Oiseau de nuit
Toujours bienveillante, la barmaid répondit à Aliénor alors qu’elle sortait une nouvelle cigarette. Et ben, entre la fumée et l’alcool… Et elle lui disait de prendre soin de son corps ? Ce ne serait pas St-Mangouste qui e fou de la charité là ? Aliénor leva les yeux au ciel en souriant avant de prendre une nouvelle gorgée de bieraubeurre.
-Si si, il y a toujours un infirmier, mais je vais à l’infirmerie qu’en cas d’extrême nécessiter. Je sais remettre les petits os en forme, alors pourquoi le déranger pour ça ?
L’adulte poursuivit et le sourire de la jeune Delphillia ne put être retenu. Elle imaginait les paysages et le froid glacial, un territoire qui pourrait paraitre inexploré. Ça devait être incroyable. L’horizon comme seule limite. C’était ça la vraie liberté, celle qu’Aliénor recherchait tant ? Elle n’en savait rien, mais elle se promit à cet instant de voyager. Voyager pour découvrir le monde et les autres cultures et pour gouter à cette liberté.
Le sourire toujours aux lèvres, une question fut posée à la batteuse. Question à laquelle il était simple pour elle de répondre.
-Quidditch.
Sans même baisser les yeux vers la serveuse, sans même partir de l’imaginaire dans son esprit, elle avait répondu. Elle ferma les yeux un instant avant de les rouvrir sur l’adulte, se reconnectant à la réalité. Elle lui devait un peu plus d’explications ? Peut-être, ou alors c’était la bieraubeurre qui la faisait parler.
-Sans hésitation, le quidditch c’est que du bonheur. L’amour… c’est des contraintes et ça fait mal.
Elle haussa les épaules pour faire passer cette pensée pour une vérité générale. C’était sa vérité, son vécu, mais peu de personnes pensaient comme elle et elle le savait. D’ailleurs certains construisaient leur vie autour de ça, trouver l’amour devenant leur but ultime. Mais il y avait tellement mieux à faire enfin ! Le sport, découvrir le monde, s’épanouir dans son travail, sortir, avoir des amis, boire un coup avec une inconnue !
-Et vous, aimer quelqu’un, tomber amoureux, c’est votre but ?
Elle se doutait que la réponse était négative. Une personne aussi cool ne pouvait pas être fleure bleu et trop cul-cul. Oui c’était faux, mais elle s’en fichait, les gens cool ne perdaient pas leur temps là-dedans point.
-Si si, il y a toujours un infirmier, mais je vais à l’infirmerie qu’en cas d’extrême nécessiter. Je sais remettre les petits os en forme, alors pourquoi le déranger pour ça ?
L’adulte poursuivit et le sourire de la jeune Delphillia ne put être retenu. Elle imaginait les paysages et le froid glacial, un territoire qui pourrait paraitre inexploré. Ça devait être incroyable. L’horizon comme seule limite. C’était ça la vraie liberté, celle qu’Aliénor recherchait tant ? Elle n’en savait rien, mais elle se promit à cet instant de voyager. Voyager pour découvrir le monde et les autres cultures et pour gouter à cette liberté.
Le sourire toujours aux lèvres, une question fut posée à la batteuse. Question à laquelle il était simple pour elle de répondre.
-Quidditch.
Sans même baisser les yeux vers la serveuse, sans même partir de l’imaginaire dans son esprit, elle avait répondu. Elle ferma les yeux un instant avant de les rouvrir sur l’adulte, se reconnectant à la réalité. Elle lui devait un peu plus d’explications ? Peut-être, ou alors c’était la bieraubeurre qui la faisait parler.
-Sans hésitation, le quidditch c’est que du bonheur. L’amour… c’est des contraintes et ça fait mal.
Elle haussa les épaules pour faire passer cette pensée pour une vérité générale. C’était sa vérité, son vécu, mais peu de personnes pensaient comme elle et elle le savait. D’ailleurs certains construisaient leur vie autour de ça, trouver l’amour devenant leur but ultime. Mais il y avait tellement mieux à faire enfin ! Le sport, découvrir le monde, s’épanouir dans son travail, sortir, avoir des amis, boire un coup avec une inconnue !
-Et vous, aimer quelqu’un, tomber amoureux, c’est votre but ?
Elle se doutait que la réponse était négative. Une personne aussi cool ne pouvait pas être fleure bleu et trop cul-cul. Oui c’était faux, mais elle s’en fichait, les gens cool ne perdaient pas leur temps là-dedans point.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Oiseau de nuit
Une réponse immédiate, irrévocable. La jeune Alienor semblait y avoir déjà réfléchi, ou tout du moins y avoir été confronté. Je ne pus m'empêcher de sourire, je me revoyais beaucoup en cette petite. Joueuse de Quidditch, indépendante, seule, peut-être plus qu'elle ne voulais l'admettre, et surtout blessée. Je lui souris tendrement, dire qu'il y a encore quelques années, je lui aurais répondu exactement la même chose, mot pour mot. Enfin, plus exactement, je lui aurais dit que ça ne m'intéressait, que de toute manière, les gens changeaient trop, trop rapidement, trop radicalement, pour que l'on puisse prendre le temps et l'effort de s'y attacher. J'étais bien présomptueuse de considérer ainsi toutes les personnes que je croisais comme dénué d'intérêt. Enfin... Pas toutes. Mais c'était vrai. L'amour, ça m'avais fait mal. Très mal, aussi bien physiquement qu'émotionnellement.
- Oh what a fleeting world...
J'écrasais ma cigarette à peine entamée dans le cendrier, soudainement, je n'avais plus envie de fumer.
- Il y a encore quelques années, j'aurais sans aucune hésitation répondu pareillement que toi. Mais désormais...
Je ne savais pas. Je ne savais plus. J'étais totalement perdue. Même si mon unique expérience de l'amour avait été ravageur sur tous les points, je ne me voyais plus vivre sans cette émotion. Tout du moins, je ne me voyais plus vivre sans l'expérimenter à nouveau.
- Je ne sais plus.
Je regardai le plafond, réellement confuse. Je ne m'étais jamais posé la question.
- Figure-toi que jusqu'à il y a quelques mois, je n'étais jamais tombé amoureuse. Je n'ai même jamais embrassé qui que ce soit.
Je ne pus retenir un petit rire de gorge, les joues rougissantes en repensant à... Elle. Puis le rouge de mes joues devint le rouge de la colère et le révolte, doublé de la trahison. Mes yeux se durcirent.
- L'amour ça fait mal, c'est vrai. Mais... Au début, c'était nouveau, intéressant, frissonnant. Je ne pense pas que mon but soit de rechercher activement ce genre de chose... Je sais d'expérience que ça nous tombe dessus, au moment où on le cherche le moins. Mais je ne sais pas si je suis prête à ce que cela se reproduise. Je dirais donc que je suis encore en train d'y réfléchir, avec un souhait certain de ne jamais revivre l'amour comme je l'ai déjà vécu.
Je lançai un regard amusé à la jeune fille.
- Évite de répéter à tout le monde ce que je viens de dire. J'ai 37 ans après tout... Imagine ce que les gens diraient s'ils apprenaient que je n'ai jamais embrassé quelqu'un.
Je partis finalement dans un éclat de rire au début forcé, mais qui devint plus naturel au fil des secondes. Je n'avais jamais considéré une seule seconde pouvoir me sentir honteuse de ce que les gens pensaient de moi, et cela n'avait pas changé. Mais j'avais envie de voir ce qu'elle avait à dire à ce sujet. Je regardais ma montre, déjà si tard ?
- Une dernière pour la route ? Si tu pouvais posséder un balai, n'importe lequel, sur quel modèle ton choix se porterait ?
- Oh what a fleeting world...
J'écrasais ma cigarette à peine entamée dans le cendrier, soudainement, je n'avais plus envie de fumer.
- Il y a encore quelques années, j'aurais sans aucune hésitation répondu pareillement que toi. Mais désormais...
Je ne savais pas. Je ne savais plus. J'étais totalement perdue. Même si mon unique expérience de l'amour avait été ravageur sur tous les points, je ne me voyais plus vivre sans cette émotion. Tout du moins, je ne me voyais plus vivre sans l'expérimenter à nouveau.
- Je ne sais plus.
Je regardai le plafond, réellement confuse. Je ne m'étais jamais posé la question.
- Figure-toi que jusqu'à il y a quelques mois, je n'étais jamais tombé amoureuse. Je n'ai même jamais embrassé qui que ce soit.
Je ne pus retenir un petit rire de gorge, les joues rougissantes en repensant à... Elle. Puis le rouge de mes joues devint le rouge de la colère et le révolte, doublé de la trahison. Mes yeux se durcirent.
- L'amour ça fait mal, c'est vrai. Mais... Au début, c'était nouveau, intéressant, frissonnant. Je ne pense pas que mon but soit de rechercher activement ce genre de chose... Je sais d'expérience que ça nous tombe dessus, au moment où on le cherche le moins. Mais je ne sais pas si je suis prête à ce que cela se reproduise. Je dirais donc que je suis encore en train d'y réfléchir, avec un souhait certain de ne jamais revivre l'amour comme je l'ai déjà vécu.
Je lançai un regard amusé à la jeune fille.
- Évite de répéter à tout le monde ce que je viens de dire. J'ai 37 ans après tout... Imagine ce que les gens diraient s'ils apprenaient que je n'ai jamais embrassé quelqu'un.
Je partis finalement dans un éclat de rire au début forcé, mais qui devint plus naturel au fil des secondes. Je n'avais jamais considéré une seule seconde pouvoir me sentir honteuse de ce que les gens pensaient de moi, et cela n'avait pas changé. Mais j'avais envie de voir ce qu'elle avait à dire à ce sujet. Je regardais ma montre, déjà si tard ?
- Une dernière pour la route ? Si tu pouvais posséder un balai, n'importe lequel, sur quel modèle ton choix se porterait ?
Quelque part, perdue avec Sixtine.
Oiseau de nuit
Aliénor écouta la réponse de la femme. Si au début elle semblait totalement en accord avec les dires de l’adolescente, celle-ci nuança ensuite ces propos ce qui fit se refrogner légèrement la capitaine de quidditch. Visiblement elle avait eu une expérience malheureuse en amour, tout comme Aliénor en soi, mais quand même bien différente vu qu’elle n’avait jamais embrassé personne. Portant son verre à ses lèvres, la jeune fille se rendit vite compte qu’elle était arrivée au bout de son verre. Tant pis, elle en avait eu assez. Son regard ne se détachait pas de son interlocutrice même si la posture de la jeune Delphillia était bien plus fermée, adossée sur sa chaise, les bras croisés sur sa poitrine, elle avait mis de la distance entre elles. Si elle avait vécu quelque chose de blessant, comment pouvait-elle avoir envie d’y revenir ? Parce qu’au début c’est cool ? Mais il y a des tas de choses cool qui n’impliquent pas de se prendre un poignard en plein cœur à la fin ! La Poufsouffle lâcha un « Mh… » Peu convaincu avant qu’elle ne pose une nouvelle question.
Ça c’était une question simple, avec une réponse au moins aussi rapide que la précédente.
-Un Varapidos, le balai de l’équipe du Brésil.
Ce balai était tout bonnement incroyable. Il alliait toutes les qualités recherchées pour un balai aux yeux de la jeune Delphillia. Rapidité, accélération impressionnante, une maniabilité complexe du à sa vitesse mais vive… Et puis…
-Avant je ne le voyais qu’en boutique et j’avoue que j’économise pour me l’acheter depuis presque un an maintenant. C’est pas facile, mais je veux pas entrer à l’ISMI sans ce balai. La dernière fois, quand je l’ai vu en vrai, ça m’a conforté dans mon choix.
Lors de sa punition avec son professeur de vol. Lui en possédait un et le voir d’aussi près, a portée de main et même l’essayer… Il n’y avait rien de comparable avec le vol sur ce balai. Si elle arrivait dans l’une des écoles de quidditch les plus prestigieuses avec son vieux Brossdur réparé, elle allait passer pour la risée de l’école et ce n’était clairement pas le but.
-Je vais tout faire pour en avoir un.
Dit-elle déterminée, décroisant ces bras et les posant sur la table. Après un nouveau coup d’œil vers la fenêtre, constant qu’il neigeait toujours même si les flocons étaient un peu plus petits, elle se releva.
-Merci pour le repas et le thé. Vous voulez de l’aide pour ranger ?
Après tout elle lui avait fait sortir une tasse, un verre, une assiette et des couverts. Cette femme avait été adorable avec elle et le moins qu’elle puisse faire était de lui rendre la pareil en l’aidant un peu. Même si elle comprendrait également un refus, tout le monde n’entre pas dans la cuisine du chaudron baveur.
-D’ailleurs, ce serait avec plaisir de faire cette course de balai un jour.
Elle ne l’oubliait pas. C’était un rendez-vous pris dans son esprit quelque peu embrumé. Un rendez-vous avec une femme bienveillante, qui servait de l’oubli en bouteille. Une bonne relation à avoir en somme. Aliénor commencerait-elle son réseau pour l’avenir ?
Ça c’était une question simple, avec une réponse au moins aussi rapide que la précédente.
-Un Varapidos, le balai de l’équipe du Brésil.
Ce balai était tout bonnement incroyable. Il alliait toutes les qualités recherchées pour un balai aux yeux de la jeune Delphillia. Rapidité, accélération impressionnante, une maniabilité complexe du à sa vitesse mais vive… Et puis…
-Avant je ne le voyais qu’en boutique et j’avoue que j’économise pour me l’acheter depuis presque un an maintenant. C’est pas facile, mais je veux pas entrer à l’ISMI sans ce balai. La dernière fois, quand je l’ai vu en vrai, ça m’a conforté dans mon choix.
Lors de sa punition avec son professeur de vol. Lui en possédait un et le voir d’aussi près, a portée de main et même l’essayer… Il n’y avait rien de comparable avec le vol sur ce balai. Si elle arrivait dans l’une des écoles de quidditch les plus prestigieuses avec son vieux Brossdur réparé, elle allait passer pour la risée de l’école et ce n’était clairement pas le but.
-Je vais tout faire pour en avoir un.
Dit-elle déterminée, décroisant ces bras et les posant sur la table. Après un nouveau coup d’œil vers la fenêtre, constant qu’il neigeait toujours même si les flocons étaient un peu plus petits, elle se releva.
-Merci pour le repas et le thé. Vous voulez de l’aide pour ranger ?
Après tout elle lui avait fait sortir une tasse, un verre, une assiette et des couverts. Cette femme avait été adorable avec elle et le moins qu’elle puisse faire était de lui rendre la pareil en l’aidant un peu. Même si elle comprendrait également un refus, tout le monde n’entre pas dans la cuisine du chaudron baveur.
-D’ailleurs, ce serait avec plaisir de faire cette course de balai un jour.
Elle ne l’oubliait pas. C’était un rendez-vous pris dans son esprit quelque peu embrumé. Un rendez-vous avec une femme bienveillante, qui servait de l’oubli en bouteille. Une bonne relation à avoir en somme. Aliénor commencerait-elle son réseau pour l’avenir ?
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
Oiseau de nuit
- Oh... Un choix très judicieux... Je ne te mentirai pas, dès que je l'ai pu, je me suis procuré un éclair de feu. Il me suit partout, alors j'espère que tu es prête à te prendre une dérouillée.
Je lui lançai un petit sourire taquin en nettoyant d'un coup de baguette les ustensiles présents sur la table. Je n'avais pas manqué d'observer le passage, sur son visage, de quelques émotions conflictuelles. L'argent semblait être un problème pour cette jeune fille. J'eus alors une idée brillante, mais je ne pus m'empêcher de jouer un peu avec elle.
- Oh non, ne te donne pas cette peine, je ne ferais jamais travailler une cliente.
Puis, exécutant fluidement les mouvements nécessaires, je débarrassai les autres tables, retournai les chaises sur ces dernières, avant de nettoyer tout ce qui pouvait l'être. Je poussai un long et profond bâillement, que je veillais à exagérer en m'étirant. Je vins me masser les épaules, et en prenant la direction du comptoir, je laissais échapper :
- Misère de misère... Et dire qu'après, je vais devoir ranger à la main tout ce qui traîne dans la cave... Tss... Si seulement je pouvais me trouver un jeune stagiaire, avec une bonne forme physique, pour lui confier quelques tâches ingrates...
Prenant ensuite la direction de la sortie, j'avais envie de faire un petit tour, je tournai la tête vers Alienor, posant ma main sur la poignée.
- Ou peut-être une stagiaire ?..
Je lui souris doucement, plissant imperceptiblement les yeux, guettant la moindre réaction de sa part. Cette petite, je voulais la taquiner. J'étais persuadée, au fond, que trop de gentillesse la ferait se braquer, et mieux valait lui laisser prendre certaines initiatives. Puis, j'ouvris la porte, laissant entrer une vague de froid glacial. Je pris une grande inspiration.
- Bonne nuit, Alienor.
Je transplanais ensuite, pour une destination inconnue, j'avais envie de changer d'air, ayant bien pris soin de fermer la porte derrière moi. Tout de même, je n'étais pas une sauvage.
Je lui lançai un petit sourire taquin en nettoyant d'un coup de baguette les ustensiles présents sur la table. Je n'avais pas manqué d'observer le passage, sur son visage, de quelques émotions conflictuelles. L'argent semblait être un problème pour cette jeune fille. J'eus alors une idée brillante, mais je ne pus m'empêcher de jouer un peu avec elle.
- Oh non, ne te donne pas cette peine, je ne ferais jamais travailler une cliente.
Puis, exécutant fluidement les mouvements nécessaires, je débarrassai les autres tables, retournai les chaises sur ces dernières, avant de nettoyer tout ce qui pouvait l'être. Je poussai un long et profond bâillement, que je veillais à exagérer en m'étirant. Je vins me masser les épaules, et en prenant la direction du comptoir, je laissais échapper :
- Misère de misère... Et dire qu'après, je vais devoir ranger à la main tout ce qui traîne dans la cave... Tss... Si seulement je pouvais me trouver un jeune stagiaire, avec une bonne forme physique, pour lui confier quelques tâches ingrates...
Prenant ensuite la direction de la sortie, j'avais envie de faire un petit tour, je tournai la tête vers Alienor, posant ma main sur la poignée.
- Ou peut-être une stagiaire ?..
Je lui souris doucement, plissant imperceptiblement les yeux, guettant la moindre réaction de sa part. Cette petite, je voulais la taquiner. J'étais persuadée, au fond, que trop de gentillesse la ferait se braquer, et mieux valait lui laisser prendre certaines initiatives. Puis, j'ouvris la porte, laissant entrer une vague de froid glacial. Je pris une grande inspiration.
- Bonne nuit, Alienor.
Je transplanais ensuite, pour une destination inconnue, j'avais envie de changer d'air, ayant bien pris soin de fermer la porte derrière moi. Tout de même, je n'étais pas une sauvage.
Quelque part, perdue avec Sixtine.
Oiseau de nuit
L’éclair de feu ? Aliénor manqua de s’étouffer avec sa salive à cette révélation. Mais elle se ravisa vite. L’éclair de feu était bel et bien le balai le plus rapide du monde, mais un varapidos avait d’autres qualités. ET puis elle n’était pas n’importe qui ! Même à la course, Aliénor pouvait être redoutable, au combien elle n’en faisait pas à Poudlard, bien trop occupée par tous les autres sports qu’elle pratiquait.
La batteuse sourit à la barmaid avant de se diriger vers les escaliers menant aux chambres quand elle reprit la parole. Aliénor se retourna, simplement curieuse et fronça les sourcils à l’évocation de la cave. A la main ? C’était un sacré travail qu’il y avait à faire ici visiblement. Mais quand la femme évoqua un, puis une stagiaire Aliénor resta les bras balans. Elle partit, laissant Aliénor avec cette information. Les yeux dans le vide, son cerveau essayait de comprendre ce qu’il venait de se passer. C’était quoi ? Une phrase en l’air ? Une proposition ? C’était payé ? Combien ? Et si ça pouvait l’aider pour son balai ? Mais non, on ne proposait pas un job comme ça non ? Après avoir partagé un repas avec quelqu’un ?
Aliénor secoua la tête. Non, ça ne pouvait pas être possible. Cette femme était certainement très sympa, elle aimait bien ce qu’elle dégageait, elle était forte, indépendante, elle avait la discussion facile et c’était une légilimens du nez. Mais… Non.
Aliénor se résigna, ça ne pouvait pas être ça. Elle secoua la tête avant de prendre la direction des chambres, attrapant son sac au passage. Une fois dans son lit, elle ne put s’empêcher de répéter les paroles de la barmaid qu’elle venait de rencontrer. Rencontre qui promettait beaucoup de choses et un sourire naquit sur les lèvres de la jeune fille. Finalement c’était un bon moment qui venait de se passer et pour el reste… Elle verrait plus tard.
Fin du RP ! Merci beaucoup pour cet échange de qualité !
La batteuse sourit à la barmaid avant de se diriger vers les escaliers menant aux chambres quand elle reprit la parole. Aliénor se retourna, simplement curieuse et fronça les sourcils à l’évocation de la cave. A la main ? C’était un sacré travail qu’il y avait à faire ici visiblement. Mais quand la femme évoqua un, puis une stagiaire Aliénor resta les bras balans. Elle partit, laissant Aliénor avec cette information. Les yeux dans le vide, son cerveau essayait de comprendre ce qu’il venait de se passer. C’était quoi ? Une phrase en l’air ? Une proposition ? C’était payé ? Combien ? Et si ça pouvait l’aider pour son balai ? Mais non, on ne proposait pas un job comme ça non ? Après avoir partagé un repas avec quelqu’un ?
Aliénor secoua la tête. Non, ça ne pouvait pas être possible. Cette femme était certainement très sympa, elle aimait bien ce qu’elle dégageait, elle était forte, indépendante, elle avait la discussion facile et c’était une légilimens du nez. Mais… Non.
Aliénor se résigna, ça ne pouvait pas être ça. Elle secoua la tête avant de prendre la direction des chambres, attrapant son sac au passage. Une fois dans son lit, elle ne put s’empêcher de répéter les paroles de la barmaid qu’elle venait de rencontrer. Rencontre qui promettait beaucoup de choses et un sourire naquit sur les lèvres de la jeune fille. Finalement c’était un bon moment qui venait de se passer et pour el reste… Elle verrait plus tard.
Fin du RP ! Merci beaucoup pour cet échange de qualité !
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel