On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
Je suis désolé, je ne voulais pas causer autant de souffrance, je vais la faire disparaître. Je vais faire disparaître ce que je semble avoir engendrer, je ne comprends pas ce qu'il se passe, ni ce qui est au sol, ni ce que j'ai fais, ni pourquoi c'est ma faute. Je sais juste que c'est ma faute et qu'elle pleure, je n'aime pas la voir pleurer c'est comme si c'est moi qui pleurait, non, c'est pire que si c'était moi qui pleurait.
Si c'était moi qui pleurait je serais pas aussi triste, si c'est moi qui pleurait j'aurais pas à me consoler.
Elle ne semble pas me voir, mais moi je ne vois qu'elle dans cette pièce, elle et cette pièce dans le vide, il semble y avoir le fantôme d'un homme adulte, c'est peut-être... Son père ? Je ne vois pas son visage, je ne sais pas vraiment comment je le sais alors, sans aucun doute aucun l'intuition. C'est très étrange comme sensation...
Je suis là au dessus d'elle qui pleure, à côté de moi un homme adulte que je sais être son père, assez réfléchi je dois en finir avec sa tristesse. Elle ne le mérite pas, je vais lui changer les idées.
Sans attendre j'entre dans son œil et explore Elisabeth, une sorte de labyrinthe sombre, étroit, humide ? J'ai l'impression que c'est humide qu'autour de moi. J'entends des bruits de pas au course.
Qu'est-ce ?
Si c'était moi qui pleurait je serais pas aussi triste, si c'est moi qui pleurait j'aurais pas à me consoler.
Elle ne semble pas me voir, mais moi je ne vois qu'elle dans cette pièce, elle et cette pièce dans le vide, il semble y avoir le fantôme d'un homme adulte, c'est peut-être... Son père ? Je ne vois pas son visage, je ne sais pas vraiment comment je le sais alors, sans aucun doute aucun l'intuition. C'est très étrange comme sensation...
Je suis là au dessus d'elle qui pleure, à côté de moi un homme adulte que je sais être son père, assez réfléchi je dois en finir avec sa tristesse. Elle ne le mérite pas, je vais lui changer les idées.
Sans attendre j'entre dans son œil et explore Elisabeth, une sorte de labyrinthe sombre, étroit, humide ? J'ai l'impression que c'est humide qu'autour de moi. J'entends des bruits de pas au course.
Qu'est-ce ?
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Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
Je sais qu'il se passe quelque chose... qu'il c'est passé quelque chose ici sans en definir les contours. Comme sorti d'un très long sommeil, un peu absente encore, je cherche à comprendre ce qui m'echappe deja. Revient souvenir, revient j'ai besoin de toi, j'ai besoin de comprendre cet etrange sentiment de mal etre et de complelète satisfaction à la fois.
Mes pas sont guidés par un autre, présence immaterielle et rassurance, qui m'aide à me relever et m'emène vers cette porte, elle semble prête à me délivrer son message. Ma main se pose à plat sur son bois, et en une seconde, dans un sursaut je la retire, brulée par des flammes invisibles.
Je me souvient....
Les paroles de mon amour..... si dures....si froides... Non, je dois rêver pour l'entendre me parler sur ce ton, me dire des choses qui feront pleurer mes yeux si lontemps je le sais. Non, je refuse d'y croire. Mais ma mains est curieuse, elle y retourne sans autorisation. A nouveau, la passerelle de mes souvenirs brulants m'oblige à enlever ma paume, prise d'un haut le coeur nostalgique. Je t'entend encore mon coeur.
Pourquoi me dis tu que ça va aller ? Rien n'a été depuis, je le sens, instinctivement je le sais. Deux doigts téméraires veulent retourner se faire mal de ces cauchemars, et naive, je les laisses faire.
Cette fois, leur aller retour semble avoir été sympathique, et ils se posent en détente sur mes lèvres.
je me souviens...
Gideon, Red, votre guerre et moi au milieu qui me noie. Tout ce qui nous entremèle et nous sépare à la fois. Tes levres illegales sur les miennes, mon insistance, ton ignorance.
Je me souvient, et mes larmes coulent pour de vraie.
Mon amour je te cherche dans cette piece vide, alternant les regards entre la porte et la salle, indecise sur le chemin de mon esprit, perdue dans mon labyrinthe bien trop sombre, j'ai peur, je hurle.
-AAAAAAAAAAAAAAAAA
Mon coeur brule, mais c'est ma bague qui me fait mal. Je la roule sous mes doigts et en une fraction de seconde je suis propulsé dans un tunel immaculé de blanc, ou se projete des images à une vitesse folle. Des souvenirs de toi, de nous , des choses que je n'ai pas vecu. Gideon m'enlaçant de ses bras reconfortants, toi plongeant dans l'eau d'une rivère qui me semble terrifiante, des conflits, le visage d'une toute petite fille qui me semble être Esmeralda, un laboratoire, et beaucoup de paysages dont les contours me sont inconnus.
Et puis plus rien.
Je tombe au sol inconsciente, comme si ce film de vie m'avait submergé.
Mes pas sont guidés par un autre, présence immaterielle et rassurance, qui m'aide à me relever et m'emène vers cette porte, elle semble prête à me délivrer son message. Ma main se pose à plat sur son bois, et en une seconde, dans un sursaut je la retire, brulée par des flammes invisibles.
Je me souvient....
Les paroles de mon amour..... si dures....si froides... Non, je dois rêver pour l'entendre me parler sur ce ton, me dire des choses qui feront pleurer mes yeux si lontemps je le sais. Non, je refuse d'y croire. Mais ma mains est curieuse, elle y retourne sans autorisation. A nouveau, la passerelle de mes souvenirs brulants m'oblige à enlever ma paume, prise d'un haut le coeur nostalgique. Je t'entend encore mon coeur.
Pourquoi me dis tu que ça va aller ? Rien n'a été depuis, je le sens, instinctivement je le sais. Deux doigts téméraires veulent retourner se faire mal de ces cauchemars, et naive, je les laisses faire.
Cette fois, leur aller retour semble avoir été sympathique, et ils se posent en détente sur mes lèvres.
je me souviens...
Gideon, Red, votre guerre et moi au milieu qui me noie. Tout ce qui nous entremèle et nous sépare à la fois. Tes levres illegales sur les miennes, mon insistance, ton ignorance.
Je me souvient, et mes larmes coulent pour de vraie.
Mon amour je te cherche dans cette piece vide, alternant les regards entre la porte et la salle, indecise sur le chemin de mon esprit, perdue dans mon labyrinthe bien trop sombre, j'ai peur, je hurle.
-AAAAAAAAAAAAAAAAA
Mon coeur brule, mais c'est ma bague qui me fait mal. Je la roule sous mes doigts et en une fraction de seconde je suis propulsé dans un tunel immaculé de blanc, ou se projete des images à une vitesse folle. Des souvenirs de toi, de nous , des choses que je n'ai pas vecu. Gideon m'enlaçant de ses bras reconfortants, toi plongeant dans l'eau d'une rivère qui me semble terrifiante, des conflits, le visage d'une toute petite fille qui me semble être Esmeralda, un laboratoire, et beaucoup de paysages dont les contours me sont inconnus.
Et puis plus rien.
Je tombe au sol inconsciente, comme si ce film de vie m'avait submergé.
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
Sous les cris je m'effondre, l'écho me brise les oreilles. Le labyrinthe devient de plus en plus étroit, ma cage thoracique est compressée, mes oreilles brûlent, mes yeux ne voient plus rien encore, tout mes sens sont au plus bas, plus bas encore que jamais. Mais je dois avancer, je dois savoir ce que je lui ai fait, je dois la guérir de mon mal.
Aussi compliqué que ce soit, j'arrivais à atteindre un trou, je m'y jeta tête la première.
C'était noir, sombre, il n'y avait rien, j'avais pieds c'est tout ce que je sais. J'ai avancé, mes sens se remettaient lentement à aller mieux, je pouvais respirer un air putride. De gros tambours se mirent à retentir, une flamme, puis une autre, puis une centaine éclairaient l'arène au centre de laquelle je semblais me trouver.
Devant moi un géant aux traits d'Eli, qui semble impassible, stock comme un rocher, une musculature imposante même pour un géant, je me retourne et un géant aux traits de... Moi ? Qui semble très expressif, plus grand et plus large que l'autre géant. Il semble comme un rocher, une musculature plus imposante que l'autre géant. Ils se font fasse, ils se font face comme si ils étaient ennemis, soit ça soit ils me font face ce qui serait pas compréhensible j'ai rien fait... On dirait un souvenir mais c'est impossible.
Aussi compliqué que ce soit, j'arrivais à atteindre un trou, je m'y jeta tête la première.
C'était noir, sombre, il n'y avait rien, j'avais pieds c'est tout ce que je sais. J'ai avancé, mes sens se remettaient lentement à aller mieux, je pouvais respirer un air putride. De gros tambours se mirent à retentir, une flamme, puis une autre, puis une centaine éclairaient l'arène au centre de laquelle je semblais me trouver.
Devant moi un géant aux traits d'Eli, qui semble impassible, stock comme un rocher, une musculature imposante même pour un géant, je me retourne et un géant aux traits de... Moi ? Qui semble très expressif, plus grand et plus large que l'autre géant. Il semble comme un rocher, une musculature plus imposante que l'autre géant. Ils se font fasse, ils se font face comme si ils étaient ennemis, soit ça soit ils me font face ce qui serait pas compréhensible j'ai rien fait... On dirait un souvenir mais c'est impossible.
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On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
Je cours, je cours dans cet etroit chemin de terre, ensserrée de part et d'autre d'arbres si haut que je n'arrive plus à voir le jour au travers. Je suis deja venu ici, je connais ses arbres, leurs branches trop proches de moi qui ecratine ma peau, cette terre au sol qui frappe mes genoux lorsque je trebuche....je connais l'endroit mais je ne m'y repere toujours pas.
J'ai envie de crier encore, mais ma gorge est seche de l'effort que je fait pour sortir de cet enfer. Mon coeur palpite à deux cent , mes cheveux n'ont plus rien d'identique à cette jolie coiffure que j arborais tout a
À l'heure... mais ou es tu ? N'est ce pas ce moment que choisisent les héros pour sauver les princesses ? Le film est bientot fini, j'en suis sur, et pourtant notre histoire semble s'etre rembobiner dans le mauvais sens. Le happy end n'en serra pas un pour nous si tu ne retrouve pas le chemin qui mène au mien.
Est ce un porte manteau qui se tiens juste devant ? Un porte sac serait plus judicicieux vu ce qu'il soutien. Mon sac, le sac que tu m'as voler ! Pourquoi a tu fait ça ? Aieee , une mains sur mon genou je l'observe en grimacant... un leger filet de sang part de ma rotule pour glisser le long de ma jambe...je me souviens de la scène, et pleine d'espoir je releve la tete pour t'y trouver pres à partir, mais déçu je ne te vois pas t'enfuir cette fois. Je ne te vois pas du tout...
J'ai envie de crier encore, mais ma gorge est seche de l'effort que je fait pour sortir de cet enfer. Mon coeur palpite à deux cent , mes cheveux n'ont plus rien d'identique à cette jolie coiffure que j arborais tout a
À l'heure... mais ou es tu ? N'est ce pas ce moment que choisisent les héros pour sauver les princesses ? Le film est bientot fini, j'en suis sur, et pourtant notre histoire semble s'etre rembobiner dans le mauvais sens. Le happy end n'en serra pas un pour nous si tu ne retrouve pas le chemin qui mène au mien.
Est ce un porte manteau qui se tiens juste devant ? Un porte sac serait plus judicicieux vu ce qu'il soutien. Mon sac, le sac que tu m'as voler ! Pourquoi a tu fait ça ? Aieee , une mains sur mon genou je l'observe en grimacant... un leger filet de sang part de ma rotule pour glisser le long de ma jambe...je me souviens de la scène, et pleine d'espoir je releve la tete pour t'y trouver pres à partir, mais déçu je ne te vois pas t'enfuir cette fois. Je ne te vois pas du tout...
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
J'ai pas vraiment le temps de penser à Elisabeth là tout de suite les deux géants semblent me regarder, je me mets à courir dans une direction, je crois que c'est bien moi qu'ils regardent, en un instant l'un d'eux se trouve à côté et me projette dans les airs, l'autre fait un saut prodigieux pour m'asséner plusieurs coups. Je devrais déjà être mort mais c'est comme si j'étais invincible. Je finis au sol à me faire piétiner par les deux, ils sont bel et bien du même côté et je semble être leur ennemi, ils prennent plaisir à m'enfoncer.
Une fois fini ils me jetèrent dans le petit trou d'où je suis venu avec une précision remarquable, je ne ressens pas la douleur. Mais la solitude oui, où es-tu ? Elisabeth... J'en ai marre de ce jeu, à ramper dans les couloirs étroits de ton esprit. J'en ai tellement marre que j'ai décidé d'abandonner le fair-play et les règles, passant à travers le mur je la vois au sol la jambe en sang. L'infini plus loin à la vitesse du son vole ce qui semble être moi, je le rattrape en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et le rue de coups avant de reprendre ce sac, ça me rappelle cette scène avec les géants.
Je me retourne et atteint mon soleil sans difficulté pour lui rendre son sac et lui prendre les mains.
Une fois fini ils me jetèrent dans le petit trou d'où je suis venu avec une précision remarquable, je ne ressens pas la douleur. Mais la solitude oui, où es-tu ? Elisabeth... J'en ai marre de ce jeu, à ramper dans les couloirs étroits de ton esprit. J'en ai tellement marre que j'ai décidé d'abandonner le fair-play et les règles, passant à travers le mur je la vois au sol la jambe en sang. L'infini plus loin à la vitesse du son vole ce qui semble être moi, je le rattrape en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et le rue de coups avant de reprendre ce sac, ça me rappelle cette scène avec les géants.
Je me retourne et atteint mon soleil sans difficulté pour lui rendre son sac et lui prendre les mains.
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On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
La tête rabaissée sur ce sol devenu glace, je frissonne.
Je désespère de retrouver cette réalité qui me paraissait si parfaite, et au moment où mes forces tendent vers l'abandon, ou mes larmes, las de couler veulent enfin rendre les armes pour ne jamais plus trouver le chemin de mes joues, à cet instant tes mains enserrent les miennes à nouveau.
Un orchestre lointain...ou est il d'ailleurs ? ...commence à jouer de nouveau, et mon sourire revient. La chaleur de tes mains concurrence celle de tes yeux comme des brasiers auxquels je me raccroche, heureuse. Je suis bien, mais il me faut rompre ce contact pour attraper ton cou, m'y pendre comme à la vie, sentir ton odeur qui m'apaise malgré l'environnement angoissant.
À cet instant, comme si les murs du labyrinthe étaient directement connectés à mes pensées, ils descendent pour se fondre dans le sol, me laissant voir l'entendue d'une plaine, ou plus rien n'existe à part nous. Est ce la fusion de nos peaux la clef du dédale ? Bien sûr qu'elle l'est, elle l'a toujours été. Je ne veux pas de secrets entre nous, et dans un murmure, je te parle, je suis obligée de te dire ce qui me perturbe.
- Pourquoi ? Pourquoi dans mes images tu étais comme ça ? Pourquoi tu ne semblais pas être ce toi que je connais, dans toutes les réalités et toutes les époques ? Pourquoi mes larmes coulaient de ta présence, alors que mes yeux aujourd'hui ne désirent que t'aimer ? Je ne veux pas croire que tu puisses me faire autre chose que du bien.... J'ai raison pas vrai ? De croire en nous... J'ai raison ?
Je désespère de retrouver cette réalité qui me paraissait si parfaite, et au moment où mes forces tendent vers l'abandon, ou mes larmes, las de couler veulent enfin rendre les armes pour ne jamais plus trouver le chemin de mes joues, à cet instant tes mains enserrent les miennes à nouveau.
Un orchestre lointain...ou est il d'ailleurs ? ...commence à jouer de nouveau, et mon sourire revient. La chaleur de tes mains concurrence celle de tes yeux comme des brasiers auxquels je me raccroche, heureuse. Je suis bien, mais il me faut rompre ce contact pour attraper ton cou, m'y pendre comme à la vie, sentir ton odeur qui m'apaise malgré l'environnement angoissant.
À cet instant, comme si les murs du labyrinthe étaient directement connectés à mes pensées, ils descendent pour se fondre dans le sol, me laissant voir l'entendue d'une plaine, ou plus rien n'existe à part nous. Est ce la fusion de nos peaux la clef du dédale ? Bien sûr qu'elle l'est, elle l'a toujours été. Je ne veux pas de secrets entre nous, et dans un murmure, je te parle, je suis obligée de te dire ce qui me perturbe.
- Pourquoi ? Pourquoi dans mes images tu étais comme ça ? Pourquoi tu ne semblais pas être ce toi que je connais, dans toutes les réalités et toutes les époques ? Pourquoi mes larmes coulaient de ta présence, alors que mes yeux aujourd'hui ne désirent que t'aimer ? Je ne veux pas croire que tu puisses me faire autre chose que du bien.... J'ai raison pas vrai ? De croire en nous... J'ai raison ?
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Dimanche 20 juin 2049
Début d'après-midi, avant le début festivités Litha à PaL
Début d'après-midi, avant le début festivités Litha à PaL
Je me demande bien encore où est ce qu'elle a pu passer ? Roooh ça me rappelle désagréablement un certain épisode de ce printemps. Quand je la cherchais partout, m'inquiétant pour elle car elle n'était pas présente au déjeuner de la Grande Salle, alors que Gideon était bien présent à la table de Gryffondor... Comme je m'étais inquiétée, espérant fortement qu'elle n'ai pas de problème, seule, avec sa maladie ! Non pas que son traitement ne fait pas effet, mais au cas où. C'est normal, non ? Avoir une amie qui a une maladie sorcière, qui disparait de la circulation tout d'un coup. Et bien que j'aurais dû être soulagée de la retrouver saine et sauve, mon enthousiasme avait vite été douché par la découverte de son amitié topissime avec la soeur de Redose. S'en ai suivi un échange pas des plus... fous de l'histoire de notre amitié.
Quand on y repense, c'est vrai que cette année, notre relation a été mise à l'épreuve. Plusieurs fois. Mais il en ressort qu'elle reste une personne très proche pour moi, importante, à Poudlard, et qui fait le lien entre le monde "normal" et magique. Après tout, ce n'est pas tout le monde qui a rencontré Johann et Michael. Ce n'est pas "tout le monde" qui a apprit pour Judith en première exclusivité. Oui, notre amitié compte beaucoup pour moi. Bien que les dernières révélations concernant Redose m'ont tour à tout choqué, chamboulé, fâché (car oui, elle mettait au tapis mes conseils de s'éloigner de lui !) il n'empêche que je voyais bien qu'elle faisait un effort pour se montrer davantage transparente à mon égard, elle qui est de nature si secrète. Donc, peut être que je ne partage pas sa vision des choses par rapport à Redose, qui m'horripile toujours autant soit dit en passant - faut voir la scène dans la salle d'études juste avant les exams ! - je m'efforce du mieux que je peux de rester fidèle à ma partie de notre promesse : être son amie malgré tout. Bien que la partie liée à Redose me révulse. Donc c'est pas forcément "facile" et j'évite le sujet-Redose au maximum, devrais-je dire.
Nous sommes Dimanche aujourd'hui et la veille du Grand Départ. Cet après-midi s'ouvrent les festivités de Litha à Pré-au-Lard donc j'aimerais qu'on ne tarde pas à s'y rendre pour profiter au maximum des ateliers et autres trucs qui doivent y être organisés. Nos derniers moments au village sorcier ! Les derniers de l'année 2048-2049 ! J'ai cherché les autres filles aussi mais, quand Eli s'est avérée manquante à l'appel, j'ai soupiré et ai indiqué que je partais à sa recherche.
Me voilà donc, en train de parcourir la pelouse du Parc, mes sandales frôlant l'herbe verdoyante d'un pas léger, le nez au vent. Naturellement, je me dirige vers notre Cabane de L'Amitié. Peut être s'est-elle montrée nostalgique ? A voulu passé un dernier moment dans cet espace conçu par nos mains avec elle, Amy et Orla. Merlin comme le temps passe vite !
Mais pas d'Eli à Notre Endroit.
Les mains sur les hanches recouvertes d'une robe moutarde à pois crèmes, décolleté léger en rond, je passe mes mains machinalement sur ma coiffure pour vérifier négligemment que ma couronne de cheveux est toujours impeccable. Je cherche des yeux partout, dos à la Cabane, là où mon amie a pu laisser une trace...
Où Eli va lorsqu'elle n'est pas ici ?
Quelques secondes de réflexion plus tard et un éclair me traverse : le coin au bord des rives !!
Bien sûr !
Spontanément, je prend le trot, mes sandales de cuir s'enfonçant allègrement dans l'herbe dans une direction que j'ai maintes fois prise. Ahlala Eli, tu sais quoi, si on rate l'ouverture d'un super stand par ta faute, tu m'd'vras une virgin bièraubeurre ! Mieux, un soda à la branchiflore ! Oh et des chocogren -
M'arrêtant net dans mon élan, je manque - tel un personnage de cartoon - de tomber à la renverse devant cette vision aussi stupéfiante qu'effroyable. Eli. Lui. Enlacés. Par terre. Bordel. Nom d'une pluie de fientes d'hiboux !
Mais qu'est-ce que c'est que... ça ?!
Le visage défait, le regard fixe, la bouche sans expression, je reste là les bras ballants devant le couple que formait mon amie et celui-qu'elle-refusait-d'appeler-amoureux. Celui qui m'horripile le plus dans tout-Poudlard.
Que dire ? Comment je me sens ?
A vrai dire... je ne sais pas trop. Trahie ? Dégoûtée ? Ecoeurée ? Fâchée ? Choquée ? Fascinée ? Dans l'incompréhension la plus totale ?
Peut être un peu de tout ça, en fait.
Tout s'était flouté autour de moi, le chant des oiseaux, la brise légère, la verdure... tout. Tout ce que je voyais, c'était leur étreinte. Le fait que ma présence ne les surprend pas, ne les fait pas bondir hors des bras l'un de l'autre me fait atterrir dans la réalité : pourquoi ils bougent pas ?
Je m'approche, aussi silencieuse qu'un blaireau-ninja, me plaçant à moins de deux mètres de leurs pieds. Ils sont tellement... collés. Et leurs visages... Endormis. Ils sont... What ? Ils dorment ?!
Mes prunelles s'attardent sur le visage confiant d'Eli, ses paupières qui semblent inertes vu de haut, serait-ce un mince sourire que je discerne ? Là, au coin de ses lèvres ? Et lui... C'est bien la première fois que je le vois de toute ma vie dans une position aussi... vulnérable. Il a un air que je ne croyais jamais voir de mon existence. Calme, serein.
Mais bon sang d'bon soir, Constance, reprend-toi ! C'est le gars le plus méchant, cruel, pénible, stupide et j'en passe que tu connaisses à Poudlard. Tout l'monde peut avoir l'air sympa quand il est endormi.
Je me secoue aussi furtivement que fébrilement et me redresse. Oui, concentrons-nous sur le plus important : ils sont endormis, enlacés, dans l'herbe et je suis apparemment la première et la seule qui les ai trouvés ainsi. Et il faut que cela reste ainsi. Qu'adviendra-t-il si quelqu'un d'autre les surprend ? Si... Gideon les surprend ? Oh my god, il ne faut pas. Oh. My. God.
Déjà, je visualise ce qu'il pourrait se passer et bien que je ne défend pas l'attitude de mon amie qui clairement un affront - à mes yeux - envers son petit-ami, une partie de moi ne peut se résoudre à rester sans rien faire. Limiter les dégâts. Voilà.
Aussi, un seul et unique plan se dessine sous mon crâne : réveiller Eli sans le réveiller, Lui ; on trouve un moyen pour qu'elle se dégage de son étreinte sans le réveiller ; et on se barre fissa. Et après ? On verra.
Hochant du chef pour me rassurer sur la bonne trajectoire de ce plan, je comble doucement l'espace entre eux et moi. Me voilà à trente centimètres d'eux. Seigneur, donnez moi la force.
Et si elle sursaute ? Si elle... le réveille ? Seigneur, je n'ai pas la force de rester maîtresse de moi-même s'il se réveille également. Eli, prie pour qu'il ne se réveille pas.
Lentement, j'avance mon pied et très doucement, tapote le sien jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux.
Eli ? Eli ? Réveille toi, je t'en prie. Allons nous en.
@élisabeth Willis et @Redose Omniak j'espère que ce post vous plaît
@Gideon Atwood pour la mention
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
J'ai raison ? Red'....? J'ai raison ?
Mais la question de la jeune fille resta sans réponse, Redose disparu presque en quelques secondes de sa vision, et à la place, le corps de la jeune fille sembla pris d'un léger tremblement au niveau du pied gauche. Le décor autour devint flou, impalpable, de plus en plus lointain, tout n'était plus qu'une brume sans aucun sens, et toujours ce tremblement qui s'intensifiait, se faisait plus précis. Reprenant peu à peu la sensation de son corps allongé sur le sol, du vent qui caressait légèrement ses joues, de son pied qui se fait tapoter encore, la Poufsouffle au lac dormant finit enfin par ouvrir ses yeux, qu'elle ne pensait même pas clos quelques secondes avant. Tout en reprenant conscience de son environnement, Éli referma son subconscient onirique avec une certaine nostalgie.
Quoi....Qu'est c.... Je....
La sensation de ses doigts liés à ceux de Redose la fit tourner le regard vers le griffon, griffon sur lequel sa tête reposait encore. Interdite, elle tenta en une seconde de remettre le Ou ? Quand ? Comment ?C'est-quoi-ce-bordel-sans-nom-par-Helga ?! , de cette situation improbable, pour finalement capter la sensation de ce pied qui l'a secoué toujours. Et puis, dans un instant figé et glaçant, une multitude de sentiments se bousculèrent dans sa tête en voyant Constance juste là. Alternant entre son amie et Redose, entre leurs mains, imaginant déjà très bien l'effet que tout cela devait rendre vu de l'extérieur, la jeune fille eut soudain la nausée.
- C... J'te jure que... Lâchant la main du griffon sans plus de précautions, elle se releva en position assise, toujours sur le sol, implorant du regard son amie de ne pas faire de conclusions hâtives. ...C'est pas du tout c'que tu crois....vraiment !!!!
Clairement les faits n'était pas du tout, mais pas du tout en sa faveur, elle en avait bien conscience, soudain prise de panique, sa respiration se saccada, son cœur s'emballa plus que de raison, presque comme sortie d'un cauchemar. Il lui fallait un avocat....Elle avait des circonstances atténuantes...c'était de la légitime défense... Une coïncidence... Paniquée, et extrêmement gênée, elle ne savait même plus quoi dire, même si elle n'avait rien voulu de tout ça, elle savait déjà que son cas serait difficile à défendre cette fois.
Mais la question de la jeune fille resta sans réponse, Redose disparu presque en quelques secondes de sa vision, et à la place, le corps de la jeune fille sembla pris d'un léger tremblement au niveau du pied gauche. Le décor autour devint flou, impalpable, de plus en plus lointain, tout n'était plus qu'une brume sans aucun sens, et toujours ce tremblement qui s'intensifiait, se faisait plus précis. Reprenant peu à peu la sensation de son corps allongé sur le sol, du vent qui caressait légèrement ses joues, de son pied qui se fait tapoter encore, la Poufsouffle au lac dormant finit enfin par ouvrir ses yeux, qu'elle ne pensait même pas clos quelques secondes avant. Tout en reprenant conscience de son environnement, Éli referma son subconscient onirique avec une certaine nostalgie.
Quoi....Qu'est c.... Je....
La sensation de ses doigts liés à ceux de Redose la fit tourner le regard vers le griffon, griffon sur lequel sa tête reposait encore. Interdite, elle tenta en une seconde de remettre le Ou ? Quand ? Comment ?C'est-quoi-ce-bordel-sans-nom-par-Helga ?! , de cette situation improbable, pour finalement capter la sensation de ce pied qui l'a secoué toujours. Et puis, dans un instant figé et glaçant, une multitude de sentiments se bousculèrent dans sa tête en voyant Constance juste là. Alternant entre son amie et Redose, entre leurs mains, imaginant déjà très bien l'effet que tout cela devait rendre vu de l'extérieur, la jeune fille eut soudain la nausée.
- C... J'te jure que... Lâchant la main du griffon sans plus de précautions, elle se releva en position assise, toujours sur le sol, implorant du regard son amie de ne pas faire de conclusions hâtives. ...C'est pas du tout c'que tu crois....vraiment !!!!
Clairement les faits n'était pas du tout, mais pas du tout en sa faveur, elle en avait bien conscience, soudain prise de panique, sa respiration se saccada, son cœur s'emballa plus que de raison, presque comme sortie d'un cauchemar. Il lui fallait un avocat....Elle avait des circonstances atténuantes...c'était de la légitime défense... Une coïncidence... Paniquée, et extrêmement gênée, elle ne savait même plus quoi dire, même si elle n'avait rien voulu de tout ça, elle savait déjà que son cas serait difficile à défendre cette fois.
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On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
C'est rare, exceptionnellement rare pour être plus précis, que je fasses un rêve différent du rêve habituel. C'est très étrange, est-ce parce que j'ai dormi avec quelqu'un d'autre ? Impossible, avec Esmeralda on a dormi de nombreuses fois ensemble et pourtant ça n'avait jamais eu cet effet... C'est étrange... Ce qui est tout aussi étrange c'est que avec Elisabeth on semble se haïr la grande majorité du temps, mais y'a quelques minutes... Quoique, vu le ciel, heures sans doute ? Je sais pas entre 20 minutes et 1 heure peut-être ? C'était différent, la dernière fois aussi c'était pareil, c'était différent. Je sais qu'on s'aime pas, je le sais vraiment. Quelque chose m'a fait perdre la tête, et peut-être pas que moi en fin de compte. Ca vient peut-être de ces bonbons, c'est le seul dénominateur commun entre ces deux situations.... Mais alors, ça expliquerait pourquoi j'ai eu ces réactions et qu'elle n'en avait pas prit, et surtout, puisque j'ai jamais acheté de bonbons de ma vie je pouvais pas savoir... Mais pourquoi elle en aurait prit ?
Pourquoi.. C'est étrange de toujours poser cette question alors qu'au fond, même si je la hais, je la connais, la réponse. Je sais très bien pourquoi elle a fait ça, je me souviens pas vraiment de grand chose avant de m'endormir et je me souviens d'encore moins de choses de la dernière fois. Je me souviens juste que ça faisait du bien, que c'était agréable, est-ce pour ça qu'elle a fait ça ? Pour que je ressentes ce qu'elle ressent ? Ou voulait-elle ELLE ressentir ce qu'elle veut ressentir ?
Pouah j'me perds dans mon propre raisonnement, je comprends rien à rien à ses sentiments, fin, à vrai dire, aux sentiments en général. C'est vrai quoi c'est compliqué ces conneries.
Et PARCE QUE c'est compliqué, que je comprends rien et surtout que je m'en fous pas mal et que c'est elle qui a provoqué cette situation je vais juste resté allongé là et partir quand elle en aura fini avec ses explications maladroites avec je ne sais qui. Je vais me contenter de rire et me moquer dans mon coin à l'abri des questionnements et des regards et ce genre de truc, c'est gênant c'est gênant "c'est pas du tout ce que tu crois" ou "j'te jure" c'est gênant gênant mais alors gênant à fond quoi.
Et évidemment elle se débrouille, elle a provoqué cette situation, elle peut bien s'en extirper ou s'y enfoncer seule, non parce que moi je m'en fous c'est plus mes affaires, à trop m'occuper des affaires des autres et gérer leurs niaiseries, geigneries et jérémiades en tout genre je commence à penser qu'ignorer et la fermer est la meilleure solution.
Pourquoi.. C'est étrange de toujours poser cette question alors qu'au fond, même si je la hais, je la connais, la réponse. Je sais très bien pourquoi elle a fait ça, je me souviens pas vraiment de grand chose avant de m'endormir et je me souviens d'encore moins de choses de la dernière fois. Je me souviens juste que ça faisait du bien, que c'était agréable, est-ce pour ça qu'elle a fait ça ? Pour que je ressentes ce qu'elle ressent ? Ou voulait-elle ELLE ressentir ce qu'elle veut ressentir ?
Pouah j'me perds dans mon propre raisonnement, je comprends rien à rien à ses sentiments, fin, à vrai dire, aux sentiments en général. C'est vrai quoi c'est compliqué ces conneries.
Et PARCE QUE c'est compliqué, que je comprends rien et surtout que je m'en fous pas mal et que c'est elle qui a provoqué cette situation je vais juste resté allongé là et partir quand elle en aura fini avec ses explications maladroites avec je ne sais qui. Je vais me contenter de rire et me moquer dans mon coin à l'abri des questionnements et des regards et ce genre de truc, c'est gênant c'est gênant "c'est pas du tout ce que tu crois" ou "j'te jure" c'est gênant gênant mais alors gênant à fond quoi.
Et évidemment elle se débrouille, elle a provoqué cette situation, elle peut bien s'en extirper ou s'y enfoncer seule, non parce que moi je m'en fous c'est plus mes affaires, à trop m'occuper des affaires des autres et gérer leurs niaiseries, geigneries et jérémiades en tout genre je commence à penser qu'ignorer et la fermer est la meilleure solution.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
On remet ça ? Ou l'a-t-on déjà fait ?
La tête que fais Eli ne me rassure pas, non, loin de là. Ses yeux s'écarquillent, passant de Redose à moi, puis à leurs mains enlacées - à ce moment-là, ma bouche se pince, c'est... trop - dont elle rompt le contact spontanément tout en se redressant sur son séant. Autant de mouvements qui peuvent, vont le réveiller, Lui, c'est certain.
Cette certitude m'étreignant, je sens tous mes muscles se tendre. Pour quoi ? Prendre la fuite ?
Bondir ?
Mais l'autre crétin reste inerte. Immobile bien que mes yeux n'ont pas discerné à temps - bah oui j'suis pas un super héros - le léger tressaillement sur ses traits lorsqu'elle a lâché sa main. Le... j'sais-pas-quoi-au-bois-dormant tiens !
Les mots de Eli, paniquée, glisse sur moi si bien que c'est surtout le ton qu'elle prend qui me fait lever une main, paume vers elle, pour ramener son attention sur le plus important dans toute cette histoire abracadabrante :
- Eli, chut, tais-toi, fis-je d'un ton ferme bien que mon regard inquiet est tourné vers le gryffon.
Est-il toujours endormi, genre il "dort comme une souche", ou bien fait-il semblant ?
Ce serait bizarre qu'il ne prenne, justement, pas l'occasion pour se foutre de nous, non ? Ou bien justement, il utilise ce stratagème pour nous pourrir après.
Après tout, Redose est un gars nul de chez nul, prêt à se montrer cruel juste pour s'amuser.
En tout cas, je ne peux pas me permettre de prendre un risque de me faire "Redomiser".
- Tu crois qu'il... dort ? Pour de vrai ?
Avec toutes tes agitations, Eli, y'a des chances qu'il... soit éveillé, non ?
Au moment où elle répond, je commence à bouger ma main dans la direction de mon amie, dans un signe très éloquent : Viens, grouille. Puis, je me ravise et ma main s'immobilise dans un "stop". Si elle bouge et qu'il dort véritablement, on est fichues.
- Faut trouver un moyen de te dégager d'là, fis-je tout bas, d'un ton qu'on ne pouvait contredire - et que sûrement Redose, s'il est bien éveillé, ne pourra entendre.
Mais j'avais beau faire genre que je "gérais" la situation, une partie de mon esprit était sur le point de me tourner comme elle, en mode "panique". Et il ne faut surtout pas. L'une de nous doit garder la tête froide.
Cette certitude m'étreignant, je sens tous mes muscles se tendre. Pour quoi ? Prendre la fuite ?
Bondir ?
Mais l'autre crétin reste inerte. Immobile bien que mes yeux n'ont pas discerné à temps - bah oui j'suis pas un super héros - le léger tressaillement sur ses traits lorsqu'elle a lâché sa main. Le... j'sais-pas-quoi-au-bois-dormant tiens !
Les mots de Eli, paniquée, glisse sur moi si bien que c'est surtout le ton qu'elle prend qui me fait lever une main, paume vers elle, pour ramener son attention sur le plus important dans toute cette histoire abracadabrante :
- Eli, chut, tais-toi, fis-je d'un ton ferme bien que mon regard inquiet est tourné vers le gryffon.
Est-il toujours endormi, genre il "dort comme une souche", ou bien fait-il semblant ?
Ce serait bizarre qu'il ne prenne, justement, pas l'occasion pour se foutre de nous, non ? Ou bien justement, il utilise ce stratagème pour nous pourrir après.
Après tout, Redose est un gars nul de chez nul, prêt à se montrer cruel juste pour s'amuser.
En tout cas, je ne peux pas me permettre de prendre un risque de me faire "Redomiser".
- Tu crois qu'il... dort ? Pour de vrai ?
Avec toutes tes agitations, Eli, y'a des chances qu'il... soit éveillé, non ?
Au moment où elle répond, je commence à bouger ma main dans la direction de mon amie, dans un signe très éloquent : Viens, grouille. Puis, je me ravise et ma main s'immobilise dans un "stop". Si elle bouge et qu'il dort véritablement, on est fichues.
- Faut trouver un moyen de te dégager d'là, fis-je tout bas, d'un ton qu'on ne pouvait contredire - et que sûrement Redose, s'il est bien éveillé, ne pourra entendre.
Mais j'avais beau faire genre que je "gérais" la situation, une partie de mon esprit était sur le point de me tourner comme elle, en mode "panique". Et il ne faut surtout pas. L'une de nous doit garder la tête froide.
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's