Explications
Je laissais un soupir de soulagement. Ce n'était pas rare que des personnes m’abandonne complètement dès que ce détail passait mes lèvres. J'adorais mes papas, mais ce n'était pas rare qu'on soit exclus à cause de leur orientation sexuelle. Je souris doucement, écoutant son histoire familiale.
Je ris un peu en entendant le nom de son frère. C'était si étranger et différent. Emy, Ryûzaki et Aimée. C'était trois noms complètement différents. Puis la présence future d'Aimée dans Poudlard me fit sourire tristement. J'étais le plus jeune sorcier de ma grande famille, je n'aurais jamais la chance d'avoir un frère ou une sœur à Poudlard.
Elle enchaîna avec les nombreuse tragédies qui avaient frappées sa famille. Un faible « Oh » s'échappa d'entre mes lèvres. Autant sa vie me désolait, autant je la trouvais forte. Elle sourit, puis se mit à rire à gorge déployée. Je la suivais avec mon propre rire avant de prendre la parole:
- Tu sembles avoir une super relation avec ta famille. Je n'ai jamais connu ma maman biologique.Elle est partie après que mon papa et elle se soit divorcé, peu après ma naissance, j'étais leur troisième enfant. Pour ce qui me reste, on est partout dans le monde. Il y a Alfred, le plus vieux, qui vit aux États-Unis maintenant, puis il y a Sierra qui vit au Vietnam. Mon papa a rencontrer mon deuxième papa en France et maintenant ils vivent ensembles avec moi et mon petit frère adopté Samuel en Écosse. Samu est un moldu comme mon deuxième père. Et puis le reste de ma famille est éparpillé partout dans le monde. Par exemple, mon cousin qui aime les mangas vit en Australie.
J'adorais parler de ma nombreuse famille, mais c'était parfois compliqué. Et je n'avais même pas mentionner les chicanes qui avaient déchiré et envoyé aux quatre coins du monde celle-ci. Ça, je n'aimais pas trop en parler. C'était encore sensible même si c'était pour le mieux.
- La séparation vers le monde n'était pas juste à cause du travail ou des intérêts. Avant mes 8 ans, c'était pas rare qu'il y ait de grosses chicane entre les membres de ma famille. C'était avant qu'on adopte Samu. C'était très...
Je ne parvint pas à finir ma phrase. C'était trop dur à quantifier.
Je ris un peu en entendant le nom de son frère. C'était si étranger et différent. Emy, Ryûzaki et Aimée. C'était trois noms complètement différents. Puis la présence future d'Aimée dans Poudlard me fit sourire tristement. J'étais le plus jeune sorcier de ma grande famille, je n'aurais jamais la chance d'avoir un frère ou une sœur à Poudlard.
Elle enchaîna avec les nombreuse tragédies qui avaient frappées sa famille. Un faible « Oh » s'échappa d'entre mes lèvres. Autant sa vie me désolait, autant je la trouvais forte. Elle sourit, puis se mit à rire à gorge déployée. Je la suivais avec mon propre rire avant de prendre la parole:
- Tu sembles avoir une super relation avec ta famille. Je n'ai jamais connu ma maman biologique.Elle est partie après que mon papa et elle se soit divorcé, peu après ma naissance, j'étais leur troisième enfant. Pour ce qui me reste, on est partout dans le monde. Il y a Alfred, le plus vieux, qui vit aux États-Unis maintenant, puis il y a Sierra qui vit au Vietnam. Mon papa a rencontrer mon deuxième papa en France et maintenant ils vivent ensembles avec moi et mon petit frère adopté Samuel en Écosse. Samu est un moldu comme mon deuxième père. Et puis le reste de ma famille est éparpillé partout dans le monde. Par exemple, mon cousin qui aime les mangas vit en Australie.
J'adorais parler de ma nombreuse famille, mais c'était parfois compliqué. Et je n'avais même pas mentionner les chicanes qui avaient déchiré et envoyé aux quatre coins du monde celle-ci. Ça, je n'aimais pas trop en parler. C'était encore sensible même si c'était pour le mieux.
- La séparation vers le monde n'était pas juste à cause du travail ou des intérêts. Avant mes 8 ans, c'était pas rare qu'il y ait de grosses chicane entre les membres de ma famille. C'était avant qu'on adopte Samu. C'était très...
Je ne parvint pas à finir ma phrase. C'était trop dur à quantifier.
Explications
J'adorais entendre les histoires de familles. Je l'enviais presque de toutes ces choses que je ne connaissais pas. Je n'avais pas une bonne relation avec ma mère depuis que mon frère était mort. Elle était devenue froide et distante et ne nous parlait que au dîner pour nous insulter ou dire combien elle était fatiguée. Elle sortait tout les soirs, me laissant moi et ma soeur toutes seules. Si Ryû avait été là, on ne se serait pas cantonnées toutes la soirée derrière la télé.
- La séparation vers le monde n'était pas juste à cause du travail ou des intérêts. Avant mes 8 ans, c'était pas rare qu'il y ait de grosses chicane entre les membres de ma famille. C'était avant qu'on adopte Samu. C'était très...
Oh...je le comprenais. Vaguement, mais je comprenais ce qu'il voulait dire. J'étais très sensible avec ce genre de problèmes familiaux. Ma famille n'avait jamais été stable et ma mère détestait mon père, au point que je me demandais si ce n'était pas elle qui l'avait tué.
- Matthew, je suis désolée... je n'aurais pas dû...
Je n'aurais pas dû quoi ? Commencer la conversation ? Je ne pouvais pas faire la victime devant une situation dont je n'étais même pas fautive.
- Je suis désolée pour toi...
Que faire ? Un grand sourire s'étendit sur mon visage quand une idée germa dans ma tête.
- Tu sais, si tu veux en parler, je suis là pour t'écouter !
Je me retins d'ajouter "Il faut bien que je serve à autre chose qu'à faire peur aux gens."
Aah ! Mais c'est pas possible ! C'était de lui qu'on parlait, pas de moi !
- Si tu veux, hein... Je t'oblige pas !
Une fois de plus, mais avec plus de confiance et moins de faiblesse, je plantais mes yeux verts dans les siens et je lui fis ce regard là. Celui qui au choix pouvait faire peur ou faire sourire. Cela dépendait de la personne qui le recevait.
- La séparation vers le monde n'était pas juste à cause du travail ou des intérêts. Avant mes 8 ans, c'était pas rare qu'il y ait de grosses chicane entre les membres de ma famille. C'était avant qu'on adopte Samu. C'était très...
Oh...je le comprenais. Vaguement, mais je comprenais ce qu'il voulait dire. J'étais très sensible avec ce genre de problèmes familiaux. Ma famille n'avait jamais été stable et ma mère détestait mon père, au point que je me demandais si ce n'était pas elle qui l'avait tué.
- Matthew, je suis désolée... je n'aurais pas dû...
Je n'aurais pas dû quoi ? Commencer la conversation ? Je ne pouvais pas faire la victime devant une situation dont je n'étais même pas fautive.
- Je suis désolée pour toi...
Que faire ? Un grand sourire s'étendit sur mon visage quand une idée germa dans ma tête.
- Tu sais, si tu veux en parler, je suis là pour t'écouter !
Je me retins d'ajouter "Il faut bien que je serve à autre chose qu'à faire peur aux gens."
Aah ! Mais c'est pas possible ! C'était de lui qu'on parlait, pas de moi !
- Si tu veux, hein... Je t'oblige pas !
Une fois de plus, mais avec plus de confiance et moins de faiblesse, je plantais mes yeux verts dans les siens et je lui fis ce regard là. Celui qui au choix pouvait faire peur ou faire sourire. Cela dépendait de la personne qui le recevait.
non non non et non
je n'suis pas d'accord avec beaucoup de choses
Explications
Son désolé me sortit de me torpeur. Je ne savais pas trop pour quoi elle s'excusait. J'étais l'unique responsable pour ce sujet. J'étais celui qui l'avais amener après tout. Je lui offris un sourire que je voulais chaleureux. « C'est correct. Ça fait quand même longtemps, je suis juste un peu... un peu» Faible, je continuais dans ma tête. Pour ceci, j'étais faible.
Son sourire me fit en faire un en retour. Puis sa proposition me fit sursauter. Peut-être que ça me ferais du bien, d'en parler à quelqu'un qui pourrait peut-être comprendre et qui n'étais pas une figure principale de ces conflits. Avant même qu'elle plante son regard perçant dans le mien, celui qui me mit en confiance, qui me confia qu'elle comprendrait, ma décision était prise. Je jetai un regard par-dessus mon épaule pour m'assurer que nous étions bien seul, puis je déballais mon sac.
- Les chicanes étaient... violentes. Pas dans le sens où ma famille se tapait dessus, plutôt dans le sens où le sixième voisin les entendaient.
Je rit sourement à cette expression parce que c'était bien vrai. Le monsieur était souvent venu toquer à la porte où j'étais le seul disposé à lui répondre.
-Quoique, ce n'étais pas rare de voir voler les assiettes entre mon papa et son frère. Tout le monde se chicanait avec tout le monde. Mes papas avec mon frère, mes papas avec ma sœur, mes oncles avec mon papa, mes oncles entre eux et avec mes cousins. J'étais le seul épargné. Je préférais rester cacher. Ça allait parfois pendant deux heures avant qu'une des deux parties ne claque la porte. Je n'ai jamais bien compris pourquoi tout ça explosait. Ça différait à chaque fois, mes les mêmes arguments revenaient toujours. Après Samu, c'était moins pire, mais ça c'est arrêté seulement quand Sierra et Alfred sont partis. Ce n'était pas très beau comme départ. On a pas parler à Alfie pour quatre mois après et ça a pris un an à Sierra pour nous contacter. C'est mieux comme ça tu vois, mais...
Quelques larmes commençaient à s'échapper. Je les essuyais avec ma manche avant de continuer
-Chaque fois qu'on se rejoint, j'ai hâte, mais j'ai aussi peur. Et souvent, quand il y a de la bataille, du monde qui crie ou de la vaisselle qui vole, j'ai tendance à me mettre en boule et à essayer de bloquer tout les sons. Parfois même quand quelqu'un crie trop fort ou casse quelque chose, mes réflexe me pousse à me cacher. Et j'adore ma famille. C'est juste qu'ils sont tous trop fier pour admettre leurs erreurs. Il y a encore des sujets tabous. Maman est l'un d'entre eux. Et pourtant, je suis juste content que Samu n'est pas eu à... à...
Le reste de ma phrase s'était perdu entre mes hoquets et les quelques larmes qui coulaient. Cette fois-ci, c'est moi qui se tirais dans ces bras et me blottissais contre elle.
Son sourire me fit en faire un en retour. Puis sa proposition me fit sursauter. Peut-être que ça me ferais du bien, d'en parler à quelqu'un qui pourrait peut-être comprendre et qui n'étais pas une figure principale de ces conflits. Avant même qu'elle plante son regard perçant dans le mien, celui qui me mit en confiance, qui me confia qu'elle comprendrait, ma décision était prise. Je jetai un regard par-dessus mon épaule pour m'assurer que nous étions bien seul, puis je déballais mon sac.
- Les chicanes étaient... violentes. Pas dans le sens où ma famille se tapait dessus, plutôt dans le sens où le sixième voisin les entendaient.
Je rit sourement à cette expression parce que c'était bien vrai. Le monsieur était souvent venu toquer à la porte où j'étais le seul disposé à lui répondre.
-Quoique, ce n'étais pas rare de voir voler les assiettes entre mon papa et son frère. Tout le monde se chicanait avec tout le monde. Mes papas avec mon frère, mes papas avec ma sœur, mes oncles avec mon papa, mes oncles entre eux et avec mes cousins. J'étais le seul épargné. Je préférais rester cacher. Ça allait parfois pendant deux heures avant qu'une des deux parties ne claque la porte. Je n'ai jamais bien compris pourquoi tout ça explosait. Ça différait à chaque fois, mes les mêmes arguments revenaient toujours. Après Samu, c'était moins pire, mais ça c'est arrêté seulement quand Sierra et Alfred sont partis. Ce n'était pas très beau comme départ. On a pas parler à Alfie pour quatre mois après et ça a pris un an à Sierra pour nous contacter. C'est mieux comme ça tu vois, mais...
Quelques larmes commençaient à s'échapper. Je les essuyais avec ma manche avant de continuer
-Chaque fois qu'on se rejoint, j'ai hâte, mais j'ai aussi peur. Et souvent, quand il y a de la bataille, du monde qui crie ou de la vaisselle qui vole, j'ai tendance à me mettre en boule et à essayer de bloquer tout les sons. Parfois même quand quelqu'un crie trop fort ou casse quelque chose, mes réflexe me pousse à me cacher. Et j'adore ma famille. C'est juste qu'ils sont tous trop fier pour admettre leurs erreurs. Il y a encore des sujets tabous. Maman est l'un d'entre eux. Et pourtant, je suis juste content que Samu n'est pas eu à... à...
Le reste de ma phrase s'était perdu entre mes hoquets et les quelques larmes qui coulaient. Cette fois-ci, c'est moi qui se tirais dans ces bras et me blottissais contre elle.
Explications
D'abord, je ne me rendit pas compte qu'il venait de me prendre dans ses bras. Cette histoire n'était aucunement semblable à la mienne. Je détestais ma famille depuis que Ryû était mort. Ma mère ne nous aimait plus. Ma soeur était donc la seule raison pour laquelle j'étais en vie. Si elle en venait à mourir, je me suiciderais. Je ne serais plus de ce monde.
C'est après seulement que je me rendis compte de son étreinte. Je l'entourais alors de mes bras.
- Tu n'as pas eu une vie facile. Moi non plus. Je te comprend tout à fait. Je...
Que dire de plus ?
- Pourtant, tu es toujours là. C'est déjà ça, non ? Moi aussi je suis encore là.
Puis, je me rendit compte que si Matthew n'aurait pas été là, si je ne l'avais pas rencontré, je ne me serais pas rendue compte de moi, je n'aurais toujours pas conscience de moi-même. Je serais toujours celle qui voulait absolument tuer des gens pour ce sentir exister. Je me rendis compte encore alors, que j'avais trouver une autre raison de vivre. Muette comme une carpe, je le serrais encore plus fort, je fermais mes yeux et je me laissais entraîner dans un univers autre. Je souris. Ce n'était pas le moment, mais je ne pus me retenir. Je murmurais alors à son intention :
- Merci...
Merci de m'avoir parlé et de m'avoir aidé. C'est ça, la vraie amitié. C'est le fait de s'entraider. Le fait... de s'aider à se sentir mieux. Je me sentais beaucoup mieux et je sentis une force monter en moi.
- ça va aller. Je suis là.
Je doutais qu'il m'entende à cause de ses hoquetements, mais je l'avais dis.
C'est après seulement que je me rendis compte de son étreinte. Je l'entourais alors de mes bras.
- Tu n'as pas eu une vie facile. Moi non plus. Je te comprend tout à fait. Je...
Que dire de plus ?
- Pourtant, tu es toujours là. C'est déjà ça, non ? Moi aussi je suis encore là.
Puis, je me rendit compte que si Matthew n'aurait pas été là, si je ne l'avais pas rencontré, je ne me serais pas rendue compte de moi, je n'aurais toujours pas conscience de moi-même. Je serais toujours celle qui voulait absolument tuer des gens pour ce sentir exister. Je me rendis compte encore alors, que j'avais trouver une autre raison de vivre. Muette comme une carpe, je le serrais encore plus fort, je fermais mes yeux et je me laissais entraîner dans un univers autre. Je souris. Ce n'était pas le moment, mais je ne pus me retenir. Je murmurais alors à son intention :
- Merci...
Merci de m'avoir parlé et de m'avoir aidé. C'est ça, la vraie amitié. C'est le fait de s'entraider. Le fait... de s'aider à se sentir mieux. Je me sentais beaucoup mieux et je sentis une force monter en moi.
- ça va aller. Je suis là.
Je doutais qu'il m'entende à cause de ses hoquetements, mais je l'avais dis.
non non non et non
je n'suis pas d'accord avec beaucoup de choses
Explications
À travers mes souvenirs, des cris de mes proches, j'entendais faiblement Emy. Elle me comprenait, m'encourageait et me remerciait. Je la serrai encore plus fort, un sanglot perçant mes pleurs.
Après encore quelques minutes blotti dans ces bras,attendant que les flots arrêtent, je me dégageais doucement de l'étreinte. J'essuyais mes yeux bouffis avec mes manche de robe. Ce que j'aurais donner pour avoir traîner le coton de mon frère à ce moment. Cela arrivait toujours à me calmer plus rapidement. Je plantais mon regard dans le vert de ses yeux. Ils étaient si différents des yeux verts intense de mon père et pourtant, les deux m'inspiraient confiance.
Alors que j'analysais son regard, je cherchais un sujet moins lourd, qui ferait rire. Je voulais entendre son rire. J'avais lu plusieurs livres, mais elle semblait plutôt attirée par les mangas. Quelques séries me passèrent par le tête, mais encore là il fallait qu'elle les aient vues.
- Savais tu que l'école Ilvermony enseignait en plusieurs langues.* Je veux dire à cause des nombreuses langues parlées en Amérique du Nord. Et puis Voldemort et Harry Potter n'ont pas eu autant d'impact là-bas qu'ici**.
Certaines de ces informations m'avaient été mentionnées par mon frère, d'autres j'avais lu dans de nombreux livres sur les grandes écoles de magie. L'histoire était quelque chose qui me faisait sourire à tout coup, même si certains faits étaient plutôt macabre.
- Chacune des écoles de magie a sa propre histoire, c'est fascinant. Savais-tu qu'à Mahoutokoro les robes des élèves peuvent changer avec eux et selon leur niveaux et actions. Ça serait vraiment cool si on avait ça non?
*C'est mon headcanon en tout cas
** Encore là, je ne suis pas sure car il n'y a rien sur le wiki
Après encore quelques minutes blotti dans ces bras,attendant que les flots arrêtent, je me dégageais doucement de l'étreinte. J'essuyais mes yeux bouffis avec mes manche de robe. Ce que j'aurais donner pour avoir traîner le coton de mon frère à ce moment. Cela arrivait toujours à me calmer plus rapidement. Je plantais mon regard dans le vert de ses yeux. Ils étaient si différents des yeux verts intense de mon père et pourtant, les deux m'inspiraient confiance.
Alors que j'analysais son regard, je cherchais un sujet moins lourd, qui ferait rire. Je voulais entendre son rire. J'avais lu plusieurs livres, mais elle semblait plutôt attirée par les mangas. Quelques séries me passèrent par le tête, mais encore là il fallait qu'elle les aient vues.
- Savais tu que l'école Ilvermony enseignait en plusieurs langues.* Je veux dire à cause des nombreuses langues parlées en Amérique du Nord. Et puis Voldemort et Harry Potter n'ont pas eu autant d'impact là-bas qu'ici**.
Certaines de ces informations m'avaient été mentionnées par mon frère, d'autres j'avais lu dans de nombreux livres sur les grandes écoles de magie. L'histoire était quelque chose qui me faisait sourire à tout coup, même si certains faits étaient plutôt macabre.
- Chacune des écoles de magie a sa propre histoire, c'est fascinant. Savais-tu qu'à Mahoutokoro les robes des élèves peuvent changer avec eux et selon leur niveaux et actions. Ça serait vraiment cool si on avait ça non?
*C'est mon headcanon en tout cas
** Encore là, je ne suis pas sure car il n'y a rien sur le wiki
Explications
Je ne pus pas ne pas remarquer que il avait changé de sujet. C'était très...brutal. Quel lunatique ! un coup il était en pleurs dans mes bras, un coup il souriait.
- Oh euh... non... je ne savais pas... mais c'est très intéressant !
Biiip. Gros mensonge. L'histoire ne me passionnait pas du tout. Après qu'il eut fini, je me lançais moi-même dans mon délire.
- Un jour, j'aimerais bien aller à Tokyo. Manger des sushis ! Des vrais pour une fois. J'adorerais essayer un vrai bentô*. J'en ai un peu marre de ce que ma mère fait, il n'y a même pas de riz dedans. J'aimerais bien visiter les temples des dieux japonais, et me baigner dans les eaux chaudes. J'aimerais bien aussi traverser un tunnel de d'arbres, ceux avec des sakuras**. J'aimerais dépenser les yens*** que j'ai récoltés au cours de mes 2 dernières années. Ah lala ! J'aimerais bien goûter des mochis****! des vrais !
* le bentô est une omelette au riz.
**les sakuras se traduisent par "fleurs de cerisier".
***Les yens sont la monnaie japonaise.
****Un mochis est une pâte au riz gluant avec dedans soit une boule de glace, soit une pâte d'haricot rouge. (C'est délicieux !)
Plus j'en parlais, plus je sentais les odeurs typiques du Japon. Mmm... les sakuras sentaient si bon... et les bentôs tout juste prêts !
- Quand j'aurais 18 ans, je partirais vite fait bien fait de cette maison de malheur et je m'installerais à Osaka ou Mikamoto dans ces maisons typique japonaises, celles avec les portes coulissantes.
Je rêvais de ça depuis que j'avais lu le magazine que j'avais enfoncé dans les bras de Matthew.
Depuis que mon frère était mort, je ne voulais plus que ça, quitte à abandonner la sorcellerie. Je voulais devenir ingénieure en robotique, mais je ne pouvais pas le dire à ma mère. Elle allait me tuer sinon. Et ce n'était pas une expression. Cela lui aurait fait une bouche en moins à nourrir. Alors en pensant à ça je me mis à rire discrètement.
- Désolée, je pensais juste que si elle peut me tuer, pourquoi je ne le ferais pas, moi ? Haha ! Quelle idée ! je pourrais essayer...
- Oh euh... non... je ne savais pas... mais c'est très intéressant !
Biiip. Gros mensonge. L'histoire ne me passionnait pas du tout. Après qu'il eut fini, je me lançais moi-même dans mon délire.
- Un jour, j'aimerais bien aller à Tokyo. Manger des sushis ! Des vrais pour une fois. J'adorerais essayer un vrai bentô*. J'en ai un peu marre de ce que ma mère fait, il n'y a même pas de riz dedans. J'aimerais bien visiter les temples des dieux japonais, et me baigner dans les eaux chaudes. J'aimerais bien aussi traverser un tunnel de d'arbres, ceux avec des sakuras**. J'aimerais dépenser les yens*** que j'ai récoltés au cours de mes 2 dernières années. Ah lala ! J'aimerais bien goûter des mochis****! des vrais !
* le bentô est une omelette au riz.
**les sakuras se traduisent par "fleurs de cerisier".
***Les yens sont la monnaie japonaise.
****Un mochis est une pâte au riz gluant avec dedans soit une boule de glace, soit une pâte d'haricot rouge. (C'est délicieux !)
Plus j'en parlais, plus je sentais les odeurs typiques du Japon. Mmm... les sakuras sentaient si bon... et les bentôs tout juste prêts !
- Quand j'aurais 18 ans, je partirais vite fait bien fait de cette maison de malheur et je m'installerais à Osaka ou Mikamoto dans ces maisons typique japonaises, celles avec les portes coulissantes.
Je rêvais de ça depuis que j'avais lu le magazine que j'avais enfoncé dans les bras de Matthew.
Depuis que mon frère était mort, je ne voulais plus que ça, quitte à abandonner la sorcellerie. Je voulais devenir ingénieure en robotique, mais je ne pouvais pas le dire à ma mère. Elle allait me tuer sinon. Et ce n'était pas une expression. Cela lui aurait fait une bouche en moins à nourrir. Alors en pensant à ça je me mis à rire discrètement.
- Désolée, je pensais juste que si elle peut me tuer, pourquoi je ne le ferais pas, moi ? Haha ! Quelle idée ! je pourrais essayer...
non non non et non
je n'suis pas d'accord avec beaucoup de choses
Explications
Son hésitation ne me fit perdre mon sourire pour autant. Peu de gens s'intéressaient à l'histoire malheureusement. C'était dommage, mais attendu. Elle changea de sujet rapidement, revenant au Japon. Je voyais là une vraie passion pour le pays.
Elle mentionna tous ce qu'elle voulait y faire. Quelques mots m'échappait, mais elle avait l'air excitée. Peu m'importait que ma propre passion soit totalement stoppée là. Elle parlait avec tellement d'entrain, plongée dans ces pensées. elle m'offrit ses rêves d'un jour y vivre. Je ne pus m’empêcher de sourire avec elle. Elle semblait avoir planifier son future jusqu'au dernier détail. Le mien était plutôt flou. Avec mon héritage magique, je ne désirais rien. Mes rêves se résignaient à quelques pensées d'un futur proche. Intégrer une équipe de hockey, par exemple. Je me renfrogne un peu, très peu probable. L'école ne semblait pas avoir d'équipes de sport moldu. Mes patins et mon équipement étaient cachés au fond de ma valise où ils y resteraient visiblement.
Pendant que je réfléchissais, Emy s'était arrêtée. J'allais m'excuser de mon inattention lorsqu'elle reprit.
-Désolée, je pensais juste que si elle peut me tuer, pourquoi je ne le ferais pas, moi ? Haha ! Quelle idée ! je pourrais essayer...
Le ton songeur de sa dernière pensée me donna deux sentiments: la peur et l'hilarité. Elle devait être sarcastique.
- Eh bien, je ne crois pas que ça soit légal de tuer quelqu'un, je veux dire le monde des sorciers est bien différents mais je crois que c'est assez universel. Peu importe qui c'est, si elle t'a fait du mal, tu devrais répliquer où ça fait le plus mal. C'est faiblesse là tu vois.
Je pointais vers ma tête blonde.
-Et c'est toujours mieux de le faire subtilement, comme ça ils ne s'en rendent compte que plus tard.
Je pointais à ma tête blond
Elle mentionna tous ce qu'elle voulait y faire. Quelques mots m'échappait, mais elle avait l'air excitée. Peu m'importait que ma propre passion soit totalement stoppée là. Elle parlait avec tellement d'entrain, plongée dans ces pensées. elle m'offrit ses rêves d'un jour y vivre. Je ne pus m’empêcher de sourire avec elle. Elle semblait avoir planifier son future jusqu'au dernier détail. Le mien était plutôt flou. Avec mon héritage magique, je ne désirais rien. Mes rêves se résignaient à quelques pensées d'un futur proche. Intégrer une équipe de hockey, par exemple. Je me renfrogne un peu, très peu probable. L'école ne semblait pas avoir d'équipes de sport moldu. Mes patins et mon équipement étaient cachés au fond de ma valise où ils y resteraient visiblement.
Pendant que je réfléchissais, Emy s'était arrêtée. J'allais m'excuser de mon inattention lorsqu'elle reprit.
-Désolée, je pensais juste que si elle peut me tuer, pourquoi je ne le ferais pas, moi ? Haha ! Quelle idée ! je pourrais essayer...
Le ton songeur de sa dernière pensée me donna deux sentiments: la peur et l'hilarité. Elle devait être sarcastique.
- Eh bien, je ne crois pas que ça soit légal de tuer quelqu'un, je veux dire le monde des sorciers est bien différents mais je crois que c'est assez universel. Peu importe qui c'est, si elle t'a fait du mal, tu devrais répliquer où ça fait le plus mal. C'est faiblesse là tu vois.
Je pointais vers ma tête blonde.
-Et c'est toujours mieux de le faire subtilement, comme ça ils ne s'en rendent compte que plus tard.
Je pointais à ma tête blond
Explications
Ouah ! Il n'était toujours pas parti. Ma dernière phrase n'avait rien de sarcastique. J'étais sérieuse. Je sentais presque mes yeux virer au rouge. Quel diablotin j'étais !
- Evidemment que c'est interdit de tuer ! Mais...Tu n'es pas au bout de tes surprises... Hélas, je me fous un petit peu de ces règles. Je m'en fiche de finir dans un centre de correction. Je n'ai plus de vie, donc c'est mieux de rester là-bas.
Aïe ! Mon air démoniaque revenait peu à peu pendant que l'idée de tuer ma propre génitrice germait dans ma tête. Je ne comprenais plus rien à ce qui se passait et notre conversation avait pris un tournant...dérangeant. Ma première personnalité essayait de retenir la deuxième, mais cette dernière était trop forte.
- Hahaha ! Oui...je m'en fous. Je veux bien y aller... je pourrais assouvir ma soif de tuer là-bas aussi.
J'avais l'impression que des cornes rouges étaient en train de pousser sur ma tête. Que des canines me sortaient et qu'une queue ornée d'une pointe de flèche s'agitait derrière moi. Non... j'allais tout révéler ! Je ne pouvais pas... non non non et non ! Je ne pouvais pas le dire.
- C'est moi qui les ai tous tués. Sauf mon frère.
Je l'avais dis. Oh non. Oh non non non ! Je pouvais certes tuer quelqu'un quand j'étais énervée. Avec pour seule arme mon bras. Mais...non. Ma première personnalité s'était écrasée. La deuxième avait pris le dessus. Je devais juste attendre que ça passe en espérant que elle ne fera de mal à personne. Quelques marmonnements sortirent de ma bouche puis...la première était de nouveau là.
- Je suis désolée...
Un léger murmure s'échappa de ma bouche. Comment quelqu'un aurait pu imaginer que quelqu'un d'aussi pur et timide que moi pouvait être si sombre et détruite par les meurtres qu'elle a commis ?
Des larmes s'échappèrent de mes yeux et je tombais à genoux.
- Je suis désolée...
Je posais mon front sur le sol froid et je murmurais encore un "je suis désolée". Mes yeux se levèrent lentement, suivis par ma tête. Les deux mains posées l'une à côté de l'autre, je poussais dessus pour me relever. Il me semblait que j'étais plus grande que lui. Je le regardais d'un air supérieur, malgré moi. "Emy dans toute sa splendeur, hehe." songeais-je en espérant qu'il l'entende.
- Evidemment que c'est interdit de tuer ! Mais...Tu n'es pas au bout de tes surprises... Hélas, je me fous un petit peu de ces règles. Je m'en fiche de finir dans un centre de correction. Je n'ai plus de vie, donc c'est mieux de rester là-bas.
Aïe ! Mon air démoniaque revenait peu à peu pendant que l'idée de tuer ma propre génitrice germait dans ma tête. Je ne comprenais plus rien à ce qui se passait et notre conversation avait pris un tournant...dérangeant. Ma première personnalité essayait de retenir la deuxième, mais cette dernière était trop forte.
- Hahaha ! Oui...je m'en fous. Je veux bien y aller... je pourrais assouvir ma soif de tuer là-bas aussi.
J'avais l'impression que des cornes rouges étaient en train de pousser sur ma tête. Que des canines me sortaient et qu'une queue ornée d'une pointe de flèche s'agitait derrière moi. Non... j'allais tout révéler ! Je ne pouvais pas... non non non et non ! Je ne pouvais pas le dire.
- C'est moi qui les ai tous tués. Sauf mon frère.
Je l'avais dis. Oh non. Oh non non non ! Je pouvais certes tuer quelqu'un quand j'étais énervée. Avec pour seule arme mon bras. Mais...non. Ma première personnalité s'était écrasée. La deuxième avait pris le dessus. Je devais juste attendre que ça passe en espérant que elle ne fera de mal à personne. Quelques marmonnements sortirent de ma bouche puis...la première était de nouveau là.
- Je suis désolée...
Un léger murmure s'échappa de ma bouche. Comment quelqu'un aurait pu imaginer que quelqu'un d'aussi pur et timide que moi pouvait être si sombre et détruite par les meurtres qu'elle a commis ?
Des larmes s'échappèrent de mes yeux et je tombais à genoux.
- Je suis désolée...
Je posais mon front sur le sol froid et je murmurais encore un "je suis désolée". Mes yeux se levèrent lentement, suivis par ma tête. Les deux mains posées l'une à côté de l'autre, je poussais dessus pour me relever. Il me semblait que j'étais plus grande que lui. Je le regardais d'un air supérieur, malgré moi. "Emy dans toute sa splendeur, hehe." songeais-je en espérant qu'il l'entende.
non non non et non
je n'suis pas d'accord avec beaucoup de choses
Explications
Finalement, son ton n'était peut-être pas sarcastique. À mesure qu'elle parlait, je sentais une froideur se répandre en moi. Cette froideur avec laquelle elle dénigrait sa vie. Je frissonnait un coup. Elle continua son sujet dérangeant, mes yeux écarquillaient. Je ne savais pas trop quoi faire. La Emy qui me semblait si familière semblait se dissiper derrière une couche de glace. Une image s'imposa à mon esprit, un démon en puissance, pas le genre de Crowley dans Good Omens.
J'avais changer le sujet. Je ne voulait pas la mettre trop mal à l'aise avec ce qui venait d'arriver.
Après sa confidence, celle dont je ne savais pas si elle était vrai, je me décida. Peu importe si cette Emy, celle qui se trouvait devant moi maintenant, faisait partie de mon amie, je l'aiderai. Je serai l'Aziraphale à son démon. Lorsqu'elle s'écroula, je voulu la rattraper, mais j'étais trop tard.Je m’accroupis à ses côtés. Elle murmure des excuses. Je ne sais pas à qui elles s’adressent et je ne m'y attarde que pour réaliser que mon amie était de retour. Je veux lui tendre la main, l'aider, mais elle se relève de toute sa grandeur. Je la suit et réalise qu'elle se tient quelques centimètres au-dessus de moi. Le commentaire qui résonne clairement dans ma tête me fait baisser la tête. Ça me prends un temps, mais je retrouve un peu de bravado. Je relève la tête, les yeux remplis de compassion.
-C'est pas très gentil d'annoncer que t'as pas de vie alors que tu viens de te faire un ami. Je suis là, non? Je viens de t'annoncer ce que je cache le plus, c'est pas pour que t'ailles dans un centre de correction. Je prends une grande inspiration avant de continuer. Pour ce qui vient de se passer, je veux t'aider. Si tu es plus folle comme tu le dis, et que je suis plus sage, on peut être comme Crowley et Aziraphale. Est-ce que tu connais Good Omens, ça vient de là. Ma sœur me la fait lire, c'est super bon.
-C'est pas très gentil d'annoncer que t'as pas de vie alors que tu viens de te faire un ami. Je suis là, non? Je viens de t'annoncer ce que je cache le plus, c'est pas pour que t'ailles dans un centre de correction. Je prends une grande inspiration avant de continuer. Pour ce qui vient de se passer, je veux t'aider. Si tu es plus folle comme tu le dis, et que je suis plus sage, on peut être comme Crowley et Aziraphale. Est-ce que tu connais Good Omens, ça vient de là. Ma sœur me la fait lire, c'est super bon.
J'avais changer le sujet. Je ne voulait pas la mettre trop mal à l'aise avec ce qui venait d'arriver.
Explications
Décidément, il n'était pas fort au changement de sujet.
- Je suis désolée. Je...ce n'est pas de ma faute. Elle...elle a pris le dessus. Et non je ne connais pas... Good Omens.
Elle ne voulait pas être son amie. "Non mais, Emy ! Un maigrichon comme lui pour ami ? Tu m'as pris pour qui ?"
- Tais-toi ! Ce n'est pas toi qui décides ! Il n'y a pas que toi.
"Pff, Emy, ce que tu peux être bornée..."
- Rendors-toi, sale monstre ! Je me fous un petit peu de ce que tu penses !
"C'est moi que tu traites de sale monstre ? Tu n'as pas retenu la leçon de la dernière fois ?"
Mes yeux s'écarquillèrent. La dernière fois. Evidemment que je n'avais pas tué mes proches. C'était Emy. L'autre Emy.
"Alors ? Tu vois de quoi je parle ?"
- Sale démon ! Sors de ma tête !
"SI tu restes amie avec ce gars, je le tuerais."
- Non ! Espèce de monstre !
"Pff.... ce n'est pas en m'insultant que tu me dissuaderas."
- Ecoute-moi bien, Emy. Sois tu sors de ma tête, sois tu n'auras plus de corps pour tes idioties.
"Tu veux dire que..."
- Oui ! Je me tuerais pour que tu arrêtes ! Pour que tu arrêtes de tuer des innocents !
"L'esprit d'équipe fait pas mal de ravages chez toi."
Avant de pouvoir répondre, je me rendis compte que Matthew était devant moi et qu'il avait tout entendu.
- Je suis désolée. Je...ce n'est pas de ma faute. Elle...elle a pris le dessus. Et non je ne connais pas... Good Omens.
Elle ne voulait pas être son amie. "Non mais, Emy ! Un maigrichon comme lui pour ami ? Tu m'as pris pour qui ?"
- Tais-toi ! Ce n'est pas toi qui décides ! Il n'y a pas que toi.
"Pff, Emy, ce que tu peux être bornée..."
- Rendors-toi, sale monstre ! Je me fous un petit peu de ce que tu penses !
"C'est moi que tu traites de sale monstre ? Tu n'as pas retenu la leçon de la dernière fois ?"
Mes yeux s'écarquillèrent. La dernière fois. Evidemment que je n'avais pas tué mes proches. C'était Emy. L'autre Emy.
"Alors ? Tu vois de quoi je parle ?"
- Sale démon ! Sors de ma tête !
"SI tu restes amie avec ce gars, je le tuerais."
- Non ! Espèce de monstre !
"Pff.... ce n'est pas en m'insultant que tu me dissuaderas."
- Ecoute-moi bien, Emy. Sois tu sors de ma tête, sois tu n'auras plus de corps pour tes idioties.
"Tu veux dire que..."
- Oui ! Je me tuerais pour que tu arrêtes ! Pour que tu arrêtes de tuer des innocents !
"L'esprit d'équipe fait pas mal de ravages chez toi."
Avant de pouvoir répondre, je me rendis compte que Matthew était devant moi et qu'il avait tout entendu.
non non non et non
je n'suis pas d'accord avec beaucoup de choses