La première d'une longue série ...
Un samedi soir, à vingt-trois heures trente, Oliver Briggs se trouvait dans son bureau, agacé par les copies désastreuses de certains élèves. Ce n'était pas un soir où il fallait le déranger. Assis dans son fauteuil, face à son bureau plat XVIIIe, sur lequel étaient disposées un tas de copies bien rangées. Seules les chandelles portées par le chandelier posé sur ce même bureau éclairaient l'endroit, ce qui faisait une maigre source de luminosité.
Dans la pièce régnait une odeur de feu de cheminée, alors qu'il n'y avait pourtant pas de cheminée. Le professeur Briggs avait répandu une poussière odorante qui participait à l'atmosphère du lieu. Il faisait légèrement chaud, peut-être un peu trop, parce qu'il détestait l'idée d'avoir froid, et usait donc des mêmes sortilèges que pour ses cours sur la terrasse d'observation.
Mais alors qu'il allait sortir un de ses carnets de notes pour y mettre ce qui lui traversait l'esprit, il s'interrompit dans son geste, surpris de voir le fantôme de Rusard s'engouffrer dans son bureau sans prévenir. Il annonça que trois élèves de Gryffondor se trouvaient en-dehors de leur dortoir.
« Eh bien, entrez ! N'attendez pas devant la porte ! »
Oliver soupira de lassitude. Que fallait-il faire pour que les élèves comprennent qu'il ne fallait pas sortir de leur salle commune la nuit ?
« Ne cherchez pas à justifier, vous pourriez aggraver votre cas, déclara-t-il lorsque les trois élèves se trouvèrent devant lui. J'espère que vous êtes conscient que vous vous exposez à de graves sanctions disciplinaires, n'est-ce pas ? »
« Tu crois qu'on invente les gens qu'on aime ? »
« Elle pirate ton cœur pour entrer dans ta tête ! »
Dans la pièce régnait une odeur de feu de cheminée, alors qu'il n'y avait pourtant pas de cheminée. Le professeur Briggs avait répandu une poussière odorante qui participait à l'atmosphère du lieu. Il faisait légèrement chaud, peut-être un peu trop, parce qu'il détestait l'idée d'avoir froid, et usait donc des mêmes sortilèges que pour ses cours sur la terrasse d'observation.
Mais alors qu'il allait sortir un de ses carnets de notes pour y mettre ce qui lui traversait l'esprit, il s'interrompit dans son geste, surpris de voir le fantôme de Rusard s'engouffrer dans son bureau sans prévenir. Il annonça que trois élèves de Gryffondor se trouvaient en-dehors de leur dortoir.
« Eh bien, entrez ! N'attendez pas devant la porte ! »
Oliver soupira de lassitude. Que fallait-il faire pour que les élèves comprennent qu'il ne fallait pas sortir de leur salle commune la nuit ?
« Ne cherchez pas à justifier, vous pourriez aggraver votre cas, déclara-t-il lorsque les trois élèves se trouvèrent devant lui. J'espère que vous êtes conscient que vous vous exposez à de graves sanctions disciplinaires, n'est-ce pas ? »
« Tu crois qu'on invente les gens qu'on aime ? »
« Elle pirate ton cœur pour entrer dans ta tête ! »
La première d'une longue série ...
Alexandre avançait la tête basse entre ses deux camarades pour retourner vers la tour Gryffondor. Personne ne parlait. Les esprits méditaient sans nul doute de chaque côté à ce qui allait se passer dans le bureau du professeur Briggs. Le garçon se répétait qu'il devait protéger ses deux amies. Après tout, c'était un peu sa faute. Au lieu de suivre Niki, il aurait dû l'arrêter et la raisonner. Cela avait été bête. Et dans ces couloirs, face aux deux autres, il aurait également dû intervenir, rappeler de retourner vite aux dortoirs.
Quel sort pouvait leur réserver le directeur de la maison ? Allaient-ils être renvoyés ? Quand même pas pour une petite sortie nocturne dans les couloirs. Ce n'était pas si grave. Par contre, ils auraient sûrement une retenue. On faisait quoi en retenue dans une école de sorciers ? Dans les écoles moldues, on se contentait de faire recopier des lignes, souvent le règlement, ou de rédiger une rédaction qui leur faisait réfléchir à leur bêtise. Mais cela lui paraissait trop simple.
Son regard observa discrètement ses compagnes.
Il se sentait le devoir de les protéger.
Lorsque que les enfants poussèrent la porte du bureau, malgré la peur, Alexandre ne put s'empêcher malgré tout d'admirer un instant les meubles de la pièce. Qu'il était drôlement beau se secrétaire ! Le garçon se reprit, la gorge serrée, quand le professeur commença à les gronder. Sa colère ne le rassurait pas. Elle lui faisait peur. Très peur. Mais il se rappelait aussi sa promesse. Sa résolution. Il s'était décidé à protéger ses amis.
Alors, Alexandre fit timidement un pas en avant, puis murmura, penaud :
"C'est ma faute, professeur. Je... J'ai raconté une histoire cet après-midi. Sur le chat de l'ancien concierge qui apparaitrait dans le couloir où on nous a surpris. Et.. euh... Et j'ai raconté aussi qu'il apparaissait la dernière nuit de la fin du mois. Ce soir donc. Alors... Alors... Elles ont été tentées d'aller voir. Mais je ne pensais pas qu'elles le feraient ! Alors... Alors, quand j'ai vu qu'elles sortaient, j'ai couru, sans réfléchir, pour les arrêter. Pour leur dire que j'avais menti. Mais j'ai pas eu le temps."
Alexandre observa timidement l'enseignant, craintif, se demandant si son mensonge allait être crédible. Allait-il pouvoir protéger ses amis ?"
@Niki Nastira
@Joy Turner
@Oliver Briggs
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Quel sort pouvait leur réserver le directeur de la maison ? Allaient-ils être renvoyés ? Quand même pas pour une petite sortie nocturne dans les couloirs. Ce n'était pas si grave. Par contre, ils auraient sûrement une retenue. On faisait quoi en retenue dans une école de sorciers ? Dans les écoles moldues, on se contentait de faire recopier des lignes, souvent le règlement, ou de rédiger une rédaction qui leur faisait réfléchir à leur bêtise. Mais cela lui paraissait trop simple.
Son regard observa discrètement ses compagnes.
Il se sentait le devoir de les protéger.
Lorsque que les enfants poussèrent la porte du bureau, malgré la peur, Alexandre ne put s'empêcher malgré tout d'admirer un instant les meubles de la pièce. Qu'il était drôlement beau se secrétaire ! Le garçon se reprit, la gorge serrée, quand le professeur commença à les gronder. Sa colère ne le rassurait pas. Elle lui faisait peur. Très peur. Mais il se rappelait aussi sa promesse. Sa résolution. Il s'était décidé à protéger ses amis.
Alors, Alexandre fit timidement un pas en avant, puis murmura, penaud :
"C'est ma faute, professeur. Je... J'ai raconté une histoire cet après-midi. Sur le chat de l'ancien concierge qui apparaitrait dans le couloir où on nous a surpris. Et.. euh... Et j'ai raconté aussi qu'il apparaissait la dernière nuit de la fin du mois. Ce soir donc. Alors... Alors... Elles ont été tentées d'aller voir. Mais je ne pensais pas qu'elles le feraient ! Alors... Alors, quand j'ai vu qu'elles sortaient, j'ai couru, sans réfléchir, pour les arrêter. Pour leur dire que j'avais menti. Mais j'ai pas eu le temps."
Alexandre observa timidement l'enseignant, craintif, se demandant si son mensonge allait être crédible. Allait-il pouvoir protéger ses amis ?"
@Niki Nastira
@Joy Turner
@Oliver Briggs
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
La première d'une longue série ...
Marchant devant le concierge Rusard, les trois fautifs avancèrent d'un pas lent et incertain. La petite brune situé à droite d'Alexandre, avait la tête baissée. Était elle honteuse de se trouver dans cette situation ? A vrai dire pas vraiment. Elle était connue pour enfreindre les règles dans son école de moldus. Jamais rien de méchant mais sa curiosité était d'une telle puissance qu'elle se retrouvais souvent dans des situations délicates.
Cependant, aujourd'hui était un jour différent. Se faire punir dans le monde moldus ne lui posait aucun problème, elle connaissait le règlement par coeur a force de le recopier. Mais se faire punir dans une école de magie, ça l'intriguait. Elle pensait a plusieurs situations possibles : nettoyer le dortoir, dépoussiérer tous les tableaux du château (et il y a de quoi faire !), Cirer les escaliers, ou peut être réaliser tout ça a l'aide de la magie ?
Arrivée devant la porte du directeur de Gryffondor, elle sentait son cœur battre de plus en plus fort. Pas de peur non, mais plutôt d'excitation ! Elle avait hâte de faire sa punition pour découvrir davantage le château et ainsi connaître les moindre détails de la vie ici (même les retenues). Après avoir frapper à la porte, celle ci s'ouvrir, donnant sur une petite pièce chaleureuse avec des meubles anciens, une odeur agréable et le directeur au regard furieux assis derrière son bureau historique. En voyant son regard et en écoutant son discours de mécontentement, Niki analysait la pièce en question : la tapisserie, les tableaux, les meubles ainsi que chaque objet présent dans ce lieu.
Lorsque le jeune garçon prit la parole, elle se rappela de l'objectif de leur sortie. La chatte de Rusard. Bon, elle compris que la traque au spectre était tombé à l'eau. Elle écouta attentivement son camarade parler puis elle se contenta d'acquiescer avec sa tête devant le professeur Briggs. Niki n'osa pas ouvrir la bouche au risque d'aggraver leur situation.
Elle pensa alors remercier Alexandre de les protéger mais elle le fera lorsque le bon moment sera venu.
@Joy Turner
@Alexandre Bellanger
@Oliver Briggs
Code color=#d94100 Niki : 1ère année RP
"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
Cependant, aujourd'hui était un jour différent. Se faire punir dans le monde moldus ne lui posait aucun problème, elle connaissait le règlement par coeur a force de le recopier. Mais se faire punir dans une école de magie, ça l'intriguait. Elle pensait a plusieurs situations possibles : nettoyer le dortoir, dépoussiérer tous les tableaux du château (et il y a de quoi faire !), Cirer les escaliers, ou peut être réaliser tout ça a l'aide de la magie ?
Arrivée devant la porte du directeur de Gryffondor, elle sentait son cœur battre de plus en plus fort. Pas de peur non, mais plutôt d'excitation ! Elle avait hâte de faire sa punition pour découvrir davantage le château et ainsi connaître les moindre détails de la vie ici (même les retenues). Après avoir frapper à la porte, celle ci s'ouvrir, donnant sur une petite pièce chaleureuse avec des meubles anciens, une odeur agréable et le directeur au regard furieux assis derrière son bureau historique. En voyant son regard et en écoutant son discours de mécontentement, Niki analysait la pièce en question : la tapisserie, les tableaux, les meubles ainsi que chaque objet présent dans ce lieu.
Lorsque le jeune garçon prit la parole, elle se rappela de l'objectif de leur sortie. La chatte de Rusard. Bon, elle compris que la traque au spectre était tombé à l'eau. Elle écouta attentivement son camarade parler puis elle se contenta d'acquiescer avec sa tête devant le professeur Briggs. Niki n'osa pas ouvrir la bouche au risque d'aggraver leur situation.
Elle pensa alors remercier Alexandre de les protéger mais elle le fera lorsque le bon moment sera venu.
@Joy Turner
@Alexandre Bellanger
@Oliver Briggs
Code color=#d94100 Niki : 1ère année RP
"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
La première d'une longue série ...
Dire que Joy était stressée était un euphémisme, en vérité elle était persuadée que son cœur allait exploser dans sa cage thoracique. Sensation pas vraiment agréable mais elle essayait de ne rien paraître, comme toujours. Il était clair que si elle se faisait virer de cette école, elle allait passer un sale quart d'heure. En fait beaucoup plus qu'un quart d'heure, elle risquait d'en entendre parler toute sa vie. Est-ce qu'un collège à Manchester voudrait bien d'elle malgré sa réputation de fauteuse de trouble ? Est-ce que sa mère lui pardonnerait d'avoir gâché son avenir de façon si stupide ? Est-ce que Liv allait se moquer d'elle toute sa vie et lui jeter sa réussite au visage ?
La jeune fille imaginait déjà les pires scénarios dans sa tête, le silence pesant entre eux accentuait ses angoisses mais elle esseya de ne pas céder à la panique. Après tout c'était sa première entorse au règlement depuis qu'elle était ici, elle n'allait pas se faire exclure si tôt n'est-ce pas ? N'est-ce pas ?
Ils arrivèrent, en ce qui parut n'être qu'un instant à Joy, devant la porte du directeur de Gryffondor. Ils finirent par entrer. La pièce semblait agréable et plutôt accueillante. Mais le regard furieux de leur directeur ne rassura pas la jeune fille.
Il leur dit une courte tirade moralisatrice et Joy resta silencieuse. Elle n'avait pas l'habitude de ne rien dire. Mais dans cette situation épineuse, le moindre mot pouvait bien empirer les choses. Alexandre prit la parole et mit toute la responsabilité sur lui. Joy en resta bouche bée.
En primaire, c'était soit chacun pour soi, soit elle qui encaissait toutes les conséquences. C'était si étrange que quelqu'un tente de la protéger comme ça, si inhabituel. Elle ressenti une forte reconnaissance envers ce garçon qu'elle connaissait à peine.
Alors elle n'ajouta rien. Pour l'instant le silence était la meilleure des défenses.
《Personne ne remarque ta 𝐭𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞, personne ne remarque tes 𝐥𝐚𝐫𝐦𝐞𝐬, personne ne remarque ta 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫.
Mais tout le monde remarque ton 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫.》
La jeune fille imaginait déjà les pires scénarios dans sa tête, le silence pesant entre eux accentuait ses angoisses mais elle esseya de ne pas céder à la panique. Après tout c'était sa première entorse au règlement depuis qu'elle était ici, elle n'allait pas se faire exclure si tôt n'est-ce pas ? N'est-ce pas ?
Ils arrivèrent, en ce qui parut n'être qu'un instant à Joy, devant la porte du directeur de Gryffondor. Ils finirent par entrer. La pièce semblait agréable et plutôt accueillante. Mais le regard furieux de leur directeur ne rassura pas la jeune fille.
Il leur dit une courte tirade moralisatrice et Joy resta silencieuse. Elle n'avait pas l'habitude de ne rien dire. Mais dans cette situation épineuse, le moindre mot pouvait bien empirer les choses. Alexandre prit la parole et mit toute la responsabilité sur lui. Joy en resta bouche bée.
En primaire, c'était soit chacun pour soi, soit elle qui encaissait toutes les conséquences. C'était si étrange que quelqu'un tente de la protéger comme ça, si inhabituel. Elle ressenti une forte reconnaissance envers ce garçon qu'elle connaissait à peine.
Alors elle n'ajouta rien. Pour l'instant le silence était la meilleure des défenses.
《Personne ne remarque ta 𝐭𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞, personne ne remarque tes 𝐥𝐚𝐫𝐦𝐞𝐬, personne ne remarque ta 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫.
Mais tout le monde remarque ton 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫.》