Azaël Liderick
Attaque à la Bombabouse
Elle dit qu'elle est d'accord pour aller prendre un verre avec ton oncle. Tu la regardes un instant avant de relever les yeux vers lui, sans vraiment comprendre ce qu'il se trame ici. Dagon a l'air ravi qu'elle accepte, en témoigne le sourire qui s'élargit avec douceur sur son visage, gagnant ses yeux. T'aimes bien le sourire de ton oncle. Tu le trouves beau. Pas que le sourire, lui tout entier. T'espères que tu lui ressembleras un jour. Même si tu ne comprends pas bien pourquoi il tient absolument à lui payer un verre. T'oses pas trop demander si t'es invité toi aussi. Mais t'es à peu près sûr que non puisque c'est à cause de toi qu'il essaie de se faire pardonner. C'est dommage, t'aurais bien aimé la revoir toi aussi. Surtout que c'est toi qui l'a trouvée en premier !
Elle semble accepter tes excuses, peut-être même comprendre ton geste. Tu te demandes si elle fais semblant devant ton oncle, ou si elle est vraiment sincère avec toi. Peu importe, elle ne t'en veut plus, et c'est sans doute le principal. Tu les regardes se présenter en se serrant la main. Bizarrement, elle sourit bien plus depuis que ton oncle vous a rejoint. Ce dernier a l'air également plutôt heureux de la situation finalement. C'est à se demander ce qu'ils ont, ces deux-là, à sourire bêtement en se serrant la main. Ils ont juste échangé leurs noms et c'est comme s'ils venaient d'accomplir la plus belle chose du monde. N'importe quoi. Ton oncle Dagon laisse même échapper un petit rire à la dernière phrase de la femme. En lui lâchant la main, il lui répond.
- Moi également, n'en doutez pas Miss Taylor. Vous devriez recevoir un hibou dans les jours qui viennent pour une nouvelle première rencontre un peu plus sympathique.
T'y comprends pas grand chose à toutes ces politesses qu'ils échangent. Tu commences même à t'ennuyer un peu, aussi tu ne te gênes pas une seule seconde pour tapoter du doigt le bras d'Oncle Dagon, pour bien lui faire comprendre que c'est à toi qu'il devait accorder son attention, et qu'il était grand temps pour vous deux de laisser cette femme tranquille. D'autant plus que tu commences à avoir vraiment faim, et maintenant qu'il est là, le repas de famille que tu viens de fuir ne te semble pas si insurmontable que cela. Ton oncle sachant pertinemment ce que signifie ce genre de comportement de ta part, il baisse les yeux vers toi et se contente d'une petite pichenette sur ton front qui te tire une exclamation faussement indignée. Puis il se tourne de nouveau vers la demoiselle.
- Nous allons vous laisser, après tout, nous sommes attendus, et vous avez sûrement hâte de pouvoir vous débarrasser de tout cela. A très bientôt !
Il s'incline légèrement devant elle, comme s'il s'adressait à une grande dame. Toi, tu lèves les yeux au ciel. Il est franchement bizarre des fois. Même si c'est le mieux de la famille. Un peu moins à l'aise, tu te contentes de saluer la femme d'une petite voix.
- Au revoir.
Elle semble accepter tes excuses, peut-être même comprendre ton geste. Tu te demandes si elle fais semblant devant ton oncle, ou si elle est vraiment sincère avec toi. Peu importe, elle ne t'en veut plus, et c'est sans doute le principal. Tu les regardes se présenter en se serrant la main. Bizarrement, elle sourit bien plus depuis que ton oncle vous a rejoint. Ce dernier a l'air également plutôt heureux de la situation finalement. C'est à se demander ce qu'ils ont, ces deux-là, à sourire bêtement en se serrant la main. Ils ont juste échangé leurs noms et c'est comme s'ils venaient d'accomplir la plus belle chose du monde. N'importe quoi. Ton oncle Dagon laisse même échapper un petit rire à la dernière phrase de la femme. En lui lâchant la main, il lui répond.
- Moi également, n'en doutez pas Miss Taylor. Vous devriez recevoir un hibou dans les jours qui viennent pour une nouvelle première rencontre un peu plus sympathique.
T'y comprends pas grand chose à toutes ces politesses qu'ils échangent. Tu commences même à t'ennuyer un peu, aussi tu ne te gênes pas une seule seconde pour tapoter du doigt le bras d'Oncle Dagon, pour bien lui faire comprendre que c'est à toi qu'il devait accorder son attention, et qu'il était grand temps pour vous deux de laisser cette femme tranquille. D'autant plus que tu commences à avoir vraiment faim, et maintenant qu'il est là, le repas de famille que tu viens de fuir ne te semble pas si insurmontable que cela. Ton oncle sachant pertinemment ce que signifie ce genre de comportement de ta part, il baisse les yeux vers toi et se contente d'une petite pichenette sur ton front qui te tire une exclamation faussement indignée. Puis il se tourne de nouveau vers la demoiselle.
- Nous allons vous laisser, après tout, nous sommes attendus, et vous avez sûrement hâte de pouvoir vous débarrasser de tout cela. A très bientôt !
Il s'incline légèrement devant elle, comme s'il s'adressait à une grande dame. Toi, tu lèves les yeux au ciel. Il est franchement bizarre des fois. Même si c'est le mieux de la famille. Un peu moins à l'aise, tu te contentes de saluer la femme d'une petite voix.
- Au revoir.
Attaque à la Bombabouse
C’est étrange ce regard que leur porte le gamin, Joanne le voit bien, qui oscille entre son oncle et elle. Quelque peu gênée par la situation, sa peau pâle se colore doucement alors que le dénommé Dagon lui retourne les choses : oui, lui aussi il aurait aimé faire sa rencontre en d’autres circonstances. Forcément. Elle sourit doucement lorsqu’elle entend le terme « une nouvelle première rencontre », c’est qu’il sait y faire l’oncle du jeune Azaël.
A côté de son oncle, l’enfant semble perdre patience, il tapote du bout du doigt le bras de l’adulte, marquant clairement sa désapprobation au fait que la conversation entre les deux sorciers continuent. Joanne sourit à le voir faire, niveau tact et diplomatie, le gamin a quelque lacune. Dagon ne perd pas une minute pour dire qu’ils allaient partir, chose à laquelle la jeune femme répondit par un vague hochement de tête. Oui, il était vrai qu’elle rêvait de tomber dans un bain chaud et de faire disparaître les vêtements qu’elle portait. Elle espérait ainsi annihiler l’odeur nauséabonde qui la suivait depuis trop longtemps désormais.
Elle baisse également la tête face à l’homme qui s’incline, réciprocité d’une politesse d’un autre temps. Le gamin lui, lui dit au revoir d’une petite voix, à laquelle la jeune femme lui répond par un simple geste de la main. Sur cette dernière politesse, la jeune femme se détourne du duo et amorce le retour vers chez elle. Elle était quelque peu … étonnée … de la tournure qu’avaient pris les événements. La rencontre avec cet homme – charmant au demeurant – était une belle consolation pour le temps qu’elle avait dû passer auprès du marmot désagréable. Enfin, était-il si désagréable au fond ? La sorcière resta quelques minutes sur cette pensée, sur cette idée. Avant de finalement transplaner direction le manoir familial.
Fin du RP
A côté de son oncle, l’enfant semble perdre patience, il tapote du bout du doigt le bras de l’adulte, marquant clairement sa désapprobation au fait que la conversation entre les deux sorciers continuent. Joanne sourit à le voir faire, niveau tact et diplomatie, le gamin a quelque lacune. Dagon ne perd pas une minute pour dire qu’ils allaient partir, chose à laquelle la jeune femme répondit par un vague hochement de tête. Oui, il était vrai qu’elle rêvait de tomber dans un bain chaud et de faire disparaître les vêtements qu’elle portait. Elle espérait ainsi annihiler l’odeur nauséabonde qui la suivait depuis trop longtemps désormais.
Elle baisse également la tête face à l’homme qui s’incline, réciprocité d’une politesse d’un autre temps. Le gamin lui, lui dit au revoir d’une petite voix, à laquelle la jeune femme lui répond par un simple geste de la main. Sur cette dernière politesse, la jeune femme se détourne du duo et amorce le retour vers chez elle. Elle était quelque peu … étonnée … de la tournure qu’avaient pris les événements. La rencontre avec cet homme – charmant au demeurant – était une belle consolation pour le temps qu’elle avait dû passer auprès du marmot désagréable. Enfin, était-il si désagréable au fond ? La sorcière resta quelques minutes sur cette pensée, sur cette idée. Avant de finalement transplaner direction le manoir familial.
Fin du RP