Pas de stress !
Lorsque j'avais précisé que l'enseignante de sortilèges m'avait conseillé la méditation pour mon problème de baguette en début d'année et que la psychomage me demanda ça m'avait aidé, je ne peux retenir un petit sourire en repensant à ma première tentative.
- J'dirais pas qu'mon premier essai a été concluant, vu que j'me suis endormi dans l'parc et qu'j'ai raté l'diner du coup..., racontais-je à moitié amusé et gênée par cette histoire. C'est la directrice qui m'a retrouvée d'ailleurs..., complétais-je en repensant à la rencontre avec la forme d'animagus de Miss Montmort.
Quelle frayeur j'avais eu.
L'exercice qui avait été proposé paraissait simple lors des explications, mais j'avais eu un peu de mal à modifier mon rythme respiratoire en fonction du mouvement de la petite bulle. Peut-être qu'en renouvelant l'exercice, ça irait de mieux en mieux.
Mais les paroles de la psychomage me rassurent. Apparemment, c'est normal.
Puis, elle explique qu'en cas de situation stressante, on peut aussi s'aider d'une personne pour caler notre respiration sur la sienne. Je tourne la tête vers ma droite, là où est installée Ellana. Je sais qu'on est pas dans les mêmes cours, mais c'est mon amie. Et elle aussi a vécu des situations stressantes... dont l'attaque du Poudlard Express... Entre les quatre autres participantes, c'est vers elle que j'irais si j'ai besoin d'aide. Je lui souris, mais je ne sais pas si elle l'a remarqué...
Miss Mia poursuit alors ces explications en parlant d'un bol qui se remplit ou se vide en fonction de ses actes. Et qu'il fallait parler à quelqu'un ou écrire un journal pour faire sortir ce qui ne va pas...
- euh... si on parle à sa plante... ça compte ?, demandais-je d'une petite voix.
Ellana m'avait déjà vu parler à Rosalia. Mais pour les autres, j'allais passer pour une fille bizarre, tant pis...
- J'dirais pas qu'mon premier essai a été concluant, vu que j'me suis endormi dans l'parc et qu'j'ai raté l'diner du coup..., racontais-je à moitié amusé et gênée par cette histoire. C'est la directrice qui m'a retrouvée d'ailleurs..., complétais-je en repensant à la rencontre avec la forme d'animagus de Miss Montmort.
Quelle frayeur j'avais eu.
L'exercice qui avait été proposé paraissait simple lors des explications, mais j'avais eu un peu de mal à modifier mon rythme respiratoire en fonction du mouvement de la petite bulle. Peut-être qu'en renouvelant l'exercice, ça irait de mieux en mieux.
Mais les paroles de la psychomage me rassurent. Apparemment, c'est normal.
Puis, elle explique qu'en cas de situation stressante, on peut aussi s'aider d'une personne pour caler notre respiration sur la sienne. Je tourne la tête vers ma droite, là où est installée Ellana. Je sais qu'on est pas dans les mêmes cours, mais c'est mon amie. Et elle aussi a vécu des situations stressantes... dont l'attaque du Poudlard Express... Entre les quatre autres participantes, c'est vers elle que j'irais si j'ai besoin d'aide. Je lui souris, mais je ne sais pas si elle l'a remarqué...
Miss Mia poursuit alors ces explications en parlant d'un bol qui se remplit ou se vide en fonction de ses actes. Et qu'il fallait parler à quelqu'un ou écrire un journal pour faire sortir ce qui ne va pas...
- euh... si on parle à sa plante... ça compte ?, demandais-je d'une petite voix.
Ellana m'avait déjà vu parler à Rosalia. Mais pour les autres, j'allais passer pour une fille bizarre, tant pis...
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Pas de stress !
Je restait septique face à ce que nous avait dit la psychomage, demandé de l'aide à une des fille présentes ici en cas de crise, mais je ne les connaissais à peine voir pas du tout. Mes sourcils se froncèrent et mes mains se rejoignaient pour s'occuper entre elle. Pourquoi avait-elle dit cela, je ne connaissais personne et je me calmais mieux quand j'étais seul, quoique... . Étant plus jeune, j'adorais la musique, elle avait des vertus apaisantes sur moi, il m'arrivait de piquer le téléphone de maman pour mettre une musique de type lofi hip hop quand je ressentais le besoin de me recentrer. Mais les signaux de stress avait à nouveau augmenté. *Et si elle se moque de moi, qu'elles en parle à tout le monde, que vais je faire*
Il fallait que je respire, comme lors de l'exercice précédent. Le calme revint dans ma tête et à nouveau je pus penser de manière cohérente.
Je n'avais pas de journal et la seule fois où mes parents ont été averti d'un de mes problèmes c'était parce que la maîtresse les avait convoqués. Il y avait peut-être quelque chose, quand je me sentais mal, le fait de parlé à mon doudou un chat, que j'avais nommé poussière d'étoiles, est-ce que cela fonctionnait ou pas. J'avais aussi tendance à le serrer fort contre moi. N'ayant aucunes réponse à apporter je me murais dans le silence.
Il fallait que je respire, comme lors de l'exercice précédent. Le calme revint dans ma tête et à nouveau je pus penser de manière cohérente.
Je n'avais pas de journal et la seule fois où mes parents ont été averti d'un de mes problèmes c'était parce que la maîtresse les avait convoqués. Il y avait peut-être quelque chose, quand je me sentais mal, le fait de parlé à mon doudou un chat, que j'avais nommé poussière d'étoiles, est-ce que cela fonctionnait ou pas. J'avais aussi tendance à le serrer fort contre moi. N'ayant aucunes réponse à apporter je me murais dans le silence.
Ilyana Nicholas, élève quatrième année Rp, Serdaigle color=#5ca2c4 Ma fiche Vampire junior au sein de la secte des vampires
Pas de stress !
Il était arrivée déjà arrivé plusieurs fois que je fasse des crises de panique à cause du stress que lui apporte les cours et sa famille. Cela c'était produit plusieurs fois mais cela avait toujours été la même personne qui réussissait à me calmer.
Mia nous parla ensuite de ce que nous pouvions ressentir et sa métaphore me parla grandement, je ne parlais jamais à personne de ce que je pouvais ressentir, peut-être par peur d'être juger où tout peut-être juste que je ne me sens pas à l'aise d'en parler, et au bout d'un moment, à force de ne rien extérioriser, cela devenait assez compliqué. Elle nous demanda si nous tenions un journal car cela permettait d'extériorisé. Je me remémora les différents moment où j'avais essayé de tenir un journal, mon plus gros record était 3 semaines, pendant lesquelles j'avais réussi à écrire tout les jours, puis comme toute les autres fois, je n'y avait plus retoucher du jour au lendemain car je n'avais de moins en moins envie d'écrire.
Et puis, à tout moments, quelqu'un peut tomber dessus et le montrer à tout le monde. Je lui signifia que je n'en tenais pas en lui faisant un non avec ma tête.
Elle nous parla ensuite d'une boîte qu'elle avait mise dans la salle d'attente, je le rappela vaguement l'avoir vu en passant dans la salle avant d'entrer pour la séance. Elle nous expliqua, qu'elle servait à ce que nous mettions de papier dedans pour que nous parlions de nos journée et de ce qu'il c'est passé. Elle assura ensuite que si nus voulions lui parler directement, elle serait la pour nous écouter.
Aucune questions ne me vînt ensuite et je n'avait pas vraiment envie de rajouter d'autre chose donc je garda le silence et attendit qu'elle recommence à parler.
Mia nous parla ensuite de ce que nous pouvions ressentir et sa métaphore me parla grandement, je ne parlais jamais à personne de ce que je pouvais ressentir, peut-être par peur d'être juger où tout peut-être juste que je ne me sens pas à l'aise d'en parler, et au bout d'un moment, à force de ne rien extérioriser, cela devenait assez compliqué. Elle nous demanda si nous tenions un journal car cela permettait d'extériorisé. Je me remémora les différents moment où j'avais essayé de tenir un journal, mon plus gros record était 3 semaines, pendant lesquelles j'avais réussi à écrire tout les jours, puis comme toute les autres fois, je n'y avait plus retoucher du jour au lendemain car je n'avais de moins en moins envie d'écrire.
Et puis, à tout moments, quelqu'un peut tomber dessus et le montrer à tout le monde. Je lui signifia que je n'en tenais pas en lui faisant un non avec ma tête.
Elle nous parla ensuite d'une boîte qu'elle avait mise dans la salle d'attente, je le rappela vaguement l'avoir vu en passant dans la salle avant d'entrer pour la séance. Elle nous expliqua, qu'elle servait à ce que nous mettions de papier dedans pour que nous parlions de nos journée et de ce qu'il c'est passé. Elle assura ensuite que si nus voulions lui parler directement, elle serait la pour nous écouter.
Aucune questions ne me vînt ensuite et je n'avait pas vraiment envie de rajouter d'autre chose donc je garda le silence et attendit qu'elle recommence à parler.
Pas de stress !
Je me permet de lâcher un petit rire en entendant la remarque d'Erin, ça alors, s'endormir et se retrouver en tête à tête avec la directrice, ça doit faire tout bizarre au réveil. Mais au contraire, pour moi c'était la preuve que cela avait marché à la perfection ! "Ben écoute, moi je dirais que c'est la preuve que ça marche bien. Trop bien même !" dis-je un grand sourire au lèvres.
Une fois que j'ai terminé mon speech, seul Erin pose une petite question avec laquelle je réponds sans aucun jugement. Au contraire, j'hoche vivement la tête pour confirmer ses propos. "Je ne vois pas le problème, une plante, un animal, qu'importe tant que cela vous permet de vider un coup ce bol !". Toutes les personnes présentent dans la pièce était très sage, aucune ne discutait et c'était une ambiance très studieuse je devais dire. J'attendis un moment pour voir s'il ne restait pas une question puis repris la parole. "Bien, on va donc voir une nouvelle petite méthode. Pas de matériel cette fois-ci et vous pourrez la reproduire quand vous le souhaiterez bien plus facilement que la cohérence cardiaque. Cette méthode consiste simplement à vous imaginer dans un lieu ou vous vous sentez bien. Je ferme les yeux." dis-je en m'exécutant. "Et la je m'imagine dans un lieu ou je me sens au calme. Pour moi je suis dans une serre, entourée de plante. Il y a un petit hamac sur un côté vers du dictame que je reconnais bien. C'est un lieu éclairée par le soleil couchant, cela donne des nuances d'orange et de jaunes et reflètent sur les vitre et le plantes."
Je rouvre les yeux et m'adresse à nouveaux aux élèves. "A vous d'imaginer à quoi ressemble votre petit paradis. Une plage, une bibliothèque, un parc avec des animaux... A vous de voir." Je les regardais alors en les encourageants. "Allez-y, fermer les yeux et dites moi ce que vous voyez si vous souhaitez me le partager, je pourrais vous aider et vous poser des questions afin de rajouter des détails qui rendront cet endroit encore plus à vous. Concentrer vous uniquement là-dessus, créer votre petit monde qui vous permettrait de vous détendre."
Navrée pour le retard, la semaine à été plus chargée que prévu pour moi
Une fois que j'ai terminé mon speech, seul Erin pose une petite question avec laquelle je réponds sans aucun jugement. Au contraire, j'hoche vivement la tête pour confirmer ses propos. "Je ne vois pas le problème, une plante, un animal, qu'importe tant que cela vous permet de vider un coup ce bol !". Toutes les personnes présentent dans la pièce était très sage, aucune ne discutait et c'était une ambiance très studieuse je devais dire. J'attendis un moment pour voir s'il ne restait pas une question puis repris la parole. "Bien, on va donc voir une nouvelle petite méthode. Pas de matériel cette fois-ci et vous pourrez la reproduire quand vous le souhaiterez bien plus facilement que la cohérence cardiaque. Cette méthode consiste simplement à vous imaginer dans un lieu ou vous vous sentez bien. Je ferme les yeux." dis-je en m'exécutant. "Et la je m'imagine dans un lieu ou je me sens au calme. Pour moi je suis dans une serre, entourée de plante. Il y a un petit hamac sur un côté vers du dictame que je reconnais bien. C'est un lieu éclairée par le soleil couchant, cela donne des nuances d'orange et de jaunes et reflètent sur les vitre et le plantes."
Je rouvre les yeux et m'adresse à nouveaux aux élèves. "A vous d'imaginer à quoi ressemble votre petit paradis. Une plage, une bibliothèque, un parc avec des animaux... A vous de voir." Je les regardais alors en les encourageants. "Allez-y, fermer les yeux et dites moi ce que vous voyez si vous souhaitez me le partager, je pourrais vous aider et vous poser des questions afin de rajouter des détails qui rendront cet endroit encore plus à vous. Concentrer vous uniquement là-dessus, créer votre petit monde qui vous permettrait de vous détendre."
Navrée pour le retard, la semaine à été plus chargée que prévu pour moi
Prochaine avancée le 29 avril
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Pas de stress !
La psychomage nous expliquait le prochain exercice. Elle montra l'exemple en indiquant où elle se voyait. Je fermai les yeux comme dit dans les consignes et m'imaginais allongé dans une plaine, en pleine nuit avec le chien de la famille à moitié affalé sur moi, respirant calmement et profitant du silence tout en observant les étoiles et les animaux qui se baladaient. Plus je me laissais aller dans l'exercice, plus ma vision se faisait précise. L'ambiance était reposante, tout simplement bénéfique pour moi, mais me demandais tout de même beaucoup de concentration pour éviter que mon esprit dérive et que ce rêve ne se transforme en cauchemars. "Je suis dans une plaine, il fait nuit, je suis allongé sur le sol avec mon chien. J'observe les étoiles et croise le regard de certaines créatures." Avec la vision apparues ensuite des sons et des sensations que je décris inconsciemment au autres personnes présentes dans la pièce. "Il y a aussi le bruit que font les animaux, l'herbe qui me chatouille la nuque, la chaleur que mon chien me rapporte, la douceur de son poil, la brise fraiche qui vient caresser mon visage." J'étais dans une sorte de trans totalement absente de la réalité. Mes problème c'était envolé et je ne souhaitait pas y retourner. J'étais tellement bien que je souhaitais y rester. Je ne pouvais pas retrouver le contact avec le monde qui m'entourais toute seule. Pourtant je ne dormais pas, mais j'étais incapable de faire cette action.
Ilyana Nicholas, élève quatrième année Rp, Serdaigle color=#5ca2c4 Ma fiche Vampire junior au sein de la secte des vampires
Pas de stress !
J'avais du mal à comprendre ce que la psychomage disait : pour moi, m'endormir au lieu de me concentrer sur ma baguette, ce n'était pas vraiment une réussite. Mais bon, si elle le disait... C'était surtout mon retard de sommeil qui avait eu raison de moi. J'avais joué à la Belle au bois dormant sauf que ce n'était pas le Prince charmant qui m'avait réveillée, mais les coups de pattes de la directrice.
La thérapeute expliqua que l'on pouvait visualiser nos émotions comme un bol qui se remplit et qu'il faut vider régulièrement. Lorsque j'avais demandé si parler à une plante pouvait aider à faire sortir ce qui n'allait pas pour ne pas que le bol déborde, j'avais d'abord crain la réaction de mes camarades. Mais Miss Mia me rassura en me disant que cela aidait. Le souci, c'est que Rosalia est dans la serre... et je ne pouvais donc pas lui parler si j'en avais besoin à un instant précis. Il fallait que je trouve une autre alternative. Je ne voulais pas forcement dépendre d'une personne, surtout qu'Ellana avait également ses propres soucis à gérer... J'aillais devoir repenser à mon choix d'animal de compagnie. Oui, ça pourrait être une bonne alternative.
Un peu perdue dans mes réflexions, je n'avais pas écouter de début du nouvel exercice à réaliser... Heureusement que l'adulte reprend les éléments importants de l'exercice.
Mon petit coin de paradis... à quoi ressemble-t-il ?
Je ferme les yeux...
- J'suis dans une forêt, mais j'vois l'soleil entre les arbres... les rayons m'caressent le visage... j'suis allongée dans l'herbe... et j'entends les oiseaux qui chantent... c'est calme, doux et chaleureux...
La thérapeute expliqua que l'on pouvait visualiser nos émotions comme un bol qui se remplit et qu'il faut vider régulièrement. Lorsque j'avais demandé si parler à une plante pouvait aider à faire sortir ce qui n'allait pas pour ne pas que le bol déborde, j'avais d'abord crain la réaction de mes camarades. Mais Miss Mia me rassura en me disant que cela aidait. Le souci, c'est que Rosalia est dans la serre... et je ne pouvais donc pas lui parler si j'en avais besoin à un instant précis. Il fallait que je trouve une autre alternative. Je ne voulais pas forcement dépendre d'une personne, surtout qu'Ellana avait également ses propres soucis à gérer... J'aillais devoir repenser à mon choix d'animal de compagnie. Oui, ça pourrait être une bonne alternative.
Un peu perdue dans mes réflexions, je n'avais pas écouter de début du nouvel exercice à réaliser... Heureusement que l'adulte reprend les éléments importants de l'exercice.
Mon petit coin de paradis... à quoi ressemble-t-il ?
Je ferme les yeux...
- J'suis dans une forêt, mais j'vois l'soleil entre les arbres... les rayons m'caressent le visage... j'suis allongée dans l'herbe... et j'entends les oiseaux qui chantent... c'est calme, doux et chaleureux...
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Pas de stress !
Erin posa finalement la question que la jeune brune se posait tout bas : est-ce qu'on pouvait parler à une plante ? Si elle, elle n'avait pas osé demander, de peur qu'on la prenne pour une folle à parler avec une plante, la réponse l'intéressait quand même.
Au final, l'important était simplement de dire ce qu'on avait sur le cœur, peu importe le moyen employé pour le faire. Ca lui aurait paru tellement étrange de faire ça quand elle était en première année, ou même avant, gardant beaucoup de choses pour elle-même, mais maintenant qu'elle avait grandi et qu'elle s'était un peu ouverte, elle comprenait -enfin- l'intérêt de le faire. Depuis qu'elle avait eu Lojae, son état mental s'était au fur et à mesure amélioré, et elle traversait moins de périodes "sombres".
Prenant note dans sa tête des méthodes données par la psychomage pour pouvoir tout réutiliser plus tard, Ellana l'écouta présenter une nouvelle technique : cette fois, c'était son imagination qui allait être de mise et elle n'avait aucune idée d'où elle se sentirait bien. Fermant tout de même les yeux, elle laissa ses pensées divaguer jusqu'à trouver quelque chose qui pourrait la détendre. Passant de la mer à la forêt, elle se retrouva finalement sur un sentier, qui serpentait dans la montagne, entre les pins et autres conifères et les arbres aux feuilles de feu. Il faisait nuit, mais l'obscurité était étrangement claire : des milliers d'étoiles brillaient en haut, loin de la jeune adolescente perdue dans la montagne, et elle rêvait secrètement, en cet instant, de s'envoler les rejoindre, de partir avec elles, loin de tout. Une brise fraiche et chaleureuse s'enfonçait dans ses cheveux, les faisait voleter dans son dos, tels des milliers de filaments. Assise sur un rocher qui ne lui faisait pas mal, comme le siège le plus confortable que la Terre n'ait jamais créé, elle regardait le ciel, regardait autour d'elle la forêt, la montagne, les graviers. Et surtout, le point important de cette vision merveilleuse était que sa main droite était entrelacée avec d'autres doigts, une autre paume et dans l'obscurité, elle ne pouvait distinguer les traits de cette personne fantastique. Qui était-elle ? Son imagination l'avait menée là, elle avait tout créé, que ce soit les rochers ou les arbres, les étoiles ou la lune, la Terre ou le ciel ; mais cette présence, elle ne savait pas qui c'était.
Perdue dans la contemplation de son monde imaginaire, Ellana se sentait plongée dans un univers parallèle, un monde où tout était merveilleux, où elle ne serait jamais jugée par qui que ce soit, où elle pouvait profiter du temps et de l'espace. Elle n'avait pas envie de rouvrir les yeux, de détruire ce paradis qu'elle avait eu du mal à imaginer, de s'envoler loin de lui, comme emportée par le doux courant d'air qui soufflait sur son visage.
- Je suis sur une montagne, près d'un sentier... commença-t-elle finalement, s'apprêtant à décrire à haute voix ce qu'elle voyait dans sa tête. C'est la nuit, y'a des étoiles et j'suis assise sur un rocher... Elle s'arrêta là quelques secondes, laissant le silence l'inonder de nouveau. Y'a pas de bruit, le monde est... endormi ? tenta-t-elle. Et je sens le vent dans mes cheveux, qui me murmure des... S'empourprant, elle n'osa pas terminer sa phrase, préférant noyer sa fin dans la suite de sa description. Et euh... j'observe les étoiles, elles sont belles, conclut-elle.
Elle n'avait pas parlé de la main, de la présence qui était à ses côtés. Gardant les yeux fermés, elle attendait le dernier moment pour les rouvrir, et pour s'enfuir par la même occasion de son coin de paradis, de cet endroit qu'elle aurait voulu ne jamais quitter.
Au final, l'important était simplement de dire ce qu'on avait sur le cœur, peu importe le moyen employé pour le faire. Ca lui aurait paru tellement étrange de faire ça quand elle était en première année, ou même avant, gardant beaucoup de choses pour elle-même, mais maintenant qu'elle avait grandi et qu'elle s'était un peu ouverte, elle comprenait -enfin- l'intérêt de le faire. Depuis qu'elle avait eu Lojae, son état mental s'était au fur et à mesure amélioré, et elle traversait moins de périodes "sombres".
Prenant note dans sa tête des méthodes données par la psychomage pour pouvoir tout réutiliser plus tard, Ellana l'écouta présenter une nouvelle technique : cette fois, c'était son imagination qui allait être de mise et elle n'avait aucune idée d'où elle se sentirait bien. Fermant tout de même les yeux, elle laissa ses pensées divaguer jusqu'à trouver quelque chose qui pourrait la détendre. Passant de la mer à la forêt, elle se retrouva finalement sur un sentier, qui serpentait dans la montagne, entre les pins et autres conifères et les arbres aux feuilles de feu. Il faisait nuit, mais l'obscurité était étrangement claire : des milliers d'étoiles brillaient en haut, loin de la jeune adolescente perdue dans la montagne, et elle rêvait secrètement, en cet instant, de s'envoler les rejoindre, de partir avec elles, loin de tout. Une brise fraiche et chaleureuse s'enfonçait dans ses cheveux, les faisait voleter dans son dos, tels des milliers de filaments. Assise sur un rocher qui ne lui faisait pas mal, comme le siège le plus confortable que la Terre n'ait jamais créé, elle regardait le ciel, regardait autour d'elle la forêt, la montagne, les graviers. Et surtout, le point important de cette vision merveilleuse était que sa main droite était entrelacée avec d'autres doigts, une autre paume et dans l'obscurité, elle ne pouvait distinguer les traits de cette personne fantastique. Qui était-elle ? Son imagination l'avait menée là, elle avait tout créé, que ce soit les rochers ou les arbres, les étoiles ou la lune, la Terre ou le ciel ; mais cette présence, elle ne savait pas qui c'était.
Perdue dans la contemplation de son monde imaginaire, Ellana se sentait plongée dans un univers parallèle, un monde où tout était merveilleux, où elle ne serait jamais jugée par qui que ce soit, où elle pouvait profiter du temps et de l'espace. Elle n'avait pas envie de rouvrir les yeux, de détruire ce paradis qu'elle avait eu du mal à imaginer, de s'envoler loin de lui, comme emportée par le doux courant d'air qui soufflait sur son visage.
- Je suis sur une montagne, près d'un sentier... commença-t-elle finalement, s'apprêtant à décrire à haute voix ce qu'elle voyait dans sa tête. C'est la nuit, y'a des étoiles et j'suis assise sur un rocher... Elle s'arrêta là quelques secondes, laissant le silence l'inonder de nouveau. Y'a pas de bruit, le monde est... endormi ? tenta-t-elle. Et je sens le vent dans mes cheveux, qui me murmure des... S'empourprant, elle n'osa pas terminer sa phrase, préférant noyer sa fin dans la suite de sa description. Et euh... j'observe les étoiles, elles sont belles, conclut-elle.
Elle n'avait pas parlé de la main, de la présence qui était à ses côtés. Gardant les yeux fermés, elle attendait le dernier moment pour les rouvrir, et pour s'enfuir par la même occasion de son coin de paradis, de cet endroit qu'elle aurait voulu ne jamais quitter.
Pas de stress !
—J’écoute toujours dans le silence les réponses de la Psychomage aux questions ou remarques de mes camarades. J’ai du mal à saisir la nécessité de ma présence ici. Ce problème que j’ai de donner ma confiance m’empêche de m’exprimer librement. Quand je voyais Miss Miller, j’avais la certitude qu’elle ne me jugerait pas. Et il n’y avait qu’elle lors des séances, je n’avais pas à m’inquiéter de nombreux regards.
—Le nouvel exercice donné, je ferme les yeux pour me concentrer tout en restant attentive aux retours de mes camarades. Un coin de paradis. Existe-t-il seulement ?
—— Je suis assise devant un piano. Dans un immense salon. Il fait presque nuit, une douce lumière éclaire la pièce. Des plantes sont présentés dans la pièce un peu partout. Je suis avec mes-... proches.
—Mes yeux se rouvrent d’un coup. Ce coin de paradis n’existera jamais. J’en ai maintenant la certitude. Ce piano n’est plus à sa vraie place. Et mes "proches", je ne les reverrai pas là-bas. Plus nulle part, d’ailleurs. Je m’enfonce dans mon fauteuil, mes mains se refermant toujours plus fort sur les accoudoirs. Ça n’a aucun sens. Pourquoi une telle vision m’apparaîtrait ? Je sais qu’ils ne sont plus là. Ils sont loin. Ils m’ont été arrachés. Avec eux, une partie de moi. Que je peine à reconstituer. Ce vide... qu’il me fallait combler ?
—Le nouvel exercice donné, je ferme les yeux pour me concentrer tout en restant attentive aux retours de mes camarades. Un coin de paradis. Existe-t-il seulement ?
—— Je suis assise devant un piano. Dans un immense salon. Il fait presque nuit, une douce lumière éclaire la pièce. Des plantes sont présentés dans la pièce un peu partout. Je suis avec mes-... proches.
—Mes yeux se rouvrent d’un coup. Ce coin de paradis n’existera jamais. J’en ai maintenant la certitude. Ce piano n’est plus à sa vraie place. Et mes "proches", je ne les reverrai pas là-bas. Plus nulle part, d’ailleurs. Je m’enfonce dans mon fauteuil, mes mains se refermant toujours plus fort sur les accoudoirs. Ça n’a aucun sens. Pourquoi une telle vision m’apparaîtrait ? Je sais qu’ils ne sont plus là. Ils sont loin. Ils m’ont été arrachés. Avec eux, une partie de moi. Que je peine à reconstituer. Ce vide... qu’il me fallait combler ?
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Pas de stress !
J'écoute les élèves me donner tour à tour leur petit paysage que je me permet de commenter en espérant faire de leur lieu, un endroit encore plus apaisant. Le paysage d'Ilyana m'apparait comme vraiment agréable est je la laisse savourer ce moment. Son monde semblait lui convenir et cela allait même jusqu'au sensation alors je supposais que sa visualisation était top. "Super Ilyana" commentais-je simplement. Ce fut ensuite au tour d'Erin qui me détailla son paysage, toutes semblaient n'avoir aucuns problème à effectuer un cet exercice. "Ça m'a l'air super Erin, est-ce que tu peux voir les oiseaux ? De quels couleurs sont-ils ? Est-ce que tu arrives à imaginer la sensation de chaleur que les rayons de soleil peuvent te donner ?" lui demandais-je alors en espérant l'aider.
Ellana elle semblait apprécier le monde nocturne, et son petit commentaire me fit sourire. Ce monde n'appartenait qu'à elle, si elle souhaitait omettre certains détails, je n'y voyais aucuns problèmes. "Est-ce qu'il y a des étoiles qui brillent plus que d'autres ? Tu peux voir certaines constellation ?". Ce fut ensuite le tour de Lily et moi qui eut les yeux ouverts, je compris tout de suite que quelque chose n'allait pas, si elle avait besoin d'aide, je pouvais tout à fait l'aider. Pendant que les autres avaient les yeux fermés, je tendis mes mains à Lily qui étais à côté de moi, elle pouvait les saisir si elle le souhaitait. Je chuchotais de manière à ne pas trop perturber les autres. "Essaie de t'imaginer un lieu ou tu es seule, un lieu qui n'appartiens qu'à toi comme si tu pouvais transplaner là-bas juste l'espace d'un instant pour souffler." je fis une pause et l'incita à fermer les yeux à nouveau, prête à l'accompagner dans ce petit voyage. "Viens, on va essayer ensemble. Tu as parlé d'un piano avec une petite lumière. Toi tu es comment dans cette pièce ? Couchée ? Assise à côté du piano ? Concentre toi sur l'ambiance que cette pièce à. Est-ce que le piano joue de la musique ? Est-ce que tu sens un petit souffle qui vient soulever tes cheveux ? Est-ce que le piano, les plantes et la musique arrivent à t’apaiser ?"
Je me permis de prendre la parole à voix haute, cette fois-ci, sans lâcher les mains de Lily si elle les avaient saisies. "Ce monde n'appartiens qu'à vous, cet un espace qui vous est propre. Pour que cela fonctionne il faut éliminer toutes les pensées négatives pour ne se concentrer que sur ce petit monde. Ça va Elise ?" demandais-je à la jeune fille qui n'avait pas prit la parole.
Une fois que toute les filles purent profiter de l'exercice pendant quelques minutes, je tenta une petite approche pour les ramener à la réalité. "Bien, maintenant, ce que vous allez faire, c'est souffler un grand coup. On prend une grande inspiration, et on expire lentement avant d'ouvrir doucement les yeux". Je m'exécutais en parlant, avant de jeter un coup d’œil à chaque personne qui se trouvait dans cette pièce. "Comment vous sentez vous ?" demandai-je alors. La fin de la séance approchait. Une fois qu'elle m'aurait répondu, une petite surprise les attendaient.
Ellana elle semblait apprécier le monde nocturne, et son petit commentaire me fit sourire. Ce monde n'appartenait qu'à elle, si elle souhaitait omettre certains détails, je n'y voyais aucuns problèmes. "Est-ce qu'il y a des étoiles qui brillent plus que d'autres ? Tu peux voir certaines constellation ?". Ce fut ensuite le tour de Lily et moi qui eut les yeux ouverts, je compris tout de suite que quelque chose n'allait pas, si elle avait besoin d'aide, je pouvais tout à fait l'aider. Pendant que les autres avaient les yeux fermés, je tendis mes mains à Lily qui étais à côté de moi, elle pouvait les saisir si elle le souhaitait. Je chuchotais de manière à ne pas trop perturber les autres. "Essaie de t'imaginer un lieu ou tu es seule, un lieu qui n'appartiens qu'à toi comme si tu pouvais transplaner là-bas juste l'espace d'un instant pour souffler." je fis une pause et l'incita à fermer les yeux à nouveau, prête à l'accompagner dans ce petit voyage. "Viens, on va essayer ensemble. Tu as parlé d'un piano avec une petite lumière. Toi tu es comment dans cette pièce ? Couchée ? Assise à côté du piano ? Concentre toi sur l'ambiance que cette pièce à. Est-ce que le piano joue de la musique ? Est-ce que tu sens un petit souffle qui vient soulever tes cheveux ? Est-ce que le piano, les plantes et la musique arrivent à t’apaiser ?"
Je me permis de prendre la parole à voix haute, cette fois-ci, sans lâcher les mains de Lily si elle les avaient saisies. "Ce monde n'appartiens qu'à vous, cet un espace qui vous est propre. Pour que cela fonctionne il faut éliminer toutes les pensées négatives pour ne se concentrer que sur ce petit monde. Ça va Elise ?" demandais-je à la jeune fille qui n'avait pas prit la parole.
Une fois que toute les filles purent profiter de l'exercice pendant quelques minutes, je tenta une petite approche pour les ramener à la réalité. "Bien, maintenant, ce que vous allez faire, c'est souffler un grand coup. On prend une grande inspiration, et on expire lentement avant d'ouvrir doucement les yeux". Je m'exécutais en parlant, avant de jeter un coup d’œil à chaque personne qui se trouvait dans cette pièce. "Comment vous sentez vous ?" demandai-je alors. La fin de la séance approchait. Une fois qu'elle m'aurait répondu, une petite surprise les attendaient.
Prochaine avancée le 7 mai !
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Pas de stress !
Est-ce qu'il y avait des étoiles plus brillantes que d'autres ? C'était une bonne question. Ellana n'y avait pas réfléchi en inventant sa scène, en cherchant des idées d'un endroit où elle se sentait bien, apaisée, et maintenant qu'elle regardait le ciel en essayant de trouver des constellations, elle se rendit compte qu'elle avait simplement positionné les astres au hasard dans le ciel nocturne, s'étant imaginée dans un endroit inexistant, peut-être sur une autre planète. A cette remarque, elle réorganisa un peu les étoiles, comme si elle avait tout à coup un pouvoir surhumain pour faire bouger des choses bien trop lourdes, bien trop chaudes, bien trop lointaines : intouchables. La Grande Ourse était devant elle, il y avait aussi Cassiopée, et la constellation d'Orion.
- Mmh... oui, j'vois la Grande Ourse. Et l'étoile Polaire aussi j'crois, dit-elle, fixant une étoile brillante qui indiquait le Nord.
Se reconcentrant sur son paradis inventé, elle tenta de former d'autres constellations dans le vide et de le silence de la nuit. Le rocher sur lequel elle était assise n'était pas inconfortable, et elle avait l'impression que la nuit ne finirait jamais, que l'aube n'arriverait pas et qu'elle resterait éternellement ici, dans ce paradis qu'elle ne voulait pas quitter. Elle ne voulait pas ouvrir les yeux avant d'avoir pu déterminer qui était à côté d'elle. Et plus elle y réfléchissait, plus elle se rendait compte que ce n'était pas qu'une seule personne. C'était une allégorie, une figure représentant un sentiment, qui la maintenait à la surface, la ramenait à la vie avec sa pression chaude sur sa main gelée. Au bout d'un moment, un coup de vent se fit, et quand il fut terminé, que le silence retomba, Ellana ne sentait plus le contact contre sa paume, celui-ci s'étant volatilisé. Elle n'avait pas tout compris, ne savait pas qui c'était, mais elle l'avait apaisée, lui avait permis de reprendre son souffle. Si elle revenait à cet endroit, la figure réapparaitrait-elle ?
L'exercice prenait fin, et la jeune fille allait devoir quitter son petit paradis. Inspirant un grand coup comme le lui conseillait la psychomage, elle expira lentement et progressivement, en ouvrant peu à peu les paupières, quittant la nuit sombre étoilée pour revenir dans le bureau avec ses camarades.
- Ca va, j'me sens plus apaisée et sereine, dit-elle en réponse à la question de la psychomage, prenant au fur et à mesure de la séance un peu plus confiance pour avouer ses ressentis.
- Mmh... oui, j'vois la Grande Ourse. Et l'étoile Polaire aussi j'crois, dit-elle, fixant une étoile brillante qui indiquait le Nord.
Se reconcentrant sur son paradis inventé, elle tenta de former d'autres constellations dans le vide et de le silence de la nuit. Le rocher sur lequel elle était assise n'était pas inconfortable, et elle avait l'impression que la nuit ne finirait jamais, que l'aube n'arriverait pas et qu'elle resterait éternellement ici, dans ce paradis qu'elle ne voulait pas quitter. Elle ne voulait pas ouvrir les yeux avant d'avoir pu déterminer qui était à côté d'elle. Et plus elle y réfléchissait, plus elle se rendait compte que ce n'était pas qu'une seule personne. C'était une allégorie, une figure représentant un sentiment, qui la maintenait à la surface, la ramenait à la vie avec sa pression chaude sur sa main gelée. Au bout d'un moment, un coup de vent se fit, et quand il fut terminé, que le silence retomba, Ellana ne sentait plus le contact contre sa paume, celui-ci s'étant volatilisé. Elle n'avait pas tout compris, ne savait pas qui c'était, mais elle l'avait apaisée, lui avait permis de reprendre son souffle. Si elle revenait à cet endroit, la figure réapparaitrait-elle ?
L'exercice prenait fin, et la jeune fille allait devoir quitter son petit paradis. Inspirant un grand coup comme le lui conseillait la psychomage, elle expira lentement et progressivement, en ouvrant peu à peu les paupières, quittant la nuit sombre étoilée pour revenir dans le bureau avec ses camarades.
- Ca va, j'me sens plus apaisée et sereine, dit-elle en réponse à la question de la psychomage, prenant au fur et à mesure de la séance un peu plus confiance pour avouer ses ressentis.