est venue en aide à Ulysse, comme une éternelle amie protectrice. Et c'est drôle, parce que mes deux meilleurs amis portent ces prénoms, des prénoms qui ont bercé mon enfance... C'est un peu le destin qui a fait que je m'entende avec vous deux, et j'en suis heureuse...
Déposant ensuite le bouquin sur les genoux de son amie, elle lui donnait ainsi sa bénédiction pour cette lecture, après tout cela les concernait de la manière la plus indirecte possible. Et ça, personne ne pouvait le nier.
Septième année RP
Satan & Valak
— Ce n'est pas réellement une collection... Ce sont, enfin, c'étaient les notes de ses recherches historiques, et quelques notes de ce qu'il s'était passé durant ses recherches. J'aimais quand il me les racontait, c'était toujours envoûtant et motivant.
Athéna pouvait aisément comprendre cela, elle-même était dans le même état lorsque sa mère lui racontait l’histoire ou les dernières découvertes qu’elle avait fait sur une œuvre. Et même avec Poudlard, les histoires étaient restées, par lettre, par un jeu de découverte entre la mère et la fille.
La dernière en date avait été une amphore représentant une bataille de la guerre du Péloponèse. Lorsque la petite fille avait pu la voir en vrai elle avait récité à sa mère tout ce qu’elle avait pu apprendre durant cette période et Merlin sait qu’elle avait retenu des choses !
Quand Taylor prit un livre à la couverture de cuir émeraude et qu’elle s’approcha d’elle, Athéna l’écouta avec attention :
— Mon Grand-Père aimait beaucoup me raconter en résumé ce récit, tout simplement parce que je le lui demandais. C'était l'histoire du héros Ulysse et d'un bouclier sacré que l'on racontait avoir été offert par Athéna, il l'a longtemps recherché avant de comprendre que ce n'était qu'une légende, que rien n'était vrai, que ce bouclier représentait en réalité toutes les fois où Athéna est venue en aide à Ulysse, comme une éternelle amie protectrice. Et c'est drôle, parce que mes deux meilleurs amis portent ces prénoms, des prénoms qui ont bercé mon enfance... C'est un peu le destin qui a fait que je m'entende avec vous deux, et j'en suis heureuse...
-Maman m’en avait parlé de ce bouclier. En revanche elle croit toujours à son existence… Quand au destin, je pense que l’on est maître de son destin mais je suis heureuse qu’il t’ai poussé sur la voie de notre amitié –dit la petite en souriant, bien plus émue qu’elle ne le pensait par le discours de Taylor
Quand celle-ci posa le bouquin sur ses genoux, elle caressa la page délicatement comme s’il s’agissait d’un trésor inestimable, ce qui, en un sens était un peu le cas. Elle lut avec attention les notes du grand père de Taylor, dans un silence que l’on aurait pu qualifier de quasi religieux ; bercés par leurs respirations, les lignes s’enchaînaient. Le grand-père avait vraiment eu une manière de décrire ses recherches qui poussait toujours à vouloir connaître la finalité des choses. Ainsi on avançait petit à petit vers ce qui allait être sa découverte de cette légende. Il est vrai que l’histoire aurait pu être identique à la réalité, elle servant de bouclier à son cousin, mais généralement ils étaient côtes à côtes, une lame et un bouclier parfaitement synchrone comme une machine bien huilée.
C’était un peu ça leur relation au final, ils étaient deux rouages d’une machine auquel on avait ajouté une troisième pièce en la personne de Taylor qui faisait que la machine tournait encore mieux qu’avant. Elle ne doutait pas que, dorénavant, si on enlevait une des pièces c’est toute la machine qui s’écroulerait.
Athéna pouvait aisément comprendre cela, elle-même était dans le même état lorsque sa mère lui racontait l’histoire ou les dernières découvertes qu’elle avait fait sur une œuvre. Et même avec Poudlard, les histoires étaient restées, par lettre, par un jeu de découverte entre la mère et la fille.
La dernière en date avait été une amphore représentant une bataille de la guerre du Péloponèse. Lorsque la petite fille avait pu la voir en vrai elle avait récité à sa mère tout ce qu’elle avait pu apprendre durant cette période et Merlin sait qu’elle avait retenu des choses !
Quand Taylor prit un livre à la couverture de cuir émeraude et qu’elle s’approcha d’elle, Athéna l’écouta avec attention :
— Mon Grand-Père aimait beaucoup me raconter en résumé ce récit, tout simplement parce que je le lui demandais. C'était l'histoire du héros Ulysse et d'un bouclier sacré que l'on racontait avoir été offert par Athéna, il l'a longtemps recherché avant de comprendre que ce n'était qu'une légende, que rien n'était vrai, que ce bouclier représentait en réalité toutes les fois où Athéna est venue en aide à Ulysse, comme une éternelle amie protectrice. Et c'est drôle, parce que mes deux meilleurs amis portent ces prénoms, des prénoms qui ont bercé mon enfance... C'est un peu le destin qui a fait que je m'entende avec vous deux, et j'en suis heureuse...
-Maman m’en avait parlé de ce bouclier. En revanche elle croit toujours à son existence… Quand au destin, je pense que l’on est maître de son destin mais je suis heureuse qu’il t’ai poussé sur la voie de notre amitié –dit la petite en souriant, bien plus émue qu’elle ne le pensait par le discours de Taylor
Quand celle-ci posa le bouquin sur ses genoux, elle caressa la page délicatement comme s’il s’agissait d’un trésor inestimable, ce qui, en un sens était un peu le cas. Elle lut avec attention les notes du grand père de Taylor, dans un silence que l’on aurait pu qualifier de quasi religieux ; bercés par leurs respirations, les lignes s’enchaînaient. Le grand-père avait vraiment eu une manière de décrire ses recherches qui poussait toujours à vouloir connaître la finalité des choses. Ainsi on avançait petit à petit vers ce qui allait être sa découverte de cette légende. Il est vrai que l’histoire aurait pu être identique à la réalité, elle servant de bouclier à son cousin, mais généralement ils étaient côtes à côtes, une lame et un bouclier parfaitement synchrone comme une machine bien huilée.
C’était un peu ça leur relation au final, ils étaient deux rouages d’une machine auquel on avait ajouté une troisième pièce en la personne de Taylor qui faisait que la machine tournait encore mieux qu’avant. Elle ne doutait pas que, dorénavant, si on enlevait une des pièces c’est toute la machine qui s’écroulerait.
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.