2 oct. 2019, 00:17
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Sous la table, sa jambe battait un rythme effréné, à la façon d’un batteur qui aurait perdu le contrôle de ses baguettes. Il sentait de plus en plus une angoisse sourde monter face à cette situation absurde et aux relents de dégoûts. L’injustice, il ne pouvait le supporter. Mais il se sentait bien trop éloigné de cette situation pour avoir l’envie ou les moyens d’y participer.
Il ne sentit ni ne vit Iror se lever, lui qui était assis, tel un pilier à son côté, le protégeant d’au moins un côté de la table. Iror qu’il ne considérait finalement pas comme un Autre, mais comme Quelqu’un. Iror qui s’était levé, pour faire quelque chose qui le calma un instant. Un instant où son cœur battait moins vide et où il massa un endroit différent de ses mains, faisant rouler les jointures et sentant avec une certaine sécurité, la sensation de ses os sous sa peau fine.
Il s’était levé et avait parlé vrai. Avait été juste, ce qu’il appréciait. Sans vraiment le regarder, mais plutôt en observant quelques détails, il se calmait doucement. Ses paroles semblaient avoir un certain effet. Comme si les Autres avaient attendus que quelqu’un ne soit pas d’accord avec eux pour finalement changer d’avis. Belle preuve d’honneur.
La suite des échanges n’eut pas pour lui un très grand intérêt. Apparemment, un Serpentard semblait se perdre entre sa chaise et sa pomme et les autres se trémoussait de contrition, incapable d’assumer la noirceur de leurs cœurs les poussant à se moquer et à humilier une personne, peu importe ses crimes précédents. Ladite personne qui, finalement, semblait recouvrer quelques esprits et parti en pleurant, après une tirade qui lui pinça le ventricule gauche.
Il n’aimait pas la souffrance, surtout quand elle était injuste. Et en la voyant quitter la Grande Salle, il pouvait sentir sa détresse. Infliger une pareille humiliation si tôt dans l’année, la faire pleurer devant tous… Quel genre de cœur pourri et immature fallait-il être pour se comporter ainsi ?
Massant l’emplacement de son propre cœur, il se leva finalement. Son thé était bu, et l’endroit puait le malaise et l’humiliation. Il voulait s’en aller, sentant à son tour ses yeux le piquer.
Sans hésiter, mais boitant légèrement, il se dirigea de son pas gracieux d’aristocrate en direction de la table verte. Jetant un regard périphérique pour voir s’il ne repérait pas ses compagnons masqués, histoire de relever le niveau et leur adresser un petit « coucou » du bout de ses doigts timides, il finit par se placer non loin d’Iror, ne les trouvant pas. Iror qui d’ailleurs avait trouvé un autre lui-même plus grand pour le seconder, qu’il ne regarda pas vraiment, le regard plutôt focalisé sur la porte de sortie.
« - ça pue le pathétique ici. On y va ? »
Method in the Madness
Ière année RP : 2043-2044
Théana : there's alchemy between us
Il ne sentit ni ne vit Iror se lever, lui qui était assis, tel un pilier à son côté, le protégeant d’au moins un côté de la table. Iror qu’il ne considérait finalement pas comme un Autre, mais comme Quelqu’un. Iror qui s’était levé, pour faire quelque chose qui le calma un instant. Un instant où son cœur battait moins vide et où il massa un endroit différent de ses mains, faisant rouler les jointures et sentant avec une certaine sécurité, la sensation de ses os sous sa peau fine.
Il s’était levé et avait parlé vrai. Avait été juste, ce qu’il appréciait. Sans vraiment le regarder, mais plutôt en observant quelques détails, il se calmait doucement. Ses paroles semblaient avoir un certain effet. Comme si les Autres avaient attendus que quelqu’un ne soit pas d’accord avec eux pour finalement changer d’avis. Belle preuve d’honneur.
La suite des échanges n’eut pas pour lui un très grand intérêt. Apparemment, un Serpentard semblait se perdre entre sa chaise et sa pomme et les autres se trémoussait de contrition, incapable d’assumer la noirceur de leurs cœurs les poussant à se moquer et à humilier une personne, peu importe ses crimes précédents. Ladite personne qui, finalement, semblait recouvrer quelques esprits et parti en pleurant, après une tirade qui lui pinça le ventricule gauche.
Il n’aimait pas la souffrance, surtout quand elle était injuste. Et en la voyant quitter la Grande Salle, il pouvait sentir sa détresse. Infliger une pareille humiliation si tôt dans l’année, la faire pleurer devant tous… Quel genre de cœur pourri et immature fallait-il être pour se comporter ainsi ?
Massant l’emplacement de son propre cœur, il se leva finalement. Son thé était bu, et l’endroit puait le malaise et l’humiliation. Il voulait s’en aller, sentant à son tour ses yeux le piquer.
Sans hésiter, mais boitant légèrement, il se dirigea de son pas gracieux d’aristocrate en direction de la table verte. Jetant un regard périphérique pour voir s’il ne repérait pas ses compagnons masqués, histoire de relever le niveau et leur adresser un petit « coucou » du bout de ses doigts timides, il finit par se placer non loin d’Iror, ne les trouvant pas. Iror qui d’ailleurs avait trouvé un autre lui-même plus grand pour le seconder, qu’il ne regarda pas vraiment, le regard plutôt focalisé sur la porte de sortie.
« - ça pue le pathétique ici. On y va ? »
Method in the Madness
Ière année RP : 2043-2044
Théana : there's alchemy between us
2 oct. 2019, 10:02
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Carry pouvait encore entendre les murmures qu’il y’avait dans la grande salle après son départ. Elle ne s’attendait à rien de la part de personnes, tout ce qu’elle voulait s’était extériorisée son chagrin, retourner ensuite dans sa chambre pour ne plus jamais en ressortir. Tout au fond d’elle, elle espérait que quelqu’un vienne la voir pour l’aider à remonter la pente et la réconforter dans son désespoir mais elle savait que ça ne viendrait pas car comme elle l’avait constatée un peu plus tôt, la majeure partie des élèves la haïssaient. Elle était seule et peut être que c’était mieux ainsi ? Pas vraiment car la jeune fille souhaitait plus que tout recevoir du soutien de n'importe qui.
Que faire dans les moments comme ça ? Recroqueviller sur elle-même, la Serpentard sanglotait encore, angoissait et souhaitait pouvoir crier à l’aide à qui voulait bien l’entendre mais c’était peine perdue car elle savait qu’elle avait depuis longtemps dépassé les bornes avec les enfants de moldus. Pourtant quelqu’un s’approcha d’elle. Encore un harceleur qui n’en avait pas assez ? Soit. Carry, toujours recroquevillée et la tête dans ses bras, attendait sa sentence en fermant les yeux tout en espérant que ça irait vite. Mais \ rien ne se passa. Au lieu de recevoir des coups comme elle le pensait, une voix retentit juste devant elle…Elle la reconnaitraitentre mille car il s’agissait du né-moldu qui lui avait fait boire cette maudite potion. Rufus Williams.
Il n’en avait pas eu assez ? Il voulait encore voir des larmes ? Qui le blâmerait ? Après tout il s’agissait d’une des premières victimes du racisme de Carry. A la grande surprise de la sang-pur, Rufus s’excusa et déposa quelque chose à ses pieds. Curieuse de savoir de quoi il s’agissait, Harrison releva la tête et s’aperçu qu’il lui tendit un mouchoir pour essuyer ses larmes avec au sol un badge avec écrit dessus « I hate mudbloods ». Ce n’était pas vraiment le genre de réconfort qu’elle aurait souhaité mais c’était mieux que rien. Mais Rufus n’était pas seule, Harrison ne l’avait pas encore remarquée mais il y’avait une fille assise a cote d’elle qui lui tendit un magnifique mouchoir en soie que Carry se saisit avec le sourire en lâchant un merci avec le sourire. Elle ne la connaissait pas mais Carry recherchant désespérément de l’aide, laissa sa tête tomber sur l’épaule de la Gryffondor. Enfin quelqu’un qui semblait avoir un cœur dans ce château…
-J’ai changée…oui, essayait-elle de dire entre ses pleurs et en reniflant péniblement, parce que tu n’as pas vu ce que j’ai vu pendant les vacances d’été…Tu ne sais pas ce qui se passe dehors, tu ne sais pas ce qu’ils font aux gens comme toi dans la Citadelle … Carry sentie son cœur s’effondrer quand elle revit les images horrible de la visite que sa soeur lui avait faite dans la Citadelle. Moi j’ai vu, Rufus. Crois-moi, si tu te fais attraper par le Conseil Sorcier, tu ne reverras jamais Poudlard et tu ne reverras plus jamais ta famille…comme beaucoup déjà…Ils doivent etre arretés...le Conseil Sorcier, Ursula Parkinson, Ma soeur...C'est inhumain ce qu'ils font... la jeune fille se mordit la lèvre pour s’empêcher de parler encore plus, elle en avait déjà beaucoup trop dit.
Carry essuya encore ses larmes avec le mouchoir en soie avant de se moucher bruyamment dedans. Elle savait que ce genre de chose n’était pas faites pour se moucher dedans, mais si elle ne le faisait pas alors son visage aurait été recouvert de choses dont il était préférable à ne pas détailler.
-Pardon pour ton mouchoir…J-je vais aller le laver et je te le rendrai d’accord ? Carry regarda la Gryffondor dans les yeux et lui adressa un sourire qui essayait de remplacer l’expression triste d’avant. Je…Je te remercie pour ton mouchoir, c’est très sympa de ta part…Je m’appelle Carry Harrison…Et…*Non, ferme-la, ne dit pas que tu es Sang-pur* Je suis ravi de faire ta connaissance…désolée que pour notre première fois tu me vois dans cet état... Je ne le voulais vraiment pas…
Que faire dans les moments comme ça ? Recroqueviller sur elle-même, la Serpentard sanglotait encore, angoissait et souhaitait pouvoir crier à l’aide à qui voulait bien l’entendre mais c’était peine perdue car elle savait qu’elle avait depuis longtemps dépassé les bornes avec les enfants de moldus. Pourtant quelqu’un s’approcha d’elle. Encore un harceleur qui n’en avait pas assez ? Soit. Carry, toujours recroquevillée et la tête dans ses bras, attendait sa sentence en fermant les yeux tout en espérant que ça irait vite. Mais \ rien ne se passa. Au lieu de recevoir des coups comme elle le pensait, une voix retentit juste devant elle…Elle la reconnaitraitentre mille car il s’agissait du né-moldu qui lui avait fait boire cette maudite potion. Rufus Williams.
Il n’en avait pas eu assez ? Il voulait encore voir des larmes ? Qui le blâmerait ? Après tout il s’agissait d’une des premières victimes du racisme de Carry. A la grande surprise de la sang-pur, Rufus s’excusa et déposa quelque chose à ses pieds. Curieuse de savoir de quoi il s’agissait, Harrison releva la tête et s’aperçu qu’il lui tendit un mouchoir pour essuyer ses larmes avec au sol un badge avec écrit dessus « I hate mudbloods ». Ce n’était pas vraiment le genre de réconfort qu’elle aurait souhaité mais c’était mieux que rien. Mais Rufus n’était pas seule, Harrison ne l’avait pas encore remarquée mais il y’avait une fille assise a cote d’elle qui lui tendit un magnifique mouchoir en soie que Carry se saisit avec le sourire en lâchant un merci avec le sourire. Elle ne la connaissait pas mais Carry recherchant désespérément de l’aide, laissa sa tête tomber sur l’épaule de la Gryffondor. Enfin quelqu’un qui semblait avoir un cœur dans ce château…
-J’ai changée…oui, essayait-elle de dire entre ses pleurs et en reniflant péniblement, parce que tu n’as pas vu ce que j’ai vu pendant les vacances d’été…Tu ne sais pas ce qui se passe dehors, tu ne sais pas ce qu’ils font aux gens comme toi dans la Citadelle … Carry sentie son cœur s’effondrer quand elle revit les images horrible de la visite que sa soeur lui avait faite dans la Citadelle. Moi j’ai vu, Rufus. Crois-moi, si tu te fais attraper par le Conseil Sorcier, tu ne reverras jamais Poudlard et tu ne reverras plus jamais ta famille…comme beaucoup déjà…Ils doivent etre arretés...le Conseil Sorcier, Ursula Parkinson, Ma soeur...C'est inhumain ce qu'ils font... la jeune fille se mordit la lèvre pour s’empêcher de parler encore plus, elle en avait déjà beaucoup trop dit.
Carry essuya encore ses larmes avec le mouchoir en soie avant de se moucher bruyamment dedans. Elle savait que ce genre de chose n’était pas faites pour se moucher dedans, mais si elle ne le faisait pas alors son visage aurait été recouvert de choses dont il était préférable à ne pas détailler.
-Pardon pour ton mouchoir…J-je vais aller le laver et je te le rendrai d’accord ? Carry regarda la Gryffondor dans les yeux et lui adressa un sourire qui essayait de remplacer l’expression triste d’avant. Je…Je te remercie pour ton mouchoir, c’est très sympa de ta part…Je m’appelle Carry Harrison…Et…*Non, ferme-la, ne dit pas que tu es Sang-pur* Je suis ravi de faire ta connaissance…désolée que pour notre première fois tu me vois dans cet état... Je ne le voulais vraiment pas…
2 oct. 2019, 14:53
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Ce n’était pas vraiment un manque de réaction de sa part de ne rien dire lorsque le Serpentard à l’origine de tout ceci était arriver pour parler. Non, elle n’était juste pas concernée par les paroles de ce dernier et cela ne servait à rien de faire une quelconque remarque qui pourrait envenimer les choses.
Mais comme précédemment, elle éprouvait un respect non négligeable pour ce serpent qui s’était excuser. Les Serpentards étaient visiblement bien plus courageux que ce que Jack avait voulu faire croire à la brune, quelque part elle avait un peu honte de s’être fier à ce dernier plutôt qu’à ses convictions.
Un petit merci et un sourire, c’était plus qu’elle ne pouvait l’espérer. Elle n’était pas donc complètement refermée sur elle-même ce qui était plutôt un point positif après tout ça.
En revanche, elle ne s’attendait pas du tout à ce que la dîtes jeune fille pose sa tête sur son épaule. Et très honnêtement, son visage refléta sa surprise pendant une nanoseconde, elle qui n’était pas des plus sociables n’avait pas l’habitude d’être « toucher » par une inconnue aussi rapidement.
Et l’inconnue se mit à parler, de la Citadelle, d’Ursula, de ce que les nés-moldus semblaient subir là-bas. Son père subissait-il cela aussi ? Lui qui avait été un fervent partisan du Ministre ? Athéna priait que ce ne soit pas le cas, oh oui par Merlin elle priait que cela ne soit pas le cas.
C’est le son peu discret que produisit la verte et argent en se mouchant qui ramena la lionne à la réalité, entendant l’inconnue s’excuser pour son mouchoir. Carry… elle connaissait maintenant le nom de la victime d’une blague, mauvaise ou non ce n’était pas elle d’en juger.
« Ne t’inquiète pas. Et puis c’est qu’un mouchoir tu peux le garder. C’était réellement qu’un mouchoir, elle l’avait acheté lors des vacances à Londres, non le plus précieux restait bien sagement sur sa table de chevet. Athéna. Athéna Taylor…et puis j’aurais pu te voir dans un état pire que celui-là je pense »
Mais comme précédemment, elle éprouvait un respect non négligeable pour ce serpent qui s’était excuser. Les Serpentards étaient visiblement bien plus courageux que ce que Jack avait voulu faire croire à la brune, quelque part elle avait un peu honte de s’être fier à ce dernier plutôt qu’à ses convictions.
Un petit merci et un sourire, c’était plus qu’elle ne pouvait l’espérer. Elle n’était pas donc complètement refermée sur elle-même ce qui était plutôt un point positif après tout ça.
En revanche, elle ne s’attendait pas du tout à ce que la dîtes jeune fille pose sa tête sur son épaule. Et très honnêtement, son visage refléta sa surprise pendant une nanoseconde, elle qui n’était pas des plus sociables n’avait pas l’habitude d’être « toucher » par une inconnue aussi rapidement.
Et l’inconnue se mit à parler, de la Citadelle, d’Ursula, de ce que les nés-moldus semblaient subir là-bas. Son père subissait-il cela aussi ? Lui qui avait été un fervent partisan du Ministre ? Athéna priait que ce ne soit pas le cas, oh oui par Merlin elle priait que cela ne soit pas le cas.
C’est le son peu discret que produisit la verte et argent en se mouchant qui ramena la lionne à la réalité, entendant l’inconnue s’excuser pour son mouchoir. Carry… elle connaissait maintenant le nom de la victime d’une blague, mauvaise ou non ce n’était pas elle d’en juger.
« Ne t’inquiète pas. Et puis c’est qu’un mouchoir tu peux le garder. C’était réellement qu’un mouchoir, elle l’avait acheté lors des vacances à Londres, non le plus précieux restait bien sagement sur sa table de chevet. Athéna. Athéna Taylor…et puis j’aurais pu te voir dans un état pire que celui-là je pense »
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
3 oct. 2019, 08:06
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Lili sourit à Alexei. Elle savait bien qu'il ne durait rien.
- Merci de garder ça pour toi.
En très peu de temps, la situation avait changé : Carry semblait avoir repris ses esprits mais contrairement à ce que les autres élèves pensaient, elle ne contredisait pas ses dires, elle les soutenait. Certains la croyaient, d'autres pas du tout. La jeune fille regagna sa table et Lili la suivit du regard.
Elle aurait voulu aller vers elle, lui dire de ne pas se soucier de ce dont les autres pouvaient bien dire, qu'elle la croyait mais il y avait déjà quelqu'un avec elle. La deuxième année ne souhaitait pas créer un attroupement autour d'elle, ce n'était clairement pas la meilleure chose à faire.
Elle semblait vouloir changer et ce, malgré l'éducation de ses parents. Ce n'était qu'une enfant, comme tous les autres élèves présents. Rares sont ceux qui comprennent facilement le nouveau gouvernement et, encore plus rares sont ceux qui ne sont pas influencés par leurs parents. Ce sont des exemples pour leurs enfants et ils leur paraissent impossible qu'ils fassent quoi que ce soit de mal et c'était ce que pensait Carry.
- J'irai bien voir comment elle va mais il y a déjà quelqu'un avec elle...
La jeune fille pleurait et parlait avec deux autres élèves mais Lili n'arrivait pas à entendre ce qu'elle disait.
- Merci de garder ça pour toi.
En très peu de temps, la situation avait changé : Carry semblait avoir repris ses esprits mais contrairement à ce que les autres élèves pensaient, elle ne contredisait pas ses dires, elle les soutenait. Certains la croyaient, d'autres pas du tout. La jeune fille regagna sa table et Lili la suivit du regard.
Elle aurait voulu aller vers elle, lui dire de ne pas se soucier de ce dont les autres pouvaient bien dire, qu'elle la croyait mais il y avait déjà quelqu'un avec elle. La deuxième année ne souhaitait pas créer un attroupement autour d'elle, ce n'était clairement pas la meilleure chose à faire.
Elle semblait vouloir changer et ce, malgré l'éducation de ses parents. Ce n'était qu'une enfant, comme tous les autres élèves présents. Rares sont ceux qui comprennent facilement le nouveau gouvernement et, encore plus rares sont ceux qui ne sont pas influencés par leurs parents. Ce sont des exemples pour leurs enfants et ils leur paraissent impossible qu'ils fassent quoi que ce soit de mal et c'était ce que pensait Carry.
- J'irai bien voir comment elle va mais il y a déjà quelqu'un avec elle...
La jeune fille pleurait et parlait avec deux autres élèves mais Lili n'arrivait pas à entendre ce qu'elle disait.
Dernière modification par Lili Cooper le 3 oct. 2019, 17:41, modifié 1 fois.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
3 oct. 2019, 08:44
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Il lui rendit son sourire. Il ne doutait pas qu'elle lui faisait confiance, tout autant qu'il lui faisait confiance, mais il préférait le rappeler pour la rassurer
-C'est la moindre des choses
En attendant, les choses semblaient un peu s'emballer autour d'eux. Déjà de base il y avait deux clans, mais les choses avaient encore changées quand Carry Harrison avait semblé retrouvé ses esprits. Il était désormais clair qu'elle n'était plus sous l'emprise du...enfin peu importe ce qui l'avait poussé à dire et faire des telles choses devant tout le monde.
Mais si la plupart des élèves s'attendaient à ce qu'elle revienne sur ce qu'elle avait dit et menace de se venger de ceux qui l'avaient obligés à faire cela, il n'en avait rien été. Elle avait confirmé ce qu'elle avait dit, avec moins d'aplomb et surtout sans chercher à attirer toute l'attention mais elle l'avait tout de même fait. Avant de s'enfuir en pleurs, assez rapidement suivie par une jeune fille de Gryffondor qu'il ne connaissait pas et par Rufus de sa propre maison.
Il avait de la peine pour Carry, chose qu'il ne s'attendait pas à ressentir pour elle. Mais il imaginait très bien ce qu'elle prouvait éprouver, surtout que bien peu de gens semblaient la croire. Mais après tout, elle était plus âgée donc elle commençait surement à vouloir s'affranchir de la pensée de ses parents cela n'était pas si surprenant que cela... Il échangea un regard avec Lili qui semblait hésiter tout comme lui à aller rejoindre la jeune fille pour la soutenir
Mais si la plupart des élèves s'attendaient à ce qu'elle revienne sur ce qu'elle avait dit et menace de se venger de ceux qui l'avaient obligés à faire cela, il n'en avait rien été. Elle avait confirmé ce qu'elle avait dit, avec moins d'aplomb et surtout sans chercher à attirer toute l'attention mais elle l'avait tout de même fait. Avant de s'enfuir en pleurs, assez rapidement suivie par une jeune fille de Gryffondor qu'il ne connaissait pas et par Rufus de sa propre maison.
Il avait de la peine pour Carry, chose qu'il ne s'attendait pas à ressentir pour elle. Mais il imaginait très bien ce qu'elle prouvait éprouver, surtout que bien peu de gens semblaient la croire. Mais après tout, elle était plus âgée donc elle commençait surement à vouloir s'affranchir de la pensée de ses parents cela n'était pas si surprenant que cela... Il échangea un regard avec Lili qui semblait hésiter tout comme lui à aller rejoindre la jeune fille pour la soutenir
-Oui tu as raison...On pourra toujours aller la voir après
D'autant plus qu'il ne tenait pas particulièrement à attirer l'attention sur lui pour le moment...
Recruteur du M.E.R.L.I.N.-Loki
Quatrième année RP
3 oct. 2019, 21:57
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Il prit le mouchoir plein de mucus entre deux doigts en lui lançant un sortilège ménaget sans cachet le dégoût dans sa voix et donna un l'autre coup de baguette qui le parfuma d'une odeur de gingembre. Il lui rendit voyant son nez couler.
Quand elle commença à parler, il avait envie de la faire taire à chaque mots, serrant le poing et sentant ses yeux le piquer. Qu'elle la ferme supplia t'il intérieurement. Il crispa ses doigts et se força à mettre sa baguette dans sa poche de sa robe de sorcier. Il eut un ricanement qui ressemblait plus à un cris de corbeau mais on sentait qu'il allait craquer. Il parlait avec gravité.
Il me semble que tu aies oublié pourquoi on est sensé se détester. T'as oublié mon statut ? Tu crois que j'ai pas vu ses bâtards lancer des doloris sur des gens... comme moi ? N'ose pas mentionner ma famille quand tu ne sais pas ce que ça fait de devoir leur mentir à chaque fois. Pesta t-il d'un ton sec en faisant tout son possible pour garder le menton haut, ne pas être comme elle.
Il se leva, ses yeux luisants de petites larmes qu' il essaya d'un revers de manche.
Crois-moi que ce conseil m'aura jamais. Qu'ils me fassent ce qu'ils veulent je m'en fiche maintenant, j'en emporterait le plus possible avec moi. Dit-il entre les dents.
Il posa le mouchoir d'un coup sec près d'elle et s'adressa à la Gryffondore.
Bonne chance.
Il partit à grand pas sans oser se retourner. Les gens ne les regardaient pas et son honneur était sauf.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Quand elle commença à parler, il avait envie de la faire taire à chaque mots, serrant le poing et sentant ses yeux le piquer. Qu'elle la ferme supplia t'il intérieurement. Il crispa ses doigts et se força à mettre sa baguette dans sa poche de sa robe de sorcier. Il eut un ricanement qui ressemblait plus à un cris de corbeau mais on sentait qu'il allait craquer. Il parlait avec gravité.
Il me semble que tu aies oublié pourquoi on est sensé se détester. T'as oublié mon statut ? Tu crois que j'ai pas vu ses bâtards lancer des doloris sur des gens... comme moi ? N'ose pas mentionner ma famille quand tu ne sais pas ce que ça fait de devoir leur mentir à chaque fois. Pesta t-il d'un ton sec en faisant tout son possible pour garder le menton haut, ne pas être comme elle.
Il se leva, ses yeux luisants de petites larmes qu' il essaya d'un revers de manche.
Crois-moi que ce conseil m'aura jamais. Qu'ils me fassent ce qu'ils veulent je m'en fiche maintenant, j'en emporterait le plus possible avec moi. Dit-il entre les dents.
Il posa le mouchoir d'un coup sec près d'elle et s'adressa à la Gryffondore.
Bonne chance.
Il partit à grand pas sans oser se retourner. Les gens ne les regardaient pas et son honneur était sauf.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Azaël Liderick
4 oct. 2019, 17:10
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Il y a un autre Serpentard qui répond à Stolas. Il pense qu'il a le droit de harceler la fille sous prétexte que c'est elle qui a commencé. T'es en train de te demander si c'est vraiment la maison des rusés et des ambitieux, ou juste celle des plus gros imbéciles de la terre. Tu lèves les yeux au ciel, méprisant, bien heureux qu'il se soit adressé à ton frère et non à toi. Au moins, t'es tranquille, il te suffit de laisser Stolas lui répondre sans intervenir davantage. Ce qu'il fait.
- Je ne te dis pas de la remercier, simplement de ne pas agir exactement comme elle. Tu lui reproches quelque chose que tu fais derrière, et tu penses vraiment que c'est comme ça que les choses vont s'arranger ? C'est un cercle vicieux que tu crées, rien d'autre. La haine entraîne la haine, la vengeance la vengeance. Si tu réagis exactement comme elle, tu peux difficilement lui reprocher quoi que ce soit, au contraire, tu te transformes en ce que tu sembles détester, je doute que ce soit la meilleure solution, pour toi, comme pour elle.
Stolas parlait calmement, sans reproche dans la voix, il donnait des faits qu'il estimait avérés. Et c'est le moment que choisit la fille humiliée pour retrouver sa voix. Elle affirme que c'est sa famille qui l'a fait penser ainsi vis-à-vis des né-moldus, qu'elle n'a fait qu'obéir. Et tu peux comprendre. Sans d'autres visions que celle de tes parents, tu aurais probablement fait pareil. Elle dit qu'elle était prête à prendre un nouveau départ, à faire des efforts. Visiblement, ses camarades Serpentards ont un peu tout gâché de ce côté-là. Elle vous remercie, toi et Stolas, et tu te contentes d'un haussement d'épaules pour lui répondre tandis que ton frère lui sourit doucement, comme s'il pouvait lui faire oublier tout ça avec sa gentillesse habituelle. Quel crétin aussi celui-ci.
Tu la regardes quitter la Grande Salle en pleurant, bientôt suivie par une Gryffondor, et l'autre grand dadais de sa maison qui n'a visiblement pas fini de l'embêter, ou souffre de remords pour ce qu'il a fait. Heureusement pour toi, t'as pas besoin de rester là plus longtemps. Ton pote Perché vient jusqu'à toi pour te dire que ça pue le pathétique et qu'il veut partir. Il a l'air un peu moins sur le point de craquer que tout à l'heure, t'as peut-être pas fait tout ça pour rien. Tu hoches la tête.
- J'te suis.
Et vous sortez tous deux de la Grande Salle, laissant derrière vous l'atmosphère pesante du lieu et ton frangin en plein débat philosophique avec un type qui a décidé de ne rien comprendre.
- Je ne te dis pas de la remercier, simplement de ne pas agir exactement comme elle. Tu lui reproches quelque chose que tu fais derrière, et tu penses vraiment que c'est comme ça que les choses vont s'arranger ? C'est un cercle vicieux que tu crées, rien d'autre. La haine entraîne la haine, la vengeance la vengeance. Si tu réagis exactement comme elle, tu peux difficilement lui reprocher quoi que ce soit, au contraire, tu te transformes en ce que tu sembles détester, je doute que ce soit la meilleure solution, pour toi, comme pour elle.
Stolas parlait calmement, sans reproche dans la voix, il donnait des faits qu'il estimait avérés. Et c'est le moment que choisit la fille humiliée pour retrouver sa voix. Elle affirme que c'est sa famille qui l'a fait penser ainsi vis-à-vis des né-moldus, qu'elle n'a fait qu'obéir. Et tu peux comprendre. Sans d'autres visions que celle de tes parents, tu aurais probablement fait pareil. Elle dit qu'elle était prête à prendre un nouveau départ, à faire des efforts. Visiblement, ses camarades Serpentards ont un peu tout gâché de ce côté-là. Elle vous remercie, toi et Stolas, et tu te contentes d'un haussement d'épaules pour lui répondre tandis que ton frère lui sourit doucement, comme s'il pouvait lui faire oublier tout ça avec sa gentillesse habituelle. Quel crétin aussi celui-ci.
Tu la regardes quitter la Grande Salle en pleurant, bientôt suivie par une Gryffondor, et l'autre grand dadais de sa maison qui n'a visiblement pas fini de l'embêter, ou souffre de remords pour ce qu'il a fait. Heureusement pour toi, t'as pas besoin de rester là plus longtemps. Ton pote Perché vient jusqu'à toi pour te dire que ça pue le pathétique et qu'il veut partir. Il a l'air un peu moins sur le point de craquer que tout à l'heure, t'as peut-être pas fait tout ça pour rien. Tu hoches la tête.
- J'te suis.
Et vous sortez tous deux de la Grande Salle, laissant derrière vous l'atmosphère pesante du lieu et ton frangin en plein débat philosophique avec un type qui a décidé de ne rien comprendre.
4 oct. 2019, 18:34
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Beaucoup de choses se sont passés en quelques minutes. Stolas, garçon que Wilson connaissait peu, lui répondit de ne pas agir comme elle, de ne pas créer de cercle vicieux. Wilson n’écouta qu’à moitié… il n’aimait pas que les grands lui face la morale. Puis Wilson voit Carry affirmer que sa famille fait penser ce qu’elle pense, qu’elle est prête à oublier pour tout recommencer. Mais le Serpentard ne veut pas oublier. Et qui dit que ce qu’elle dit est vrai ? Elle a fait ce qu’elle a fait, dit ce qu’elle a dit, et porter ce badge débile sur sa robe. Qu’est-ce qui prouve que cela changera demain ? Le Serpentard blondinet croisait toujours ses bras, et était toujours en position de refus de parole, braqué sur lui-même.
Et voilà que Carry Harrison part de la table en pleurant. Wilson n’y croit pas. Il hoche la tête de gauche à droite en signe d’incompréhension puis il lâche…
« ça y est, maintenant on fait sa victime, pufff ! »
Il en pouvait plus. Cette fille cherchait les problèmes seule, et une fois qu’elle a trouvé elle fait tous pour qu’on pense que c’est elle la victime. Wilson n’est pas dupe, il sait très bien qu’elle cherche à faire voir les nés-moldus comme un problème dans cette école. Même si de base, il n’y a rien. Wilson ne finit même pas son déjeuner, il repousse son assiette sur la table et posa sa tête dans sa main et son coude sur la table, l’air boudant. Puis il fixa son verre de jus de fruits. Une solution doit être trouvé pour régler ce conflit, mais pas aujourd’hui… Wilson n’avait pas le cœur à réfléchir à ça.
seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
Et voilà que Carry Harrison part de la table en pleurant. Wilson n’y croit pas. Il hoche la tête de gauche à droite en signe d’incompréhension puis il lâche…
« ça y est, maintenant on fait sa victime, pufff ! »
Il en pouvait plus. Cette fille cherchait les problèmes seule, et une fois qu’elle a trouvé elle fait tous pour qu’on pense que c’est elle la victime. Wilson n’est pas dupe, il sait très bien qu’elle cherche à faire voir les nés-moldus comme un problème dans cette école. Même si de base, il n’y a rien. Wilson ne finit même pas son déjeuner, il repousse son assiette sur la table et posa sa tête dans sa main et son coude sur la table, l’air boudant. Puis il fixa son verre de jus de fruits. Une solution doit être trouvé pour régler ce conflit, mais pas aujourd’hui… Wilson n’avait pas le cœur à réfléchir à ça.
seagreen - Adulte évolution.
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Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
8 oct. 2019, 19:17
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Quel imbécile ce Rufus, il faisait le fier parce qu’il avait vu quelques personnes de son espèce se faire torturer mais c’était bien pire à la Citadelle et il ne s’en rendait pas compte et Il ne pouvait pas s’en rendre compte puisque lui-même n’avait pas le droit de s’approcher du bâtiment à moins de venir pour des affaires officielles. Autrement, ils disparaissaient de la surface de la terre sans jamais laisser de traces. Carry ne chercha même pas à le retenir, elle ne voulait pas se battre pour ce genre pour lui et encore moins pour son caractère. Quelle arrogance de penser qu’il pouvait à lui seul emporter ne serait-ce qu’une seule personne du Conseil Sorcier. Ce sentait-il aussi puissant ? Au contre du personnel d’Ursula qui avait sans aucun doute finit leur étude, Rufus lui n’était qu’en quatrième année. Quelle chance avait-il de causer le moindre dégât ? *Qu’il se jette dans la gueule du loup ! Cela sera toujours un Né-moldu de moins dans ce monde ! *
Carry s’arrêta de respirer ce rendant compte de ce qu’elle venait de penser. Pensait-elle vraiment chaque mot qu’elle avait dit ? Non, son opinion était différente de ce qu’elle avait en tête mais c’était devenue un automatisme de penser de cette manière et il fallait très vite changer ça car sinon un jour sa langue fourcherait et la mettrait dans une situation bien délicate… Comment ne plus haïr un groupe de personnes quand pendant toute sa vie on ne lui à apprit qu’a ne les haïr ? C’était un changement radical à faire, dur mais pas impossible. Pour une fois dans sa vie, elle voulait être du bon côté et il aura fallu qu’elle assite à la mort d’un petit être pour se rendre compte qu’elle supportait le mauvais côté de la table.
Rufus s’en alla s’en se retourner. De son côté, Carry était devenue une petite boule de frustration. Jamais elle n’aurait pensé vouloir autant sauver de vies et pourtant c’était le cas aujourd’hui. Elle avait besoin de se ressourcer et de lâcher ses dernières larmes sans que personne ne puisse la voir. Elle s’était déjà assez humiliée comme ça. La troisième année se leva avec difficulté en poussant un soupire las avant de se tourner vers celle qui lui avait apporté un réconfort inattendu.
-Merci beaucoup Athéna pour ta gentillesse. J’apprécie vraiment et je ne m’y attendais pas du tout. Carry mit le mouchoir que la jeune fille lui avait passé dans la poche de sa robe. Je…Je vais aller dans ma salle commune… J’ai besoin de penser à ce que je vais faire et j’ai besoin de le faire seule… Sincèrement merci en tout cas.
D’un pas légèrement trottinant et ses affaires sous le bras, Carry renifla une dernière fois avant de se mettre en route en direction de sa salle commune. Aujourd’hui, elle venait de réaliser qu’elle n’était pas appréciée mais ça c’était aujourd’hui et demain, ce jour deviendra hier. Il y’avait toujours une possibilité de changer et Carry avait bien l’intention de la saisir.
Fin du RP pour moi ! Je vous remercie sincèrement pour m'avoir passé un si bon moment ! Pour certains nous nous retrouverons tres vite et pour les autres j'espere avoir l'occasion de RP de nouveaux avec vous ! Je fermerai le RP ce week end, feel free de finir ce RP de la manière dont vous souhaitez ! Merci !
Carry s’arrêta de respirer ce rendant compte de ce qu’elle venait de penser. Pensait-elle vraiment chaque mot qu’elle avait dit ? Non, son opinion était différente de ce qu’elle avait en tête mais c’était devenue un automatisme de penser de cette manière et il fallait très vite changer ça car sinon un jour sa langue fourcherait et la mettrait dans une situation bien délicate… Comment ne plus haïr un groupe de personnes quand pendant toute sa vie on ne lui à apprit qu’a ne les haïr ? C’était un changement radical à faire, dur mais pas impossible. Pour une fois dans sa vie, elle voulait être du bon côté et il aura fallu qu’elle assite à la mort d’un petit être pour se rendre compte qu’elle supportait le mauvais côté de la table.
Rufus s’en alla s’en se retourner. De son côté, Carry était devenue une petite boule de frustration. Jamais elle n’aurait pensé vouloir autant sauver de vies et pourtant c’était le cas aujourd’hui. Elle avait besoin de se ressourcer et de lâcher ses dernières larmes sans que personne ne puisse la voir. Elle s’était déjà assez humiliée comme ça. La troisième année se leva avec difficulté en poussant un soupire las avant de se tourner vers celle qui lui avait apporté un réconfort inattendu.
-Merci beaucoup Athéna pour ta gentillesse. J’apprécie vraiment et je ne m’y attendais pas du tout. Carry mit le mouchoir que la jeune fille lui avait passé dans la poche de sa robe. Je…Je vais aller dans ma salle commune… J’ai besoin de penser à ce que je vais faire et j’ai besoin de le faire seule… Sincèrement merci en tout cas.
D’un pas légèrement trottinant et ses affaires sous le bras, Carry renifla une dernière fois avant de se mettre en route en direction de sa salle commune. Aujourd’hui, elle venait de réaliser qu’elle n’était pas appréciée mais ça c’était aujourd’hui et demain, ce jour deviendra hier. Il y’avait toujours une possibilité de changer et Carry avait bien l’intention de la saisir.
Fin du RP pour moi ! Je vous remercie sincèrement pour m'avoir passé un si bon moment ! Pour certains nous nous retrouverons tres vite et pour les autres j'espere avoir l'occasion de RP de nouveaux avec vous ! Je fermerai le RP ce week end, feel free de finir ce RP de la manière dont vous souhaitez ! Merci !
8 oct. 2019, 20:23
Ne-moldu 1 / Sang-pur 0
Merci. Le méritait-elle seulement ce merci ? Elle haïssait pourtant les personnes qui avaient le même genre de pensées que Carry. Pourtant, et peut être parfois malheureusement, elle croyait aux deuxièmes chances ; et si Carry voulait cette deuxième chance. Qui était-elle pour lui refuser ? Sa grand-mère lui avait souvent dit qu’il fallait savoir voir au-delà des apparences, alors peut-être que Carry cherchait la rédemption, peut-être que ce Rufus était brisé ? Peut-être que celui qui avait défendue la verte et argent était avide de justice ? Elle ne comprenait réellement ses paroles qu’aujourd’hui.
Et, même s’il lui fallut un certain temps, elle se leva, avisant de retourner un instant dans la grande salle mais à quoi bon. Elle n’avait plus faim et son esprit tournait à une vitesse folle, à continuer comme ça elle se mettrait à produire autant de fumée que le Poudlard Express.
Athéna dépoussiéra son uniforme du mieux qu’elle pût avant de partir, elle aussi, vers sa salle commune en espérant qu’ELLE y soit. Après cet épisode, elle avait plus que besoin de sa meilleure amie ; et peut être de s’isoler un peu des autres élèves aussi.
Elles se comprenaient dans le silence, et elles en avaient parfois bien besoin. La lionne avait besoin de calme, alors elle récupéra son sac et aussi rapidement qu’elle put monta les escaliers vers sa salle. Elle avait besoin de réfléchir.
Et, même s’il lui fallut un certain temps, elle se leva, avisant de retourner un instant dans la grande salle mais à quoi bon. Elle n’avait plus faim et son esprit tournait à une vitesse folle, à continuer comme ça elle se mettrait à produire autant de fumée que le Poudlard Express.
Athéna dépoussiéra son uniforme du mieux qu’elle pût avant de partir, elle aussi, vers sa salle commune en espérant qu’ELLE y soit. Après cet épisode, elle avait plus que besoin de sa meilleure amie ; et peut être de s’isoler un peu des autres élèves aussi.
Elles se comprenaient dans le silence, et elles en avaient parfois bien besoin. La lionne avait besoin de calme, alors elle récupéra son sac et aussi rapidement qu’elle put monta les escaliers vers sa salle. Elle avait besoin de réfléchir.
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.