“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
La perplexité qui embrouyait son esprit fini par disparaître quand Mr Kyros revient sur les propos d'Alice. Enfin, elle passa en arrière plan, laissant son esprit se concentrait sur les dires. Le psycomage affirma que tout le monde était anxieux mais certains plus que d'autres ce que certaines personnes pouvaient mal percevoir. Alice se contenta de hocher la tête, un peu dégoûtée que certaines personnes jugent sur l'émotion qui traverse certains. Mr Kyros aborda ensuite le sujet du végétarisme et Alice se pencha en appuyant sa tête sur sa main dont le coude du bras se reposait sur sa cuisse pour ne pas perdre une miette de ce qu'il allait dire : cela pourrait être le feu vert pour arrêter de manger de la viande. Le psycomage lui expliqua que certaines personnes considérait ça comme un geste écologique car l'élevage des animaux destinés à l'abattoir usé beaucoup de ressources. Cependant, il dit aussi qu'on pouvait tous simplement faire attention à sa provenance.
Alice se redressa, indécise. Elle avait prendre une décision pour encore réduire son impact sur la Terre. Ses lèvres formulèrent une question dont la réponse pourrait faire d'Alice une végétarienne : "Vous savez d'où provienne la viande qu'on mange à Poudlard ? Chez les moldus, c'est plus facile de savoir leur provenance qu'ici." Si le psycomage répondait non, elle deviendrait sûrement végétarienne. Alice avait l'impression que les sorciers gommaient souvent des informations utiles. Et pas que sur la nourriture. Elle était perdue dans ses réflexions du pour et du contre quand Mr Kyros qui semblait avoir remarqué sa déroute quand il avait parlé de canaliser le flux, aborda ce sujet. Alice se sentit rougir : oui, elle avait pas compris et oui, elle n'avait pas oser le dire. Le psycomage lui demanda d'imaginer, elle ferma les yeux et laissa les paroles de l'adulte se dessinaient dans sa tête.
Alice imagina une rivière calme et paisible. Puis des gros nuages noirs arrivèrent et déversèrent toute leurs eaux dessus. La rivière fut rapidement en crue et déborda sur les rives, inondant les champs aux alentours. La jeune fille ouvrit les yeux : elle avait compris. Comme l'avait dit le psycomage, la rivière en crue représentait son inquiétude au sujet de la Terre. Une évidence s'imposa à son esprit, elle devait mettre des digues pour régulariser l'eau. Elle croisa les mains, soutient le regard de Mr Kyros et dit : "J'ai compris. Je dois mettre des digues à cette eau, mon inquiétude. Mais, cela semble plus facile à dire qu'à faire. À mon avis, ça me prendra beaucoup de temps pour arriver à tenir... Ce planning, si on peut le considérer comme ça." L'adulte lui expliqua aussi qu'il y avait plusieurs moyens pour sauver la Terre. Alice se promit de se concentrer sur les deux premiers, c'est-à-dire ceux qui sont faisaible à l'échelle personnelle et à l'échelle de groupe.
Quand l'adulte lui indiqua qu'elle était plutôt pour une activité écologique associative, Alice sut qu'il avait cerné son profil. Elle n'avait jamais rencontré quelqu'un qui comprenait ses angoisses et ses inquiétudes au sujet de la Terre, mais elle se souvient que le métier de Mr Kyros était psycomage et qu'il devait être sûrement payer pour ça. La jeune fille lui sourit avant de prendre la parole : "En effet, je pense que ce profil me correspond le mieux. Mais, on a quand même un problème de taille : je vis entre deux mondes, le monde moldu et le monde sorciers. Il faudrait donc... euh... Je sais pas ! Vous m'avez comprise ? Ce sera difficile." Elle se tut. Dans l'instant, cela semblait un gros problème mais il devrait maigrir quand elle aura vraiment commencé ces activités. Alice annonça : "À Killarney, je connais quelqu'un qui pense comme moi. Je devrais lui en parler mais ce sera pas avant les prochaines vacances. Sinon, pour le monde des sorciers, je sais pas. Je connais personne à l'extérieur de Poudlard et j'ai jamais vraiment parler de ça à mes camarades."
Alice se redressa, indécise. Elle avait prendre une décision pour encore réduire son impact sur la Terre. Ses lèvres formulèrent une question dont la réponse pourrait faire d'Alice une végétarienne : "Vous savez d'où provienne la viande qu'on mange à Poudlard ? Chez les moldus, c'est plus facile de savoir leur provenance qu'ici." Si le psycomage répondait non, elle deviendrait sûrement végétarienne. Alice avait l'impression que les sorciers gommaient souvent des informations utiles. Et pas que sur la nourriture. Elle était perdue dans ses réflexions du pour et du contre quand Mr Kyros qui semblait avoir remarqué sa déroute quand il avait parlé de canaliser le flux, aborda ce sujet. Alice se sentit rougir : oui, elle avait pas compris et oui, elle n'avait pas oser le dire. Le psycomage lui demanda d'imaginer, elle ferma les yeux et laissa les paroles de l'adulte se dessinaient dans sa tête.
Alice imagina une rivière calme et paisible. Puis des gros nuages noirs arrivèrent et déversèrent toute leurs eaux dessus. La rivière fut rapidement en crue et déborda sur les rives, inondant les champs aux alentours. La jeune fille ouvrit les yeux : elle avait compris. Comme l'avait dit le psycomage, la rivière en crue représentait son inquiétude au sujet de la Terre. Une évidence s'imposa à son esprit, elle devait mettre des digues pour régulariser l'eau. Elle croisa les mains, soutient le regard de Mr Kyros et dit : "J'ai compris. Je dois mettre des digues à cette eau, mon inquiétude. Mais, cela semble plus facile à dire qu'à faire. À mon avis, ça me prendra beaucoup de temps pour arriver à tenir... Ce planning, si on peut le considérer comme ça." L'adulte lui expliqua aussi qu'il y avait plusieurs moyens pour sauver la Terre. Alice se promit de se concentrer sur les deux premiers, c'est-à-dire ceux qui sont faisaible à l'échelle personnelle et à l'échelle de groupe.
Quand l'adulte lui indiqua qu'elle était plutôt pour une activité écologique associative, Alice sut qu'il avait cerné son profil. Elle n'avait jamais rencontré quelqu'un qui comprenait ses angoisses et ses inquiétudes au sujet de la Terre, mais elle se souvient que le métier de Mr Kyros était psycomage et qu'il devait être sûrement payer pour ça. La jeune fille lui sourit avant de prendre la parole : "En effet, je pense que ce profil me correspond le mieux. Mais, on a quand même un problème de taille : je vis entre deux mondes, le monde moldu et le monde sorciers. Il faudrait donc... euh... Je sais pas ! Vous m'avez comprise ? Ce sera difficile." Elle se tut. Dans l'instant, cela semblait un gros problème mais il devrait maigrir quand elle aura vraiment commencé ces activités. Alice annonça : "À Killarney, je connais quelqu'un qui pense comme moi. Je devrais lui en parler mais ce sera pas avant les prochaines vacances. Sinon, pour le monde des sorciers, je sais pas. Je connais personne à l'extérieur de Poudlard et j'ai jamais vraiment parler de ça à mes camarades."
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665 mots
@Hyacinthe Kyros
Désolé pour le retard
665 mots
@Hyacinthe Kyros
Désolé pour le retard
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe observa avec attention le changement subtil qui s’opéra chez Alice. La confusion qui s’était installée quelques instants plus tôt semblait s’être dissipée et le roux fut soulagé de la voir se redresser et s'impliquer autant dans cet échange. La question que la blonde posa, sur la provenance de la viande, était si sérieuse qu'il prit le temps de réfléchir à sa réponse. Avait-elle déjà en tête l'idée de faire un choix ? Hyacinthe ne le releva pas immédiatement, bien qu'il comprenne l'impulsion que pouvait entraîner une idée devenant concrète. C’était souvent dans ce genre de situations que les individus pouvaient soit trouver un ancrage, soit glisser dans une forme de rigidité en cherchant une solution parfaite à un problème qui ne l’était pas.
Son regard se posa un instant sur la table basse, sur le bord du bois légèrement usé - avait-elle été là avant que sa prédécesseure ne prenne le poste ? - avant de revenir vers Alice.
- Je ne saurais pas vous répondre avec certitude, admit-il simplement. Les cuisines de Poudlard fonctionnent différemment de celles du monde moldu, mais il semble tout de même nécessaire de s'approvisionner en grande quantité. Je pense que les elfes de maison seront plus aptes que moi à vous répondre clairement.
Il esquissa un léger sourire, presque amusé par cette réalité spécifique au château, et reprit :
- Mais vous soulevez une question intéressante. Si vous choisissez de réduire ou d’arrêter la viande, cela doit être un choix réfléchi, et surtout, personnel. Pas uniquement une réponse donnée à un manque d’information. Gardez en tête que rien n'est figé, et que vous pourrez toujours revenir sur votre décision, que vous choisissez l'un, l'autre, ou même de reporter ce questionnement à plus tard.
Hyacinthe la laissa digérer cela, observant la manière dont elle enchaînait déjà sur ses propres réflexions. Était-ce sa métaphore qui avait drastiquement changé la posture de la Serpentard ? Auparavant si ouverte à la discussion, elle semblait à présent refermée dans son propre esprit. Du moins, pendant un court instant, puisqu'Alice reprit la parole peu de temps après en confirmant ses soupçons. Elle a saisi l'idée, pensa Hyacinthe en hochant la tête.
- Des digues, c'est une bonne façon de voir les choses, confirma le psychomage. Ce n'est pas quelque chose que l'on met en place du jour au lendemain, mais de manière progressive, à son rythme. Il est si facile de se précipiter et d'abandonner qu'il est important d'avoir à l'esprit que ce processus n'est pas linéaire. Vous allez parfois réussir, parfois oublier, parfois avoir des périodes d'angoisse. Mais... vous vous en doutez sans doute, mais la persévérance est la clé.
Le psychomage croisa à nouveau les jambes, prenant une posture plus détendue. Ses doigts vinrent brièvement appuyer le tissu de sa manche tandis qu’il réfléchissait à la suite. Le tissu était épais, suffisamment pour contrecarrer le temps frais du mois d'octobre. L'idée d'une activité associative sembla intéresser Alice, et Hyacinthe cligna des yeux afin de reporter son attention sur elle. À vrai dire, une volonté d'adhésion aussi rapide était assez cohérent avec ce qu'il percevait d'elle : Alice avait envie d'agir. Cependant, une autre question semblait se poser au préalable, vis-à-vis de cet "entre deux" dans lequel vivaient les élèves nés-moldus. Hyacinthe réévalua certains éléments de son parcours, expérience précieuse pour quelqu'un qui connaissait bien cette position, et tenta de distinguer une manière de faire optimale.
Il laissa un léger silence s’installer avant de répondre.
- Oui, je vous comprends, commença-t-il d'une voix douce. Son corps se pencha en avant, ses coudes se posant naturellement sur le bas de ses cuisses. Cela risque de compliquer les choses tant que vous restez dans cet entre-deux. Cependant, vous avez accès à deux façons de voir le monde, deux environnement différents. Rien ne vous oblige à agir de la même manière dans les deux. Dans le monde moldu, vous avez déjà des repères, des personnes comme celle que vous avez mentionnée à Killarney. Vous pouvez utiliser ces bases pour concentrer votre activité associatives sur vos temps de vacances.
Il marqua une courte pause, ses sourcils se fronçant légèrement en réalisant qu'il ne connaissait pas d'organismes sorciers liés à l'environnement au Royaume-Uni. Il allait devoir faire quelques recherches pour pouvoir présenter quelques éléments intéressants à Alice.
- Quant au monde sorcier, je crains qu'aucune association ne me vient à l'esprit. Mais je ferai quelques recherches et vous en ferais part. Cependant, je pense que cette activité ne peut devenir intéressante que lorsque vous serez adulte, puisque vous n'avez pas la possibilité de quitter Poudlard. Concentrez vous sur vos études, et sur les actions que vous pouvez faire au sein de l'école.
Il inclina légèrement la tête, observant sa réaction. Ses propres yeux s’éclairèrent d’une idée, fugace, encourageant le roux à élaborer avec les quelques exemples qu'il trouva :
- Vous disiez ne jamais vraiment avoir abordé ce sujet avec vos camarades. Peut-être que certains partagent déjà vos préoccupations sans oser les exprimer ?
Son regard se posa un instant sur la table basse, sur le bord du bois légèrement usé - avait-elle été là avant que sa prédécesseure ne prenne le poste ? - avant de revenir vers Alice.
- Je ne saurais pas vous répondre avec certitude, admit-il simplement. Les cuisines de Poudlard fonctionnent différemment de celles du monde moldu, mais il semble tout de même nécessaire de s'approvisionner en grande quantité. Je pense que les elfes de maison seront plus aptes que moi à vous répondre clairement.
Il esquissa un léger sourire, presque amusé par cette réalité spécifique au château, et reprit :
- Mais vous soulevez une question intéressante. Si vous choisissez de réduire ou d’arrêter la viande, cela doit être un choix réfléchi, et surtout, personnel. Pas uniquement une réponse donnée à un manque d’information. Gardez en tête que rien n'est figé, et que vous pourrez toujours revenir sur votre décision, que vous choisissez l'un, l'autre, ou même de reporter ce questionnement à plus tard.
Hyacinthe la laissa digérer cela, observant la manière dont elle enchaînait déjà sur ses propres réflexions. Était-ce sa métaphore qui avait drastiquement changé la posture de la Serpentard ? Auparavant si ouverte à la discussion, elle semblait à présent refermée dans son propre esprit. Du moins, pendant un court instant, puisqu'Alice reprit la parole peu de temps après en confirmant ses soupçons. Elle a saisi l'idée, pensa Hyacinthe en hochant la tête.
- Des digues, c'est une bonne façon de voir les choses, confirma le psychomage. Ce n'est pas quelque chose que l'on met en place du jour au lendemain, mais de manière progressive, à son rythme. Il est si facile de se précipiter et d'abandonner qu'il est important d'avoir à l'esprit que ce processus n'est pas linéaire. Vous allez parfois réussir, parfois oublier, parfois avoir des périodes d'angoisse. Mais... vous vous en doutez sans doute, mais la persévérance est la clé.
Le psychomage croisa à nouveau les jambes, prenant une posture plus détendue. Ses doigts vinrent brièvement appuyer le tissu de sa manche tandis qu’il réfléchissait à la suite. Le tissu était épais, suffisamment pour contrecarrer le temps frais du mois d'octobre. L'idée d'une activité associative sembla intéresser Alice, et Hyacinthe cligna des yeux afin de reporter son attention sur elle. À vrai dire, une volonté d'adhésion aussi rapide était assez cohérent avec ce qu'il percevait d'elle : Alice avait envie d'agir. Cependant, une autre question semblait se poser au préalable, vis-à-vis de cet "entre deux" dans lequel vivaient les élèves nés-moldus. Hyacinthe réévalua certains éléments de son parcours, expérience précieuse pour quelqu'un qui connaissait bien cette position, et tenta de distinguer une manière de faire optimale.
Il laissa un léger silence s’installer avant de répondre.
- Oui, je vous comprends, commença-t-il d'une voix douce. Son corps se pencha en avant, ses coudes se posant naturellement sur le bas de ses cuisses. Cela risque de compliquer les choses tant que vous restez dans cet entre-deux. Cependant, vous avez accès à deux façons de voir le monde, deux environnement différents. Rien ne vous oblige à agir de la même manière dans les deux. Dans le monde moldu, vous avez déjà des repères, des personnes comme celle que vous avez mentionnée à Killarney. Vous pouvez utiliser ces bases pour concentrer votre activité associatives sur vos temps de vacances.
Il marqua une courte pause, ses sourcils se fronçant légèrement en réalisant qu'il ne connaissait pas d'organismes sorciers liés à l'environnement au Royaume-Uni. Il allait devoir faire quelques recherches pour pouvoir présenter quelques éléments intéressants à Alice.
- Quant au monde sorcier, je crains qu'aucune association ne me vient à l'esprit. Mais je ferai quelques recherches et vous en ferais part. Cependant, je pense que cette activité ne peut devenir intéressante que lorsque vous serez adulte, puisque vous n'avez pas la possibilité de quitter Poudlard. Concentrez vous sur vos études, et sur les actions que vous pouvez faire au sein de l'école.
Il inclina légèrement la tête, observant sa réaction. Ses propres yeux s’éclairèrent d’une idée, fugace, encourageant le roux à élaborer avec les quelques exemples qu'il trouva :
- Vous disiez ne jamais vraiment avoir abordé ce sujet avec vos camarades. Peut-être que certains partagent déjà vos préoccupations sans oser les exprimer ?
835 - @Alice Grant
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice mordilla les ongles en attendant que le psycomage réponde à sa question. Peut importe si elle devenait végétarienne, il fallait qu'elle trouve un autre moyen de s'investir. Arrêter de manger de la viande était considérer par elle comme une petite marche, elle voulait faire une autre action qui symbolise une marche plus grande. La jeune fille voulait s'investir, c'était justement le mot d'ordre qu'elle s'était donné pour les quatre derniers mois de l'année. Mr Kyros prit enfin la parole mais pas pour ennoncer une certitude. Il affirmait qu'il ne savait pas et qu'il fallait plutôt de demander aux elfes de maison. Alice hocha la tête pour signifier qu'elle avait compris ce qu'il avait dit, bien qu'elle pensait que les elfes ne savait pas la provenance. Cependant, au lieu de glisser sur un autre sujet, le psycomage expliqua que devenir végétarien était la fin d'un long débat intérieur et que ce n'était pas un engagement pour toute une vie.
Alice baissa légèrement la tête, prenant ça comme un reproche. Comme l'avait dit la psycomage, avant de faire ce choix, elle devait réfléchir. Elle voulait tellement faire un action même moindre qu'elle s'était précipitée sur le coup de l'impulsion. "Je réfléchirai." affirma-t-elle. Mr Kyros confirma son idée de digue, tout en développant pour finir par dire qu'il fallait être persévérante. La jeune fille laissa percer un micro sourire sur ses lèvres : elle n'abandonnerai ce projet, le psycomage pouvait en être certain. Les digues allaient progressivement se construire dans son esprit et Alice et Mr Kyros mettait la première brique aujourd'hui. "Il faut aussi être patient." constata Alice. Une fois de plus, la jeune fille possédait ce trait de caractère même si elle agissait des fois sous le coup de l'impulsion.
Puis le psycomage aborda le fait d'intégrer une association était pour les personnes vivant entre les deux mondes. C'était ce qui intéressé le plus Alice, intégrer une association qui aurait des idées pour faire changer la perception du monde aux gens ainsi les sensibiliser aux risques écologiques. Pour le monde moldue, Mr Kyros lui conseilla de prendre contact avec la personne qu'elle connaissait déjà et s'investir dans son temps de vacances. Alice comprit que cela ne posera pas de problème à l'association car c'était logique que des mineurs ne puissent pas s'impliquer totalement dans la mission vu qu'ils devaient aussi aller à l'école. La jeune fille convient que c'était la meilleure idée pour s'investir dans le monde moldue.
Puis le psycomage aborda le monde sorcier mais dit qu'il y avait aucune association qui lui venait en tête et lui conseilla de plutôt s'intéresser à ses études et aux actions qu'elle pourrait faire à Poudlard. Elle dit :"Logique vu que les sorciers ont moins d'impact sur la planète que les moldus. Mais, est-on sûre que la magie a aucun impact ? Aussi, si vous en trouvez une, vous pourrez m'en faire part même si, avec le collègue, je pourrais pas tellement m' y investir. Avez-vous une idée de ce que je pourrais faire à Poudlard ?" Puis le psycomage lui demanda pourquoi elle n'avait pas oser le dire et Alice baissa la tête, penaude. Après un silence pour réfléchir, elle prit la parole : "C'était pour moi un monde nouveau, je devais d'abord le découvrir avant de devenir un grain de sable. Puis, aussi, j'ai découvert que certains sorciers n'appreçiait pas les Nés-moldus comme moi. Je me suis dégonflée, par peur qu'il se moque encore plus de moi avec mes idées nouvelles."
Alice baissa légèrement la tête, prenant ça comme un reproche. Comme l'avait dit la psycomage, avant de faire ce choix, elle devait réfléchir. Elle voulait tellement faire un action même moindre qu'elle s'était précipitée sur le coup de l'impulsion. "Je réfléchirai." affirma-t-elle. Mr Kyros confirma son idée de digue, tout en développant pour finir par dire qu'il fallait être persévérante. La jeune fille laissa percer un micro sourire sur ses lèvres : elle n'abandonnerai ce projet, le psycomage pouvait en être certain. Les digues allaient progressivement se construire dans son esprit et Alice et Mr Kyros mettait la première brique aujourd'hui. "Il faut aussi être patient." constata Alice. Une fois de plus, la jeune fille possédait ce trait de caractère même si elle agissait des fois sous le coup de l'impulsion.
Puis le psycomage aborda le fait d'intégrer une association était pour les personnes vivant entre les deux mondes. C'était ce qui intéressé le plus Alice, intégrer une association qui aurait des idées pour faire changer la perception du monde aux gens ainsi les sensibiliser aux risques écologiques. Pour le monde moldue, Mr Kyros lui conseilla de prendre contact avec la personne qu'elle connaissait déjà et s'investir dans son temps de vacances. Alice comprit que cela ne posera pas de problème à l'association car c'était logique que des mineurs ne puissent pas s'impliquer totalement dans la mission vu qu'ils devaient aussi aller à l'école. La jeune fille convient que c'était la meilleure idée pour s'investir dans le monde moldue.
Puis le psycomage aborda le monde sorcier mais dit qu'il y avait aucune association qui lui venait en tête et lui conseilla de plutôt s'intéresser à ses études et aux actions qu'elle pourrait faire à Poudlard. Elle dit :"Logique vu que les sorciers ont moins d'impact sur la planète que les moldus. Mais, est-on sûre que la magie a aucun impact ? Aussi, si vous en trouvez une, vous pourrez m'en faire part même si, avec le collègue, je pourrais pas tellement m' y investir. Avez-vous une idée de ce que je pourrais faire à Poudlard ?" Puis le psycomage lui demanda pourquoi elle n'avait pas oser le dire et Alice baissa la tête, penaude. Après un silence pour réfléchir, elle prit la parole : "C'était pour moi un monde nouveau, je devais d'abord le découvrir avant de devenir un grain de sable. Puis, aussi, j'ai découvert que certains sorciers n'appreçiait pas les Nés-moldus comme moi. Je me suis dégonflée, par peur qu'il se moque encore plus de moi avec mes idées nouvelles."
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581 mots
@Hyancinthe Kyros
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ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice avait donc pris les mots du psychomage au sérieux. Peut-être un peu trop, songea-t-il en observant attentivement les glissements subtils de son comportement. La jeune Serpentard baissait légèrement la tête tandis qu'elle réfléchissait et adoptait un ton un peu plus retenu, presque appliqué. Sa suggestion était-elle devenue une exigence par inadvertance ? Cependant, dès lors qu'elle reprit la parole par un "Je réfléchirai", Hyacinthe calma un petit peu ses pensées.
Il laissa passer quelques secondes, le temps que ses propres pensées s’ordonnent. Un silence tranquille reprenait place dans la pièce - silence qui semblait être une habitude bien triste de ce bureau lorsqu'il était vide. Le regard du rouquin se posa brièvement sur ses mains, jointes devant lui, puis sur le mouvement de son index gauche qui se stoppa dès qu'il fut remarqué. Hyacinthe écarta un peu les doigts pour replacer ses mains, puis, de nouveau en plein contrôle de son corps, il remonta les yeux vers le visage d'Alice.
- Exactement. Patiente et indulgente avec vous-même, répéta Hyacinthe avec bienveillance. Un léger sourire étirait déjà ses lèvres.
Après tout, Alice semblait être très exigeante envers sa propre personne. Le trentenaire savait bien à quel point ce genre de volonté pouvait devenir un piège lorsque l'on voulait trop bien faire. Mais la petite blonde ne tarda pas, et enchaîna sur le monde sorcier. Hyacinthe cligna quelques fois des yeux, attrapant au vol la question très pertinente qu'elle venait de lui poser.
- Hm... en voilà une bonne question, murmura-t-il. Le monde sorcier semble plus propre, plus discret - cela étant en partie du au faible nombre de sorciers par rapport à la population moldue et à l'absence de technologie. Mais de là à se demander si la magie a une quelconque influence sur notre planète... j'avoue ne pas pouvoir vous répondre. C'est intriguant... Ma première idée serait que la magie est en cohérence avec le monde, elle est une part intégrante de lui, tout comme de nous, sorciers. De ce fait, son utilisation ne me semble pas néfaste.
En réalité, Hyacinthe n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait raconter. La Magie était-elle une ressource limitée ? Une énergie renouvelable dans laquelle les sorciers pouvaient se construire et puiser sans craintes pour l'avenir ? Le roux n'y accordait pas vraiment d'importance. Cela n'avait jamais été un sujet d'interrogation, à sa connaissance, et questionner un sujet avec aussi peu d'informations et de connaissances en théorie magique n'était en rien son dada. Il n'était pas chercheur, il lisait juste leurs travaux.
Son regard se perdit un instant, toujours plongé dans ses réflexions, jusqu'à ce qu'il se décide à poursuivre en cherchant ses mots. Il haussa très légèrement les épaules.
- Les sorciers ont souvent tendance à considérer que, parce qu’ils ne dépendent pas des mêmes systèmes que les moldus, ils sont moins concernés. Ce qui est discutable, et me fait dire que votre réflexion a toute sa place ici. Je crains cependant qu'il soit difficile de trouver des réponses à vos questions, Alice. Je pense que rares sont les sorciers qui s'y sont intéressé.
Il marqua une pause, puis enchaîna naturellement : Pour en revenir à votre seconde question... le tri, la consommation, la propreté me semblent être des choses faciles d'accès à Poudlard. Peut-être que Hyacinthe devrait tenter d'aborder le sujet avec les elfes de maison. Ils pourraient avoir des pistes à transmettre à la jeune Alice. Je ne vous apprend rien en vous disant que laisser traîner des déchets dans le parc est une très mauvaise idée ! Je... je pense que vous serez capable de trouver d'autres réponses seule, dès que vous commencerez à vous poser des questions sur la justesse d'une action ou d'une situation.
Le sourire qui ornait le doux visage de Hyacinthe à l'idée de la découverte progressive du monde magique d'une née-moldue se transforma petit à petit en une neutralité travaillée, cachant non sans mal une grimace face à la triste découverte des discriminations sorcières. Le psychomage continuait néanmoins à observer Alice baisser la tête, changer légèrement de posture. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait face aux questionnements et aux inquiétudes de jeunes sorciers nés-moldus. Mais peu importait à quel point il était habitué, les réactions internes restaient toujours aussi fortes. Ressentiments, déception, vigilance.
- N'ayez pas honte d'avoir eu peur, commença alors Hyacinthe avec compassion. Les discriminations contre les nés-moldus sont tristement banales pour notre époque pourtant si prompte à l'ouverture. Il... il y aura toujours des personnes pour ne pas être d'accord avec ce que vous faites, ce que vous pensez. Cela ne doit pas vous empêcher de faire ce qui vous semble juste, car vous trouverez aussi, de l'autre côté, des personnes qui partagent votre vision.
Sa voix s’était faite un peu plus basse, plus ancrée.
- Arriver dans un monde nouveau, avec ses codes, ses regards, et sentir qu’on n’y a pas totalement sa place aux yeux de certains qui ont toujours été dedans, cela peut être terrifiant. Prendre la parole demande du temps et de la force. Mais... Soudain, un scintillement éclaira le regard noisette du trentenaire. Si prendre la parole peut s'avérer difficile, peut-être pourriez-vous passer par l'écrit ? Le journal de l'école peut être un support adéquat.
Hyacinthe se redressa légèrement, ramenant la conversation vers quelque chose de plus concret, de plus accessible. C'était une bonne idée, pensa-t-il. Alice avait une préposition pour l'écriture, et le journal pouvait lui offrir distance, voir anonymat. C'était une manière de maintenir son environnement contrôlable, surtout lorsque celui-ci restait peu connu, tout en se protégeant de potentielles remarques désobligeantes.
- Un article, par exemple, où pourriez sensibiliser, poser des questions, partager des réflexions... sans vous exposer directement dans une discussion. Ce serait une manière d’être ce "grain de sable", qu'en pensez-vous ?
Il laissa passer quelques secondes, le temps que ses propres pensées s’ordonnent. Un silence tranquille reprenait place dans la pièce - silence qui semblait être une habitude bien triste de ce bureau lorsqu'il était vide. Le regard du rouquin se posa brièvement sur ses mains, jointes devant lui, puis sur le mouvement de son index gauche qui se stoppa dès qu'il fut remarqué. Hyacinthe écarta un peu les doigts pour replacer ses mains, puis, de nouveau en plein contrôle de son corps, il remonta les yeux vers le visage d'Alice.
- Exactement. Patiente et indulgente avec vous-même, répéta Hyacinthe avec bienveillance. Un léger sourire étirait déjà ses lèvres.
Après tout, Alice semblait être très exigeante envers sa propre personne. Le trentenaire savait bien à quel point ce genre de volonté pouvait devenir un piège lorsque l'on voulait trop bien faire. Mais la petite blonde ne tarda pas, et enchaîna sur le monde sorcier. Hyacinthe cligna quelques fois des yeux, attrapant au vol la question très pertinente qu'elle venait de lui poser.
- Hm... en voilà une bonne question, murmura-t-il. Le monde sorcier semble plus propre, plus discret - cela étant en partie du au faible nombre de sorciers par rapport à la population moldue et à l'absence de technologie. Mais de là à se demander si la magie a une quelconque influence sur notre planète... j'avoue ne pas pouvoir vous répondre. C'est intriguant... Ma première idée serait que la magie est en cohérence avec le monde, elle est une part intégrante de lui, tout comme de nous, sorciers. De ce fait, son utilisation ne me semble pas néfaste.
En réalité, Hyacinthe n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait raconter. La Magie était-elle une ressource limitée ? Une énergie renouvelable dans laquelle les sorciers pouvaient se construire et puiser sans craintes pour l'avenir ? Le roux n'y accordait pas vraiment d'importance. Cela n'avait jamais été un sujet d'interrogation, à sa connaissance, et questionner un sujet avec aussi peu d'informations et de connaissances en théorie magique n'était en rien son dada. Il n'était pas chercheur, il lisait juste leurs travaux.
Son regard se perdit un instant, toujours plongé dans ses réflexions, jusqu'à ce qu'il se décide à poursuivre en cherchant ses mots. Il haussa très légèrement les épaules.
- Les sorciers ont souvent tendance à considérer que, parce qu’ils ne dépendent pas des mêmes systèmes que les moldus, ils sont moins concernés. Ce qui est discutable, et me fait dire que votre réflexion a toute sa place ici. Je crains cependant qu'il soit difficile de trouver des réponses à vos questions, Alice. Je pense que rares sont les sorciers qui s'y sont intéressé.
Il marqua une pause, puis enchaîna naturellement : Pour en revenir à votre seconde question... le tri, la consommation, la propreté me semblent être des choses faciles d'accès à Poudlard. Peut-être que Hyacinthe devrait tenter d'aborder le sujet avec les elfes de maison. Ils pourraient avoir des pistes à transmettre à la jeune Alice. Je ne vous apprend rien en vous disant que laisser traîner des déchets dans le parc est une très mauvaise idée ! Je... je pense que vous serez capable de trouver d'autres réponses seule, dès que vous commencerez à vous poser des questions sur la justesse d'une action ou d'une situation.
Le sourire qui ornait le doux visage de Hyacinthe à l'idée de la découverte progressive du monde magique d'une née-moldue se transforma petit à petit en une neutralité travaillée, cachant non sans mal une grimace face à la triste découverte des discriminations sorcières. Le psychomage continuait néanmoins à observer Alice baisser la tête, changer légèrement de posture. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait face aux questionnements et aux inquiétudes de jeunes sorciers nés-moldus. Mais peu importait à quel point il était habitué, les réactions internes restaient toujours aussi fortes. Ressentiments, déception, vigilance.
- N'ayez pas honte d'avoir eu peur, commença alors Hyacinthe avec compassion. Les discriminations contre les nés-moldus sont tristement banales pour notre époque pourtant si prompte à l'ouverture. Il... il y aura toujours des personnes pour ne pas être d'accord avec ce que vous faites, ce que vous pensez. Cela ne doit pas vous empêcher de faire ce qui vous semble juste, car vous trouverez aussi, de l'autre côté, des personnes qui partagent votre vision.
Sa voix s’était faite un peu plus basse, plus ancrée.
- Arriver dans un monde nouveau, avec ses codes, ses regards, et sentir qu’on n’y a pas totalement sa place aux yeux de certains qui ont toujours été dedans, cela peut être terrifiant. Prendre la parole demande du temps et de la force. Mais... Soudain, un scintillement éclaira le regard noisette du trentenaire. Si prendre la parole peut s'avérer difficile, peut-être pourriez-vous passer par l'écrit ? Le journal de l'école peut être un support adéquat.
Hyacinthe se redressa légèrement, ramenant la conversation vers quelque chose de plus concret, de plus accessible. C'était une bonne idée, pensa-t-il. Alice avait une préposition pour l'écriture, et le journal pouvait lui offrir distance, voir anonymat. C'était une manière de maintenir son environnement contrôlable, surtout lorsque celui-ci restait peu connu, tout en se protégeant de potentielles remarques désobligeantes.
- Un article, par exemple, où pourriez sensibiliser, poser des questions, partager des réflexions... sans vous exposer directement dans une discussion. Ce serait une manière d’être ce "grain de sable", qu'en pensez-vous ?
963 - @Alice Grant
Navré pour ce retard !
Navré pour ce retard !
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Indulgente ? Une interrogation se forma dans son esprit quand le psycomage confirma ses propos tout en rajoutant ce mot. Indulgente ? Alice savait ce que voulait dire ce mot mais, elle ne comprenait pas pourquoi cet adjectif avait affaire dans la disccusion. Indulgente envers elle ? Elle devait se pardonner quoi ? "Indulgente ?" répéta-elle, bêtement. "Je... Je comprends pas." La jeune fille porta de nouveau sa main à sa bouche, pour mordiller ses ongles. Elle réfléchissait. Le psycomage reprit la parole et elle se concentra sur ses mots. Il répondit à la question qu'elle avait lancée dans la foulée sans y réfléchir. Il expliqua pour lui que la magie n'avait aucune influence néfaste. Alice le rejoignait dans son idée mais : la magie était-elle une ressource renouvelable ou non ? Elle jeta un coup d'oeil à Mr Kyros et se retient de poser la question. Il était psycomage pas chercheur dans la magie ; il n'était pas adapté à ce thème, il n'aurait pas la réponse. C'était à Alice de chercher la réponse.
"Savez-vous si il existe des chercheurs qui se posent la question ? Pour que je puisse leur poser la question." Alice se rendit compte qu'elle était entrain de dire, de manière détournée, que l'adulte n'était pas suffisant pour répondre à ses questions. À sa place, elle se saurait senti légèrement insulté. Elle eut un petit sourire pour exprimer son pardon. Soudain, la jeune fille se redressa et un éclair de ruse éclaira ses yeux. Le psycomage avait raison : les sorciers se sentent moins concerné parce qu'ils dépendent pas de système. Et si, un système se créait ? Peut-être qu'ils auraient plus de chance de se sentir concernés ? Cependant, la dernière phrase répondit à la question posée plutôt. Il n'y avait pas beaucoup de sorciers qui s'y était intéressé ; Alice avait peu de chance de trouver des réponses à sa question. "J'aurai essayer." dit-elle dans une constatation.
Mr Kyros lui annonca qu'elle devait chercher maintenant des réponses toute seule. Alice hocha la tête, elle devait se mettre en quête de réponses seule. Elle était prête, se débrouiller seule, elle savait faire. Et puis, au cours de son chemin, elle pourrait découvrir d'autre sorciers qui pensaient comme elle. Elle était prête de se coiffer du chapeau d'aventurière, prête à explorer le monde magique pour trouver le Graal. L'adulte reprit la parole, extirpant de ses rêves idylliques. Il expliqua que cette peur et cette honte sont courantes, peu de personne aiment voir le changement. Ses propos résonnèrent dans le coeur d'Alice, le psycomage avait le don de donner l'espoir. Écrit Ce mot, lancé comme une flèche, toucha la jeune fille en plein coeur : la psycomage avait raison. Écrire, c'était la réponse. Alice avait plus d'aisance à manier la plume qu'à parler aux autres.
"C'est... C'est une merveilleuse idée." balbutia Alice. "Pour être un grain de sable invisible, c'est la meilleure solution. Je crois que le journal de l'école garantit l'anonymat." Les yeux brillants, elle réfléchissait. Elle pourrait... Elle pourrait même se forger une autre identitée. Il fallait qu'elle se renseigne sur le journal de l'école, elle avait lu quelques exemplaires pendant sa première et deuxième année. Elle ferait des recherches dans la bibliothèque. Avec son article, elle distillera son idée dans la communauté sorcière. Soudain, Alice reposa les pieds sur Terre, il y a une chance, mais infime, qu'elle réussisse. Mais elle devait essayer.
"Savez-vous si il existe des chercheurs qui se posent la question ? Pour que je puisse leur poser la question." Alice se rendit compte qu'elle était entrain de dire, de manière détournée, que l'adulte n'était pas suffisant pour répondre à ses questions. À sa place, elle se saurait senti légèrement insulté. Elle eut un petit sourire pour exprimer son pardon. Soudain, la jeune fille se redressa et un éclair de ruse éclaira ses yeux. Le psycomage avait raison : les sorciers se sentent moins concerné parce qu'ils dépendent pas de système. Et si, un système se créait ? Peut-être qu'ils auraient plus de chance de se sentir concernés ? Cependant, la dernière phrase répondit à la question posée plutôt. Il n'y avait pas beaucoup de sorciers qui s'y était intéressé ; Alice avait peu de chance de trouver des réponses à sa question. "J'aurai essayer." dit-elle dans une constatation.
Mr Kyros lui annonca qu'elle devait chercher maintenant des réponses toute seule. Alice hocha la tête, elle devait se mettre en quête de réponses seule. Elle était prête, se débrouiller seule, elle savait faire. Et puis, au cours de son chemin, elle pourrait découvrir d'autre sorciers qui pensaient comme elle. Elle était prête de se coiffer du chapeau d'aventurière, prête à explorer le monde magique pour trouver le Graal. L'adulte reprit la parole, extirpant de ses rêves idylliques. Il expliqua que cette peur et cette honte sont courantes, peu de personne aiment voir le changement. Ses propos résonnèrent dans le coeur d'Alice, le psycomage avait le don de donner l'espoir. Écrit Ce mot, lancé comme une flèche, toucha la jeune fille en plein coeur : la psycomage avait raison. Écrire, c'était la réponse. Alice avait plus d'aisance à manier la plume qu'à parler aux autres.
"C'est... C'est une merveilleuse idée." balbutia Alice. "Pour être un grain de sable invisible, c'est la meilleure solution. Je crois que le journal de l'école garantit l'anonymat." Les yeux brillants, elle réfléchissait. Elle pourrait... Elle pourrait même se forger une autre identitée. Il fallait qu'elle se renseigne sur le journal de l'école, elle avait lu quelques exemplaires pendant sa première et deuxième année. Elle ferait des recherches dans la bibliothèque. Avec son article, elle distillera son idée dans la communauté sorcière. Soudain, Alice reposa les pieds sur Terre, il y a une chance, mais infime, qu'elle réussisse. Mais elle devait essayer.
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570 mots
@Hyacinthe Kyros
Excusez-moi aussi pour le retard.
570 mots
@Hyacinthe Kyros
Excusez-moi aussi pour le retard.
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Oh, elle n'a pas comprit ce que je voulais dire par là, se dit alors Hyacinthe en remarquant le flottement du regard d'Alice. Il ne s’en étonna pas. C’était le genre de terme qu’il utilisait presque instinctivement à présent, tant il lui paraissait évident dans son travail. Pourtant, dans un contexte plus commun, il était vrai qu'il pouvait sembler abstrait, voire inutile. Le trentenaire observa la manière dont elle porta à nouveau sa main à sa bouche, mordillant ses ongles avec une régularité qu’il avait déjà identifiée comme un signal d'effort mental. Alice essayait de comprendre, sincèrement, et cela se voyait dans chaque petit geste d'une manière très attendrissante.
Le roux ne répondit pas tout de suite et prit le temps de formuler ses phrases avec plus de précisions. Conscient que certains mots pouvaient être difficiles à intégrer, surtout lorsqu'on touchait à son regard sur soi, il y songea un instant en regardant calmement le visage d'Alice.
- Indulgente envers vous-même, oui, reprit-il finalement d’une voix posée. Hyacinthe se redressa légèrement dans son fauteuil et sa main se déplaça vers l'avant, ses doigts se mouvant de façon à accompagner ses mots. J'entend par là accepter que les choses ne soient pas toujours faites parfaitement. Que vous pouvez vous tromper, agir sous l’impulsion... sans que cela remette en question votre valeur ou vos intentions.
Il marqua une pause, observant si cette fois, l’idée trouvait écho dans l'esprit de la jeune Serpentard. Certaines personnes étaient bien plus exigeantes avec elles-mêmes que d'autres, et ainsi, devoir faire juste, bien et correctement dès la première tentative pouvait être épuisant. Hyacinthe ne doutait pas que quelqu'un aussi investi qu'Alice puisse se retrouver face à une telle situation.
Puis, naturellement, son attention se déplaça avec elle vers le sujet des chercheurs. Il perçut sans difficulté la petite tension dans sa formulation, et le léger sourire qui suivit n'offensa pas le moins du monde le trentenaire. Au contraire, cette honnêteté était rafraichissante. Mais Alice lui avait posée une question, et Hyacinthe allait bien devoir trouver une réponse. Des chercheurs… bien sûr qu’il devait en exister. Le roux suivit un instant le fil de ses pensées et tenta de se souvenir de textes qu'il aurait pu lire sur la magie, sur ses usages, ses effets et ses limites. Il n'y en avait pas beaucoup, à vrai dire, voire presque pas. Il n’avait jamais eu à s’y intéresser directement malgré une curiosité insatiable. Son domaine était ailleurs, centré sur l’humain, sur l’esprit, sur ces mécanismes invisibles qui façonnaient les comportements. C'est pour cela que ses lectures sur la magie ne se sont limitée qu'à la façon dont elle se développait, influençait et était impactée chez les jeunes sorciers selon leur âge.
Ses doigts glissèrent distraitement contre le tissu de sa manche, dans un geste presque absent.
- Il en existe, répondit-il finalement. Il y a des chercheurs qui travaillent sur une diversité impressionnante de sujets, que ce soit dans le monde moldu ou dans le monde sorcier. La magie est étudiée et analysée, je n'en doute pas un instant. Mais il est indéniable que nombreux de ses aspects restent encore flous.
Hyacinthe haussa très légèrement les épaules et afficha une mine navrée.
- Je n’ai pas de noms à vous donner, je le crains. Ce n’est pas un domaine que je connais suffisamment pour vous orienter précisément. Mais je suis loin d'avoir la science infuse - ce type de travail doit forcément exister, que ce soit au Royaume Uni ou ailleurs.
Il ne développa pas davantage par manque de connaissances. Mais malgré tout, une part de lui espérait sincèrement qu'Alice continue de nourrir cette envie de chercher, d'explorer, de comprendre. Peut-être trouverait-t-elle un article scientifique brésilien mentionnant magie et écologie ? Vu l'importance qu'avait la forêt amazonienne à la fois pour les sorciers et les moldus, une étude menée sur la magie et son impact sur l'environnement ne serait pas incohérente, au contraire.
Hyacinthe sortit de ses pensées lorsqu'il remarqua l'éclat soudain dans les yeux de sa jeune patiente. Le journal semblait lui plaire, c'était une bonne chose. Alice fut soudain prise d'une vivacité nouvelle, et la façon dont elle se projetait à la fois dans sa posture et ses paroles fit sourire le psychomage.
- Je suis ravi que cela vous parle.
Il s’adossa légèrement à son fauteuil, relâchant un peu sa posture sans pour autant se détacher de l’échange. Laissant Alice continuer à réfléchir et à construire mentalement ce projet qui semblait déjà prendre forme, le roux nota dans un coin de sa tête à quel point cela faisait sens. L’écriture. Évidemment, il aurait presque pu y penser plus tôt. Cela semblait être un canal naturel chez la Serpentard, et malgré le caractère nouveau de leur relation, Hyacinthe avait bel et bien cerné ce goût prononcé.
Son regard resta posé sur Alice quelques secondes, observant cette agitation intérieure qui semblait à la fois l’animer et la freiner. Hyacinthe se sentit satisfait de son travail. Un silence s’installa ensuite, plus calme, plus posé. Rien à voir avec celui du début de séance qui était emprunt d'une certaine tension. Il laissa ses yeux dériver un instant vers l’horloge, et réalisa à quel point le temps avait filé. Ils avaient eu le temps de bien avancer, c'était une excellente chose.
Hyacinthe cligna des yeux et revint à elle avec la même attention qu'auparavant.
- Nous arrivons bientôt à la fin de notre séance, remarqua-t-il avec un sourire léger. Il observa la réaction d'Alice et, toujours aussi doucement, reprit : Est-ce qu’il y a autre chose que vous souhaiteriez aborder aujourd’hui ?
Il marqua une légère pause, puis ajouta, avec cette même bienveillance :
- Ou bien préférez-vous que nous nous revoyions dans quelques semaines pour faire le point sur tout cela ? Ce que vous choisirez me convient, il n'y a aucune obligation.
Le roux ne répondit pas tout de suite et prit le temps de formuler ses phrases avec plus de précisions. Conscient que certains mots pouvaient être difficiles à intégrer, surtout lorsqu'on touchait à son regard sur soi, il y songea un instant en regardant calmement le visage d'Alice.
- Indulgente envers vous-même, oui, reprit-il finalement d’une voix posée. Hyacinthe se redressa légèrement dans son fauteuil et sa main se déplaça vers l'avant, ses doigts se mouvant de façon à accompagner ses mots. J'entend par là accepter que les choses ne soient pas toujours faites parfaitement. Que vous pouvez vous tromper, agir sous l’impulsion... sans que cela remette en question votre valeur ou vos intentions.
Il marqua une pause, observant si cette fois, l’idée trouvait écho dans l'esprit de la jeune Serpentard. Certaines personnes étaient bien plus exigeantes avec elles-mêmes que d'autres, et ainsi, devoir faire juste, bien et correctement dès la première tentative pouvait être épuisant. Hyacinthe ne doutait pas que quelqu'un aussi investi qu'Alice puisse se retrouver face à une telle situation.
Puis, naturellement, son attention se déplaça avec elle vers le sujet des chercheurs. Il perçut sans difficulté la petite tension dans sa formulation, et le léger sourire qui suivit n'offensa pas le moins du monde le trentenaire. Au contraire, cette honnêteté était rafraichissante. Mais Alice lui avait posée une question, et Hyacinthe allait bien devoir trouver une réponse. Des chercheurs… bien sûr qu’il devait en exister. Le roux suivit un instant le fil de ses pensées et tenta de se souvenir de textes qu'il aurait pu lire sur la magie, sur ses usages, ses effets et ses limites. Il n'y en avait pas beaucoup, à vrai dire, voire presque pas. Il n’avait jamais eu à s’y intéresser directement malgré une curiosité insatiable. Son domaine était ailleurs, centré sur l’humain, sur l’esprit, sur ces mécanismes invisibles qui façonnaient les comportements. C'est pour cela que ses lectures sur la magie ne se sont limitée qu'à la façon dont elle se développait, influençait et était impactée chez les jeunes sorciers selon leur âge.
Ses doigts glissèrent distraitement contre le tissu de sa manche, dans un geste presque absent.
- Il en existe, répondit-il finalement. Il y a des chercheurs qui travaillent sur une diversité impressionnante de sujets, que ce soit dans le monde moldu ou dans le monde sorcier. La magie est étudiée et analysée, je n'en doute pas un instant. Mais il est indéniable que nombreux de ses aspects restent encore flous.
Hyacinthe haussa très légèrement les épaules et afficha une mine navrée.
- Je n’ai pas de noms à vous donner, je le crains. Ce n’est pas un domaine que je connais suffisamment pour vous orienter précisément. Mais je suis loin d'avoir la science infuse - ce type de travail doit forcément exister, que ce soit au Royaume Uni ou ailleurs.
Il ne développa pas davantage par manque de connaissances. Mais malgré tout, une part de lui espérait sincèrement qu'Alice continue de nourrir cette envie de chercher, d'explorer, de comprendre. Peut-être trouverait-t-elle un article scientifique brésilien mentionnant magie et écologie ? Vu l'importance qu'avait la forêt amazonienne à la fois pour les sorciers et les moldus, une étude menée sur la magie et son impact sur l'environnement ne serait pas incohérente, au contraire.
Hyacinthe sortit de ses pensées lorsqu'il remarqua l'éclat soudain dans les yeux de sa jeune patiente. Le journal semblait lui plaire, c'était une bonne chose. Alice fut soudain prise d'une vivacité nouvelle, et la façon dont elle se projetait à la fois dans sa posture et ses paroles fit sourire le psychomage.
- Je suis ravi que cela vous parle.
Il s’adossa légèrement à son fauteuil, relâchant un peu sa posture sans pour autant se détacher de l’échange. Laissant Alice continuer à réfléchir et à construire mentalement ce projet qui semblait déjà prendre forme, le roux nota dans un coin de sa tête à quel point cela faisait sens. L’écriture. Évidemment, il aurait presque pu y penser plus tôt. Cela semblait être un canal naturel chez la Serpentard, et malgré le caractère nouveau de leur relation, Hyacinthe avait bel et bien cerné ce goût prononcé.
Son regard resta posé sur Alice quelques secondes, observant cette agitation intérieure qui semblait à la fois l’animer et la freiner. Hyacinthe se sentit satisfait de son travail. Un silence s’installa ensuite, plus calme, plus posé. Rien à voir avec celui du début de séance qui était emprunt d'une certaine tension. Il laissa ses yeux dériver un instant vers l’horloge, et réalisa à quel point le temps avait filé. Ils avaient eu le temps de bien avancer, c'était une excellente chose.
Hyacinthe cligna des yeux et revint à elle avec la même attention qu'auparavant.
- Nous arrivons bientôt à la fin de notre séance, remarqua-t-il avec un sourire léger. Il observa la réaction d'Alice et, toujours aussi doucement, reprit : Est-ce qu’il y a autre chose que vous souhaiteriez aborder aujourd’hui ?
Il marqua une légère pause, puis ajouta, avec cette même bienveillance :
- Ou bien préférez-vous que nous nous revoyions dans quelques semaines pour faire le point sur tout cela ? Ce que vous choisirez me convient, il n'y a aucune obligation.
974 - @Alice Grant
Je ne suis pas pressé, nous ne sommes pas obligé de conclure, ne t'en fait pas.
Si tu penses qu'on arrive sur la fin, je pense encore écrire 1 ou 2 posts.
Je ne suis pas pressé, nous ne sommes pas obligé de conclure, ne t'en fait pas.
Si tu penses qu'on arrive sur la fin, je pense encore écrire 1 ou 2 posts.
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Mr Kyros lui expliqua ce qu'il voulait dire par indulgente. Alice eut un hoquet de stupeur, il la trouvait trop exigeante avec elle-même. Comment expliquait ce qu'elle ressentait ? Elle n'était pas offusquée, il y avait une part de vérité dans ce qu'il disait. Mais... Ce n'était pas plutôt une réaction logique face à son ambition. Elle avait toujours voulu faire de grandes choses et qu'elles soient bien faites était plus recommandable. "Mais... Que les choses soient bien faites est plus recommandable que se tromper ?" Alice savait qu'il y avait des risques dans ce qu'elle entreprenait, alors elle essayait de tous faire bien au maximum pour minimiser le risques de dégâts. Elle ne voulait pas être la responsable d'une catastrophe. Donc, elle devait être persévérante, patiente et indulgente dans la construction de ses digues imaginaires. Être persévérante et patiente, elle saurait faire ça instinctivement, mais indulgente ? Elle essayera.
Alice avait abandonné l'idée qu'il y ait des chercheurs sur la magie et, plus précisément, sur son impact sur la planète. Cependant, quand le psycomage lui affirma qu'il devait en exister, elle se redressa, contente. Alors, tout espoir n'était peut-être pas perdu ? Elle avait aucune idée de où ils pourraient travailler, mais elle était prête à aller de l'autre côté de l'océan Atlantique pour les trouver. Ils devaient sûrement se préoccuper de l'état de la planète. "Vraiment ?" laissa-t-elle échapper, les yeux brillants. Elle ne remettait pas en cause la parole de l'adulte, elle avait juste besoin d'une double confirmation pour bien l'ancrer dans son esprit. Par contre, un problème se posait, pas pour l'existence mais pour leur parler. Alice était une Née-Moldue, ses parents n'avaient pas accès au monde magique. Enfin... Cela ne devrait pas être un très gros problème, elle pourrait en parler à ses amies Née-Sorciers.
Le flot de parole et de sujets de discussion commençait à se tarir, et le psycomage remarqua cela. D'après lui, il était temps de mettre fin à la séance. Alice eut un petit sourire contrit, elle aurait aimé rester dans le bureau à parler d'écologie et d'écriture. Mais il avait sûrement d'autres patients qu'il attendait et elle ne voulait pas gênée les prochaines séances. De plus, son esprit curieux ne formulait plus de questions, elle en avait déjà posé pas mal depuis le début. Ses doigts se refermèrent sur le mot qu'elle avait écrit pour prendre le rendez-vous et elle sourit, elle était heureuse que le psycomage avait accepté de le lui rendre. "Je ne vois pas d'autres thèmes, on en a déjà abordé beaucoup et plusieurs qui n'était pas dans mon message inital." répondit-elle. Il lui proposa de se revoir dans quelques semaines pour faire le point et Alice hocha vigoureusement la tête face à cette proposition. Peut-être, qu'entre temps, elle trouverait des nouveaux moyens pour transmettre le besoin de sauver la Terre à un autre élève.
Pendant un instant, Alice ne parla pas et ne bougea pas : elle ne savait pas quoi faire. LA séance était officiellement terminée, elle pouvait donc s'en aller. Mais elle devait remercier Mr Kyros pour tous les conseils qui lui avait donné. Elle avait plutôt l'habitude de faire la même chose pour remercier, toutefois, dans ce cas là, c'était impossible. Alors, Alice parla pour dire un mot : "Merci." Elle se crispa légèrement, elle trouvait cela trop solennel. Elle se dépêcha de rajouter des compléments : "Pour les conseils et, surtout, pour m'avoir écoutée." Puis, elle resta assise, attendant que le psycomage prenne les devants.
Alice avait abandonné l'idée qu'il y ait des chercheurs sur la magie et, plus précisément, sur son impact sur la planète. Cependant, quand le psycomage lui affirma qu'il devait en exister, elle se redressa, contente. Alors, tout espoir n'était peut-être pas perdu ? Elle avait aucune idée de où ils pourraient travailler, mais elle était prête à aller de l'autre côté de l'océan Atlantique pour les trouver. Ils devaient sûrement se préoccuper de l'état de la planète. "Vraiment ?" laissa-t-elle échapper, les yeux brillants. Elle ne remettait pas en cause la parole de l'adulte, elle avait juste besoin d'une double confirmation pour bien l'ancrer dans son esprit. Par contre, un problème se posait, pas pour l'existence mais pour leur parler. Alice était une Née-Moldue, ses parents n'avaient pas accès au monde magique. Enfin... Cela ne devrait pas être un très gros problème, elle pourrait en parler à ses amies Née-Sorciers.
Le flot de parole et de sujets de discussion commençait à se tarir, et le psycomage remarqua cela. D'après lui, il était temps de mettre fin à la séance. Alice eut un petit sourire contrit, elle aurait aimé rester dans le bureau à parler d'écologie et d'écriture. Mais il avait sûrement d'autres patients qu'il attendait et elle ne voulait pas gênée les prochaines séances. De plus, son esprit curieux ne formulait plus de questions, elle en avait déjà posé pas mal depuis le début. Ses doigts se refermèrent sur le mot qu'elle avait écrit pour prendre le rendez-vous et elle sourit, elle était heureuse que le psycomage avait accepté de le lui rendre. "Je ne vois pas d'autres thèmes, on en a déjà abordé beaucoup et plusieurs qui n'était pas dans mon message inital." répondit-elle. Il lui proposa de se revoir dans quelques semaines pour faire le point et Alice hocha vigoureusement la tête face à cette proposition. Peut-être, qu'entre temps, elle trouverait des nouveaux moyens pour transmettre le besoin de sauver la Terre à un autre élève.
Pendant un instant, Alice ne parla pas et ne bougea pas : elle ne savait pas quoi faire. LA séance était officiellement terminée, elle pouvait donc s'en aller. Mais elle devait remercier Mr Kyros pour tous les conseils qui lui avait donné. Elle avait plutôt l'habitude de faire la même chose pour remercier, toutefois, dans ce cas là, c'était impossible. Alors, Alice parla pour dire un mot : "Merci." Elle se crispa légèrement, elle trouvait cela trop solennel. Elle se dépêcha de rajouter des compléments : "Pour les conseils et, surtout, pour m'avoir écoutée." Puis, elle resta assise, attendant que le psycomage prenne les devants.
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583 mots
@Hyacinthe Kyros
Je pense que ce sera mon dernier post
Merci pour le Rp !
583 mots
@Hyacinthe Kyros
Je pense que ce sera mon dernier post
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice semblait avoir besoin d'un moment pour enregistrer ce qu'il avait dit, et Hyacinthe la laissa digérer sa surprise sans précipitation. Il n'était pas sans savoir que certaines choses prenaient du temps, surtout lorsqu'elles heurtaient une façon de fonctionner installée depuis longtemps. Chez Alice, cette exigence semblait profondément enracinée ; elle ne ressemblait pas à une simple volonté de bien faire scolaire, mais à quelque chose de plus vaste, de presque moral. Elle donnait l’impression de considérer chacune de ses décisions comme potentiellement lourde de conséquences, comme si une erreur pouvait provoquer un effondrement disproportionné. Ce n’était pas rare chez des adolescents sensibles, brillants, et déjà très conscients du monde qui les entourait. Ainsi, Hyacinthe n'en fut pas particulièrement étonné.
Le psychomage la regarda serrer son mot entre ses doigts tandis qu’elle tentait de formuler ce qui lui paraissait logique. Et après tout, elle avait raison : faire les choses correctement pour éviter les dégâts était d'une logique imparable. Lui-même avait longtemps fonctionné ainsi dans certains aspects de sa vie, notamment lorsqu’il avait commencé à exercer. La peur de mal accompagner quelqu’un, de poser une mauvaise question, de laisser passer un détail important... tout cela avait existé. Et même aujourd’hui, malgré les années, cela n'avait pas complètement disparu. Hyacinthe avait surtout appris à vivre avec et à se convaincre que ses erreurs ne signifiaient pas toujours un échec.
Un très léger sourire étira finalement ses lèvres colorées tandis qu’il inclinait un peu la tête vers elle.
- Bien sûr qu’il vaut mieux essayer de bien faire les choses, répondit-il calmement. Personne ne vous dira le contraire. Mais... ce que je voulais dire par indulgence, c'est que ne vous ferme pas à l'idée que vous n'avez pas le droit à l'erreur. Faites de votre mieux, et si un jour vous réalisez que vous vous trompez... rebondissez sur cette situation, apprenez. Un échec ne signifie pas la fin de votre route, c'est même souvent le contraire.
Sa voix restait douce et posée, parfaitement audible dans le calme du bureau plongé dans cette atmosphère particulière des fins d’entretien, quand les échanges devenaient moins tendus et plus lents. Lernie, toujours étalée de manière scandaleusement confortable sur le fauteuil voisin, leva vaguement la tête avant de se rendormir aussitôt, totalement désintéressée par les préoccupations existentielles qui se partageaient plus haut. Hyacinthe lui jeta un bref regard attendri avant de revenir à Alice.
Lorsque la Serpentard se redressa brusquement à l’idée qu’il puisse exister des chercheurs travaillant sur ces questions liées à la magie et à son impact, Hyacinthe sentit presque physiquement l’espoir revenir dans son esprit. Ses yeux s’étaient éclairés avec une vivacité qui contrastait avec l’inquiétude plus lourde qu’elle portait depuis le début de la séance. Cette capacité à s’enthousiasmer aussi vite révélait quelque chose de profondément vivant chez elle, et cela fit sourire Hyacinthe de bon cœur. Malgré ses angoisses, malgré ses peurs... Alice continuait à chercher des pistes, des réponses, des possibilités. Il souhaitait voir cette petite s'épanouir avec une sincérité surprenante.
Le psychomage croisa lentement les jambes, réfléchissant quelques instants avant de répondre. Son regard dériva brièvement vers la bibliothèque qui occupait une partie du mur à côté de lui. Des dizaines d’ouvrages y étaient rangés avec un ordre relatif tantôt par noms d'auteurs, tantôt par sujets. Bien sûr, rien ne s'y trouvant concernait le sujet de leur discussion. Mis à part quelques textes fictifs qui étaient sur une étagère accessible, la plupart des livres qui se trouvaient là étaient des documents liés soit à ses patients -rangés en hauteur-, soit à de la littérature de psychomagie. Hyacinthe songea fugitivement qu’il devrait peut-être se renseigner lui-même, désormais. Non pas parce qu’il partageait les mêmes préoccupations qu’Alice, mais parce que la curiosité devenait de plus en plus imposante. Et il avait toujours profondément détesté rester dans l'ignorance.
- Vraiment, oui, confirma-t-il avec un sourire qui dévoilait ses dents. Certains étudient les créatures, d’autres les potions, les maladies, les enchantements anciens... alors il me semblerait étonnant que personne ne se soit interrogé sur ce genre de questionnements.
Et puis, il y avait un élément non négligeable que le roux n'avait pas abordé : le monde magique était parfois très mauvais pour rendre visibles certains travaux de recherche pourtant intéressants. La communication entre différentes régions du monde était complexe, et même s'il ne doutait pas que les instances gouvernementales ou universitaires de chaque pays ait accès aux avancées des autres, le petit peuple n'avait accès à de tels documents qu'après de lourds efforts. Rien d'aussi efficace qu'Internet ne serait mis en place avant longtemps, songea Hyacinthe, et peut-être pas de son vivant.
Un léger silence suivit, calme, confortable. Depuis plusieurs minutes déjà, Alice semblait moins écrasée par ses inquiétudes ; elles n’avaient pas disparu, évidemment, mais elles paraissaient avoir trouvé une direction. Le temps avait filé beaucoup plus vite que Hyacinthe ne l’aurait cru. À vrai dire, il considérait cela comme un bon entretien. Fatigant émotionnellement pour Alice, sans doute, mais sincère, constructif, vivant. Elle avait parlé de sa mère, de ses peurs, de son écriture, de ses angoisses écologiques en se dévoilant petit à petit. La brune en avait fait beaucoup, surtout pour une première séance. Quand elle le remercia finalement, avec une maladresse touchante que Hyacinthe associa à l'adolescence, il ne pu s'empêcher de lui sourire une nouvelle fois. Il la regarda se crisper après son simple "merci", puis ajouter rapidement des précisions.
- Vous n'avez pas à me remercier pour vous avoir écoutée. C'est précisément à cela que sert ce bureau. Je dirais même... que c'est à moi de vous remercier, d'avoir partagé toutes ces choses avec moi.
Hyacinthe se leva finalement de son fauteuil avec lenteur avant de contourner la table basse. Arrivé près de la porte, il l’ouvrit tranquillement tandis que ses yeux restèrent fixés sur sa jeune patiente.
- Je vous souhaite une très bonne fin de journée Alice. Et si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous savez où me trouver.
Puis il s’écarta légèrement de la porte pour la laisser sortir du bureau, avec cette impression qu’Alice repartait sans doute encore avec beaucoup de questions... mais un peu plus ordonnée qu’en entrant.
Le psychomage la regarda serrer son mot entre ses doigts tandis qu’elle tentait de formuler ce qui lui paraissait logique. Et après tout, elle avait raison : faire les choses correctement pour éviter les dégâts était d'une logique imparable. Lui-même avait longtemps fonctionné ainsi dans certains aspects de sa vie, notamment lorsqu’il avait commencé à exercer. La peur de mal accompagner quelqu’un, de poser une mauvaise question, de laisser passer un détail important... tout cela avait existé. Et même aujourd’hui, malgré les années, cela n'avait pas complètement disparu. Hyacinthe avait surtout appris à vivre avec et à se convaincre que ses erreurs ne signifiaient pas toujours un échec.
Un très léger sourire étira finalement ses lèvres colorées tandis qu’il inclinait un peu la tête vers elle.
- Bien sûr qu’il vaut mieux essayer de bien faire les choses, répondit-il calmement. Personne ne vous dira le contraire. Mais... ce que je voulais dire par indulgence, c'est que ne vous ferme pas à l'idée que vous n'avez pas le droit à l'erreur. Faites de votre mieux, et si un jour vous réalisez que vous vous trompez... rebondissez sur cette situation, apprenez. Un échec ne signifie pas la fin de votre route, c'est même souvent le contraire.
Sa voix restait douce et posée, parfaitement audible dans le calme du bureau plongé dans cette atmosphère particulière des fins d’entretien, quand les échanges devenaient moins tendus et plus lents. Lernie, toujours étalée de manière scandaleusement confortable sur le fauteuil voisin, leva vaguement la tête avant de se rendormir aussitôt, totalement désintéressée par les préoccupations existentielles qui se partageaient plus haut. Hyacinthe lui jeta un bref regard attendri avant de revenir à Alice.
Lorsque la Serpentard se redressa brusquement à l’idée qu’il puisse exister des chercheurs travaillant sur ces questions liées à la magie et à son impact, Hyacinthe sentit presque physiquement l’espoir revenir dans son esprit. Ses yeux s’étaient éclairés avec une vivacité qui contrastait avec l’inquiétude plus lourde qu’elle portait depuis le début de la séance. Cette capacité à s’enthousiasmer aussi vite révélait quelque chose de profondément vivant chez elle, et cela fit sourire Hyacinthe de bon cœur. Malgré ses angoisses, malgré ses peurs... Alice continuait à chercher des pistes, des réponses, des possibilités. Il souhaitait voir cette petite s'épanouir avec une sincérité surprenante.
Le psychomage croisa lentement les jambes, réfléchissant quelques instants avant de répondre. Son regard dériva brièvement vers la bibliothèque qui occupait une partie du mur à côté de lui. Des dizaines d’ouvrages y étaient rangés avec un ordre relatif tantôt par noms d'auteurs, tantôt par sujets. Bien sûr, rien ne s'y trouvant concernait le sujet de leur discussion. Mis à part quelques textes fictifs qui étaient sur une étagère accessible, la plupart des livres qui se trouvaient là étaient des documents liés soit à ses patients -rangés en hauteur-, soit à de la littérature de psychomagie. Hyacinthe songea fugitivement qu’il devrait peut-être se renseigner lui-même, désormais. Non pas parce qu’il partageait les mêmes préoccupations qu’Alice, mais parce que la curiosité devenait de plus en plus imposante. Et il avait toujours profondément détesté rester dans l'ignorance.
- Vraiment, oui, confirma-t-il avec un sourire qui dévoilait ses dents. Certains étudient les créatures, d’autres les potions, les maladies, les enchantements anciens... alors il me semblerait étonnant que personne ne se soit interrogé sur ce genre de questionnements.
Et puis, il y avait un élément non négligeable que le roux n'avait pas abordé : le monde magique était parfois très mauvais pour rendre visibles certains travaux de recherche pourtant intéressants. La communication entre différentes régions du monde était complexe, et même s'il ne doutait pas que les instances gouvernementales ou universitaires de chaque pays ait accès aux avancées des autres, le petit peuple n'avait accès à de tels documents qu'après de lourds efforts. Rien d'aussi efficace qu'Internet ne serait mis en place avant longtemps, songea Hyacinthe, et peut-être pas de son vivant.
Un léger silence suivit, calme, confortable. Depuis plusieurs minutes déjà, Alice semblait moins écrasée par ses inquiétudes ; elles n’avaient pas disparu, évidemment, mais elles paraissaient avoir trouvé une direction. Le temps avait filé beaucoup plus vite que Hyacinthe ne l’aurait cru. À vrai dire, il considérait cela comme un bon entretien. Fatigant émotionnellement pour Alice, sans doute, mais sincère, constructif, vivant. Elle avait parlé de sa mère, de ses peurs, de son écriture, de ses angoisses écologiques en se dévoilant petit à petit. La brune en avait fait beaucoup, surtout pour une première séance. Quand elle le remercia finalement, avec une maladresse touchante que Hyacinthe associa à l'adolescence, il ne pu s'empêcher de lui sourire une nouvelle fois. Il la regarda se crisper après son simple "merci", puis ajouter rapidement des précisions.
- Vous n'avez pas à me remercier pour vous avoir écoutée. C'est précisément à cela que sert ce bureau. Je dirais même... que c'est à moi de vous remercier, d'avoir partagé toutes ces choses avec moi.
Hyacinthe se leva finalement de son fauteuil avec lenteur avant de contourner la table basse. Arrivé près de la porte, il l’ouvrit tranquillement tandis que ses yeux restèrent fixés sur sa jeune patiente.
- Je vous souhaite une très bonne fin de journée Alice. Et si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous savez où me trouver.
Puis il s’écarta légèrement de la porte pour la laisser sortir du bureau, avec cette impression qu’Alice repartait sans doute encore avec beaucoup de questions... mais un peu plus ordonnée qu’en entrant.
1028 - @Alice Grant
Merci pour ce RP, il était vraiment très agréable ! 5 PR te sont ajoutés de suite
Merci pour ce RP, il était vraiment très agréable ! 5 PR te sont ajoutés de suite
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c